Hello tous le monde! je suis affreusement désolé pour ce retard, mais c'est bientô la rentrée malheureusement. sniff.

je suis aussi tombé malade,don j'ai préféré me soigner plutôt d'aller sur le pc, et assi les nombreux problèmes et patati et patata.

bref, merci beaucoup pour vos nombreuses review, même si je n'ai ps répondus ( honte à moi ).

merci à Liliythestrange pour avoir corrigé mon chapitre.

maintenant lecture!!!!!

La voiture zigzaguait entre les autres véhicules à toute vitesse, Alice tentait en vain d'appeler Charlie sur son téléphone portable. Moi, plus j'attendais, plus je sentais la panique m'envahir à l'idée de perdre Edward pour de bon. Je voyais par la fenêtre : voitures, magasins et passants défilaient à toute vitesse, mais pas assez vite pour moi, l'adrénaline qui avait envahi mes veines demandait plus, bien plus.

- Rosalie, appuie sur l'accélérateur, ordonnais-je en criant presque.

- Je fais ce que je peux, Bella. Calme-toi !

Je me tortillais sur mon siège, impatiente et paniquais. Bon sang ! Pourquoi cette bagnole n'allait pas assez vite ?! Puis, d'un coup, le cabriolet tourna sans freiner, à croire que Rosalie avait fait ça toute sa vie. Elle doubla sa vitesse, arrivée sur une route bien droite. Plus vite ! Plus vite !

J'essayais en vain d'oublier la brûlure de mon épaule, j'avais d'autres chats à fouetter pour le moment !

- Merde, jura Rosalie entre ses dents, freinant d'un coup.

Quelle poisse ! Ils avaient barré la rue à cause d'un accident ! Des personnes s'étaient rassemblées pour observer les secours aider l'automobiliste de la voiture défoncée par un camion. La fille était assez mal en point !

Non ! Non ! Pas maintenant ! Il fallait que je me rende au Palais tout de suite ! Edward, et les autres étaient en danger ! L'adrénaline dans mes veines doubla et je me précipitais vers la portière pour l'ouvrir.

- J'y vais à pieds, criais-je en sortant. Alice, essaie de rappeler Charlie !

Je me mis à courir le plus vite possible dans la ville illuminée, le seul moyen de passer était de traverser le désastre. Pas facile du tout de courir avec cette robe et la cape, la capuche se rabattit sur mes cheveux, alors que les regards se tournaient vers moi, je les ignorais et passais la barrière qui empêchait de passer, toujours au pas de course.

- Hey, arrêtez ! Me cria alors l'un des secouristes.

Je traversais la voiture détruite en un regard, repassant du côté de l'autre barrière. Toujours regarder devant, sans se retourner ! La lave dans mes veines me donnait l'énergie dont j'avais besoin pour traverser la ville bondée. Même si mon cœur battait aussi vite qu'une voiture de course, il était hors de question de m'arrêter avant d'arriver au Palais. Je bousculais pas mal de personnes sur mon passage, puis ils finirent par s'écarter me laissant ainsi le champ libre. Je ne courrais pas assez vite pour autant !

Plus vite ! Plus vite ! Plus vite !

Mon cœur battait tellement dans mes trempes qu'elles devenaient douloureuses, tout comme mes jambes.

Ne t'arrête pas ! Ne t'arrête pas ! Me dit la petite voix dans ma tête. Je me mis à haleter, avec le manque d'oxygène. Je voyais au loin le Palais illuminé, encore un effort ! Ma vitesse augmenta de plus en plus au lieu de descendre, à croire que mes jambes ne m'obéissaient plus, et voulaient courir, courir de plus en plus vite.

Toujours regarder devant, sans se retourner, sans jamais s'arrêter ! Toujours plus fort, toujours plus vite ! Respirer par la bouche pour reprendre mon souffre rapidement. Penser à Edward pour aller plus vite encore. Je voulais ressentir une nouvelle fois ses lèvres chaudes, sentir son haleine fraîche sur ma bouche, sentir ses bras puissants, passer mes mains dans ses cheveux cuivrés si doux. Voir son visage qui souriait rien que pour moi, pour personne d'autre ! J'accélérais encore la cadence. Même si la cape devenait de plus en plus lourde sur mes épaules et que la brûlure de mon épaule se réveillait, je continuais.

La fatigue commençait à m'envahir lentement, et ma vision se troublait à cause du manque d'air ! Ma vitesse commençait à diminuer progressivement ! Non ! Non ! Allez encore un effort ! J'y suis presque !

La dernière ligne droite se tenait devant moi pour arriver au Palais, je devais encore traverser l'immense jardin et passer les grilles ouvertes pour l'occasion. Je le traversais à toute vitesse et c'est là que je vis Charlie dehors. Il m'aperçut lorsque j'enlevais la capuche et courut vers moi, affolé. Il me rattrapa habilement alors que je reprenais enfin mon souffle.

- Bella ? Que se passe t-il ? Demanda-t-il.

- Les…c'est…un…piège, haletais-je le visage en feu, le cœur battant. Les Volturis sont au courant, ils ont prévus de tuer tout le monde !

- Comment le sais-tu ?

- Jane est venue nous voir tout à l'heure ! Elle nous a prévenues avant que je l'assomme ! Charlie, appelez des renforts ! Je vais essayer de les retenir un moment.

Avant même qu'il puisse répliquer, je m'engouffrais dans le Palais remettant la capuche noire et rouge sur ma tête. Je faisais des petites foulées pour aller plus vite et reprendre mon souffle. Le couloir immense et illuminé était désert, et le bruit de la musique s'arrêta pour laisser entendre des cris de terreurs, mon cœur fit un tour complet dans ma poitrine et je courus vers la porte qui était fermée. J'entendis alors Aro parler d'une voix forte, appeler la Reine ainsi qu'Edward…Edward !

- Je demande à Notre chère Reine d'Angleterre et Edward Masen de s'approcher, s'il vous plaît.

Je courus et ouvrais la porte en grand, faisant un bruit sourd, tout le monde se retourna vers moi, interloqué ; d'autres avaient des regards terrifiés. Tous habillés en tenue de soirée. Je repérais Jack et les autres qui étaient entourés par des traqueurs. La reine et Edward étaient côte à côte devant les trois chefs des Volturis, Aro Caius et Marcus habillés de leurs capes noires. Je faillis reculer lorsque je vis la chemise blanche d'Edward rouge vive. Son épaule était en sang. Sans attendre une seconde de plus je m'approchais d'eux d'un pas rapide et hurlais :

- ARRÊTEZ !

Je me plaçais rapidement entres les Volturis et Edward, les bras écartés, en regardant en bas pour cacher mon visage. Même si mon cœur allait lâcher dans quelques minutes tellement j'étais terrifiée. Pendant ce temps je protègerais la personne qui est chère à mon cœur. Je respirais lentement et longuement en attendant que mon cœur reprenne une vitesse normale, en vain. L'ambiance était tellement pesante et maintenant elle tenait sur mes épaules. J'avais l'impression de peser des tonnes ! La reine avait un regard neutre, calme. Caius et Marcus semblaient énervés mais Aro ne se retenait pas de sourire, heureux de la tournure que prenaient les événements.

- Et, puis-je savoir qui vous êtes? me cracha Caius en pleine figure.

- En tant qu'héritière des Volturis , vous devez m'obéir ! Dis-je d'une voix forte en enlevant la capuche lentement découvrant mon visage.

Tout se passa rapidement, fidèles et traqueurs s'agenouillèrent devant moi tête baissée. Je fus surprise de voir qu'ils m'obéissaient au doigt et à l'œil. J'entendis Edward murmurer mon prénom et c'est dans un effort surhumain que je réussis à ne pas me retourner. Les invités, qui étaient tous regroupés dans un coin restèrent muets, pétrifiés par la peur. Les trois chefs restèrent calmes et droits comme un « i ». Mon courage commença à flancher lorsqu'Aro se mit à rire. L'ambiance ne retomba pas pour autant dans la joie.

- Bella, Bella, Bella, soupira t-il. Ne t'avais-je pas dit que tu reviendrais me voir en portant cette magnifique robe ?

- Certes, répondis-je sur le ton de la conversation. Mais pas pour les raisons que vous croyez, rajoutais-je plus sombrement.

- Oh ! Mais dis-moi, Bella, n'as-tu pas encore compris, que tu étais obligée de venir avec nous ? Tout est écrit dans l'histoire.

- Que voulez-vous dire ?

- Voyons Bella, tout le monde à un avenir déjà tracé. La princesse Alice, doit devenir la Reine, tu dois devenir notre reine, à nous et Edward, un traqueur. Tu crois vraiment que ses parents sont morts comme ça ? Non ! Ils se sont laissés faire, nous aurions dû emmener Edward avec nous, mais voila que son frère arrive et appelle la police. Malheureusement, son frère n'a pas survécu face à Alec. Quel dommage, Edward était doué depuis qu'il était petit ! Tu comprends Bella, ton destin et déjà tracé et tu viens avec nous…

- NON !

- Non ? Répéta Aro en haussant un sourcil.

- La vie n'est pas gravée dans le marbre ! Nous avons tous plusieurs chemins à choisir. Des bons, des mauvais ! Pourquoi affirmez-vous que notre destin est scellé ? Vous ignoriez qu'Edward et moi étions partis à votre recherche ! Vous ignoriez au début que j'étais la descendante de Maria ! Je suis sûre que vous vous trompez pour les parents d'Edward…

Sans continuer, je fermais les yeux tout en mettant ma main sur mon cœur. Les parents d'Edward n'étaient pas comme ça ! J'en été sûre. Sinon il ne serait pas tel que je le connaissais, il serait un lâche et un monstre. Or, il ne l'était pas, il m'avait sauvée, il était parti de lui-même pour nous protéger mes parents et moi.

- Et pourquoi penses-tu que les parents d'Edward ne se sont pas laissé faire ?

La voix d'Aro tonna, comme s'il était fou de rage. Je gardais les yeux fermés avant de répondre d'une voix sûre.

- J'en suis sûre. S'ils s'étaient sacrifiés comme ça, alors pourquoi Edward a-t-il tenté de vous retrouver pour se venger ? Je suis certaine que ses parents l'aimaient…autant que moi je l'aime…j'aime Edward de tout mon cœur, c'est pour cela que je ferais tout pour le sauver, comme ses parents l'ont fait !

Je sentis mes joues s'enflammer et mon cœur battre comme un fou, j'avais avoué mes sentiments à Edward devant eux. Je n'osais même pas me retourner pour croiser son regard. Dans les films, c'était la meilleure façon de dire « je t'aime », alors que nous allions bientôt mourir. Moi je trouvais cette façon si ringarde ! Tous les regards se tournaient vers moi, invités mais aussi Volturis. Puis après un moment de très long silence, Aro éclata de rire.

- Ahhhhh l'amour fait tellement de choses, soupira t-il. N'est-ce pas Jack ?

Ce dernier se contenta de grogner et de le fusiller du regard. Aro s'approcha alors lentement de moi, instinctivement Edward attrapa mon bras pour me faire reculer et me cacher derrière lui, en gardant un bras autour de moi, pour me protéger du danger imminent. Aro rit une nouvelle fois avant de reprendre :

- Chère Bella, Je te propose un marché.

souvenez vous de cette petite phrase que je dis, si vous me tuez, plus de suite xd. ALors Reviews s'il vous plait !!!!