Chers lecteurs, non, vous ne rêvez pas, vous avez bien sous les yeux en exclusivité mondiale le nouveau chapitre de Ikea !!
Nous sommes vraiment désolées du temps qui a passé depuis que nous avons posté le dernier chapitre, mais croyez-nous, nous avions de bonnes raisons, et à présent la flamme des illuminées de la Team Lampadaire est plus brillante que jamais !
Ainsi, pour vous prouver notre bonne foi, nous avons tenu à vous rédiger de plates excuses. Cependant... Comme on en avait plusieurs... On vous laisse choisir votre préférée.

#1 Chers lecteurs, on est désolées de pas avoir posté plus tôt, mais le poisson rouge de Crazy il avait mangé tous les chapitres, même qu'il était devenu énoooorme et qu'il arrêtait pas de se marrer. Encore toutes nos excuses, et pitou et pitou.

#2 Chers lecteurs, Crazy a eu son permis, elle s'est faite flasher à 170 Km/h sur une route limitée à 90, pour échapper à la voiture de police qui la poursuivait, elle a grillé deux stops, trois feux rouges, renversé quatre personnes (mais elles vont bien), percuté un chat, un chien, un sanglier. Elle a finalement atterri dans la Seine après avoir oublié que le dernier pont n'était pas encore terminé. Après ça elle a été condamnée à six mois de travaux d'intérêt général et n'a pas pu écrire. Sydney a été bouleversée, elle a cessé d'écrire pour soutenir son amie.

#3 Chers lecteurs, il y a quelques temps de ça, Syd a rencontré un homme bizarre, avec des cheveux de oufs, et une boite bleue. Et bien sûr, quand il lui a proposé de partir en vacances sur Raxacorricofallapatorius, elle a pas résisté, et elle a juste laissé un post-it sur le frigo pour dire qu'elle partait en vacances en abandonnant son pc. Du coup, Crazy, désespérée de la disparition de son amie, a sombré dans la déchéance et est partie faire un séminaire en Ouzbekistan, loin de tout ordinateur. On a pas eu de nouvelles de Syd pendant six mois, avant qu'elle réapparaisse il y a quelques jours en blablatant que dedans la boite la perception du temps était différente, et quand Crazy est revenue, elle était mariée à une salière. Mais elles vont se rattraper, promis.

#4 Chers lecteurs, c'est dans des circonstances peu clair qu'a été retrouvée l'individu que nous nommerons « Sydney » pour conserver son anonymat. Cette jeune femme, connue pour être co-autrice d'une fanfiction à succès planétaire, a été découverte chez elle, il y a environ 6 mois, errant pieds nus dans le jardin en murmurant des paroles incompréhensibles telles que « La canne, la canne de Greg, elle m'a dit qu'elle s'appelait Simone ». Cette personne semblant plongée dans un état de choc profond fut conduite à l'hôpital psychiatrique le plus proche, où elle déclara à son arrivée « Mais les pieds de Lorne, ce qu'ils sont beaux, les pieds de Lorne ! ». Le personnel médical, qui croyait alors son cas perdu, la libéra enfin le jour où elle prononça ses premières paroles sensées depuis des semaines : « La Weir elle pue d'abord ! »

Il est évident que pour des raisons de sécurité, durant son séjour à l'hôpital, la dite Sydney n'eut aucun contact de près ou de loin avec sa collaboratrice ou avec un ordinateur.

#5 Chers lecteurs, cette histoire est susceptible de choquer les plus jeunes. Figurez vous qu'un matin, Crazy vint vers sa collègue Sydney, et tint ce discours ô combien grotesque et effrayant : « Syd, il faut qu'on parle. Tu sais... Je trouve que Weir elle est pas si affreuse que ça. »

BADABOUMBA !! Imaginez le choc !!

C'est ainsi que se passa leur rupture, Syd prononçant à demi mot mourant au fond de sa gorge « Tout est fini entre nous. » Après des heures de larmes et de questions, d'incompréhension, Syd mena l'enquête, et trouva finalement la vérité ! Crazy ne l'avait pas trahie, non ! Lorsqu'elle avait prononcé ces paroles, elle était alors sous l'emprise d'une drogue étrange appelée Vicodine ! Retrouvant alors sa chère amie, elle conduisit celle-ci au centre de désintoxication le plus proche, et Crazy ayant beau chanter à tue-tête « They wanna make me go to rehaaab, but i said, no, no, no », elle finit par sortir de l'établissement plusieurs mois plus tard, guérie, délivrée, et fin prête pour de nouveaux chapitres.

#6 Nous sommes totalement navrées pour l'attente, mais ces derniers temps on été mouvementés, en particulier pour Crazy. Elle a rencontré un homme merveilleux au cours d'une émission de musique de télé réalité, folle amoureuse elle l'a suivi au bout du monde, ils ont voyagé en Ouzbékistan pour élever des sangliers, avant d'aller s'installer en Angleterre élever des moutons. Malheureusement, au cours d'un accident pendant la tonte d'un mouton, son Amour avec un grand A s'est malencontreusement scié un oeil. Devenu borgne dans des hurlements de douleurs atroces, cette expérience l'a brusquement poussé à changer de sexe. Traumatisée, Crazy est restée en état de choc durant plusieurs semaines.

...Et maintenant, la suite...


Chapitre Vingt-Quatrième

« Les gars, faut qu'on parle. C'est vraiment important. »

Silence. Une fois de plus, John se sentit effroyablement seul, dans le genre Tintin dans Les Cigares du Pharaon, paumé en plein désert. Enfin non, lui au moins, il avait Milou. Peu importe, en tous cas John était planté au milieu de sa chambre, attendant que son mobilier daigne lui répondre.

« Allez quoi, c'est pas le moment de vous dégonfler ! Quand il s'agit de faire les marioles ou de me faire tourner en rond, vous êtes toujours partants, mais évidemment dés qu'on parle de choses sérieuses, y'a plus personne ! Vous devriez avoir honte, vous n'êtes que des objets puériles, immatures, vous mériteriez d'être scotchés toute votre vie avec du double-face ! »

Ok, John n'était pas très sûr de sa vanne. Les comiques Français avaient vraiment une mauvaise influence sur lui.

« Bon sang, j'ai besoin de vous ! Il faut absolument qu'on trouve une solution, je viens de voir McKay qui est dans un état impossible à gérer parce que ça fait des heures qu'il cherche pourquoi l'E2PZ se vide à la vitesse de l'éclair ! Je vous jure que si on ne règle pas le problème vite fait, il va se jeter du haut du toit, et lui ne sait pas voler !

- Bon aller Le Mur, réponds-lui quoi, c'est toi son mentor !

- Ah nan désolé, j'ai toute la Cité à gérer figurez-vous, j'ai autre chose à faire que m'occuper d'un humain perdu !

- Alors Marvin, vas-y toi ! C'est en partie ta faute s'il est tout perdu, t'as passé la nuit à chanter 'Mon beau sapin' !

- Hors de question que je l'aide, depuis le départ il ne fait que dénigrer mes talents de chanteur !

Et je te signale que tu es aussi responsable, si tu ne refusais pas de t'allumer le matin, ça lui éviterait de s'habiller dans le noir et d'arriver en réunion avec l'étiquette de son tee-shirt sous le menton !

- Oui oui, je sais mais il a juste été vexé parce que tout le monde a vu que maintenant il porte du L et que Carson l'a taquiné sur le fait qu'il avait pris...

- Mais c'est pas bientôt fini ?! C'est dingue ça, j'essaye de vous parler d'un sujet sérieux, et voilà, ça se barre en mangouave !

- T'énerve pas comme ça mon chou ! Va plutôt parler à ta douche, je suis sûûûre qu'elle sera très coopérative !

- Bien sur, autant parler à ma main !

- Voilà, parle à ta main et le problème est réglé !

- Ok, laissez tomber, je repasserai... »

John sortit en trombe de sa chambre, plus le temps passait plus son mobilier lui tapait sur les nerfs, il avait l'impression d'être entouré d'une colonie de gosses de six ans, vous savez, l'âge où

ils ne se taisent jamais, et où les coller devant les Teletubbies ne suffit plus. Et puis dans l'affaire, dans tout cela, eh bien il n'était toujours pas parvenu à rédiger son rapport pour Caldwell, et, uh, le temps pressait. Il pourrait toujours essayer de voir Dawson, et mine de rien, lui demander ce qu'il avait écrit dans le sien... Oh et puis de toutes manières, au point où il en était. Restait à le trouver... Il eut alors une idée, assez lumineuse il faut le dire. Il s'assura qu'il était seul dans le couloir, et à tout hasard, demanda à voix haute : « Est-ce que quelqu'un sait où est Dawson ? »

Un silence, puis suivirent des indications précises qui le menèrent directement face à son ami, cheveux ébouriffés, yeux un peu trop grands ouverts, mais cette expression d'affolement semblait ne plus le quitter depuis, ahem, son fameux voyage en Jumper... Et paraissait s'accentuer lorsqu'il se trouvait en face de John. Comme à cet instant précis, il jeta même un coup d'oeil aux alentours, comme s'il cherchait une quelconque issue de secours si jamais le colonel avait un comportement étrange. Sheppard tenta de prendre un air détendu, calme, banal, posé, bref l'air de quelqu'un qui ne converse pas avec son mobilier.

« Salut Dawson... » Il se passa la main dans les cheveux et songea que, aouch, on se croirait dans une série américaine pour ados. Et qu'il était dans le rôle du beau gosse dépourvu de cerveau fonctionnel (voilà qui ne plairait pas à Gabriel) (mais non, pas lui, l'autre) venant demander à l'intellectuel décalé un coup de main pour une réponse à un sujet ô combien pointu de dissertation.

« Dites-moi, excusez-moi de vous déranger... Mais j'aurais besoin d'un service.

- Oui ?

- Note une : le sujet semble s'être réfugié dans un monde d'indifférence afin de faire face aux évènements perturbants qu'il a récemment vécus.

- C'est à propos du rapport de l'attaque pour Caldwell...

- Oui ?

- Note deux : répétition de monosyllabes pouvant traduire une certaine perte de capacités intellectuelles engendrées par un choc émotionnel important.

- Vous savez, tout ce qu'il s'est passé là-haut, dans le Jumper... »

Dawson cligna des yeux, se passa la langue sur les lèvres, se tira l'oreille.

« Note trois : significative apparition de nervosité à la mention des mots « là-haut » et « Jumper ».

- Je me demandais, enfin je voulais savoir, juste pour... savoir, ce que vous aviez écrit dedans, à peu près, vous savez juste pour euh... savoir... »

Sans un mot, Dawson alla à son bureau, ouvrit un tiroir, et en sortit quelques feuilles qu'il tendit à John.

« Note quatre : perte totale de l'usage de la parole devant son interlocuteur pourtant visiblement

lui aussi très perturbé. Refoulement d'une attirance physique ? »

John sursauta, leva brusquement les yeux vers Dawson qui blêmit devant ce soudain sursaut, redoutant un dérapage de leur entretient qu'il s'efforçait pourtant de limiter au maximum.

« Ne me regardez pas comme ça Dawson ! Je suis juste votre collègue, votre, gentil, sympa, marrant... collègue... Uh...

- ...Je ne vous regardais pas je pensais à...

- Non ! Je ne veux rien savoir...

- Confusion générale, trouble des deux sujets qui paraissent avoir tous deux perdu leurs repères.

- Merci pour votre rapport, je vous le ramène rapidement, au revoir. »

Et John quitta la pièce, une fois de plus d'un pas surdynamique. Dans ses émotions il se trompa de couloir, arriva près du vestiaire spécial femmes ce qui n'arrangea rien, d'autant plus que certains commentaires du portemanteau lui parvinrent, il se réfugia sur le premier balcon venu où il respira une grande bouffée d'air frais.

« John, mon chéri, excuse-moi mais je crois que tu es physiquement en ébullition... »

Bon sang, il détestait cette foutue rambarde.


Et en conclusion, on voulait juste dire à ceux qui nous on laissé des messages que ça a été d'un très grand réconforts, dire à ceux qui sont toujours là et qui ont eu le courage de nous attendre qu'ils sont géniaux, dire à tous les nouveaux lecteurs qu'on a eu pendant le hiatus qu'on vous souhaite la bienvenue, et beaucoup de rigolage, et puis aussi on voulait juste vous dire qu'on vous aime et on se retrouve la semaine prochaine !

(...)

(Nan j'ai dit ça parce que c'est ce qu'elle dit Valérie Damidot à la fin de son émission à chaque fois, et les gens après ils reviennent pour l'émission d'après alors je trouvais que c'était sympa à tester... Hum...)

Ah, et sinon, on voulait vous dire que si pour notre retour, vous aviez envie de faire exploser le compteur des reviews, y'a aucun problème, on est preneuses !

:D