Bonjour cher lecteurs!

Note de l'auteur : Et voici le chapitre 25, le dénouement final approche, héhéhé (rire sadique). Non, plus sérieusement, je suis super triste d'arriver à la fin du premier tome, je suis pleine d'idées pour le deuxième et troisième tome, y comprit le quatrième mais cela vous l'aurez certainement comprit.

Je n'ai pas de review à répondre encore cette semaine, mais j'espère que vous serez nombreux à réagir sur ce chapitre. N'oubliez pas une petite Review, fait toujours plaisir a lire et j'y répond avec beaucoup d'enthousiasme à chaque fois.

J'espère que vous aimerez ce chapitre!

Disclaimer : Les personnages, certains passages de l'histoire et l'univers sont l'oeuvre de JK Rowling. Theodora, ses amis et sa famille, ainsi que l'histoire sont de mon imagination. Toute ressemblance avec un autre personnages de fiction serait purement improbable.

Je vous laisse avec ce nouveau chapitre !

Bonne lecture

Emy/koa


.

Chapitre25

La troisième tâches

.

Au matin de la troisième tâche, un grand vacarme s'élevait de la table des élèves de Gryffondor, qui prenaient leur petit déjeuner. Lorsque les hiboux postaux apparurent, Theodora reçu son lot habituel de friandise et de cupcakes avec une lettre de sa mère, qui lui confirmait bien qu'elle recevrait son dernier collis avant son retour à la maison. Harry reçu d'un des hiboux une petite carte et un hibou moyen duc déposa un exemplaire de La Gazette du sorcier à Hermione. Pendant que Theodora ouvrait la boîte en carton au logo de la boutique de sa famille, elle sentit plusieurs gouttes tomber sur le couvercle de la boîte.

- Non mais, je rêve où tu viens de cracher ton jus de citrouille alors que je suis juste en face, Hermione? demanda Theodora plus amusée que choquer.

- Qu'est-ce qu'il y a ? demandèrent Ron et Harry d'une même voix.

- Rien, répondit précipitamment Hermione en essayant de cacher le journal.

Mais Ron fut plus rapide et l'attrapa des mains d'Hermione.

- Oh ce n'est pas vrai! s'exclama Ron. Cette vieille pie a recommencé!

- Quoi? dit Harry. Encore Rita Skeeter?

- Non, dit Ron.

Tout comme Hermione, il essaya de cacher le journal. Harry essaya alors d'attraper le journal sans succès. Theodora se pencha vers Hermione en lui proposant l'un des cupcakes de la boîte. Arme de persuasion massive pour faire parler ses camarades de maison.

- Tu veux en parler? demanda Theodora.

Hermione voulu lui répondre, mais Malefoy à la table des Serpentard s'écria :

- Hé Potter! Potter! Comment ça va, la tête? J'espère que tu ne vas pas piquer ta crise !

Malefoy tenait un exemplaire de La Gazette du sorcier. Avec des sourires narquois ses camarades se tortillaient sur leurs chaises pour mieux voir la tête d'Harry. Zacharia et Benjamin, eux ne se tortillaient pas, Allegra regardait vers leur table exaspérer par l'attitude de Malefoy et des autres Serpentard. Theodora se tourna vers son amie Anna.

- Tu saurais me passer ton exemplaire de la Gazette du sorcier? demanda Theodora.

- Tiens, ce n'est pas joli ce que la vieille bique de Skeeter a écrit, dit Anna en lui tendant son journal.

Rien qu'en lisant l'en-tête du journal, qui titrait "HARRY POTTER : PERTUBER ET DANGEREUX", elle comprit que cela n'allait pas être très plaisant à lire. Skeeter, faisait mention de la douleur à sa cicatrice, et de ce que des spécialistes disaient, que c'était soit pour attirer l'attention ou bien un désordre mental. Ensuite il y avait une interview de Drago Malefoy, qui expliquait qu'en deuxième année, Harry avait parler fourchelang en lui demandant d'attaquer un élève alors que c'était l'inverse. Et puis il y avait d'autres mensonges, mais Theodora ne lu ni la fin, ni quoi que ce soit d'autres, elle referma le journal, le rendit à Anna et prit un gâteau dans sa boîte et s'approcha de la table des Serpentard. Malefoy la regardait venir vers eux, Crabbe et Goyle reculèrent d'un pas. Son cousin Nathaniel s'était redresser pour mieux observer la scène. Zacharia et Benjamin se tortillaient sur le banc pour mieux voir ce qui allait suivre.

- Félicitation Drago, tu as dû faire preuve de beaucoup de courage, pour raconter ce genre de chose, dit Theodora avec douceur et mépris.

- Qu'est-ce que tu me veux, Jedusor? demanda Malefoy méfiant.

Les élèves aux trois autres tables, regardaient avec un certain intérêt la scène qui se jouait devant eux. Certains retenaient leur souffle en connaissance du caractère de la jeune Gryffondor, lorsqu'un camarade était victime d'un mensonge et d'une injustice.

- Je voulais juste t'offrir un cupcake, dit Theodora avec innocence.

Elle montra le cupcake à Drago, qui se détendit un peu. À l'intérieur, Theodora bouillonnait de rage, et ce qu'elle s'apprêtait à faire, encore plus délicieux. Elle s'approcha alors de Drago, et d'un coup, lui écrasa la petite pâtisserie au visage. Ce fut au tour des Gryffondor de rire et d'applaudir, mais des exclamations de joie résonnèrent chez les Poufsouffle et les Serdaigle. Theodora retourna à sa place, sans donner d'explication et admira son oeuvre de là où elle se trouvait. Voyant le visage pleins de crème de Drago, elle ne put s'empêcher de rire. Une dernière bonne action avant le retour proche à la maison. Et puis, Drago n'oserait jamais rien contre elle, il était bien trop effrayé par son père pour oser faire quoi que ce soit contre Theodora. C'était un avantage, comme un inconvénient.

.

- Enfin, terminer! s'exclama Theodora au milieu du couloir. L'examen le plus éprouvant est passé... j'en avais assez de la révolte des Gobelins!

- Je suis inquiet, j'ai carrément raté l'examen, dit Neville.

- Mais non, tu as réussi, dit Theodora. Il faut rester optimiste...

Theodora s'arrêta net dans le couloir du hall d'entrée. Sa mère, tante Ellie et son oncle Alaric accompagné de sa femme, parlaient avec la mère de Ron Weasley, le frère aîné de Ron se tenait aux côtés de sa mère et regardait Theodora qui se trouvait sur le palier, Neville à ses côtés. L'homme donna une petite tape à sa mère et lui montra le palier de l'escalier.

- Theodora! s'exclama la mère de Ron.

- Bonjour madame Weasley, dit Theodora un rien surprise.

Theodora descendit les dernières marches et salua la mère de Ron.

- Je te présente mon fils aîné, Bill, dit madame Weasley, je pense que tu ne le connaissais pas.

- Non, c'est exact, dit Theodora.

- Ravis de te rencontrer, Theodora, dit Bill en souriant.

- Moi de même! dit Theodora.

- Plus je la vois, et plus je trouve qu'elle te ressemble, dit madame Weasley à sa mère.

- C'est gentil Molly, dit Nymphadora.

Les gens oubliaient souvent de mettre son père dans le lot, surtout ceux qui connaissent la vérité depuis plusieurs années, non pas que ça la dérangeait, mais elle avait tendance à penser que personne ne savait réellement à quoi ressemblait Voldemort avant, lorsqu'il était encore Tom Jedusor.

- Comment c'est passer ton examen? demanda sa mère.

- Un vrai catastrophe, je déteste la guerre des Gobelins, c'est d'un ennui, répondit Theodora en souriant.

- Venant de toi, cela m'étonnerait. Si tu n'as pas un Optimal, tu deviens complètement folle, dit tante Ellie en souriant.

- Tu me connais trop bien, dit Theodora en souriant.

Madame Weasley et son fils aîné Bill, retrouvèrent Harry et Ron. Tandis que Theodora, sa mère son oncle et ses deux tantes se dirigèrent vers la grande salle. Ils furent vite rejoint par, Mélissandre, Benjamin, Auriana et Nathaniel. Neville les laissa en famille.

- Ce fait tellement longtemps, qu'on avait plus mis les pieds ici, dit oncle Alaric.

- C'est vrai, que de souvenir! dit tante Ellie.

- Attention, nous allons avoir droit à un retour dans le passer, dit Benjamin en souriant.

- Tu vas te calmer, dit oncle Alaric en souriant. Oh des élèves de Beauxbâtons, c'était ça vos uniformes?

- Eh oui, je suis la seule de cette famille à ne pas avoir fait mes études dans cette école, dit tante Lena qui observait les élèves de Beauxbâtons avec une certaine nostalgie.

Auriana, fondit dans les bras de sa mère.

- Sa ma tellement manquer, dit Auriana.

- Encore un peu de patience, tu auras l'occasion d'avoir ta dose de câlin à ton retour, dit tante Lena. L'uniforme de Gryffondors te va à merveille!

- Merci, maman! dit Auriana.

- Tout va mieux, d'après tes dernières lettres? demanda tante Ellie à Nathaniel.

- Oui, maman, répondit Nathaniel en soupirant.

- En tout cas l'uniforme de Serpentard, lui va comme un gant, observa la mère de Theodora.

- C'est ça qui me choque! dit tante Ellie.

- En fait, que faites-vous ici? demanda Mélissandre.

- Eh bien, ceux qui travaillent au Ministère et les sponsors, ont reçu une invitation du ministère pour venir assister à la dernière tâche du tournoi, annonça tante Ellie.

- Oncle Alaric, ça peut se comprendre, mais vous deux, dit Mélissandre en montrant sa mère et sa tante.

- Est-ce que tu as écouté, dit une voix grave derrière eux. Elles font partie des sponsors du tournoi! Ah ce que je vois, la grande salle ne change pas, toujours la même!

À la surprise générale, William se tenait derrière eux. Theodora, Benjamin et Mélissandre se précipitèrent vers leur cousin. Une joie immense, remplissait l'air environne et des questions fusèrent dans tous les sens. Certaines filles de sixième et septième année présente dans la grande salle, se retournèrent en entendant la voix de William et ne purent s'empêcher de rougir. L'effet William Willnorf, comme l'appelait souvent Theodora, il suffisait qu'il pénètre dans une pièce et les filles se retournaient automatiquement.

Les heures passèrent, et il fut déjà temps de se rendre sur le lieu de la troisième tâche. Il n'y avait aucune ombre à ce tableau parfait et Theodora ne comptait pas le briser tout de suite. Tout ce qui concernait son père et sa famille, pouvait encore attendre quelques semaines. Sans se douter de quoi que ce soit, Theodora rejoignit Allegra et les autres, tandis que la famille se mit dans le rang derrière eux dans les gradins du terrain de Quidditch. Les amis de la jeune sorcière saluèrent avec joie, la famille de Theodora, et elle-même fit de même avec la famille d'Allegra.

- Sacrée surprise de voir certains parents ici, dit Allegra en souriant.

- Oui! dit Theodora.

Cinq minutes plus tard, les tribunes commençaient à se remplir. On entendait des exclamations enthousiastes et le martèlement des pas le long des travées. Neville, Ron, Hermione, Dean, Seamus et les autres de la maison Gryffondor, rejoignirent Theodora dans la tribune ravie de la retrouver là. La famille de Ron, venu encourager Harry s'assit près d'Alaric enchanter de pouvoir parler avec lui. Les premières étoiles apparurent dans le ciel, Theodora ne put s'empêcher de regarder en contrebas pour voir la tâche qui attendait les champions. Un immense labyrinthe se tenait là, où jadis, se trouvait le terrain de Quidditch. Les haies devaient faire plusieurs mettre et la seule chose qu'il pourrait certainement voir c'est les lumières des sorts qu'ils utilisaient. Une nouvelle vague de déception s'empara alors d'elle.

- Et encore une fois, on ne verra rien, dit Theodora frustré.

- J'y ai pensé aussi, mais on aura l'occasion de découvrir le champion directement, dit Neville doucement.

- Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, la troisième et dernière tâche du tournoi des trois sorciers sont sur le point de commencer! Permettez-moi de vous rappeler le classement actuel des concurrents! À la première place ex æquo, Mr Cedric Diggory et Mr Harry Potter, de l'école de Poudlard!

Tous les élèves de Poudlard applaudirent et crièrent de joie, certains parents, ainsi que les membres du ministère applaudissaient avec un peu plus de retenue que les élèves. Theodora, Neville et les autres Gryffondor, crièrent à tue-tête un "Harry " endiabler.

- À la troisième place, Mr Viktor Krum, de l'institut Durmstrang!

Nouveaux applaudissements.

- Et à la quatrième place, Miss Fleur Delacour, de l'académie Beauxbâtons!

De nouveaux applaudissements retentirent, de leur côté, ils applaudirent poliment.

- Attention... À mon signal, Harry et Cédric! reprit Verpey. Trois... deux... un...

Un coup de sifflet retentit, et Harry et Cédric s'engouffrèrent dans le labyrinthe. Verpey attendit un instant puis donna un second coup de sifflet, laissant Viktor pénétré à son tour dans le labyrinthe. Un nouveau coup de sifflet retentit, quelques minutes plus tard, et Fleur pénétra à son tour dans le labyrinthe. Ils ne restaient plus qu'au public à attendre, focaliser sur la brume, il voyait des petites lumières se refléter, prouvant que la tâche était bien en cours.

Les minutes s'écoulaient, le temps devenait long pour tous ceux se trouvant dans les gradins. Et soudain, un cri strident retentit à l'intérieur du labyrinthe.

- Tu penses que le cri venait de qui? demanda Allegra.

- Fleur Delacourt, dit Theodora inquiète.

Que pouvait-il y avoir de si horrible dans le labyrinthe, cette troisième tâche devait être particulièrement éprouvante pour les champions.

Quelques minutes plus tard, c'est un autre cri qu'ils entendirent résonner depuis le labyrinthe et ensuite à nouveau le silence, ils avaient vu qu'ils y avaient bien un duel en cours un peu plus loin. Puis les petits éclats de lumière reflétée sur la brume étaient de plus en plus éloignés et se stoppèrent d'un seul coup. Plus rien, plus un bruit ne passait venant du labyrinthe. Theodora s'inquiétait pour Harry.

- Le cri, c'était qui? demanda William.

- Je n'en sais rien, répondit Theodora inquiète.

- Vous pensez qu'il y a quoi, là-dedans? demanda Mélissandre.

- Nos pires cauchemars, répondit Theodora.

.

Le temps passait, les professeurs et certains membres du ministère commençaient à s'inquiéter. Dans les tribunes, on entendait les murmures de la foule, une foule qui commençait à s'inquiéter de la longueur de cette tâche. Il n'y avait plus eu ni bruit, ni lumière montrant un sort quelconque. Rien, que le silence et l'attente d'un champion.

- La tâche devrait déjà être terminée, dit tante Ellie.

- Cela fait combien de temps, que l'on attend? demanda Nymphadora.

- Une heure, répondit Elliope, et il n'y a plus rien eu depuis presque une demi-heure.

- Tu as raison, dit William.

- Oh non! s'exclama Nymphadora.

Theodora regarda sa mère d'un air surpris.

- Qu'est-ce-qu'il y a? demanda Theodora.

- Priez pour que Harry s'en sorte, répondit simplement Nymphadora.

Theodora regarda ses camarades de maison, inquiète par l'interpellation de sa mère. Hermione comprit tout de suite ce que pensait Theodora et enjamba Ron et Neville pour se rapprocher d'elle.

- Reculez, faut que je parle à Théa, dit Hermione d'un ton autoritaire.

- Ne commence pas à changer de place l'une ou l'autre minute, s'indigna Ron.

- C'est bon, vous n'allez pas encore vous disputer, dit Dean amusez par la situation.

Assise à côté d'elle, Hermione regarda Theodora avec insistance. Theodora ouvrit alors la vanne qui bloquait le flux de penser en ne se concentrant que sur celle d'Hermione.

" Tu'as mère à l'air inquiète?" pensa Hermione.

" Je me demande si elle ne connaît pas les plans de mon père?"

Hermione parut surprise de pouvoir avoir une discussion avec Theodora par la pensée.

" Tu penses que..."

" Prions pour que ce ne soit pas le cas."

Hermione prit la main de Theodora, comme pour la réconforter. Mais elle espérait sérieusement que ce n'était pas ce qu'elle pensait. Peut-être qu'ils s'étaient perdu dans le labyrinthe et que la dernière tâche était toujours en cours.

Et puis d'un coup, la brume se dissipa et laissa voir Harry le trophée des trois sorciers en mains, l'autre encerclait un corps, Theodora reconnut le corps de Cedric Diggory. Le professeur Dumbledore et le ministre de la magie s'avancèrent vers Harry et Diggory, les exclamations fusaient de toute part et puis il y eut les cris et les pleure quand certains comprirent que Diggory ne bougeait pas et qu'Harry ne voulait pas le lâcher. Le professeur McGonagall s'avançait vers leur tribune tandis que le professeur Dumbledore fit un signe de tête à Nymphadora.

- On se revoit le trente juin, murmura-t-elle à Theodora.

- Où vas-tu? demanda soudain Theodora.

- Prends soin de Theodora si je ne suis pas de retour pour le jour où elle rentre à la maison, dit Nymphadora à Elliope.

- D'accord! dit Elliope en souriant.

- Je suis désolé! dit Nympahdora à sa fille avant de disparaître.

Theodora sentit son corps entier trembler de peur et d'incompréhension face à ce qui se déroulait actuellement. William la tenait, elle avait senti ses mains l'encercler mais elle ne faisait plus guerre attention, son univers semblait se dérober sous ses propres pieds et plus personnes ne sauraient éviter sa propre chute.

- Theodora ! appela une voix au loin.

- Miss Jedusor, vous devez venir avec moi, dit la voix lointaine du professeur Mc gonagall.

- Theodora Jedusor! appela la voix au loin pour la seconde fois.

- Theodora, le professeur McGonagall va t'emmener vers le professeur Dumbledore, dit William en la secouant.

- Dis-moi que tout ira bien, dit Theodora en regard son cousin.

- Je ne peux plus te le promettre, petit monstre, dit William.

Theodora lu toute l'inquiétude sur le visage de William, elle se laissa entraîner par le professeur McGonagall qui semblait inquiète de l'état de Theodora.

- Tout se passera, bien miss Jedusor, dit le professeur McGonagall.

Non tout ne se passait pas bien, sa mère était partie, Diggory était mort et elle avait l'affreuse impression que le monde tout entier se dérobait sous ses pieds, alors qu'elle ne comprenait absolument rien de ce qui se passait actuellement. Au fond elle, quelques choses cherchaient à se libérer de ce qui le bloquait, elle n'avait aucune idée de ce qu'il s'agissait.

Arrivé en bas, Dumbledore essayait d'empêcher Amos Diggory de plonger sur le corps de son fils. Theodora vit le professeur Maugrey, essayer de relever Harry, mais son esprit était trop embrumé pour penser à quoi que ce soit, ses yeux s'étaient fixés sur le corps sans vie de Cedric Diggory, elle ne put empêcher les larmes de couler bien malgré elle. Cornelius Fudge, montra Theodora au professeur Dumbledore, qui s'approcha d'elle.

- Theodora, regarde-moi, dit le professeur Dumbledore d'une voix douce.

Theodora regarda ses lunettes en demi-lunes et arriva à fixer son regard sur le professeur Dumbledore.

- Si ce qu'Harry dit est exact, tu risques d'avoir un choc, dit le professeur Dumbledore.

- Et qu'a dit Harry? demanda Theodora d'une petite voix.

- Voldemort, ton père, est revenu! dit le professeur Dumbledore d'un ton grave.