Bonjour à tous/toutes !

Mes délais de post sont anarchiques je sais mais je crois qu'un moment il faut arrêter d'en attendre trop de moi : je serais une continuelle en retard/mal organisée mais je crois que vous m'aimez comme ça ^^

A part ça j'aimerais sincèrement vous remercier pour vos nombreuses reviews et vous félicitez pour avoir été si nombreuses a trouver ce qui clochait dans le dernier chapitre kleenexieux :p

RAR

Amber1994 : Oui sans la musique c'est plus le même trip je suis d'accord. Ah mais tu veux pleurer je peux te faire pleurer ! ( bon on va se faire lyncher par tout FF mais bon : ce que lecteur veut, auteur écrit ! :p ). Je sais que ce n'est pas toujours facile de reviewer tout le temps donc j'apprécie grandement que tu le fasses déjà de temps en temps ! Merci encore et bonne lecture !

PaulineMK : Standing ovation ?! Ouaaah rien que ça ! ( si tu vois où j'ai coupé pour ce prochain chapitre tu m'étripes sans plus de cérémonie :p ). Alors je suis fière de t'avoir presque fait pleurer du coup ! =D Siii c'est ça ! Bravo ! Mais vous êtes beaucoup à avoir trouver ! Qu'est-ce qu'on gagne ? Euh un bisou de l'auteur ça vous va ? :p Je t'aurais bien dit un café mais bon ^^ Ma Beta est juste parfaite ( a moi a moi je la gardes ! :p ). J'étais sérieuse pour l'excuse du sport : crois-moi ou pas ça maaaaarche =D ! Je t'embrasse et bonne lecture !

AliceD : Merci beaucoup pour tes compliments et pour cette review ! J'ai d'abord pensé à écrire ce chapitre sous la point de vue de McGo avant de réaliser qu'il serait plus judicieux de travailler sur le couple DH, dans le sens où leurs relations sont des plus inhabituelles et basées sur la souffrance, la douleur, la peur et encore pleins d'autres trucs sympa :p Enfin bref, merci encore et bonne lecture !

Chilou : Bon alors si ça valait le coup d'attendre c'est que cest plutôt bon signe ^^ Bravo pour le coup de la passerelle c'est ça ;) Mais je ne m'appesantirais pas trop. Le prochain chapitre sera fort en révélations :) J'espère que ce chapitre te plaira ! Je t'embrasse !

Nylhia : Félicitations vous avez gagné la palme de la review du chapitre =D Non sérieusement t'es une grande malade j'adore ! J'étais morte de rire en lisant ta review ! Oh non mais Lecteurs anonymes n'ayez pas peur je ne mords pas =D ( enfin tout dépend du contexte mais là non ... okay je me tais breeeef ) Je suis déjà mariée avec ma beta. mais on peut peut-être s'arranger un jour de garde partagée :p Dans l'amurerie ! Dans l'armurerie ! *Ok je sors* A part ça j'adore ta chanson =D

Yorwan : En effet l'assassinat des parents d'Hermione est assez dur. Mais bon ce n'est malheureusement pas une histoire des plus joyeuses :) Je n'ai jamais dit que c'était ses souvenirs :p mais je n'en dirais pas plus, la lumière sera faite dans les chapitres suivants ;) D'ici la bonne lecture !

Cam : Ah dommage ! Fallait écouter la chanson : elle est sublime ! Pour une fois le chapitre colle bien en plus ^^ Merci pour ta review ! Drago nous fait toutes mourir d'envie, auteur compris :p Ca marche pour la banderole ^^

Myia S : Merci de ta review et pour tes compliments ! C'est justement le point sur lequel je voulais attirer votre attention : Hermione ne devait pas pouvoir passer cette passerelle :p Je te souhaite une bonne lecture !

Bonne Lecture ! On se retrouve en bas ;)


Chapitre 25

Tout était sombre et austère. Depuis les antédiluviens tableaux accrochés aux tapisseries, murmurant de sombres malédictions apocalyptiques, jusqu'aux tapis élimés qui s'effilochaient sous ses pieds nus. Un feu brûlait dans l'âtre, rougeoiement inquiétant qui teintait la pièce de lueurs sanguines.

Quelques chandelles ensorcelées planaient aux quatre coins du salon, sans pour autant apporter au lieu ne serait-ce qu'une once de chaleur. Les meubles anciens, témoins des horreurs qu'avaient abrité ces murs, chuchotaient de drôles d'insanités à qui voulait bien les écouter.

La pourriture des souvenirs semblait suinter des moulures vernies qui ornaient le plafond de la salle. Et au beau milieu de ces oppressantes menaces silencieuses, une petite fille dansait. Elle tournoyait, tournoyait en riant aux éclats sous le regard attendri d'un vieil elfe de maison aux mains décharnés.

A la chasse aux Hippogriffe, griffe, griffe

Je ne veux plus y aller maman

Sa longue chevelure de jais s'enroulait autour de son corps frêle d'innocence. Saisissant contraste entre ses chantonnements d'enfant et l'horreur sous-jacente qu'évoquait ces lieux. Elle agitait les bras comme un oiseau peinant à prendre son envol, courrait autour de son protecteur qui ne savait plus où donner de la tête.

Les gens de Poudlard, lard, lard

M'ont prit ma baguette maman

Elle trébuchait à intervalles réguliers en se rattrapant de justesse avant d'éclater de rire à nouveau. Ses yeux brillaient à la lueur des flammes, empreints d'une joie et d'une candeur déconcertante. Et puis un gloussement de trop, un geste brusque, et elle s'écroula contre un trépied qui trônait au milieu de la pièce.

Les gens de Poudlard, lard, lard

M'ont prit ma baguette maman

Elle poussa un cri de panique. Le vase qu'il supportait jusqu'alors s'explosa au sol en répandant des morceaux de verre à travers tout le salon. De ses débris se dégageaient des volutes de fumée noirâtre qui finirent par alarmer l'elfe de maison. Elle contempla les preuves manifestes de son écart de conduite tout en se tordant les mains, mordant violemment sa langue pour s'empêcher de pleurer.

Baissant la tête, elle attendait sa sentence qui ne se laissa pas désirer davantage. L'unique porte s'ouvrit brutalement. Son père se tenait sur le seuil, ses yeux lançaient des éclairs.

- Qu'avez-vous fait jeune fille ? demanda-t-il d'une voix doucereuse, sensée taire ses intentions premières.

Pourtant, elle n'était pas dupe. Son elfe lui lança un regard désolé. Elle se devait d'être courageuse. Huit années de terreur remontaient à la surface sous le regard dur de son géniteur. D'un claquement de doigt, il congédia l'elfe qui s'éclipsa rapidement.

- J'ai trébuché pap... père. Veuillez m'excuser je vous prie, expliqua-t-elle en baissant les yeux.

Chacun de ses mots étaient réfléchi, mesuré, dans l'idée illusoire d'échapper à la punition. Il s'approchait à pas mesurés, comme pour lui faire prendre conscience de l'ampleur de ce qu'il allait lui faire subir.

Ce n'était pas la première fois. Ce n'était pas la dernière fois.

Ce n'était pas le premier. Ce ne serait pas le dernier.

Ce n'était pas le seul. Ca n'avait jamais été le seul.

Avec lenteur, il plongea sa main dans sa longue chevelure sombre, enroulant ses doigts dans ses boucles de jais pour les maintenir en un vague chignon où s'emmêlaient les précieuses bagues qui ornaient sa poigne puissante. Il tira alors qu'elle gémissait.

- Que t'avais-je ordonné Pansy ?

Elle peina à répondre à sa question pourtant si simple. Les larmes maculaient ses joues, dans l'expectative de sa réaction, si redoutée. Elle renifla silencieusement, s'obligeant à lui répondre.

- Vous m'aviez interdit de crier... de... de courir... et...

- Et ? insista-t-il en accentuant la pression exercée sur son cuir chevelu.

- Et de toucher à vos affaires.

Il la relâcha. Elle soupira, relâchant peu à peu la tension qui l'habitait. La gifle partit si brusquement qu'elle ne s'en rendit compte qu'une fois projetée au sol. Il ne s'arrêta pas là, la rattrapant à nouveau par les cheveux pour la frapper une seconde fois. Cette fois elle pleurait à gros sanglots, sans parvenir à se calmer.

- Tu m'as désobéi une nouvelle fois, tonna-t-il sans parvenir à contenir la rage qui animait ses coups, toujours plus violents.

Elle se laissait faire, se contentant de fermer les yeux le plus fort possible. Ces images étaient bien trop douloureuses. Mieux valait ne rien voir. Ainsi, une fois que la douleur et les bleus auraient disparu, elle oublierait tout. Tout, elle oublierait tout. Ce mensonge la rassurait, comme à l'accoutumée.

A la chasse aux Hippogriffe, griffe, griffe

Je ne veux plus y aller maman

Bientôt au bruit des claques sur ses joues vint s'ajouter celui des vêtements qu'on déchire dans la précipitation. Le bruit des grognements de colère de son père et de ses gémissements apeurés qu'elle ne parvenait à enrayer. C'était tout le temps la même chose, elle aurait dû s'être fait à l'idée qu'elle ne pouvait rien y faire. Il suffisait de garder les yeux fermés.

Les gens de Poudlard, lard, lard

M'ont prit ma baguette maman

Elle avait envie de crier, d'hurler, d'appeler sa mère, de supplier. Tout cela était inutile, cela ne menait à rien. Et alors que la douleur se faisait insupportable, elle enfouit sa conscience au plus profond des méandres sinueuses de son esprit et oublia tout. Du haut de ses huit ans, Pansy Parkinson supporta le viol. Une nouvelle fois.

Les gens de Poudlard, lard, lard

M'ont prit ma baguette maman


Elle se réveilla à nouveau en hurlant. Un cri primaire, viscéral. L'horreur s'agglutinait dans chaque pore de sa peau. Elle se débattait, brassait l'air de ses membres engourdis, battant ses paupières encore et encore, tentant vainement de chasser ces images terribles qui brûlaient ses rétines et accélérait son souffle.

Son hurlement se brisa, bien vite remplacé par de chaotiques sanglots qui exténuaient son corps malmené. Elle se perdait dans cette océan de souffrance en murmurant inlassablement son prénom en continu.

Pansy, Pansy, Pansy...

Mais de grandes mains blanches et glacées s'emparèrent de ses joues, formant un étau puissant autour de son visage. Elle se débattit un instant avant d'ouvrir les yeux, affrontant la brutalité de Son regard. Drago.

- Calme-toi, assena-t-il en renforçant son emprise.

Elle secoua la tête en guise de négation. Non, elle ne pouvait se calmer. Elle n'y parvenait pas. Ce qu'elle venait de voir, ce n'était pas un rêve, elle en était intimement persuadée. Trop violent, trop réel, trop explicite. En temps normal, son cerveau aurait évidemment censuré ce genre d'images.

Or là, elles s'imposaient à elle avec une brutalité et une férocité frôlant l'inconcevable. Ses coups. Ses larmes silencieuses. Sa folie. La honte. La honte et la culpabilité de l'avoir laissé faire sans réagir... Tout ça était trop vrai, trop...

- Granger ! Granger ! tonna-t-il. Réveille-toi !

- Pansy... Elle... balbutia-t-elle en se perdant au cœur de ses pleurs.

- Ce n'était qu'un rêve. Bois-ça.

Il lui tendit une potion d'apaisement qu'elle entreprit de siroter consciencieusement. Un rêve, juste un rêve, tentait-elle de se persuader alors que ses mains continuaient de trembler. Elle réalisa se trouver dans le salon du QG de Cobra, installée sur un des fauteuils de la pièce.

Un épais plaid la recouvrait. Il l'avait installée là, c'était la seule possibilité. Accroupi à sa hauteur, il ne la quittait pas des yeux, paraissant tendu, sur ses gardes, prêt à réagir aux moindres de ses mouvements. Alors elle se souvint. Ses parents. Une vague de douleur et de colère s'empara d'elle.

Quelques nouvelles larmes dégringolèrent de ses joues qu'elle effaça brutalement. Ce n'était plus l'heure de pleurer. Plus tard. Elle se leva précipitamment. Néanmoins, il avait sensiblement prévu sa réaction et la força à se rasseoir.

- Ne bouge pas.

- Tu n'as aucun ordre à me donner, vociféra-t-elle.

- Bien sûr que si, répondit-il sans perdre son aplomb éternel.

Elle le fusilla du regard.

- J'ai bien mieux à faire que de rester ici avec toi, cracha-t-elle.

Des images de la veille lui revinrent en mémoire. Elle les évinça rapidement. Elle refusait de se sentir redevable pour quoi que ce soit. Il n'était rien pour elle. Elle n'était rien pour lui. Il avait juste été là au bon moment, se persuada-t-elle. A présent, elle se devait d'agir qu'il soit avec, ou contre elle.

- Tu vas rester ici et commencer par te calmer.

- Même pas en rêve Malefoy. Je vais les retrouver, déclara-t-elle comme une évidence. Maintenant écarte-toi de moi !

Il plongea au cœur de ses prunelles sombres comme pour lui dicter sa conduite, la forcer à lui obéir. Elle tenta de se dégager avant de comprendre que cela ne servirait à rien. S'il voulait qu'elle reste, un seul de ses regards suffirait à la clouer sur place. Elle ne parvenait à identifier l'instant où son emprise s'était ainsi affermie sur elle.

Les choses semblaient si complexes et à la fois si évidentes. Comme si, en arrêtant de se poser continuellement des questions, tout se simplifierait naturellement. Il agrippa les accoudoirs du fauteuil sur lequel elle était assise, s'approchant inexorablement d'elle.

- Recule-toi, murmura-t-elle.

Et comme de bien entendu, il lui désobéit effrontément en réduisant l'espace ridicule qui les séparait. Son torse imposant formait comme une cage autour d'elle alors qu'elle se blottissait instinctivement contre les coussins du canapé. Son corps encore engourdi de sommeil semblait irradier d'une indécente chaleur qui troublait son esprit et obscurcissait sa raison.

Aucun des récents évènements ne se révélait pourtant propice à ce rapprochement : sa récente fuite devant leur premier baiser, la mort de ses parents, ses cauchemars étranges et si réels qui peuplaient ses nuits... Pourtant, elle se sentait attirée, aveuglée, désespérément soumise à une volonté qui ne semblait plus lui appartenir.

Leurs lèvres n'étaient plus qu'à quelques millimètres. La tension qui régnait dans l'atmosphère semblait rythmée par le chaos frénétique des battements de leurs cœurs. Le sang pulsait dans leurs veines alors que l'adrénaline affutait chacun de leurs sens.

Leurs souffles conjoints qui se faisaient haletants attisaient l'oppressante fureur qui animait leurs cœurs. Ils ne se quittèrent pas des yeux lorsque leurs bouches se frôlèrent. La violence de leur échange rendait l'air irrespirable, insupportable de retenue.

- Recule-toi, répéta-t-elle encore plus doucement.

- Embrasse-moi...

Elle se releva à demi sans éloigner ses lèvres des siennes. Il suivit le mouvement comme hypnotisé par son regard brûlant. Elle s'approcha doucement, tout doucement, avant de se jeter sur sa bouche en mordant voracement la chair rosée qui s'offrait à elle.

Il gémit, se recula vivement alors que des gouttes de sang vermeil s'écoulaient sur son menton d'albâtre. Mais elle empoigna violemment son visage, plaquant sa bouche contre son oreille.

- Arrête immédiatement ce petit jeu à la con. Oublie-ça Malefoy. Je ne suis pas une de tes putains. Toi et moi, ça a commencé dans le sang et ça finira sûrement dans le sang. Éloigne-toi de moi ou c'est moi qui te dégagerait de mon chemin, assena-t-elle en le repoussant.

Il se laissa faire, trop hébété par le soudain revirement de sa meilleure ennemie. Elle se leva, dos à lui, observant la cheminée où ronflait un feu imposant.

- Qui a tué mes parents ?

- Je n'en sais rien, répondit-il bien trop rapidement pour être honnête.

Elle le jaugea du regard. De ses yeux, transparaissaient toutes les émotions contradictoires qui l'animaient en cet instant.

- Je sais que tu mens. Je dois... Je vais me doucher.

La porte claqua derrière elle.


Plaquant violemment ses paumes contre ses yeux, il retint difficilement un gémissement de frustration. Une flopée d'insultes se trouvèrent sur le point de passer la barrière de ses lèvres. Ses lèvres... Cette fille allait le rendre fou. L'envie de lui en coller une flirtait atrocement avec celle de la jeter sur le sol pour lui faire oublier jusqu'à son propre nom...

Tout en elle l'insupportait viscéralement. La folie qui habitait son regard. La force qui animait chacun de ses gestes. La peur qu'elle cachait si bien au fond de son cœur. Elle lui ressemblait tellement qu'il en devenait malade de rage. Il sentait ce qu'elle ressentait, voyait comme elle voyait, souffrait comme elle souffrait.

Il aurait voulu détruire chaque parcelle de la personne incarnée par Hermione Granger, pour s'être ainsi imposée dans son esprit. Et en même temps, il s'en savait foutrement incapable. Cette fille allait le rendre complètement fou... L'attitude qu'elle avait eu hier...

Il s'était retrouvé comme face à lui, quelques mois plus tôt. Cette colère dévastatrice, cette peine incommensurable, cette douleur qui semblait la bouffer de l'intérieur, annihilait chaque ridicule pensée logique qui aurait pu lui venir en aide, la ramener à la raison.

Aussi troublant que cela puisse paraître, c'était vers lui qu'elle s'était tournée...

Et soudain il prit conscience d'une chose qui lui avait échappé. La lumière se fit brutalement.

"C'était vers lui qu'elle s'était tournée"

Comment - Merlin - était-elle entrée seule ?

Un hurlement de pure horreur résonna, confirmant ses suppositions quant aux raisons de sa présence. Étouffant un juron, il s'élança à travers le complexe du QG.


Et ce sera tout ( j'entends vos hurlements de désespoir, doux chant à mes oreilles =D )

Bref CPR

1) Comment avez-vous trouvé le chapitre ?

2) Aurais-je dû détaillé la rêve du viol d'après vous ?

3) Réactions d'Hermione ? Pour ? Contre ? =D

4) Vos pronostics sur la fin du chapitre ?

5) Question Bonus : Qui a lu/lit/compte lire 50 Shades of Grey ? Que pensez-vous de ce tas de m... de ce livre ? =D

Ah et comme ça vous a fait rire la semaine dernière je continue mon ode à ma Beta ( qui m'a écrit une chanson oui oui je vous jure =D )

POURQUOI DIS TU AVOIR LA MEILLEURE BETA DU MONDE ?!

Parce que ma Beta n'est pas une psychopathe :

"Je vais pouvoir cracher du noir sur les gens comme ça. Et on verra tous ceux que j'ai critiqué dans ma fac et alors, je deviendrais haïe et je pourrais enfin toiser les misérables détritus qu'ils sont tous, du haut de mes plateformes… "

Parce que ma Beta est multilingue en plus d'être multitâche :

"You always write this. Et je speak english si je want, verstanden ? Putain, j'te fais un mix de langue de fou là ! Attends il manque que l'espagnol et t'as un aperçu de toutes mes capacités linguistiques. But das ist nicht the point. "

Parce que ma Beta prend toujours des gants pour me critiquer :

"Pas logique. Et le délibérément ne veut absolument rien dire ici."

"STOP ON ARRETE TOUT. C'est quoi ça ? Non mais c'est horriiiible, mon cerveau a grillé sur place."

Parce que ma Beta n'est pas du tout exigeante :

"Un thé et un tatami. Sans sucre et avec beaucoup de citron. Tout de suite !"

Parce que ma Beta ne se fout jamais de ma gueule :

"Attends, c'est comme si je te disais « QUOI DES JEFFREY CAMPBELL A 15 € ? Oh regarde, un avion. Tiens je vais m'acheter des Uggs. »

"Mais sérieux, tu voudrais pas rajouter, je sais pas, oh, deux trois adjectifs, je trouve qu'il en manque encore… *ironie mon amour*. Non, sans déconner. Elle pèse le poids de trois sumos morts ta phrase là. LIGHT LE COCA LIIIGHT !

Parce que ma Beta complote avec les personnages/les objets :

" Mon petit Drakichou, pour une fois, nous sommes entièrement d'accord toi et moi. Tiens, regarde, je bâillonne l'auteur inutile qui t'empêche de baiser et je te sors Hermignonne de sa douche, hum ?"

"OUI LE TATAMI EST MON AMI ET JE T EMMERDE. Lui et moi on s'est rencontré, un jour, au détour d'un dojo, et depuis, eh bien, tu vois, on aime bien hanter tes chapitres. "

Bref ma Beta est la meilleure !

J'attends vos reeeeeeeviews !