Disclaimers : Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, la grande, la seule, l'unique. Il en va de même pour la trame sur laquelle je me base. Je ne fais que broder autour de l'histoire originale. Les dialogues que l'ont pourraient éventuellement trouver et qui seraient présents dans des scènes du livre sont inspirés à la fois de la version originale de Stephenie Meyer et de la traduction de Luc Rigoureau. Je précise encore que je ne suis pas payée pour écrire cette histoire.

Remerciements : Je remercie tous ceux qui ont lu le chapitre précédent, ou même les autres. Avec les reviews que j'ai reçu, j'ai cru comprendre qu'il avait pas mal plus. Je dois dire que l'écrire aussi fut particulièrement agréable, en ces temps troublés qu'étaient mes révisions ;). Merci beaucoup à tous ceux qui me disent de continuer à écrire, je le fais sans hésiter ! Merci à tous, de toute façon.

Note : ça y est, je suis en vacances (enfin… jusqu'à ce que mes notes de bac arrivent…). J'espère pouvoir donc poster plus souvent qu'avant, mais je ne suis pas sure de le pouvoir, du moins dans les premiers temps, j'ai pas mal de choses à faire. Je pense que cette semaine va être particulièrement productive (la scène de la clairière sera sans doute pour dans une demi-douzaine de jours, pour ceux que ça intéresserait particulièrement), mais après, je vais devoir bosser deux semaines donc le rythme risque de régresser à nouveau. En ce qui concerne mon autre fic, j'ai commencé à la traduire, mais c'est assez dur de traduire ses propres écrits donc ce ne sera pas pour tout de suite. Merci, encore, à tous, et bonne lecture.


Je n'allais pas loin, cependant. Je dépassai son chemin, quittant sa maison de vue. De vue seulement. je ne pouvais me résoudre à m'éloigner plus. M'éloigner, ce serait accepter la réalité, la sentir, comprendre. Je ne voulais pas comprendre, pas encore. Je ne voulais pas réaliser ce que je venais de lui dire. Il ne servait à rien de me voiler la face. Si j'avais voulu qu'elle ne sache rien, jamais rien de ma vie, de ma race, jamais je ne l'aurais laissé parler, jamais je ne l'aurais laissé faire ses suppositions. Les illusions avaient volé entre nous, pour le meilleur et pour le pire. Pour le pire, surtout, me concernant.

Je serais seul, désormais. Personne, pas même Alice, pas même Carlisle, ne pouvait, ne pourrait comprendre mes actes, car il s'agissait bien de mes actes, à moi et à moi seul. Je lui avais sciemment révélé la vérité, en l'incitant à chercher par elle même. Je n'avais rien nié, non, je ne m'en étais pas senti le courage. Si l'un de nous était responsable de la situation présente, c'était bien moi, moi et pas elle.

Je ne pouvais pas m'éloigner. M'éloigner aurait signifié me rapprocher de ma famille, non seulement physiquement, mais aussi mentalement. J'imaginai leurs réactions. Non. Je ne les imaginais pas. Je les prévoyais. Je les connaissais.

Esmé, d'abord. Elle serait la première à remarquer que quelque chose avec changé, que quelque chose avait évolué dans ma relation avec Bella. Elle ne saurait pas, non, elle ne pourrait pas deviner immédiatement. Elle se morfondrait pendant quelques instants, en silence, tentant de comprendre pourquoi je gardai le silence, pourquoi je ne voulais pas lui confier ce qui s'était passé. Sans avoir l'intention de révéler quoi que ce soit, je lèverai les yeux, et je croiserai son regard. Je ne le croiserai pas, non, je l'intercepterai. Ses yeux resteraient accrochés aux miens pendant quelques instants, quelques secondes tout au plus, et elle baisserait la tête. Elle baisserait la tête parce qu'elle saura, qu'elle aura lu dans mes yeux que les murs étaient tombés, et que plus rien ne pouvait m'abriter, désormais, plus rien ne pourrait abriter Bella. Les apparences ne seraient plus là pour nous cacher. Nous protéger. Esmé baisserait la tête, car le monde qu'elle a connu, le fils qu'elle a connu, l'aura déçu. L'aura déçue, elle, sa mère. Elle baissera la tête, parce qu'il n'y aura rien d'autre à faire, rien d'autre que continuer à vivre, à vivre sans rien dire, mais gardant toujours au fond du cœur une tristesse, celle d'une mère blessée.

Carlisle ne serait pas là quand j'apparaîtrais. Il serait seul, seul dans son bureau, en train de penser à des choses plus importantes, des choses bien plus importantes que les comportements de ses propres enfants. Il penserait à des choses plus importantes, car il estimerait qu'il pourrait nous faire confiance, faire confiance à n'importe lequel de ses fils, et moi le premier. Il ne se soucierait pas de nos actions, parce qu'il croirait en nous, il croirait que nous serions responsables, tous autant que nous étions. Il croirait que rien ne serait plus important à nos yeux que notre sûreté, notre survie, même, et celle de notre famille. Il ne saurait pas, non, mais il faudrait que je le lui dise… que je le dise à quelqu'un. Et je pouvais pas me tromper en affirmant que serait certainement lui, Carlisle, le plus compréhensif… si compréhension il y avait. Quand je lui avouerais, enfin, la vérité, il me regarderait en soupirant, une énième fois, en me vrillant de son regard toujours ocre. Je ne saurais que dire, je ne saurais que faire, et j'attendrai, en vain, ses représailles. Il se contenterait de se montrer déçu, déçu de moi et de mon irresponsabilité. Déçu de m'avoir considéré comme son fils, peut-être.

La réaction la plus violente viendrait de Rosalie, sans aucun doute. Elle ne me laisserait pas m'expliquer. Elle saurait. Pas immédiatement, certes, mais elle était sans doute celle qui, après moi et Carlisle, connaissait le mieux Esmé, savait tout d'elle, toujours. Elle la fixerait pendant quelques instants pendant le temps où je serais parti affronter Carlisle, et sans que ma mère ait rien à dire, Rose saurait. Et elle me maudirait. Elle n'attendrait pas que je sois redescendu, elle savait que je ne le ferais pas. a peine aurais-je quitté le bureau de Carlisle qu'elle me suivrait, de son pas fluide, délicat, presque silencieux… Pas pour moi. Elle me suivrait sur quelques mètres, histoire d'être, enfin, hors de portée de bras de Carlisle. Je me retournerai, conscient de sa présence, et elle ne ferait que me lancer un regard noir avant que sa ténacité, sa pugnacité reprennent le dessus. Ses lèvres bougeraient, rapidement, trop rapidement pour que je puisse entendre quoi que ce soit. Je m'écarterais sur la gauche, pressentant qu'elle allait partir vers la ce coté, mais elle ne se laisserait pas prendre, pas une fois de plus. Je heurterais le mur avec un bruit sourd, et elle ne ferait pas un geste pour m'aider, pour me relever tandis que des pas se feraient entendre dans l'escalier. Elle ne continuerait pas à me frapper, elle ne frapperait jamais quelqu'un à terre, y fut-il par sa propre volonté. Trop de souvenirs personnels. Elle se contenterait de me fixer, son éternel sourire froid sur les lèvres, et je ne la regarderais pas, honteux. Elle me laisserait, seul, quand les autres apparaîtraient.

Emmett soutiendrait Rosalie, comme il l'avait toujours fait. Je ne pouvais pas le lui reprocher, je n'avais pas à le faire. Il avait choisi sa voie, sa vie, et je n'avais pas à le faire douter, je n'avais pas à lui imposer un choix entre Rose et moi. Il me pardonnerait, certes, il me pardonnerait au bout d'un certain temps, mais il ne serait jamais réellement de mon coté. Il ne me défendrait pas. Il ne me respecterait pas plus, mais il serait impartial, oui, toujours. Il serait Emmett, tout simplement. Il saurait, lui, il saurait ce que signifiait le geste de résister, ce qui signifier ce geste que j'avais fait, cette main que j'avais tendu vers elle. Il saurait que je ne lui ouvrait pas de porte, pas de nouvelles portes, mais que je faisais par cela une promesse, que je me promettais de ne pas céder. Que je lui promettais de ne jamais l'attaquer. Que je renonçais, de manière à la fois physique et symbolique. Certes, j'aurais pu faire mieux que lui dire la vérité. Mais je ne savais pas. je ne savais jamais.

La réaction de Jasper, la réaction de mon frère était sans nul doute celle que j'appréhendais le plus. Peut-être saurait-il, peut-être aurait-il eu conscience de mes tourments, mais, dans ce cas, il serait trop délicat pour le dire. Il ne ferait rien, non. Il ne me regarderait pas, pas du tout, évitant à la fois mes yeux et mes émotions. M'évitant, moi. Je ne serais pas vexé, pas particulièrement vexé. J'avais l'habitude. Lui non plus n'avait pas un rôle facile au sein de la famille, lui non plus savait tout, trop, toujours, sans rien demander, jamais demander, quoi que ce soit. Il serait étonné. Dire à un humain… Quelque chose comme ça… quelque chose d'aussi profond, d'aussi personnel… Je ne savais pas, mais il ne savait pas, il ne saurait pas non plus comment réagir, à la fois face à moi et face à elle, face à nous. Il aurait respecté mon choix, comme toujours, si celui-ci, si la révélation de ma position, de mon secret, n'avait concerné que moi. Là, il ne pourrait pas. il subsisterait une colère en lui, une colère bien naturelle, lui qui luttait tant pour paraître humain… Voir ainsi ses efforts réduits à néant… Et ce par moi, moi en qui il avait confiance… Il serait déçu.

Ils seraient tous déçus, les uns comme les autres. Ils seraient déçus, et je ne saurais que faire. Je ne savais que faire.

Je me pris la tête dans les mains, comme souvent. Trop souvent. Je ne voulais pas, je ne voulais pas qu'ils pensent de telles choses… Certes, je n'avais pas été forcé de révéler la vérité à Bella, certes, je nous avait tous impliqués, certes j'avais agi égoïstement. Certes, certes, oui. Mais j'avais agi pour mon bonheur, pour ce bonheur qu'ils voulaient tous, tous autant qu'ils étaient, que je trouve un jour. Pas de cette manière, peut-être, mais peu importait.

Vraiment ? Peu importait ? Alors pourquoi étais-je là, maintenant, alors que la nuit était tombée depuis plusieurs heures, pourquoi étais-je là, assis dans ma voiture, et non pas auprès de ceux qui formaient ma famille ? Je n'eus su dire une raison, une quelconque raison qui fut valable. Je préférais être près de Bella.

Mon regard tomba sur le tableau de bord. Une fois de plus. Il était tard, maintenant, il était assez tard. Je n'eus pu dire combien de temps j'étais resté ainsi, seul, à penser à ma famille, mais plusieurs heures s'étaient forcément écoulées. Lentement, je sortis de ma voiture, et refermait la portière derrière moi.

Plus de lumières. Plus une seule. Plus de bruit, pas de bruit. Un silence, un silence si doux… Si beau. Mon silence. Je posai mes pieds sur le sol, souhaitant à chaque nouveau pas être plus silencieux encore. Etre si silencieux que rien ne pourrait m'atteindre, jamais.

Je traversai quelques rues. Le noir n'était pas aussi intense partout. Quelques fenêtres, encore, projetaient leur ombre lumineuse sur le sol, éclairant mon chemin, ce chemin que cependant j'aurais pu trouver seul…Ce chemin que j'aurais pu trouver en moi, aussi.

Je me trouvais sous la fenêtre en quelques instants, quelques instants qui cependant avaient passé plus lentement que les quelques heures précédentes. La fenêtre. Sa fenêtre. Oui. Plutôt, oui, sa fenêtre.

Je respirai, je respirai lentement, longuement, longuement avant de me hisser jusqu'au rebord, à la seule force de mes bras.

Les rideaux n'étaient pas tirés. Le battant n'était pas fermé, pas entièrement. Croire. croire qu'elle m'attendait, croire. Croire, qu'inconsciemment, elle savait que je venais, que j'allais venir, que je m'approchais d'elle aussi souvent qu'il m'était possible. Croire. un espoir est toujours plus beau qu'un doux. Toujours… Non. Il ne l'est que lorsque le doute est possible, que lorsque la frontière entre l'espoir et la déchirure n'est plus qu'une infime trace, un trait oscillant entre lumière et noirceur.

Je ne me glissai pas dans la chambre, pas encore. Je ne pouvais pas, je ne pouvais pas détacher mon regard d'elle. D'ici, je la voyais, je la voyais, seule dans ce lit, son lit, ses longs cheveux reposant sur le drap. Je ne voyais que cela, cela et les contours de son corps, son corps délicatement recouvert par la blancheur innocente du drap.

Je poussai le battant, quelques centimètres de plus à peine, et posai mes doigts sur les lambris sous la fenêtre, attendant le moment propice pour me glisser à l'intérieur. Lorsqu'un ronflement me parvint de la chambre d'à coté, je sautais sur l'occasion, et dans la chambre.

Je m'arrêtais de respirer, comme toutes les fois où j'étais entrée dans sa chambre. Je m'approchais du lit, et m'asseyais par terre, les yeux fixés sur son visage, toujours aussi calme, fixé comme à jamais dans cette perfection du sommeil. Une perfection que jamais plus je ne pourrai atteindre, et que je doutais avoir un jour seulement approché.

Alors que je la fixai, les yeux débordants d'admiration devant la sensibilité des battements de son cœur, les paroles d'une chanson me revinrent à l'esprit, des paroles que j'avais cru avoir oublié des années, des dizaines d'années auparavant.

Non pas que j'apprécia ceux qui les chantaient, bien que je n'eusse rien contre eux à part leur capacité à représenter les émotions que moi-même je me cachait.

Je la regardais. Et je me rappelais.

I could stay awake

Just to hear your breathing

Si… si simple. Si fluide. Si… naturelle. Des heures. Des heures entières à la contempler, à me rappeler son visage. Des heures, à l'écouter.

L'écouter respirer, si vite, si vite pour moi, si près de moi, aussi. Avais-je perdu l'habitude ? Perdu l'habitude d'entendre, de m'intéresser à un bruit aussi doux ?

L'écouter respirer, encore et toujours.

Ne pas savoir ce qu'elle pensait, connaître ses émotions à son seul souffle à ses seuls pulsations… La plus douces des musiques à mes oreilles.

Sentir ce souffle, ce souffle sur ma peau alors que je m'approchais d'elle…

Watch you smile while you are sleeping

Oui. Elle était si… Si détendue. Jamais elle ne l'avait été autant, ou simplement à moitié autant, en ma présence.

Un sourire, un seul.

Toujours crispée, avec moi.

Toujours sur le qui-vive, prête à riposter à la moindre attaque…

Ce sourire…

Un seul.

Elle devait le garder, le garder, toujours, ne jamais serrer les lèvres, sous le coup de la tension, ne jamais oublier… Mais oublier, oublier toute la laideur autour, me concentrer sur ses lèvres, sur son sourire… Ce n'étais pas dur. Pas dur. Si seulement… Si seulement elle pouvait sourire autant, autant dans la vie que dans le sommeil…

Le voir, l'aimer. Lui. Le sien.

While you're far away and dreaming

Trop loin, aussi. Trop. Si loin de moi, quand elle ne pouvait pas m'entendre. Trop loin quand elle ne pouvait pas me voir. Trop loin. Elle ne pouvait pas me comprendre. Pas seulement quand elle rêvait, non. Toujours. Trop loin.

Se rapprocher. Ne plus y penser.

I could spend my life

Entière. Des millénaires. La voir.

La voir, et c'est tout.

Je ne demandais pas plus.

Je ne demanderais pas plus, jamais

In this sweet surrender

Et seulement… Seulement entre nous deux. Entre moi, et moi seul.

Quelle différence y avait-il avec le fait d'être ... Toi et moi ?

I could stay lost in this moment

Ne plus… Ne plus savoir où je suis, ne plus savoir où je vais.

Être proche de toi, être avec toi, Bella, peu m'importait…

Où.

Comment.

For ever

Ne ris pas, Bella. Ne ris pas.

Ce n'est pas absurde, Bella.

Ce n'est pas aussi…

C'est plus vrai, plus vrai encore, Bella.

Trop vrai, cette infini.

Well, every moment spend with you is a moment I treasure

Je souris. Je souriais, je souriais toujours, trop. Sourire pour garder en moi ce moment, sourire pour ne pas oublier. Sourire pour un moment.

Sourire pour une émotion.

Sourire pour une situation.

Sourire pour garder en moi, en nous, le vestige d'un moment… De ce moment.

I don't wanna close my eyes

Don't wanna fall asleep

'cause I'd miss you babe

and I don't wanna miss a thing

'cause even when I dream of you

the sweetest dream will never do

I'd still miss you babe

And I don't wanna miss a thing

J'avais peur, oui, trop peur. Trop peur d'elle.

Humaine.

Ephémère.

Humaine.

Trop humaine.

Trop éphémère.

Peur de la perdre, de la perdre, trop vite pour la voir s'épanouir. Peur de la perdre alors que je n'étais pas prêt.

Peur.

Trop peur.

Lying close to you

Rictus.

Espoir, aussi.

Comme si je pouvais.

Vouloir, pouvoir.

Feeling your heart beating

Je le reconnais, Bella. Je le reconnaîtrais entre tous. Si… si mien.

Il ne battait plus que pour moi, du moins était-ce ce que je voulais croire.

Tu ne pouvais pas m'en empêcher.

And I'm wondering what you're dreaming

Wondering if it's me you're seeying

Si humain, enfin.

Si jaloux.

D'eux.

De tous.

Newton.

Black.

L'un et l'autre, toujours aussi…

Des parts d'elle même.

Des parts de son humanité.

And then I kiss your eyes

And think at we're together

I just wanna stay with you

In this moment forever

Forever and ever

I don't wanna close my eyes

Don't wanna fall asleep

'Cause I'd miss you babe

And I don't wanna miss a thing

'Cause even when I dream of you

The sweetest dream will never do

I'd still miss you babe

And I don't wanna miss a thing

I don't wanna miss one smile

I don't wanna miss one kiss

I just wanna be with you

Right here and just like this

I just wanna heard you close

Feel your heart so close to mine

And just stay here in this moment for all the rest of time

Don't wanna close my eyes

Don't wanna fall asleep

'Cause I'd miss you babe

And I don't wanna miss a thing

'Cause even when I dream of you

The sweetest dream will never do

I'd still miss you babe

And I don't wanna miss a thing

I don't wanna close my eyes

I don't wanna fall asleep

'Cause I'd miss you babe

And I don't wanna miss a thing

'Cause even when I dream of you

The sweetest dream will never do

I'd still miss you babe

And I don't wanna miss a thing

Don't want to close my eyes

Don't want to falla asleep

Don't wanna miss a thing

I don't wanna miss a thing

Mais je ne peux pas dormir, moi, Bella.


Désolée pour ceux qui n'ont pas trop aimé ce chapitre, je ne sais pas trop quoi en penser, je voulais varier un peu, mais ne pas apporter trop d'évènements dès maintenant, bref, je ne sais pas si vous me comprenez. Ce n'est PAS une song fic, ni même un song chapter, c'est juste Edward et sa mélancolie. Si ce chapitre ne vous plait pas, je peux l'enlever, à vrai dire, je ne suis pas trop sure de moi… La chanson est celle d'Aerosmith, I don't wanna miss a thing, composée par Steven Tyler.

Désolée aussi s'il y a des fautes dans la chanson, je l'ai retranscrite à partir de ce que j'entendais, il est possible que ce ne soient pas les paroles exactes.

Bref, je veux vraiment votre avis pour savoir si je garde ou si j'enlève le chapitre. Je ne suis pas trop sure de moi... Pas du tout même !

Bonnes vacances à ceux qui les commencent ;).