Mon p'tit blabla :Bon et bien voici la suite… encore une fois pour des lecteurs avertis. Au moment de son écriture j'ai autant galéré pour ce chapitre que pour le précédent et encore je ne suis pas vraiment satisfaite. En plus j'ai la pression maintenant ^^ Et oui le 24 a apparemment eu du succès auprès de la majorité (merci h-souris pour le mp qui précise la nuance de ton avis, effectivement je vois ce que tu veux dire, il est possible que tu ressentes la même chose avec ce chapitre mais j'avoue que même si je l'ai un peu retravaillé notamment grâce à Khalie, je n'ai pas l'énergie, la motivation et l'inspiration pour le reprendre davantage… désolée, la grossesse est une pauvre excuse mais là je focalise sur mon écho demain, la venue de ma mère qui va m'aider à laver, marquer, trier, ranger tous les petits vêtements, mon mari qui commence le montage de la chambre, bref je suis à fond bébé et beaucoup moins fic, navrée vraiment). Quoiqu'il en soit je ne pense pas faire une habitude de ce type d'écrit. Sur ce, bonne lecture.
Une dernière chose : Merci à Khalie, vous pouvez lui faire une ola car je ne sais pas où serait cette fic sans elle.
Amber1994 : Je sors de ma cachette… je ne voudrai pas être traquée par des lecteurs en colère, dans mon état je ne cours pas bien vite lol
Nadallia : Merci beaucoup pour tous ces compliments ^^ J'espère que la suite en sera digne.
Rosalynda : Thanks ! Et voici la suite.
Lessa : Une merveille ? Je n'irai pas jusque-là mais merci beaucoup. Si tu lis toutes mes fics… tu as de quoi faire. Quoique la plupart sont assez courtes. Par contre je te préviens la qualité varie de l'une à l'autre, surtout que pas mal d'années sont écoulées depuis ma première fic. J'espère que tu trouveras tout de même ton bonheur. A bientôt.
Fanny : Ce chapitre n'abordant pas les choses de la même manière, la question est : va-t-il te plaire ? Réponse dans quelques lignes j'imagine. Bonne lecture.
Eilenn19 : Merci, je suis ravie que le chapitre précédent ait autant collé à l'idée que tu t'en faisais. J'espère que celui-ci ne s'en détachera pas trop. Et pour la relation moins compliquée à l'avenir… je te renvoie au premier chapitre pour te faire une idée.
MarynS : Je crains que l'homme parfait tel qu'écrit dans les contes (ou les fics) n'existe pas mais je sais que l'on peut trouver l'homme qui est parfait pour soi, peut-être même cela se compte-t-il en parfait pour soi à un instant donné. En effet mon premier amour correspondait à ce que j'attendais à ce moment de ma vie, il m'a aidé à grandir aussi mais je savais quelque part que ce n'était pas fait pour durer dans le temps, et mon mari… il est, malgré ses défauts, parfait pour bâtir ma vie avec lui. La preuve, j'ai toujours eu un côté un peu cynique qui me poussait à penser que l'amour qui dure toujours mouais c'est bien mignon mais bon pas très réaliste (en tout cas pour ce qui est du premier amour) et maintenant… je ne me vois pas finir ma vie avec un autre que mon homme, je nous imagine très bien en petits vieux ^^ Donc pas de panique il n'y a pas de raison, tu trouveras celui qui sera parfait à tes yeux même s'il ne l'ait peut-être pas à ceux des autres. En cela Severus est « parfait » pour Hermione mais il ne le serait sans doute pas pour ses amies. Sur ce, bonne lecture.
HBP : Je suis contente de voir que j'ai réussi à retranscrire au moins en partie l'importance des sentiments dans leur relation. J'espère ne pas perdre cela en cours d'écriture.
SNT59 : J'aurai adoré voir la danse du kangourou lol J'espère que celui-ci te plaira également. A bientôt.
Chapitre 25 : Partition en tendres accords
J + deux ans deux mois et dix jours !
Le soleil se lève tout juste mais Severus Snape est déjà pleinement réveillé. Il contemple la jeune femme endormie qui repose à ses côtés, dans son lit. Il réfrène difficilement son envie de la toucher, la caresser, tracer du bout des doigts les contours de son visage. Il ne cesse de penser que ce n'est qu'un rêve, un mirage. Une illusion qui se dissipera dès lors qu'elle ouvrira les yeux pour les poser sur lui, et réalisera qu'elle a fait une monstrueuse erreur… Qu'elle ne veut pas être là, avec lui.
Il se maudit pour la nuit dernière car si, comme il le croit, cela devait être la seule, elle ne s'est pas déroulée selon ses souhaits. C'était merveilleux, vraiment la plus belle nuit de sa vie… toutefois, c'est justement là le problème. Il a passé un moment incroyable, lui. Mais elle ? Il se reproche sa passivité. Il pouvait à peine concevoir une pensée cohérente, pourtant, là, à la lumière du jour naissant, il se trouve pitoyable. Emporté par son propre plaisir, il n'a pas su, pas pu, se concentrer sur le sien. Sa "prouesse" était digne d'une première fois… Et encore. Dire que peu de temps auparavant il tentait de la faire changer d'avis en arguant de ses multiples, et particulières, expériences sexuelles. Pathétique !
Son seul réconfort repose sur le fait que - Merlin, Aphrodite et les autres en soient loués - elle a, semblerait-il, joui juste après lui, par il ne sait quel miracle. Dans le cas contraire il se serait probablement déjà défenestré. Il n'en reste pas moins mortifié et inquiet. Que va-t-elle penser de lui ? La voila qui s'éveille, il le sent et en lit les signes. Il n'a qu'une envie : s'enfuir. Cependant, il est incapable de bouger.
Les yeux papillonnent sous un rayon de soleil. Le front se plisse en signe d'inconfort, les lèvres se pincent, une main s'élève pour venir frotter les paupières et, finalement, l'ambre de deux pupilles se révèle avant de plonger immédiatement dans l'encre des siens.
Dans ce regard qui lui fait face, il est surpris de lire du contentement, de l'affection… De l'amour ? Tout le langage corporel d'Hermione crie le bonheur d'être là, à ses côtés, sans retenue. Il est stupéfait d'avoir une telle chance. Il ne comprend pas qu'elle puisse encore être attirée par lui… Pas plus qu'il ne comprend ce qu'elle a bien pu voir en lui dans un premier temps.
Elle dessine du bout des doigts son arcade sourcilière, suit la courbe de son visage à la barbe naissante, puis caresse ses lèvres avant de lui sourire avec une tendresse telle qu'il en est bouleversé. Il déglutit péniblement et reprend pied avec le présent au son de la voix d'Hermione, encore marquée de sommeil.
- Bonjour toi.
C'est donc si simple ? Maintenant qu'il est en grande partie rassuré, son désir s'éveille à nouveau. Jamais il ne sera rassasié d'elle. Un raclement de gorge plus tard, il parvient à articuler de son timbre si personnel, celui qui arrache des frissons à sa compagne, deux petits mots qui achèvent de le libérer.
- Bonjour sorcière.
Elle lui sourit de plus belle. En réponse, son regard abyssal se fait plus profond, plus sombre, plus enivrant.
- Bien dormi ?
Il n'a que peu fermé l'œil de la nuit, mais elle n'a nul besoin de l'apprendre. Elle est pour lui la plus délicieuse des tentatrices tandis qu'elle s'étire comme une chatte. Son envie d'elle est bien plus forte que sa fatigue et, aujourd'hui qu'il sait qu'elle ne compte pas l'abandonner immédiatement ou courir au loin en hurlant, il compte bien le lui faire savoir.
- Laisse-moi te montrer.
Par Himéros cette voix ! Elle sent le changement en lui, trésaille. Sa bouche s'assèche alors qu'elle devine les pensées et les promesses de plaisir dans son regard. Ce n'est plus le même homme que la veille au soir. Il se fait félin, prédateur, et instantanément elle devient sa victime, sa proie, oh combien consentante !
Le voici qui repousse les draps pour s'abreuver de la vision de son corps de femme. Elle devient liquide, sa respiration se raccourcit, son rythme cardiaque s'accélère. Oh Merlin, tant de passion en un regard ! Il ne l'a pas encore touchée que déjà elle se sent au bord de l'explosion. L'anticipation est presque trop intense. Elle n'éprouve aucune gêne malgré sa nudité ainsi exposée et détaillée. Elle se sent juste extrêmement désirable. Jamais un homme ne lui a fait ressentir cela avant lui.
Il laisse sa main dériver au dessus de son corps mais sans jamais l'effleurer, quand bien même elle se tend et s'arque vers sa chaleur. Il teste la résistance de la jeune femme autant que la sienne.
- Severus… Je t'en prie…Touche moi…
Il ne peut retenir un sourire de satisfaction tandis qu'elle exprime son besoin de lui et qu'il immobilise la main qu'elle s'apprête à poser derrière sa nuque pour l'attirer à elle. Finalement, il consent à s'approcher davantage et, tout en maintenant d'une main les deux poignets de sa compagne sur l'oreiller, dépose une suite de baisers le long de sa mâchoire. Puis, parvenu à son oreille, en mordille le lobe avant de l'aspirer lentement dans la moiteur de sa bouche, arrachant à Hermione de délicieux frissons et gémissements. Ce n'est que pour entrelacer ses doigts dans sa chevelure qu'il consent enfin à la libérer, son autre main entamant un long voyage de sa hanche à son estomac, pour finir à l'orée de l'un de ses seins.
Hermione halète avec plaisir alors qu'il effleure de son pouce la pointe d'un téton dressée vers lui. Il continue de porter une partie de son attention sur ses seins tandis qu'il laisse dériver sa bouche du creux de son cou à ses lèvres. Elle arque son dos avec volupté pour venir presser ses hanches contre les siennes, et gémit alors que, de sa langue, il explore sa bouche avec plus de ferveur qu'il n'en a jamais montrée.
Remarquant l'une des zones particulièrement sensible de la jeune femme, il dépose une nuée de baisers le long de la courbe de son épaule puis de son cou, avant d'entreprendre la cartographie de l'ensemble des monts et vallées offerts par son corps. Ses doigts tracent des chemins de feu que sa langue taquine vient embraser. Elle n'est que pur désir entre ses mains, son corps un instrument dont il apprend à jouer avec maestria, sachant déjà sur quel point apposer un baiser, quel autre caresser fermement ou encore aussi légèrement qu'une plume pour lui arracher tantôt un gémissement, un frisson, une supplique. Il compte bien apprendre chaque note et passer le reste de sa vie, si elle le lui permet, à composer mille et une mélodies, improviser partition après partition dans le seul but de l'entendre murmurer et crier son nom.
Lorsqu'il juge avoir suffisamment fait languir Hermione, exploré chaque autre parcelle de sa peau, il remonte en une lente et sensuelle ascension de ses chevilles jusqu'au haut de ses cuisses. Ses lèvres et sa langue ont tant et si bien aiguisé le désir de son amante que, lorsqu'il atteint enfin son intimité, elle est on ne peut plus prête. Il profite un instant de ce moment. Il grave en sa mémoire cette image d'elle, totalement offerte. Au bout d'une éternité, ou peut-être quelques secondes, il succombe à la tentation et effleure de sa langue cette partie d'elle pour la toute première fois. Elle prend une brusque inspiration, gémit de plus belle, et pousse ses hanches vers lui à la recherche d'un plus grand contact. Il prend plaisir à la voir se tordre sous lui, toute à son impatience aller à sa rencontre et, alors qu'il s'attarde sur son clitoris, se réjouit des doigts féminins qui empoignent ses cheveux pour le maintenir là où il est.
- Severus… Plus… Je veux plus… Oh ! Severus…
Hermione rejette sa tête en arrière alors qu'il la pénètre d'un doigt tout en poursuivant ce qui l'occupait précédemment. Il joint rapidement un index à son majeur et ne tarde guère à être récompensé par l'orgasme dévastateur qui frappe alors son amante. La manière dont elle hurle son nom est la plus douce des musiques à ses oreilles. La façon dont elle s'arrime à ses cheveux résonne pour lui telle une caresse, et son parfum, qu'il savoure à pleine bouche, lui parait le plus délicieux des nectars.
Il la laisse reprendre sa respiration et pied avec la réalité tout en repoussant tendrement une mèche de cheveux collée à son front par la transpiration. Lorsqu'elle rouvre les yeux, les pose sur son visage et lui adresse un sourire lumineux, il ne peut s'empêcher de l'embrasser. Elle caresse un instant sa joue, émerveillée de découvrir cet aspect de sa personnalité. Elle retrouve l'homme sûr de lui et séducteur qu'elle côtoie depuis quelques temps et, plus encore, fait face à l'amant passionné qui se cache sous son apparence extérieurement froide et dont elle n'avait fait que deviner la présence. Car la vérité est là : Severus Snape, derrière le masque, cache un feu constant qui couve en lui. Il est passion pure et a simplement divinement bien appris à le dissimuler.
Le désir reprenant ses droits, elle tend une main vers sa virilité, bien décidée à lui rendre la pareille. Aussitôt il la retient et, mêlant leurs regards, lui adresse quelques mots d'une voix plus rauque qu'à l'ordinaire :
- Tu n'as pas à faire ça.
- Je ne me sens pas obligée, j'en ai envie. Pourquoi serais-tu le seul à jouer ?
- Tu t'en plains ?
- Loin de moi cette idée… Mais là je n'ai pas vraiment en tête de me lancer dans une conversation.
- A dire vrai sorcière, moi non plus.
Il fond à nouveau sur elle, qui tente toujours de glisser ses mains entre leurs deux corps.
- Sorcière ! Je ne me répèterai pas. Eloigne tes mains.
- Pourquoi ?
- Toujours des questions. Hum. Je croyais que tu ne souhaitais pas discuter.
- Certes, mais je suis curieuse.
- Vilain défaut.
Il essaye à nouveau de la faire changer d'objectif, la caressant là où elle est le plus sensible, toutefois, Hermione est têtue. Il soupire et immobilise les mains de la jeune femme d'une poigne de fer.
- Ne peux-tu pas te contenter de profiter ?
- Je veux te voir ivre de désir.
A cela il hausse un sourcil.
- Ne remarques-tu pas que c'est déjà le cas ?
- Je veux explorer tes envies, découvrir ce qui te fait gémir.
Ces quelques mots le font frissonner. La délicieuse tentatrice... Il lui faut toute sa volonté pour ne pas céder. Lui aussi a un objectif : la faire sienne, à sa manière.
- Tu as largement assez fait hier.
Elle le regarde interrogative.
- C'est donc ça ? Tu te sens redevable ou une autre aberration de ce genre ?
Il ne peut que détourner un court moment les yeux, déjà un aveu.
- C'est idiot, Severus. Laisse-toi aimer !
Il secoue la tête et, vaincu, admet :
- Il y a un peu de cela mais pas seulement. Tu as eu tout loisir de me… bouleverser hier… Aujourd'hui, je veux te sentir trembler, entendre mon nom dans ta bouche alors que je t'emmène jusqu'à l'orgasme…
- L'un n'empêche pas l'autre.
- Et plus que tout, je veux le faire alors que je me fonds en toi. Or…
- Or ?
- Si je te laisse accomplir ce que tu as en tête… Je crains que tu ne viennes à bout de mon self-control. Satisfaite ?
Le dernier mot est agressif, sa voix sèche. Néanmoins, elle comprend la gêne que cela cache, même si elle estime qu'il n'y a nulle raison à cela. Finalement, elle consent à le laisser mener leur danse. Après tout, elle aura bien d'autres occasions de le porter aux nues et très franchement, alors qu'il reprend l'exploration de son corps, elle ne peut qu'admettre que ce qu'il souhaite est loin de lui déplaire. Quelques minutes plus tard, elle n'est plus vraiment à même de songer quoique ce soit, entièrement absorbée par le plaisir qu'il fait monter en elle.
Severus se saisit du visage d'Hermione d'une main, plonge son regard dans le sien et enfin se guide en elle, leur arrachant à tous deux un gémissement. Le sorcier entame alors un lent va et vient dont il augmente bientôt le rythme et la force sous les incitations de sa compagne. Elle ferme les yeux alors qu'elle se sent au bord de l'explosion.
- Regarde-moi.
Sous l'urgence et le désir contenus dans sa voix, elle plonge son regard dans les profondeurs abyssales qui la dévorent. Elle est submergée par les émotions qu'elle y lit et, quasiment aussitôt, sent son univers être consumé par un puissant orgasme. Il lâche alors prise et laisse la jouissance l'emporter, un seul mot lui échappant : mienne.
Bien plus tard, alors qu'Hermione repose toujours entre ses bras, ils se voient dérangés par une abominable sonnerie qu'ils reconnaitraient entre mille : Cassandre estime qu'ils ont trop tardé pour déjeuner.
- Quelle heure est-il ?
- Presque quatorze heures.
À cette réponse, Severus écarquille les yeux. Jamais il n'était resté aussi longtemps dans un lit sans être gravement malade ou blessé. Au sourire taquin et satisfait qu'elle lui adresse, il sait qu'elle en a pleinement conscience.
- Ne t'y habitue pas ! Il est hors de question que cela se reproduise.
Féline, elle laisse ses mains s'égarer sur son corps.
- Vraiment ?
- Hum… Sorcière… Tu cherches à me corrompre… Hummm…
- Peut-être.
Il profite de la distraction apportée par une sonnerie encore plus désagréable que la première pour la renverser et l'immobiliser sous son corps.
- Cassandre s'impatiente.
- Tu n'es pas drôle… Et il faudra qu'on lui touche un mot à ce sujet.
- Non, je te l'ai déjà dit, il est hors de question que cela se reproduise. On ne peut pas passer la journée au lit.
- Pourquoi ? Et… Oh Severus… Ôte tes doigts de là si tu ne comptes pas finir ce que tu as commencé et que tu tiens à la vie.
- Comme tu voudras.
Sur ce, il se lève et prend la direction de la salle de bain, non sans ajouter :
- En semaine, quand des potions nous attendent, tu ne me soudoieras pas. En revanche, le week-end, ne compte pas quitter cette chambre aussi facilement !
La réponse qu'elle lui adresse est couverte par Cassandre qui, de plus en plus énervée, fait résonner dans tout le manoir un son fort déplaisant, ressemblant à un croisement entre le cri d'une goule et un mugissement.
- Je te laisse lui expliquer la situation.
Là-dessus, il s'enferme dans la salle d'eau, évitant de peu un oreiller vengeur.
- Mufle !
En vérité, il ne se fait pas suffisamment confiance pour prendre une douche avec elle sans que la situation ne dégénère. Il a toujours été ponctuel sur la livraison de ses commandes et ne peut laisser les choses prendre une autre tournure. Ils doivent tous deux respecter certaines règles, sans cela leur travail pourrait en pâtir et de là, leur relation.
Néanmoins, lorsqu'il sort pour lui libérer la place, il ne peut s'empêcher de l'embrasser avec passion, effaçant par là même toute velléité qu'elle avait à son égard.
- Tu me rends faible.
- J'aime quand tu es faible.
Il esquisse un sourire. C'est fou comme il peine à se retenir depuis quelques temps, lui qui, il y a peu, ignorait encore qu'il était capable d'un tel acte. Elle est dangereuse pour sa réputation et il n'en a, pour ainsi dire, que faire.
- Je t'attends pour déjeuner. Rejoins-moi quand tu auras fini.
Il s'éloigne sur un dernier baiser et prend le parti de lire la première chose qui lui tombe sous la main pour éloigner ses pensées de l'objet du vice. Hermione vient définitivement de transformer son univers de solitaire.
Mon p'tit blabla de fin :Dans le chapitre précédent Hermione menait entièrement et exclusivement la danse par nécessité mais je ne vois pas Severus comme quelqu'un qui peut entièrement se satisfaire de cela (même si sur le moment c'était ce qui convenait et la seule manière possible) c'est pourquoi j'ai voulu lui permettre de rendre la pareille, montrer ce dont il est capable, ce qui est en lui. Au fond lui permettre d'exprimer physiquement ses sentiments, à défaut de verbalement, tout comme l'a fait Hermione avec lui. J'espère que cela est resté juste et dans le ton de la fic même si je ne suis pas entièrement satisfaite de ce chapitre.
Précision, je ne dis pas que Severus ne peut pas laisser la main à Hermione dans leurs futurs ébats (et non il n'y en aura pas d'autres de décrits dans cette fic), loin de là, mais il y a une différence entre laisser son ou sa partenaire « prendre le dessus » par désir, amusement amoureux ou autre chose de ce type, et laisser la main car on n'est incapable de réagir comme on aimerait le faire. Pour moi, dans le chapitre précédent, étant donné que c'était leur première fois Severus aurait aimé participer davantage, montrer à Hermione l'importance des sentiments qu'il porte à son égard mais il était paralysé par la peur. Donc pour moi cela justifie qu'il « s'exprime » le matin venu. Voilà, à bientôt pour la suite… en espérant que ce chapitre vous aura plu.
