Bonne lecture!


Chapitre vingt-trois : Mort imminente

«S'il est vrai que croiser un Basilic vous coûte assurément la vie, cela n'en fait pas le serpent le plus dangereux du monde, car croiser le chemin d'un tel monstre est un évènement rare. Il existe des espèces, plus commune donc plus dangereuse, comme le Nagâ, dont la morsure est tout aussi fatale. A tort, les gens ne s'en inquiète pas, jugeant qu'il y a peut de chance d'en croiser un. Beaucoup ignore que même ici, à Londres, il demeure de pareille bête. »

« Les monstres inconnus », Vivien Taïpan.

Nagini n'était pas un serpent ordinaire. Du moins, ne l'était plus depuis sa rencontre avec Tom Marvolo Riddle. Dans les premiers temps, cette rencontre n'avait rien changé : elle avait continué à chassé les rats, à s'endormir au soleil, allongée sur le toit d'une carcasse de voiture et à se cacher dans les égouts. Mais régulièrement, elle était retournée voir ce petit deux pattes qui parlait sa langue, subjugué par tous ce qu'il lui racontait.

Au début, elle n'y allait que quelque fois, entre deux rats avalé, puis petit à petit, le temps entre chacune de leur rencontre s'était raccourci si bien qu'un jour, elle se retrouva à le suivre dans son terrier. Un bien étrange terrier d'ailleurs : il se situait au sommet des arbres plats dans lesquels s'entassaient les humains. Tout au sommet et il y faisait bien trop chaud !

Mais Tom avait eut la sympathie de lui trouver une bassine d'eau dans laquelle elle pouvait se rafraichir. A cette époque, Tom était très gentil avec elle. Pas que depuis, elle ait eut à subir le mauvais caractère de son Maitre, mais avant, il y avait une sorte d'innocence chez l'humain, sans doute le rejet des autres et sa joie d'avoir enfin quelqu'un avec qui parler y était pour quelque chose.

Tom était très petit. S'il parlait bien le Fourchelangue, Nagini avait cru comprendre qu'il ne parvenait pas encore à bien communiquer avec les humains. Mais qu'il soit jeune ne l'empêchait pas de vivre seul. Il évitait ses semblables comme ses semblables l'évitaient, gêné par le sérieux de l'enfant. Nagini n'avait pas compris cela. Pour elle, Tom était un solitaire, comme tous les serpents. Car à l'époque, elle l'avait assimilé à une sorte de confrère reptilien ayant la mal chance de ressembler à un deux pattes.

Le temps passant, ils s'étaient rapproché, jusqu'à ce qu'on puisse les appeler des « amis », concept purement humain auquel Nagini n'avait pas tout compris. Tom lui avait dit que s'était parce qu'elle ne le mangeait pas et qu'ils étaient souvent ensemble mais, il y avait beaucoup de choses qu'elle ne mangeait pas et avec lesquelles elle restait longtemps. Tom avait alors laissé tomber l'idée de lui faire comprendre, se contentant de la prendre sur son épaule et de caresser son front triangulaire –zone hautement sensible chez elle.

Petit à petit, c'était même devenu une amitié exclusive. Nagini passait plus de temps dans le terrier de Tom qu'à chasser, ne le quittant que pour avaler un animal de taille suffisamment grande pour qu'il lui tienne au corps de longues semaines. Parallèlement, Tom s'était lui dissocié du reste de son espèce : il évitait les siens le plus possible, préférant de loin la compagnie du serpent. Ce qui n'aidait pas à sa sociabilisassions.

Nagini se souvenait parfaitement du jour ou ce vieil homme –aujourd'hui elle savait qu'il s'agissait de Dumbledore- était venu cherché Tom. Le garçon l'avait précipitamment caché sous son lit, comme à chaque fois que des pas montant au grenier –sa chambre- se faisait entendre. Le serpent s'était laissé faire, habitué, mais n'avait put retenir un sifflement de mécontentement en sentant l'aura étouffante du sorcier pénétrer la pièce.

Elle n'avait pas compris ce qu'il s'était dit : malgré tout le temps passé avec Tom, elle ne parvenait pas à déchiffrer le parler deux pattes. Plus tard, il lui avait expliqué qu'il allait partir dans un autre terrier, une école, parce qu'il était quelqu'un de spécial. Il lui avait aussi dit qu'elle ne pourrait sans doute pas le suivre là-bas.

Nagini avait fait semblant de ne pas en être affecté. Elle était après tout un serpent, un animal solitaire ne connaissant donc ne ressentant pas les émotions humaines comme l'attachement ou la tristesse. Tom avait fait pareil et tout deux s'étaient quitté ainsi. Cela devait être un adieu. Le serpent avait alors décidé de quitté la ville des deux pâtes pour rejoindre ses terres natale, jugeant qu'il était temps pour elle de passer à l'âge adulte et de s'accoupler.

Son espèce venait de marais boueux et putride ou ne vivaient que peu d'animaux. Outre les serpents, de plusieurs espèces connues ou non, il abritait quelques espèces de rongeur et de rapace. Juste de quoi assuré un garde manger pour chacun. Nagini avait mit plusieurs saison à l'atteindre et y avait passé tout autant de temps, savourant son retour à l'état sauvage.

Puis un jour, alors qu'elle digérait son repas, elle avait repensé à Tom. Que devenait-il ? Etait-il revenu dans son premier terrier ou était-il encore dans l'autre, celui pour humains spéciaux ? Se souvenait-il d'elle ? Nagini s'était trouvée stupide de penser ainsi à un mammifère et avait tout fait pour oublier. Mais finalement, après plusieurs lune, elle avait cédé et avait reprit le chemin de la ville.

Elle avait mit du temps à atteindre le terrier de Tom et eut beaucoup de mal à se faufiler jusqu'à sa chambre : elle avait fait plusieurs mues et mesurait maintenant plus de trois mètres de long. Elle n'était d'ailleurs pas passé aussi inaperçue qu'elle l'aurait voulu. Alors qu'elle allait atteindre le sommet du terrier, une humaine l'avait vu et avait hurlé à la mort, ameutant tout les autres.

Parmi eux, elle avait vu Tom et ne compris pas l'élancement qu'elle avait alors sentit dans son cœur en le reconnaissant. Le deux pâtes avait changé, il était devenu très grand. Il avait posé sur elle un regard vide qui lui avait fait mal sans qu'elle ne sache pourquoi. Puis Nagini avait sentit l'aura magique de Tom s'étendre. Il avait dit quelque mot dans sa langue et les autres humains s'étaient calmé. Sous le joug d'un sort, ils avaient tourné les talons, oubliant la présence d'un serpent géant dans l'orphelinat.

Tom lui avait fait signe de le suivre et tout deux avait regagné sa chambre. La bassine y était toujours et d'un geste de la main, l'humain y avait fait apparaitre de l'eau fraiche. Nagini, même si elle était désormais trop grande pour y entré entièrement, s'y était installé du mieux que possible, soulagé de pouvoir se rafraichir (s'était l'été et il faisait toujours aussi chaud dans le terrier de son ami).

L'humain l'avait regardé, sans doute curieux de recroiser son chemin, puis s'était installé en tailleur près de la bassine, posant une main amicale sur la tête triangulaire. Nagini avait sifflé de plaisir, ce qui avait fait sourire Tom. S'il avait indéniablement changé, il restait son ami et lui avait raconté comment il avait finit ses études, ce qu'il avait appris et ce qu'il prévoyait de faire.

Depuis lors, ils ne s'étaient plus jamais quittés. A cette époque, et aujourd'hui encore, beaucoup n'avait pas hésité à dire d'elle qu'elle était « l'animal de compagnie » de Voldemort. Si l'humour avait été une chose qu'elle aurait put comprendre, sans doute se serait-elle moquée de pareil raccourci. Il y avait entre Tom et elle un lien fort et particulier, dans lequel se mêlait amitié et dominance. Elle se savait unique pour le sorcier comme le sorcier se savait unique pour elle sans jamais se l'être jamais dit –ils étaient bien au dessus de tout cela !

Plus tard, alors qu'il commençait à faire parler de lui comme d'un puissant mage noir, Tom lui avait dit vouloir lui faire un cadeau. Le concept de cadeau était aussi une chose qu'elle ne parvenait pas à comprendre, mais elle l'avait laissé faire. Tom lui avait assuré qu'elle allait aimer sans la prévenir que cela n'était pas sur de fonctionner, ni qu'elle allait souffrir.

Nagini se souvenait encore de la douleur brûlante qui lui avait fendu le crâne, elle se revoyait encore, les anneaux serrés, sifflant de rage et plantant ces crocs dans le cadavre d'humain qui était près d'elle, y injectant tous son venin. Tom lui-même n'était pas en grande forme. Le rituel qu'il pratiquait était dangereux, interdit bien sur, et très douloureux.

Mais plus tard ce soir là, lorsque Nagini s'était réveillé et que son regard s'était posé sur le sorcier encore inconscient, elle s'était sentit plus sereine et clairvoyante que jamais. Elle avait même eut le sentiment –oui, le sentiment- de se réveillé pour la première fois. S'était comme si soudain, le monde s'était éclaircit.

Elle s'était approchée de Tom, heureuse. Toute ces émotions humaines que le jeune homme lui avait un jour conté devenait plus tangible, plus claire. Elle comprenait la colère qui animait parfois son ami, la haine qui brûlait au fond de ses yeux, sa soif de pouvoir, son inhumanité, et surtout, l'attachement qu'elle lui portait.

Elle s'était coller à lui, la tête posé près de son visage, et avait gouté enfin pleinement le plaisir d'être unique pour quelqu'un et surtout, d'avoir quelqu'un d'unique. Finalement, elle comprenait pourquoi elle était restée si longtemps près de lui, pourquoi elle avait quitté son marais pour le retrouver, pourquoi elle avait été heureuse de le revoir et peiné de son indifférence factice.

Cette nuit là, elle avait savouré l'idée d'être à jamais le serpent de Lord Voldemort, d'être son ami et d'avoir sa plus grande confiance. Elle ne savait pas ce que Tom avait fait, mais elle savait que s'était irréversible et que cela les avait définitivement lié. Elle était persuadée que jamais personne ne viendrait s'immiscer entre eux deux. Mais plus tard, il y avait eut Lucius.

La première fois que Nagini avait entendu parler de lui, s'était lorsqu'elle avait interrogé son Maitre sur l'odeur sucrée qu'il portait. Tom avait sourit, « sucré tu dis ? » avait-il souligné, avant de s'enfermé dans un silence méditatif, un sourire étrange sur les lèvres.

Plus tard, et pendant plusieurs saison, elle avait sentit l'odeur étrange sur Voldemort sans que celui-ci ne daigne lui expliquer de qui il était question. Cela l'avait frustrée. Elle s'était sentie en quelque sorte trahis par Tom, qui jusqu'à présent lui avait toujours tout dit. Le serpent avait alors nourris une profonde colère envers l'être qui portait cette odeur et se jurait de le tuer lorsqu'enfin elle allait le rencontrer.

Ce qui un jour, arriva. Lucius avait alors seize saisons et mettait pour la première fois le pied au manoir. Il suivait la tête basse, résigné, sont père qui l'avait conduit jusqu'à la salle du trône –celle qui sert lors des intronisations de nouveau Mangemort. Nagini, installer alors sur les épaules de son Maitre, avait sifflé de mécontentement en reconnaissant l'odeur tant haïs.

Mais elle avait également sentit autre chose. L'aura de Lucius, qu'il peinait encore à maitrisé, était facilement reconnaissable même si elle n'y était pas sensible. Le reptile avait alors compris le comportement de Voldemort. Ce dernier avait échangé quelques paroles avec Abraxas avant que ce dernier ne s'en aille, laissant son fils seul face au Mage Sombre.

- Nagini, avait alors sifflé son Maitre en se levant, prenant soin de garder sur ses épaules le long serpent, je te présente mon nouvel animal de compagnie.

Cela avait suffit à apaiser la colère du reptile. Elle savait que ce terme, utiliser pour la qualifié à tort, était péjoratif et savoura même la position inférieure que cela donna à Lucius. Il était l'animal de compagnie quand elle restait l'ami de Voldemort.

Mais même si elle n'était plus en colère, elle avait vu d'un mauvaise œil la relation naissante entre Lucius et Tom. Que le jeune homme souffre de l'intérêt que lui portait Voldemort était une bien maigre consolation et elle avait longtemps prié pour que son Maitre se désintéresse de lui, tout en sachant cela parfaitement impossible, au vu de la nature de Lucius.

Aujourd'hui, Nagini avait assistée, indifférente, à l'intronisation d'un nouveau Mangemort. Un rat qu'elle aurait bien aimé croquer mais que son Maitre lui interdisait de toucher. Pour l'instant. Fatigué du spectacle qu'elle connaissait par cœur, elle avait porté son intention sur l'animal de compagnie de Voldemort. Elle avait sifflé, mécontente, lorsqu'il s'était permit de s'appuyer sur son perchoir mais n'avait rien fait de plus : elle n'avait pas le droit de toucher à Lucius même si l'envie ne lui en manquait pas.

Plus tard, elle avait regardée tout le monde quitter la salle du trône sur l'ordre de Voldemort, laissant les deux sorciers seul. Elle avait espérer que Tom punisse son animal de compagnie comme il le méritait et avait même sifflé quelques idées de torture qui lui traversait la tête. Mais son Maitre l'avait ignoré, s'adressant à Lucius, qui avait sursauté.

Nagini avait quitté son perchoir pour ne pas voir de près l'accouplement de Tom. S'était une chose qui ne l'intéressait pas du tout. Le reptile y avait déjà assisté à plusieurs reprise et même si cela l'agaçait de voir Tom si proche de quelqu'un d'autre qu'elle, elle se raisonnait en se disant que ce n'était qu'un plaisir charnel, un besoin physique que son ami comblait avec une poupée.

Elle s'était lovée dans un coin, attendant qu'il termine. Ce qui était arrivé rapidement. Elle siffla de plaisir lorsqu'elle vit Lucius s'effondré, inconscient et une fois de plus, elle susurra quelques petites suggestions. Mais Voldemort les balaya d'un signe de la main avant de partir et elle le suivi rapidement, abandonnant Lucius à son inconscience.

Au bout du couloir, elle stoppa et se retourna. Nagini vit très distinctement l'ombre se faufiler dans la salle du trône. Son instinct lui indiqua que ce n'était pas une bonne chose pour le blond et un instant, elle se dit qu'elle pouvait laissée faire, comme si elle n'avait rien vu. Avec de la chance, elle serait enfin débarrassé de l'animal de compagnie.

Puis elle pensa à Tom. Elle savait le plaisir qu'il avait à jouer avec son esclave, connaissait l'attachement sexuel qu'il avait pour lui et doutait qu'il n'apprécierait de se voir privé de sa poupée préféré. Elle siffla, mécontente. Elle n'arrivait pas à faire sciemment du mal à son Maitre.

Elle fit donc demi-tour pour regagner la salle du trône. A l'intérieur, comme elle s'en était doutée, l'ombre tâchait d'assassiner Lucius en l'étouffant. L'homme ne voulait sans doute pas se servir de sa baguette pour ne laisser aucune trace. Un instant encore, elle hésita, puis voyant Lucius se débattre avec de moins en moins de force, elle se jeta sur l'agresseur, tout crochet dehors.

Son venin était son arme la plus puissante. Il s'agissait d'un poison rapide et mortel et l'homme, prit de surprise, ne put rien faire. Il s'effondra en quelques secondes, raide mort. Satisfaite du résultat, Nagini s'approcha de Lucius, se collant un son tors dans l'espoir de voir s'il était toujours vivant. Elle siffla de mécontentement en ne sentant rien et se repositionna, cherchant à rapproché sa tête du cœur qui restait silencieux.

- Tom ne va pas être content, siffla-t-elle.

Comme lorsque le loup apparait lorsqu'on parle de lui, la porte s'ouvrit laissant entrer Voldemort lui-même. Le sorcier semblait mécontent. Il avait rebroussé chemin en constatent l'absence de son serpent. Il se figea une seconde en avisant le cadavre près de Lucius avant de s'approché de se dernier.

- Qu'est-ce qu'il c'est passé ? Demanda-t-il en s'agenouillant

Nagini se contenta de reculée pour ne pas étouffée sous l'aura magique qui se répandait autour de son Maitre : la colère lui faisait toujours perdre le contrôle. Elle l'observa frapper un point, sur le tors du blond, y administrant suffisament de magie pour relancer le cœur. Lucius sursauta, se pliant de douleur et toussant, mais demeura inconscient.

- Nagini. Qu'est-il arrivé ?

Voldemort était réellement énervé. Il n'aimait pas poser des questions dans le vide et même si Nagini était son amie, sa seule amie même, elle n'avait pas le droit de gardé le silence face à lui. Alors, rapidement, elle lui expliqua ce qui s'était passé.

- Une tentative d'assassinat ? S'étonna le Lord Noir en se redressant.

Il savait que beaucoup de ses Mangemorts n'appréciait pas Lucius, surtout ceux de la gente féminine, comme Bellatrix, mais de là a risquer sa colère en tuant son jouet… Et évidemment, la seule personne qui pouvait le renseignait était morte. Il en fit la réflexion à Nagini qui siffla de colère :

- La prochaine fois, je le laisse crevé, ton animal de compagnie !

Franchement énervée, elle quitta la salle du trône sans que Tom ne tente de la retenir –ce qui lui fit un peu mal. Mais elle tâcha de ne rien laissé paraître et prit le chemin de la sortie, ressentant le besoin de passer sa colère sur quelques mammifères malchanceux.

Voldemort regarda son serpent partir, intrigué par son comportement. Il connaissait le manque total de sympathie de Nagini envers Lucius sans y avoir jamais prêté une réelle attention, et il ne pensait pas qu'aider le blond allait mettre son amie dans un pareil état.

Il se promit de l'interroger là-dessus avant de reporter son attention sur le cadavre. Un rapide coup d'œil lui appris que ce n'était pas un Mangemort. Il le fouilla rapidement mais ne trouva rien, si ce n'était une baguette couverte de sang –sans doute volée, et une bourse de cuire remplis de galion.

A l'intérieur de la bourse, il trouva un petit parchemin sur lequel on pouvait lire : « Le reste quand le travail sera finit ». Le papier était épais donc coûteux et l'écriture courbée était magnifiquement stylisée. Il en conclu que l'investigateur de ce crime était une femme suffisament riche pour se payer un assassina.

Il sourit, des femmes comme cela, il n'y en avait pas cent parmi les Mangemorts et Voldemort était persuader de trouver bien vite la personne à punir. Un gémissement à ces pieds lui rappela que Lucius était toujours inconscient sur le sol de pierre.

Le blond était vraiment dans un état lamentable. Voldemort n'était pas aveugle, il avait parfaitement conscience de la dépression de son jouet et savait qu'il ne tenait éveillé qu'en absorbant des quantités de plus en plus grande de potion énergisante. Il savait aussi que s'il ne faisait rien, Lucius allait finir par mourir.

Il s'accroupit une nouvelle fois près de son esclave et glissa une main derrière sa tête pour la lui soulever. Il observa un instant les trait fin du jeune homme avant de se pencher à son oreille et de susurrer, un sourire sadique sur les lèvres :

- Mon petit Lucius, si tu continu comme ça, je vais finir par me lasser et mon attention pourrai se porter sur quelqu'un d'autre… Comme ton cher Draco. Il eut un petit rire avant de terminer : Je suis sur que ton fils fera une poupée des plus exquise. Surtout si je le dresse dès son plus jeune âge. Qu'en penses-tu ?

Lucius avait gémis en réponse. Ses sourcils s'étaient froncés, son visage avait montré un instant la peur que ces quelques mots prononcer par son Maitre avait fait naitre chez lui. Même s'il demeurait inconscient, Voldemort savait que le blond avait entendu et parfaitement compris la menace. Cela le fit sourire encore et il se redressa avant de convoquer un Elfe de Maison qu'il chargea de ramener Lucius chez lui. Puis il partit à son tour à la recherche de Nagini.

A suivre…


Bon, j'avoue, j'aime pas trop ce chapitre. Déjà, il manque le cliffhanger et j'avais pas l'intention de détailler autant les pensées de Nagini.

Pour être franche, j'avais l'intention de coupé lorsque Nagini réalise que le cœur de Lulu ne bat plus mais je me suis dit que ça ferait trop court comme chapitre et que ça allait être trop allonger cette scène qui dure depuis trois chapitres au moins.

Ensuite, je me suis un peu laissé emporté par les réflexions du reptile. Pour moi, Nagini est un personnage à part entière et je trouvais intéressant de se pencher sur son opinion quant à la relation qui unis Voldy et Lulu. Après, je comprends que cela vous ennuis. Et je m'en excuse. Mais ce qui est écrit, est écrit donc à dans deux semaines !

PS : oubliez pas de commenter !