Les présents de dame Galadriel, chapitre 24
Ils quittèrent la route pavée afin de prendre un chemin qui traversait des mellyrn et qui continuait en serpentant à travers le bois. Ensuite, le chemin descendit en direction du sud et de l'ouest jusqu'à la rive du Fleuve. Ils avaient déjà parcouru une dizaine de kilomètres et le soleil se trouvait pile au-dessus d'eux quand ils se retrouvèrent face à un mur d'arbre. Ils durent passer par une trouée pour sortir de ce labyrinthe et tombèrent sur une longue pelouse piquetée d'elanor qui étincelaient au soleil de midi. La Communauté de l'Anneau vit que la pelouse se terminait par une bande étroite entre deux rivières, le Cour d'Argent d'un côté et de l'autre le Grand Fleuve, l'Anduin. Là, ils virent que six petites barques avaient été préparées pour eux. Là, ils remarquèrent que les elfes installaient d'autres paquets et aussi des cordes, trois par embarcations. Sam demanda en touchant les cordes :
-Qu'est-ce que cela ?
-Des cordes, évidemment ! répondit un Elfe des bateaux. Ne voyagez jamais au loin sans avoir une corde avec vous. Elle doit être longue, solide et légère comme celles-ci.
-Vous prêchez un converti, je suis parti sans corde et pendant tout le trajet je me suis fait du soucis à cause de cette absence. Mais je me demande avec quelle matière ces cordes sont-elles faites ?
-Elles sont faites en hithlain. Cependant, nous n'avons pas le temps de discuter de la création de corde. Quand vous reviendrez dans notre beau pays, je vous instruirai sur la confection des cordes elfiques. Mais en attendant ce moment béni, il vous faudra vous contenter de notre cadeau. Qu'il vous serve bien !
A ce moment, Haldir décida qu'il était temps pour la Communauté de l'Anneau de quitter la Lothlorien afin de continuer leur voyage. Le groupe se sépara selon les affinités, ainsi dans la première barque Aragorn s'installa avec Frodon et Harry, Boromir avec Merry et Ron, , James avec Pippin et Sirius, Lily avec Alia et Hermione, Remus avec Sam et Severus et enfin Legolas avec Gimli devenus de grands amis après s'être plusieurs fois sauvé mutuellement la vie. C'est dans leur barque que se trouvait toutes les provisions et les paquets qui avaient maintenant la taille de petits cakes. Pour chaque barque, deux rameurs se saisirent de pagaies qui avaient la forme de feuille. Quand tout fut prêt, Aragorn leur enjoignit de s'entrainer à manœuvrer les barques afin de ne pas chavirer au plus mauvais moment. Ils étaient sur le cour d'Argent, le courant était rapide, ils devaient se battre contre lui et c'est pour cela qu'ils se déplaçaient lentement. L'air était calme et le silence serein était brisé par le chant harmonieux de l'alouette.
Alors qu'ils venaient de dépasser un coude serré de la rivière, ils virent arriver majestueusement un cygne immense. Les sorciers-elfes regardèrent avec stupéfaction de cygne et se rendirent compte qu'il n'était pas vivant. En fait, c'était un navire créé avec l'art elfique dans toute sa splendeur, il ressemblait tellement à un oiseau que tous crurent qu'il allait déployer ses ailes et s'envoler afin de rejoindre les rives bénies de Valinor. Dans le vaisseau était assis Celeborn et derrière lui se tenait Galadriel.
Aragorn arrêta sa barque tandis que le navire elfique s'approchait de lui. La Dame de Lorien murmura de sa douce voix :
-Nous sommes venus vous faire d'ultimes adieux et accompagner de nos bénédictions votre départ de notre pays.
Celeborn renchérit en expliquant que malgré le temps passé en Lorien, la Communauté de l'Anneau n'avait jamais pris de repas avec les souverains et qu'il les invitait donc à un ultime repas avant le départ pour l'aventure. Après s'être bien sustenté, ils se reposèrent dans l'herbe et Celeborn leur reparla de leur voyage
-En descendant le fil de l'eau, vous verrez les arbres se raréfier, et vous arriverez dans un pays aride. A cet endroit, le fleuve coule dans les vallées pierreuses entre des hautes landes jusqu'au moment où, après bien des lieues, il arrive à la haute île de Tindrock, que nous appelons Tol Brandir. Là, il entoure de ses bras les rives escarpées de l'île, et il tombe à grand fracas et avec beaucoup de fumée, par les cataractes de Rauros, dans le Nindalf, ou platerrague dans notre langue. C'est une vaste région de marécages inertes, où la rivière devient tortueuse et se divise en de multiple bras. En cet endroit, l'Entalluve afflue par de nombreuses bouches de la Forêt de Fangorn à l'ouest. Près de ce cours d'eau, de ce côté-ci du Grand Fleuve s'étend le Rohan. De l'autre côté s'élèvent les collines désertes de l'Emyn Muil. Le vent souffle là de l'est, car elles donnent, par-dessus les Marais des Morts et les Terres Intermédiaires, sur Cirith Gregor et les Portes Noires du Mordor.
Galadriel se leva alors de l'herbe puis prenant une coupe des mains de l'une de ses suivantes, l'emplit d'hydromel blanc et la tendit à Celeborn en murmurant :
-Il est maintenant temps de boire la coupe de l'adieu. Buvez Seigneur des Galadhrim ! Et que votre cœur ne soit pas triste, bien que la nuit doive suivre le jour et que déjà votre soir approche.
Elle apporta ensuite la coupe à chaque membre de la Communauté de l'Anneau, l'invitant à boire en signe d'adieu. Mais quand ils eurent bu, elle leur ordonna de se rasseoir sur l'herbe, et des fauteuils furent installés pour elle et pour Celeborn. Ses suivantes se tinrent en silence à ses côtés, et elle considéra un moment ses invités. Enfin, elle reprit la parole :
-Nous avons bu la coupe de la séparation et les ombres tombent entre nous. Mais avant votre départ, j'ai apporté de mon navire des présents que le Seigneur et la dame des Galadhrim vous offrent maintenant en souvenir de la Lothlorien.
Puis elle les appela l'un après l'autre.
-Voici le cadeau de Celeborn et de Galadriel au guide de votre Compagnie, dit-elle à Aragorn.
A ce moment, elle lui tendit un fourreau fait spécialement pour l'épée d'un futur roi. Il recouvert d'un entrelacs de fleurs et de feuilles en argent et en or. Son cuir noir était incrusté de gemmes qui formaient en rune elfique le nom d'Anduril et le lignage de la lame.
-La lame tirée de ce fourreau ne sera ni souillée ni brisée, même dans la défaite.
Elle le regarda avec sa sagesse ancestrale et lui demanda :
-Mais y a-t-il autre chose que vous désirez de moi en ce moment de notre séparation ? Car les ténèbres vont couler entre nous, et il se peut que nous ne nous rencontrions plus jamais, si ce n'est loin d'ici sur une route qui n'a point de retour.
Aragorn ferma un instant les yeux et revit la beauté de sa promise ainsi que son amour pour elle. Il rouvrit les yeux et répondit :
-Madame, vous connaissez tout mon désir, et vous avez longtemps eu en garde le seul trésor que je cherche. Mais il n'est pas à vous pour me le donner, quand bien même vous le voudriez; et ce n'est que par les ténèbres que je l'atteindrai.
Galadriel le regarda avec compréhension, elle savait de quoi ou plutôt de qui Aragorn parlait. Elle murmura donc :
-Mais peut-être ceci rendra-t-il votre cœur plus léger, car cela m'a été confié pour vous être remis si vous passiez par ce pays.
Elle retira alors de sa poitrine une broche d'argent en forme d'aigle aux ailes déployées composée d'une seule et magnifique pierre verte. Tandis que la reine des Galadhrim tenait la broche levée, un rayon de soleil faisait étinceler la pierre.
-Cette pierre, je l'avais donnée à ma fille Celebrian, et elle l'avait transmise à la sienne; et maintenant elle vous échoit en signe d'espoir. En cette heure, prend le nom qui a été prévu pour toi, Elessar, pierre elfique de la maison d'Elendil.
Avec respect, Aragorn prit la pierre, et l'agrafa sur sa poitrine. Les autres membres de la Communauté de l'Anneau se rendirent alors compte de la prestance naturelle du simple rôdeur. Boromir fut tenté de mettre un genou à terre et de faire acte d'allégeance à Aragorn tant la royauté se lisait sur son visage. Harry fronça les sourcils en sentant un fardeau tomber sur les épaules de son ami.
-Je vous remercie de vos dons. Ô Dame de Lorien, de qui naquirent Celebrian et Arwen l'Etoile du Soir. Quelle louange pourrait-être plus grande ? remercia le rôdeur du nord.
La Dame inclina la tête, puis elle se tourna vers Boromir et lui dit :
-Pour vous Boromir, fils de Denethor, je vous offre cette ceinture d'or qui portera fièrement votre lame.
Elle regarda le gondorien et remarqua les changements qui avaient eu lieu en lui. Pourtant, elle sentait aussi qu'il suffisait d'un rien pour qu'il ne bascule. Il fallait qu'il se rende bien compte qu'il risquait de détruire son royaume s'il laissait le pouvoir du mal le corrompre. Boromir sursauta quand il entendit la voix de la Dame de Lorien lui chuchoter ce qu'il pourrait arriver, mais le pire moment, fut quand Magie lui montra sa cité s'effondrer sous les assauts des armées des Ténèbres. Il vit son frère et son père être tués et dévorés par des orcs. Le pire moment fut quand il vit la tour blanche d'Ectelion s'abattre lentement détruite par la masse de Sauron en personne.
Il se secoua, puis regarda la reine avec horreur. Il était horrifié par ce qu'il pourrait arriver à son royaume si cela arrivait.
Galadriel vit l'horreur s'effacer devant une lueur de combativité propre à l'être humain. Alors qu'elle pensait qu'il lui en voudrait, l'humain s'inclina profondément et murmura :
-Je vous remercie Ma Dame. J'espère que cette vision n'aura jamais lieu.
Boromir leva les yeux vers les yeux vers le ciel et murmura :
-Ô Majesté Magie, aidez-moi à garder la tête froide et que jamais je ne tombe sous la coupe de l'anneau unique.
Les elfes reculèrent violement quand une apparition surgit de nulle part. Les sorciers-elfes et les membres de la Communauté de l'Anneau s'agenouillèrent devant Magie. Cette dernière regarda avec bonté les sans-pouvoir qui la traitaient comme s'ils étaient des sorciers. Galadriel regarda l'apparition et demanda :
-Mais qui êtes-vous ?
Avant que l'apparition puisse répondre, Aragorn se releva et dit avec énormément de respect pour l'une comme pour l'autre :
-Dame Galadriel, je vous présente sa Majesté Magie, c'est grâce à son don que les sorciers-elfes sont… des sorciers-elfes. Pour eux, elle est comme leur mère, comme Eru pour les elfes et les Valar.
-Oh ! Je vous prie de m'excuser si je vous ai offensés.
Brusquement, Magie la serra contre elle et lui dit en l'embrassant sur la joue et le front :
-Tu as sauvé mes enfants en leur apportant toute l'aide que tu pouvais leur donner. Merci. Merci de leur avoir sauvé la vie.
Aussi vite qu'elle était apparue, Magie s'évapora comme la brume est poussée par le vent laissant les elfes toujours aussi stupéfaits alors que les sorciers-elfes et les membres de la Communauté de l'Anneau se relevaient en étant heureux et fiers d'être vu comme les enfants de la Magie. Se secouant, Galadriel encore écarlate reprit la cérémonie des dons. Elle s'approcha de Merry et de Pippin puis leur dit :
-Pour vous petits hobbits, je vous offre ceci, elles seront dignes des glorieuses lames d'Ouistreness que vous portez.
Elle leur donna des petites ceintures d'argent dont les boucles étaient des fleurs d'or. Merry et Pippin passèrent immédiatement leurs épées sur leurs nouvelles ceintures puis les attachèrent autour de la taille. Ensuite, elle se tourna vers Legolas et lui dit :
-Pour vous Legolas, je vous donne un arc des Galadhrim qui siéra au mieux à vos dons de nos cousins du nord par sa plus grande longueur et sa plus grande force.
Legolas caressa avec fascination l'arc magnifique dont la corde avait été tressé avec des cheveux d'elfes et remercia avec grâce le don fait par Galadriel. La dame des Galadhrim se tourna alors vers Sam et dit :
-Pour vous, petit jardinier et amateur d'arbres, je n'ai qu'un petit cadeau.
Elle lui mit alors dans les mains une petite boîte de simple bois gris, sans ornement à part une seule rune d'argent sur le couvercle. Sam regarda la boîte sans comprendre, puis regarda la reine des Galadhrim qui répondit à sa question silencieuse :
-Ceci représente un G pour Galadriel. Mais ce peut aussi bien évoquer un beau jardin dans votre langue. Il y a dans cette boîte de la terre de mon verger, et elle est sous l'influence de la bénédiction que Galadriel est encore en état de créer. Cela ne vous gardera pas sur votre route et ne vous défendra pas contre le mal, mais si vous la conservez et que vous revoyiez votre pays en fin de compte, peut-être y trouverez-vous votre récompense. Reverriez-vous tout stérile et devenu désert, il y aura peu de jardin en terre du milieu dont la floraison puisse rivaliser avec celle du vôtre, si vous y répandrez cette terre. Vous vous rappellerez peut-être alors de Galadriel, et vous aurez un aperçu de la lointaine Lorien, que vous n'avez vue que dans notre hiver. Car notre printemps et notre été sont passés, et nul ne les verra plus sur terre autrement que par les souvenirs.
Sam d'un beau rouge carmin remercia abondamment la reine des elfes tout en caressant le présent inestimable des elfes. La dame se tourna vers le seul nain accepté dans la Lothlorien et lui demanda :
-Et quel cadeau un Nain demanderait-il aux elfes ?
-Aucun madame. Il me suffit d'avoir vu la Dame des Galadhrim et d'avoir entendu ses douces paroles.
-Oyez vous tous. Elfes ! Que personne ne dise plus que les Nains sont cupides et malgracieux ! Mais, Gimli fils de Gloïn, vous désirez assurément quelque chose que je pourrais vous donner ? Nommez-le, je vous en prie ! Vous ne serez pas le seul invité à partir sans présent.
Gimli en s'inclinant profondément, répondit en balbutiant :
-Je ne désire rien, Dame Galadriel. Rien sauf peut-être, s'il m'est permis de demander, que dis-je, de nommer un seul fil de vos cheveux, qui surpasse l'or de la terre comme les étoiles surpassent les gemmes de la mine. Je ne demande pas un tel don. Mais vous m'avez ordonné de nommer mon désir.
Il y eut un mouvement et des murmures d'étonnement chez les elfes. Gimli devint écarlate quand Lily et Hermione chuchotèrent :
-C'est tellement mignon et romantique.
Les autres sorciers-elfes pouffèrent de rire quand ils virent le visage cramoisi du nain. Celeborn regarda le nain avec surprise mais avant de pouvoir dire quoi que ce soit, son épouse dit :
-On prétend que l'art des Nains réside plutôt dans leurs mains que dans leur langue. Mais ce n'est pas vrai pour Gimli. Car nul ne m'a jamais présenté requête aussi hardie et pourtant aussi courtoise. Et comment refuserais-je, puisque je lui ai ordonné de parler ? Mais dites-moi, que feriez-vous de pareil don ?
-Je le chérirais, madame, en souvenir des paroles que vous m'avez adressées lors de notre première rencontre. Et si jamais je retrouve les forges de mon pays, il sera monté dans un cristal impérissable pour demeurer un bien de ma maison et un gage de bonne volonté entre la Montagne et la Forêt jusqu'à la fin des temps.
La Dame dénoua alors une de ses longues boucles et coupa trois cheveux d'or qu'elle mit dans la main de Gimli.
-Le don sera accompagné de ces mots. Je ne prédis rien, car toute prédiction serait à présent vaine : d'une part il y a les ténèbres, et de l'autre seulement de l'espoir. Mais si l'espoir n'avorte pas, je vous le dis, Gimli fils de Gloïn, vos mains déborderont d'or, et pourtant l'or n'aura aucune prise sur vous.
Elle se tourna vers le dernier membre de la Communauté de l'Anneau sans pouvoir magique et lui dit en élevant une petite fiole en cristal qui étincela et dégagea des rayons de lumière blanche :
-Pour vous porteur de l'Anneau, je vous ai préparé ceci. Dans cette fiole, est captée la lumière de l'étoile d'Eärendil, fixée dans des eaux de ma source. Elle brillera d'une lumière encore plus vive quand la nuit vous environnera. Qu'elle vous soit une lumière dans les endroits ténébreux, quand toutes les autres s'éteindront. Souvenez-vous de Galadriel et de son Miroir !
Frodon prit le flacon puis il s'inclina sans un mot trop ému pour pouvoir dire un mot. Ensuite, la Reine des Galadhrim se posta devant les sorciers-elfes. Elle offrit à Ron, Sirius, Remus, Severus et James des épées elfiques qui avaient été forgées dans les forges de Gondolin. A Lily, Alia et Hermione, elle leur offrit des colliers et des anneaux œuvres des elfes d'Ost-in-Edhil avant la destruction par Sauron et ses armées maléfiques. Les sorcières-elfes ressentaient les enchantements contenus dans les bijoux. C'était de la magie bienfaisante et protectrice. Les anneaux pouvaient se dédoubler et représentaient l'amour réciproque qui pouvait exister entre deux êtres. Ainsi les porteurs ressentaient l'amour que ressentait l'un pour l'autre.
Avant que Galadriel puisse se tourner vers le dernier membre de la Communauté de l'Anneau, Lily sépara son anneau en deux et donna la seconde partie à son époux. Ensuite, James plaça l'anneau qu'elle lui avait donné au doigt de son épouse tandis que cette dernière faisait la même chose avec son mari. Là, devant les yeux de l'assemblée, les anneaux s'illuminèrent et disparurent alors que James et Lily ressentaient l'amour que chacun ressentait pour l'autre. Puis aussi soudainement qu'ils avaient disparu, les anneaux réapparurent mais sous forme d'un tatouage. Les deux amoureux regardèrent la marque de leur amour, c'était un entrelacs de lierre, de fleurs et au centre de ce fouillis végétal doré battait un cœur en émeraude pour James et de rubis pour Lily. Dans celui de James se voyait un hippogriffe qui se tenait fièrement avec un vase tandis que dans celui de Lily se voyait un cerf qui tenait fermement un lys dans sa mâchoire.
Devant ce phénomène, Hermione fit la même chose avec Ron, et si pour Hermione dans le saphir de son anneau se trouvait un cheval ruant, dans l'ambre de Ron se trouvait une tigresse aux ailes duveteuses qui s'élançait griffes en avant. Enfin, Alia donna le sien à Harry et comme pour les deux couples précédents, l'anneau se transforma aussi en tatouage. Pour Harry dans son aigue-marine, il pouvait voir un griffon se jetant sur un ennemi invisible toute griffe dehors, quant à Alia l'anneau représentait un dragon, un smilodon et une licorne enlacés et enchâssé entre les crocs les griffes et sur la corne du saurien, du félin et de l'équin se trouvait un magnifique diamant. Et tous purent voir à l'intérieur non pas l'un des animagi de Harry, mais ils virent la Magie avec sa bonté, sa grâce, sa douceur et ses ailes de fée. L'anneau clignota un instant, puis se transforma en tatouage d'or. Pour tous, c'était un message d'espoir et de réussite, car tant que Magie serait là avec eux, alors ils réussiraient à vaincre le mal.
A suivre
