Salut, Je ne devais pas poster cette semaine mais je n'ai pas pu résister. (Cadeau pour vous remercier)

Voila la suite t'en attendu, j'espère ne pas vous décevoir j'ai eu du mal à écrire ce chapitre, j'espère qu'il vous plaira, j'attends vos avis.

Je vous félicite pour les nombreux messages, ca fait très plaisir.

MERCI : Lili36, Tinga Bella, odrey6401, appaloosa, x8-twilight-8x, fan96, mafiction2twilight3, my-fiction-twilight, odrey6401,

twilighteuse, Ananaxtra, anayata, aliecullen4ever, yayalia, yoro-chan, Leadu31, sophielac, Grazie, Audrey.D, mel031,

CaRoOThePriinCess, acoco, Nany1980, Letmesign23, bellardtwilight, IsabellaMasenCullen, paige678, Kriistal, helimoen, Galswinthe,

emy299, midsum, veronika crepuscule, Kalahane, xalexeex25, tipiland, Alexa27


Je suis très contente d'avoir reçut beaucoup de message anonyme, merci.

Je suis désolée pour les fautes, Flo n'a pas eu le temps de corriger mes réponses à vos messages.

Mel: Merci pour ton message, finalement je ne vais pas inventer une maladie, je demandais ça au cas où je ne trouverai pas. Bisous A bientôt et bonne lecture

Florence : Salut je te remercie d'avoir répondu à mes questions, t'ai idée mon aidé alors MERCI beaucoup. J'espère à Bientôt. Bonne lecture

Flor: T'inquiète Bella va souffrir mais normalement elle va vivre. Bonne lecture et A bientôt

Memette: Merci pour tes réponses sa me fait toujours plaisir de répondre à tes messages et les lires. Je suis désolée pour l'attente. Bisous bonne lecture A bientôt.

Loliii : Je ne vais pas tuer Bella au si non Edward va me tuer. Bonne lecture A bientôt

Lu' : Merci aussi pour ton message, j'espère que je ne t'ai pas fait attendre trop longtemps et je te promets que tu vas en avoir des surprise. Bisous A bientôt et bonne lecture

Marie : Je vais te rassurer moi vivante Bella ne finira JAMAIS avec Jacob, merci pour tes propositions, sa m'a donné des idées. J'espère A bientôt

great mummy : Salut merci pour ton message tu m'a bien aidé, je ne suis pas fan moi non plus des histoire qui finisse mal donc je ne pense pas que Bella va mourir. Bonne lecture A bientôt

clara~love~twilight : Merci beaucoup pour ton compliment, je ne pense pas que tu aura besoin de piquer une crise, Edward la fait a ta place donc je ne vais pas tuer Bella en plus j'aime bien quand les histoire finisse bien. Bisous A bientôt

clzmznce : Salut pour se qui est du rendez vous chez le Doc c'est dans le chapitre 12, après qu'elle ait fait son malaise. Voila je n'en dis pas plus pour que tu ais la surprise, Bella ne va pas mourir. Merci pour tes idées A bientôt

xx-magik3-xx : Message reçut, Une Bella qui s'en sort et un beau Jacob en infirmier (ce n'est pas sur mais je vais faire se que je peux) Bonne lecture

Rébecca : Salut,J'aime bien l'idée d'un Emmett fâché contre Bella car elle lui a caché sa maladie, merci pour ton idée. Bonne lecture

Hayden : Merci d'avoir pris de ton temps pour répondre à mes questions, bonne lecture à Bientôt.

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………......

Lukilina merci pour ton aide, tes idées.

Comme d'habitude je remercie ma meilleure amie Flo qui prend de son temps pour corriger mes très nombreuses fautes, sans elle je n'aurai pas pu poster cette fiction. si il reste des fautes j'en suis désolée mais je rappelle qu'elle fait se qu'elle peut (surtout que je fais vraiment beaucoup de fautes)

Bonne lecture


CHAPITRE 22 : La musique qui sauve

BELLA

-Bella je suis désolée, je … je ne sais pas comment…ce n'est pas juste…

- Eléazar qu'est ce que j'ai.

-Tu es gravement malade…

Ma famille, il ne faut pas qu'il soit au courant, cette journée avait si bien commencé, je me sens abattue, je n'en peux plut.

-Docteur mes proches, ne doivent pas être au courant, promet le moi. Demandais-je

-C'est promis Isabella.

-Bien. Est ce que c'est si grave que ça, Doc ?

--Tu es mourante mais….

Je lâche mon portable, tout s'écroule, je vais mourir, mourir, mourir, je me répète cette phrase une multitude de foi, j'ai la tête qui tourne, je me sens tombée puis le trou noir.

Mon portable, n'arrête pas de sonner, j'ai atrocement mal à la tête, pourquoi je suis allongée sur le sol de mon bureau, qu'est ce qui c'est passé ? Je m'assois, je fixe mon téléphone qui est parterre, il continu de sonner mais je ne veux pas répondre, je ne sais pas pourquoi. J'essaye de me rappeler ce qui c'est passé, Marcus, maison, un message mais de qui ? Le Doc m'a appelé, pourquoi ? NON, NON !!!!!!!!!!!!! C'était un cauchemar, ça ne peut pas être la réalité.

J'ai si peur, mes larmes coulent, ce n'était pas un cauchemar, je suis gravement malade, je vais mourir, mes larmes ne s'arrête plus, elles sont accompagnées par mes cris de désespoir, j'ai l'impression de tomber dans un trou noir, je ne veux pas être engloutie par les ténèbres, l'espoir et la foi mon déserté.

J'étais si bien ce matin et la dure réalité a anéanti ce bien être, je n'ai pas la force de me battre, pourtant il le faut pour ma famille, je ne veux pas qu'il souffre à cause de moi. Je suis complètement perdue, qu'est ce que je vais faire, j'aimerai oublier cet appel, oublier que je suis malade mais il faut que je m'y fasse, Je / suis / gravement / malade / je / vais / mourir/ je répète cette phrase plusieurs foi pour me l'imprégner.

Je commence à réaliser, l'ampleur de cet événement, ma vie va changer mais pourquoi moi, pourquoi sa tombe sur moi, qu'est ce que j'ai fait de mal ? J'ai l'impression d'être un yoyo, un coup je suis affligée et maintenant je suis en colère mais le problème, contre qui je dirige ma colère, je pourrai accuser Dieu mais je n'y crois pas alors qui me reste t il ? Ma poisse, peut être. Je pense que ce n'est la faute à personne c'est comme ça et pas autrement. Il y a quelques heures, j'étais heureuse et maintenant moi Isabella Marie Swan la fille qui n'a jamais de chance ce retrouve sans espoir et mourante.

Je fixe toujours mon portable qui sonne dans le silence de la maison, je ne supporte pas ce silence, il m'étouffe et la sonnerie de mon téléphone me rends folle, je le prends pour l'éteindre, je le pose sur mon bureau.

Je dois sortir d'ici je, je ne peux pas rester, il faut que je parte, n' importe où mais il faut que je sorte de cette maison, ma respiration est de plus en plus difficile, j'ai du mal à respirer, j'ai des palpitations , mon cœur bat à de plus en plus vite, je fais une crise d'angoisse, je sorts le plus vite possible, je monte dans ma voiture, je me regarde dans le rétroviseur mes larmes coulent toujours, est ce qu'elles vont s'arrêter, je les essuie du revers de ma main. Je mets le contacte, je roule, je ne m'arrête pas, je ne sais pas où je vais mais je continu à rouler, je fuie.

Je ne sais pas depuis combien de je roule, je n'en peux plus, ce trop plein d'émotion m'accable, il faut que je me reprenne, je dois évacuer, si je rentre à la maison dans cet état, ils vont s'inquiéter, il ne faut surtout pas que ma famille se préoccupe de moi, la priorité c'est eux.

Je me stationne puis sors, ferme ma voiture, je marche sans vraiment savoir où je vais, je croise des couples qui se promènent serré l'un contre l'autre, la ville est superbement décorée, la neige tombe, je n'ai même pas froid, je m'assois sur un banc et regarde simplement les gens passer, sans penser à rien.

-Mademoiselle vous ne devrez pas rester là, vous allez tomber malade.

Je lève ma tête vers la personne qui me parle, une petite grand-mère se tient devant moi, elle me sourie, je n'ai pas la force de lui rendre, je la remercie et me lève, j'aire dans les rues, je passe devant un Piano Bar, je reste figée devant l'entrée, je pousse la porte, il y a un peu de monde, je m'installe à une table, ce bar est très agréable, une lampe éclaire chaque table.

-Je vous serre quoi jolie Demoiselle. Demanda le serveur

-Un whisky s'il vous plait.

Je ferme les yeux pour écouter la musique, une femme chante un morceau de Diana Krall, elle chante vraiment bien. J'en ai marre, il faut que je me défoule, que j'évacue, que je m'évade, je ne supporte plus mon état dépressif.

-Voilà votre verre.

-Merci. Dites moi est ce qu'il est possible de chanter ?

-Oui c'est scène libre se soir, je vous fais monter sur scène ?

-Oui

Je ne sais pas si c'est une si bonne idée finalement, je n'aime pas trop être vu mais je suis à un stade où je ne réfléchis plus, je fonctionne à l'instinct. Je fais mon choix, « summertime » de Renee Olsteatt, j'adore la chanter quand je n'ai pas le morale.

-Quel est votre nom de scène pour se soir, je peux t'en trouver un si tu veux. Dit le serveur.

-Peut importe.

-Mesdames et Messieurs je vous présente l'ange triste qui va nous interpréter « Summertime ».

Je m'avance sur scène, je ne voix pas le public, seul la musique conte, je respire un coup, je ferme les yeux puis commence à chanter en mettant tout se que j'ai, je me lâche au file de la chanson, c'est mon exutoire.

Summertime and the livin' is easy
Fish are jumpin', and the cotton is high
Your Daddy's rich and your Mama is good lookin'
So, hush, little baby don't you cry

One of these mornings you're gonna rise up singin'
You're gonna spread your wings and take to the sky, take to the sky
But until that mornin' there's nothin' that can harm you
With Daddy and Mommy standin' by

Summertime
Yes, it's the time, I'm talking about summertime
And the livin', summer living, and the living is so fine
Fish are jumpin', and the cotton is high
Your Daddy's rich, he's rich, your Daddy's filthy rich
And your Mama, hot Mama, your Mama's so good lookin'
So, hush, little baby don't you cry

Summertime and the livin' is easy
Fish are jumpin', and the cotton is high
Your Daddy's rich and your Mama is good lookin'
So, hush, little baby don't you cry

C'est l'été et la vie est facile
Les poissons bondissent et le coton est haut
Oh ton papa est riche et ta maman est belle
Alors chut, petit bébé, ne pleure pas

Un de ces jours
Tu te lèveras en chantant
Puis tu déploieras tes ailes
Et tu te réfugieras dans le ciel
Mais d'ici là
Il n'est rien qui puisse te faire du mal
Avec papa et maman à tes côtés

Je finis la chanson en pleur, la musique ne m'a même pas soulagée, rien ne marche, je suis fatiguée, je veux me débarrasser de se trop plein de sentiments, me libérer de la peur, du désespoir, de la colère. Je sorts de scène sous un tonnerre d'applaudissement mais je m'en contre fou, je m'assois à ma place, je pose ma tête entre mes bras pour cacher mon visage, qu'est ce que j'aimerai arrêter de pleurer, ça ne me ressemble pas, d'être abattu.

-Je vous sers la même chose ?

-Oui s'il vous plait.

Je sais, je suis pitoyable, chercher le réconfort dans l'alcool, un dernier verre, ce n'est pas en me bourrant que je ne serai plus malade. Avachie sur la table je contemple mon verre, j'essaye de me raisonner, de retrouver ma combativité mais je suis lasse de me battre, j'ai honte de réagir de la sort, il y a plus malheureux que moi, les enfants qui sont dans leur lit d'hôpital sont plus courageux que moi, eux ont le droit de ne pas être courageux.

Je suis dans ma bulle, je suis seule au monde, je bois une gorgée puis remets ma tête entre mes bras.

-AH ! Mais qu'est ce qui se passe ! Cria les gents

Je me redresse, nous sommes plongés dans le noir, je ne voix absolument rien, je me demande se qui se passe, ça doit être une panne d'électricité, les gens autour de moi commence à paniquer, moi cela me gêne pas, ça n'a pas d'importance.

Je me remets dans ma position d'avant, le silence revient, les gents se taisent, il ne reste plus que le bruit de chaussure qui martèle la scène, je suis attirée par la scène, je ne peux pas détourner mon regard de cette direction, la lumière est toujours éteinte, je ne distingue rien sauf une lueur d'une bougie qui est surement posée sur le piano, on dirait une étoile. Le silence est complet, mon regard est fixé sur cette petite lueur.

Une première note retentie, le pianiste est un virtuose, j'en ai le souffle coupé, mes larmes se sont remise à couler, ce morceau est, je ne trouve pas de mots, il fait éco à se que je ressens, c'est fou.

Tout y passe la tristesse, la peur, le désespoir, la colère, l'inquiétude, mais à travers le morceau petit à petit l'espoir, la foi s'installe, on dirait que se morceau a été crée pour moi.

Il me soulage, me redonne un peu d'espoir, après tout il y a peut être un traitement à ma maladie, je ne sais même pas ce que j'ai. Cette bougie est ma lueur d'espoir, je vais me battre et vivre, je peux le faire, le morceau finit sur la promesse d'une vie meilleur, je retrouve la paix intérieur.

La lumière se rallume, je cherche le pianiste sur scène mais il s'est envolé comme un ange venu pour me consoler, il ne reste que cette bougie qui continu à briller. Je suis tellement touchée par la beauté de ce morceau, je n'ai jamais entendu une œuvre aussi magnifique, c'était magique, la musique m'a apaisé, je suis prête à surmonter toute les épreuves que je vais rencontrer.

EDWARD

J'ai à peine fini mon morceau que les gens commence à reprendre leur conversation, ils ont aucun respect, c'est la dernière foi que je joue en dehors d'un concert, je déteste de plus en plus cette soirée mondaine.

Ces gens sont, hypocrite, désagréable et ils ne sont même pas capable de faire la différence entre du Chopin et du Schubert, cela ne me donne plus envi de jouer, a quoi sert ma musique ? Elle est devenu une affaire d'argent, de bisness, j'ai perdu mon goût pour la musique et mon inspiration, je suis rendu à jouer et a écrire pour le profit, c'est triste. La majorité de mes fans s'intéresse plus qu'à mon corps qu'a ma musique, je voulais jouer et crée pour aider ce qui m'écoute mais je suis très loin du résultat.

Je me demande si je ne vais pas finir par arrêter, jouer est devenu une corvée, Pierre n'a toujours pas trouvé son remplaçant, je ferai peut être bien d'arrêter comme lui, je laisse jusqu'à demain après midi pour me décider.

Je fuis cette soirée, je suis bien content d'en avoir fini avec ce contrat, ce dernier concert m'a achevé, je monte dans ma voiture, je n'ai pas très envi de rentrer à l'hôtel, je ferai bien un tour dans le Piano Bar que j'ai trouvé hier.

Je rentre dans le bar, il y a un peu de monde, je m'installe au bar et commande un whisky, j'écoute la musique qui n'est pas trop mauvaise pour un bar, Est-ce que abandonner la musique ne serai pas une erreur, financièrement ce n'est pas un problème mais la musique c'est tout ce qui me reste. Je me demande ce qu'est devenu Alice ? J'espère qu'elle est heureuse, je repense à mon anicienne famille.

-Mesdames et Messieurs je vous présente l'ange triste qui va nous interpréter « Summertime » de Renee Olsteatt. Annonça le serveur.

Je me retourne intrigué, l'ange triste, qu'elle drôle de nom de scène, la musique débute, les musicien joue le morceau un peu plus rapide et rythmé que la normal, je m'avance, une femme au corps de déesse rentre sur scène, je me rapproche de la scène, je la regarde, incroyable c'est ma Princesse parfaite, je l'observe attentivement, son visage est vide, ses yeux n'ont plus cette étincelle de malice, tout son corps montre qu'elle souffre, elle est si vulnérable, je me demande se qu'elle a, on dirai qu'elle ne voit personne, elle est dans son monde.

Elle commence à chanter, mon Dieu, elle chante comme un ange, c'est d'une telle beauté, elle a un don c'est certain, je suis ébahi, son chant est un plaisir pour les oreilles. C'est fou, elle pourrait devenir une grande chanteuse, c'est stupéfiant, elle ne possède pas seulement la voix, quand elle chante, elle nous donner une multitude de sentiments, c'est un cocktail d'émotion pure, je ressens sa colère, sa peur, son incertitude, sa tristesse et surtout son crie de désespoir, son chant est appel à l'aide. Je souffre avec elle, Princesse parfaite partage sa douleur, j'aimerai tellement la soulager et revoir son magnifique sourire.

Les dernières notes retentissent dans un silence religieux, je n'arrive pas à détacher mon regard de ce bout de femme exceptionnel, ses larmes glissent le long de son visage, tout son être hurle à l'aide, elle rejoint sa table.

Qu'est que je pourrai faire pour la réconforter, lui redonner espoir, je m'assois au bar est l'observe, je ne supporte pas de la voir aussi mal, je n'ai qu'une envi c'est de la rejoindre, la prendre dans mes bras et la protéger. Est-ce que je dois la rejoindre ? Qu'est ce qui pourrai la consoler, qu'est ce je dois faire ?

Cette femme est la plus belle merveille du monde et je ne supporte pas de la voir malheureuse, je me sens inutile, je ne comprends pas je connais à peine cette femme pourquoi je souffre de la voir triste et pourquoi diable je désir qu'une seule chose, la prendre dans mes bras pour ne plus jamais la lâcher.

Ange triste j'ai bien entendu ton appel, je vais jouer pour toi, je demande au patron si je peux jouer et si il peut éteindre toute les lumières et me donner une bougie, je lui précise que je ne veux pas que l'on sache que j'ai joué ici.

Les clients sont paniqués, j'avance, le bruit de mes chaussures résonne, le silence reviens, je pose la bougie allumée sur la piano à queue, cette flamme représente la lueur d'espoir de ma princesse, je m'assois sur le tabouret, je respire puis me lance, je me laisse emporter par les émotions que mon ange triste ressent. Seul la musique et cette femme stupéfiante compte, cela fait très longtemps que je n'ai pas joué comme ça, j'ai l'impression de me retrouver, c'est mon cœur qui joue, ce n'est plus ma tête. L'inspiration est de retour, c'est grâce à mon ange, elle me redonne foi en la musique, c'est décidé je vais continuer la musique, je ne m'arrêterai pas.

Les derniers accords retentissent dans le silence, je sorts de scène, les lumières se rallument, je retourne m'assoir au bar, je la regarde, elle a toujours son visage cachée par ses cheveux et ses bras, je m'avance doucement, je m'accroupie devant elle, je lui relève sa tête, ses yeux me fixe avec une tel intensité, j'approche ma main de son visage sans rompre le contacte avec ses deux billes marron, je caresse ses joues pour lui effacer ses larme et je lui fais mon sourire en coin.

-C'était donc toi. Dit-elle sans me quitter des yeux.

Je la prends dans mes bras, elle pleure dans mes bras, ça me déchire de la voir comme ça, je la serre pour la réconforter et aussi par peur qu'elle s'envole. Je suis rassuré, elle n'est pas une illusion, j'ai toujours un doute quand je la voix. Je profite de ce moment pour respirer à plein poumon son odore, je lui caresse ses longs et soyeux cheveux, qu'est ce que je me sens bien, j'ai l'impression d'être entier.

FIN du CHAPITRE 22


"La musique est la langue des émotions."

Emmanuel Kant


J'espère que vous avez aimés, j'attends vos messages très nombreux (j'espère). J'aimerai beaucoup avoir vos avis.

Je suis en vacance vendredi prochain donc je ne posterai avant vendredi 5 mars. Je vais essayer de poster vendredi prochain mais ce n'est pas sure.

MERCI de lire ma fic

Bonne vacances si vous en avez et bon courage si vous n'en avez pas.

Gros bisous

A bientôt

mimicam