Auteur : Delicate Doll

Source : Harry Potter

Disclamer : Les personnages appartiennent à JKR.

Rating : M

Résumé : UA. Lord Voldemort à une devise : Il voit, il veut, il prend. Seulement, il ne suffit pas d'être riche, puissant, ou encore incroyablement séduisant pour obtenir tous ce que l'on désire. Mais surtout, être démoniaque ! LVHP.


Coucou !

Je suis contente de vous retrouver pour un nouveau chapitre de cette histoire ! Mine de rien, elle avançe lentement mais surement !

Comme d'habitude je remercie tous les lecteurs pour leur soutien et je suis toujours aussi avide de vos commentaires !

Je sais que je n'ai pas répondu aux reviews que vous m'avez adressé, j'avoue manquer de temps et j'ai donc préfèré avant tout me focaliser sur la suite de cette fic pour vous la délivrer le plus rapidement possible. Je suis donc vraiment désolé, j'espère que ce petit incidents ne vous empêchera de m'en laisser pour ce chapitre ci.

Je vous laisse à présent le découvrir en espérant que tout comme les précédents, il vous plaira.

Sur ce, bonne lecture !


Chapitre 26 :

Harry marchait d'un pas nonchalant, traversant la grande place de Plymouth sous un radieux soleil, plutôt inhabituel en hiver.

Il avait demandé au chauffeur de la limousine de le déposer un peu plus loin, sur un parking ou il n'y avait pas âmes qui vivent.

Le jeune homme n'avait aucune envie d'attirer sur lui les regards en descendant d'un véhicule aussi clinquant et luxueux devant une place bondé de gens. Les limousines étaient loin d'être fréquentes à Plymouth, et Harry n'était pas d'humeur à jouer les bêtes de foire !

Au manoir, personne n'était au courant qu'il était sortit, et surtout pas Voldemort. Le garçon ne savait pas pourquoi, mais il avait l'impression de le trahir en allant à ce rendez-vous, alors qu'à l'origine c'était son petit ami qu'il avait, malgré lui, trompé.

La sonnette du « Caffe Latte » fit éruption sur son passage.

Rapidement, Harry balaya la pièce du regard et d'emblé, il s'installa de lui-même à une table libre. Il jeta un rapide coup d'œil à sa montre qui affichait précisément trois heure moins dix.

Une jeune femme vêtue d'un tablier couleur blanc et noir vînt à sa rencontre. Le jeune homme lui commanda un simple thé glacée, en attendant l'arrivé de Théo qui se saurait tarder.

A dire vrai, il était assez intrigué par cette rencontre. De quoi son compagnon voulait-il lui parlait? Son message mentionnait une chose importante, mais Harry ne voyait pas du tout quelle pouvait en être l'objet?

Un moment, il c'était imaginé que d'une façon ou d'une autre, Théodore avait pris connaissance qu'il se tramer quelque chose entre lui et le Lord. Puis cette idée lui sembla ridicule, comment pourrait-il savoir? Par qui? Et puis la fin de son message n'était vraiment pas cohérente avec cette idée. Songea-t-il.

Toutefois, son ignorance était-elle une raison suffisante pour continuer à lui mentir? Pouvait-il nier les récents sentiments qu'il avait développés pour son patron? Pouvait-il feindre ne pas éprouver une attirance complètement irraisonné pour cet homme qui l'avait de nombreuse fois malmenés?

C'était mal. Et le pire c'est qu'il en était parfaitement conscient. Comment avait-il pu tomber si bas? Harry n'avait jamais compris tous ces hommes et toutes ces femmes qui trompaient volontairement leur partenaire. L'adultère était un pêché, un acte méprisable et profondément lâche pour celui qui s'y abandonne dés la première occasion.

Evidemment, il pouvait toujours se dire que son cas était diffèrent, qu'il n'avait pas couché avec Voldemort par envie, qu'il l'avait embrassé sous le coup d'une pulsion irréfléchie, mais ce genre de penser ne le disculperait pas, au contraire, elles ne feraient que prouver qu'il cherchait simplement à se voiler la face.

La serveuse déposa un verre rempli d'un liquide ambrée et de glaces pilés devant lui.

Harry la remercia poliment.

A L'aide de sa paille, il prit quelques gorgées, le faisant légèrement grimacer tant la boisson était froide. Qu'est-ce qui lui avait pris de prendre un thé glacer en plein hiver?

Soudain, il perçut une ombre s'étendre sur la table, une silhouette l'effleura au passage, avant de prendre place sur le siège libre opposé au sien.

Théodore lui adressa un somptueux sourire auquel il ne su répondre.

Son visage était lumineux, et ses yeux pétillaient d'une lueur singulière. Mais ce qui frappa le plus Harry, c'était la nouvelle coupe que son amant arborait. En effet, ces cheveux étaient désormais courts, et profondément brun.

Bizarrement, Le jeune homme regrettait presque ces pointes blondes et sa chevelure désordonnée ou il avait l'habitude d'y passer une main câline.

- Je suis heureux de te voir, tu m'à beaucoup manqué, Harry. Déclara Théodore d'une voix pénétrante.

Son compagnon mis quelques secondes pour assimiler ces paroles. Son cœur c'était brutalement transformé en plomb, et quelque chose qui ne parvenait pas à identifier l'oppressé de l'intérieur.

En dépit de son profond malaise, il parvînt à articuler :

- Tu m'à manqué aussi.

Théodore lui sourit à nouveau. Discrètement, il attrapa la main de son petit ami pour enlacer tendrement ces doigts qui dégageait une intense chaleur.

- On dirait que j'ai choisi le jour idéal. Il fait un temps magnifique. Décréta-t-il en jetant un bref coup d'œil du côté de la fenêtre.

D'un léger signe de tête, Harry se contenta d'approuver tout en suivant le regard de son compagnon.

La plupart des gens étaient de sortit aujourd'hui. Les beaux jours se faisaient si rare ces temps-ci, qu'il valait mieux profiter de cet après midi ensoleillé. La lumière égaillait quelque peu les morals, le bleu du ciel semblait emprunt d'une nouvelle vitalité faisant fortement penser aux prémices du printemps.

Harry, sentit tout à coup une odeur à la fois douce et épicée chatouiller ses narines. Il détourna les yeux pour constater qu'on venait d'apporter un café gourmand à une table voisine.

Bien que cette boisson demeurait trop amer à son gout, même accompagné de sucre ou de lait, il appréciait les arômes qui s'en dégager. Cela lui rappelait son oncle, qui s'en préparer une tasse tous les matins, avant de partir pour l'ouverture de la boutique.

C'était certes une chose insignifiante, est pourtant, il se surprenait parfois à y songer.

- Normalement, je voulais venir t'en parler plus tôt mais je n'étais pas encore sûr. Emergea la voix de Théo.

- Sûr de quoi? Demanda automatiquement Harry.

Doucement, Théodore libéra la main de son petit ami pour attraper son verre qu'il fit glisser de son côté. Il porta la paille à sa bouche, s'abreuvant de quelques gorgées du liquide à la fois glacée et sucrée.

Enfin, il reporta toute son attention sur le garçon qui ne l'avait pas quitté des yeux.

- Un grand avocat venu des Etats-Unis m'à proposé une place au sein de son cabinet. Il va former un petit groupe de mon âge, avant de nous donner la possibilité de gérer de nous même des affaires.

- Tu vas quitter l'entreprise de ton père? Demanda Harry, l'air légèrement septique.

- J'ai bien réfléchie, tu sais. Cet homme que j'ose à peine appeler mon père n'à aucune reconnaissance envers mon travail, et je ne pense pas qu'il en aura un jour. Il se fou complètement que je sois son fils ou non, il me traite exclusivement comme son employé, comme un outil qu'il peut manipuler à sa guise. Fit Théo d'un ton plus sombre, plus ferme aussi. Je ne veux pas continuer à dépendre de lui toute ma vie, je serais me débrouiller seul, je n'ai pas besoin de son influence, ni de sa fortune.

- Mais tu es certain que la proposition de cet avocat est fondée au moins?

- Oui, oui, il m'à donné quelques papiers pour approuver ses dires, il à également dit que je serais logé, et qu'il prendrait ma mère en charge. Je pense que c'est une véritable opportunité pour elle. Je crois également que se serait une chance pour nous d'être ensemble et de vivre une vie de couple, tu ne crois pas?

Harry afficha une mine quelque peu dépassé.

De toute évidence, l'annonce du jeune homme le prenait au dépourvu. Il détourna légèrement son regard, songeant à l'éventualité d'aller vivre si loin de son pays natal.

- Je sais que te faire part de cette offre de but en blanc peut paraître brutal, seulement j'ai besoin de savoir ce que tu en penses? Je veux savoir si tu serais prêt à me suivre?

- Que fais-tu du poste que j'occupe actuellement? Fit Harry en relevant son regard vers son petit ami. Mon contrat ne sera rompu que dans cinq mois. Mentionna-t-il, bien qu'il sache pertinemment qu'il était tout à fait libre de le quitter quand bon lui semblait.

- Est bien lorsqu'il sera arrivé à terme, il te suffira de me le signaler et je viendrais immédiatement te chercher. Je suis persuadé que tu trouveras facilement un travail en Amérique, et si cela peut te rassurer je commencerais même à faire une enquête pour toi.

- C'est gentil, mais en ce qui concerne le boulot, je préfère chercher par moi-même. Souligna le garçon.

Théodore fit transparaître une moue amusée.

- Toi et tes principes ! Lança-t-il. J'aime beaucoup ça chez toi, tu sais?

Harry demeura silencieux. Il se contenta d'esquisser un faible sourire, même s'il n'était pas d'humeur joviale.

- Tu verras, poursuivit Théo, nous aurons une résidence rien qu'à nous, tu découvriras une autre culture, un nouvel environnement, et puis on fera de nouvelles connaissances ! Les gens de là bas sont fort accueillant parait-il.

- Je n'en doute pas, seulement j'ai besoin de réfléchir à tous ça.

- Je comprends. Je ne veux surtout pas te presser, mais je vais avoir besoin d'une réponse assez rapidement.

- Rapidement, c'est-à-dire? Demanda son compagnon.

Théodore se pinça les lèvres avant de lui dire :

- Trois, voir quatre jours.

Un voile absent passa sur le visage d'Harry durant quelques petites secondes. Une sorte de quiétude c'était emparé de lui à la mention de partir si loin, de quitter les terres ou il avait toujours vécus. Son cœur cognait très fort dans sa poitrine lui insufflant une douleur proche d'une déchirure.

Il avait la gorge noué lorsqu'il prononça :

- Trois jours, c'est très courts.

- Cet avocat n'est ici que pour très peu de temps, il souhaite que je lui communique une réponse avant de repartir pour les Etats-Unis. Je voulais avant tout en discuter avec toi, voir ce que tu me conseillerais. Lui dit Théo en lui portant la plus grande attention. Je n'ai pas envie de partir sans toi, Harry…

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Voldemort observait depuis la fenêtre de son bureau, l'ambulance s'éloigner lentement de la propriété.

Quelques secondes plus tard, quelqu'un frappa à la porte. L'homme ordonna d'entrer, et sachant qui était l'individu en question, il demanda rapidement :

- Alors?

- Ils vont l'emmener au Royal Eye Infirmary. Il se sera pris en main dés son arrivé, et sa famille sera directement contactée. Informa Rogue.

- Et son état? Est-ce qu'ils savent ce qui lui ait arrivé? Questionna le Lord, intrigué.

- Non, monsieur. Je suppose qu'ils vont lui faire passer une série d'examens, mais pour le moment ils n'en savent pas plus que nous.

L'homme fronça les sourcils tout en s'installant au fond de son siège, situé face à son bureau.

- C'est étrange, au diner il allait pourtant bien, non?

- Je crois me souvenir qu'il n'à pas beaucoup mangé. Se rappela Séverus. Mise à part ça, je n'ai rien remarqué de suspect. Colin est un garçon discret, alors je suppose que même s'il n'était pas en forme, il n'en n'aurait pas soufflé un mot.

- Peut-être, mais là, il ne s'agit pas seulement d'un coup de fatigue d'après ce que j'ai pu constater. Fit Voldemort. Tu tâcheras d'appeler l'hôpital demain matin pour t'enquérir de l'évolution de son état. Je suis son employeur, et cet incident c'est produit chez moi, je ne peux pas faire comme si je ne m'en souciais pas. Enonça-t-il d'un ton placide.

- Je suis étonné que monsieur Potter n'ait pas encore rappliqué, déclara Rogue en jetant un bref coup d'œil vers l'entrée comme s'il suffisait de prononcer le nom du garçon pour qu'il apparaisse. Cette mésaventure c'est déroulé à quelques chambres de la sienne et avec toute la panique que cela à engendré, je pensais qu'il aurait été immédiatement alerté.

- Il ne risque pas de l'être puisqu'il n'est pas là. Décréta le maître des lieux d'un air qui laissa penser qu'il n'était guère enchanté de se constat. Je vais m'arranger avec un employé de mon autre société pour qu'il vienne travailler ici durant quelques jours. Il faut bien que quelqu'un reprenne les fonctions de Colin pendant son absence qui sera certainement prolongé.

- Et qui va remplacer l'employé qui passera de notre côté?

- Est bien, il se trouve que j'ai la candidate idéale ! S'exclama le Lord, un sourire mystérieux plaqué sur les lèvres. Lucius est venu me voir cette semaine, figure toi qu'il m'à demandé d'engager sa femme.

A cette annonce, Rogue exprima clairement son étonnement.

- Depuis quand Narcissia éprouve-t-elle le besoin d'exercer une activité professionnelle? Interrogea-t-il.

- Oh, elle ne veut pas vraiment travailler, c'est simplement pour être avec Lucius. Répondit Voldemort. Mais comme il se trouve que cette situation m'arrange, je n'allais pas lui mettre des bâtons dans les roues !

Séverus esquissa un demi-sourire, reconnaissant bien là le caractère opportuniste de son patron.

- Je voudrais néanmoins que tu te charges de trouver un nouvel assistant pour alléger les tâches que Lucius vous à laissé à toi et à Harry.

- Elles ne sont pas si lourdes que ça, monsieur…

- Je sais que tu pourrais assumer à toi seul le rôle que ton congénère occupait, seulement il faudra bien un moment ou un autre que quelqu'un occupe le poste de mon jeune assistant actuel. Remarqua Voldemort en se levant soudainement de son siège pour se diriger vers le font de la pièce à gauche.

Pensif, rogue le suivit du regard et demanda, l'air incertain :

- Le garçon à donc finalement accepté votre proposition?

- Non, Séverus, pas encore. Articula l'homme, tandis qu'il ouvrit latéralement les vitres du vivarium pour libérer la créature.

- Dans ce cas, monsieur, j'ai crains ne pas comprendre. Mentionna son assistant.

Son patron lui fit de nouveau face, portant Nagini autour de son cou, somme s'il s'agissait d'un foulard.

- J'ai donné à Harry deux semaines pour réfléchir, enfin plus qu'une à présent. Précisa le Lord en s'avançant. Alors, il n'y à que deux alternatives possibles. Soit il décide de prendre cette promotion, soit il choisi de quitter le manoir. Dans tout les cas, un nouvel assistant va devenir indispensable, donc pour l'heure, je ne fait qu'anticiper les faits. Conclu-t-il.

- Et si tel est son choix de partir, vous allez vraiment le laissez faire?

Du revers de la main, Voldemort caressa la tête du serpent qui se fraya un chemin le long de son torse.

Lentement, il releva les yeux vers son interlocuteur, et souffla d'un ton paisible :

- J'ai fait une promesse, est pour une fois, j'ai envie de la tenir. Alors quoiqu'il puisse advenir je respecterai sa décision.

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Pas à pas, Harry et Théo s'afféraient à rejoindre le véhicule que ce dernier avait garé au centre d'un parking souterrain.

Plus ils descendaient, plus les températures atmosphérique chutaient de manière aberrantes. A l'abri du soleil l'air était glacial, digne d'un mois de janvier ou l'hiver régnait comme maître.

D'une simple pression, Théodore déverrouilla à l'aide d'un minuscule appareil le système de sécurité protégeant la voiture. Aussitôt, les deux jeunes hommes s'engouffrèrent à l'intérieur de la Chevrolet Cruze, Harry s'installant côté passager, tandis que son compagnon pris place au volant.

Il eu un long silence, mêlé de réflexions et d'un étrange malaise qu'Harry n'avait encore jamais ressentit depuis qu'il sortait avec le fils Nott. D'ailleurs, celui-ci semblait l'avoir remarqué et sans détourner les yeux su pare-brise, il demanda d'une voix sourde :

- Quelque chose ne va pas?

Le garçon ne répondit pas tout de suite.

Il avait la gorge noué, ses organes intérieurs se tordaient sous le poids du remord qui ne cessait de le ronger, tel un poison.

N'osant regarder son petit ami, il baissa les yeux, à la manière d'un enfant qui serait sur le point d'admettre ses fautes.

- J'ai fais quelque chose de mal. Souffla-t-il d'un air accablé. Et je m'en veux terriblement.

Surpris par ces paroles, Théodore détourna quelque peu son visage pour reporter la plus grande attention sur son compagnon. C'était la première qu'il le voyait dans un état aussi désemparé, les mains tremblantes, et la voix emprunte de détresse.

Il allongea le bras de façon à lui caresser tendrement la joue tout en chuchotant :

- Cela peut-être s'arranger…

- Non, trancha Harry. Ce que j'ai fait est irréparable. Si tu savais à quel point je suis désolé, Théo…prononça-t-il en relevant un regard baigné de larmes plus expressif que jamais.

Le jeune homme l'observa longuement sans comprendre, il s'apprêta à dire quelque chose quand soudain le déclic se fit.

L'expression qui s'imprimait clairement sur le visage de son petit ami, ne démentait pas les sombres pensées qui venaient de l'assaillir. Il retira soudain sa main, comme s'il venait de se brûler et se laissa choir au font du siège en fermant les yeux.

Il avait l'impression d'avoir reçu un coup de poignard en plein cœur, et sachant que le coup provenait de la personne qu'il chérissait le plus, lui insufflait une douleur des plus écrasantes.

- Alors c'est pour cette raison que tu étais bizarre le mois dernier. Constata-t-il. Et moi qui croyais que tu étais préoccupé par ton boulot, je suis vraiment un imbécile. Claqua-t-il d'un ton amer ou perçait de l'animosité.

Harry demeura silencieux.

Que pouvait-il faire d'autre? Que pouvait-il bien dire pour apaiser cette colère contre lui, mais qu'il savait parfaitement justifier?

Il avait envie d'implorer le pardon de son compagnon, de se jeter dans ses bras et d'y pleurer jusqu'à épuisement. Il aurait tellement souhaité pouvoir chasser toute cette peine qu'il venait de lui infliger. Malheureusement, les choses n'étaient pas aussi simples.

- Alors qui est-ce? Questionna Théo d'un air faussement naturel. Je pense quand même avoir le droit de savoir pour qui j'ai été cocu, tu ne crois pas? Fit-il en jetant un regard inflexible vers le jeune homme.

Les mots étaient blessants, mais Harry les affrontaient en pensant qu'il s'agissait là du revers de la médaille.

- C'est l'homme qui m'à engagé. Articula-t-il. Lord Voldemort.

Un sourire dédaigneux vînt étirer les lèvres de son petit ami.

- Evidemment, lâcha-t-il. Je suppose qu'il à dû te promettre une belle augmentation en échange de tes faveurs.

- Cela ne c'est passé comme ça. Tenta le garçon.

- J'en ai rien à faire de la façon dont-il à amené jusqu'à son lit ! Eclata Théodore. Je n'arrive pas à croire que tu es pu me faire ça ! Tu es donc si malheureux à mes côtés que tu as décidé de te jeter dans les bras d'un autre?

- Je t'assure que ce n'est pas à cause de ça.

- Alors explique-moi parce que je ne comprends pas? Demanda le jeune homme.

Mais Harry resta muet.

Il c'était produit trop d'événements, et trop d'émotions avaient interagi dans la relation qu'il entretenait avec Voldemort pour qu'il puisse en donner une explication plausible. Il doutait que même en étayant les faits véritables, son amant puisse comprendre cette nouvelle affection qu'il avait développé pour son patron.

Après tout, lui-même tentait encore d'identifier la nature de ses sentiments si complexes.

Il se demandait comment il était possible d'être à la fois fasciné par une personne, et de la détester pour tous ce qu'elle était capable de commettre? Il ne saisissait par ces deux personnalités distinctes, logis dans un seul corps.

Autant, il appréciait les égards, la douceur, et la patience que l'homme déployait à son égard, autant il exécrait ces actes immoraux, sa méchanceté gratuite, et la façon dont-il avait d'utiliser les autres comme s'il s'agissait de pantin qu'il pouvait à sa guise, manipuler.

Comment expliquer qu'il se sentait attirer par cette facette mi angélique, mi démoniaque? Comment pouvait-il justifier un tel égoïsme de sa part?

Devant l'absence de réponse, Théo exprima un soupire.

- Est-ce que tu l'aimes? Interrogea-t-il, finalement.

La question resta en suspens.

A dire vrai, Harry n'avait jamais osé se la poser.

Il n'était pas encore prêt à affronter les doutes qui persistaient dans son esprit. Il n'était pas envisageable d'admettre qu'il avait partagé avec Voldemort des choses qu'il réservait seulement et uniquement à son petit ami. Tout comme il ne pouvait considérer les sentiments qu'il éprouvait pour le Lord à la même valeur que ceux qu'il avait pour Théodore.

- Je ne sais pas ce que ressent. Avoua-t-il à haute voix.

Une profonde déception s'empara de Théo qui se sentit défaillir sous le poids de ses mots.

- Et moi, Harry. Est-ce que je ne compte plus?

- Bien sûr que si. Affirma le jeune homme.

- Alors tu n'à pas hésiter. Quitte l'Angleterre, ton travail, et viens t'installer avec moi. On repartira de zéro, il n'y aura plus d'obstacle pour nous empêcher de vivre ensemble comme on l'à toujours voulu.

- Je…je ne suis pas sûr. Balbutia le garçon.

- Si tu tenais vraiment à moi, tu me dirais oui. Fit Théodore en le regardant franchement.

Harry était abasourdi par ces propos. La réaction du jeune homme était bien différente de celle qu'il c'était imaginé.

Il fronça les sourcils, signe de son incompréhension et releva les yeux vers son amant.

- J'étais persuadé que tu ne voudrais plus de moi après ce que j'ai fait. Lui dit-il.

- C'est si difficile que ça de penser que je ne veux pas te perdre. Formula Théo d'un air grave. Je ne dis pas que je l'accepte, mais si tu décides de m'accompagner en Amérique, alors je te pardonnerai.

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Drago Malfoy arpentait d'une allure nonchalante les couloirs du manoir de Lord Voldemort.

Il avait passé sa journée en compagnie de Blaize Zabini et d'un certain Seamus Finnigan qui à son goût, faisait trop souvent les frais des plaisanteries douteuses du fils Malfoy.

Trainant un pied devant l'autre, le jeune blondinet sentait la lassitude de cette journée lui pesait sur les épaules.

Il passa devant le bureau de son parrain qui n'était autre que Rogue qui était penché sur une pile de pochette cartonné. Il n'y avait que Séverus pour travailler un dimanche ! Songea-t-il en esquissant un sourire.

Sans prévenir, il foula le sol de la pièce pour se planter devant son parrain qui sans relever la tête demanda d'une voix rauque :

- Qu'est-ce que tu veux?

- Je m'ennuis, Sev. Il n'y à vraiment rien à faire ici. Se plaignit le jeune homme.

- Je crois savoir que les domestiques ont besoins d'aide en cuisine. Proposa Rogue.

Drago exprima un petit rire dédaigneux mais ne releva pas les propos sarcastiques de son parrain.

- Tient en parlant de domestiques, c'est vrai que l'un d'entre eux à retrouver Colin étendu sur le sol couvert de sang? Questionna le garçon.

- Je vois que les nouvelles vont vite. Souffla Séverus.

- Je savais bien qu'il ne ferait pas de vieux os ici celui-là. Décréta Malfoy junior d'un air ou transpirait un profond dédain pour le jeune Crivey. Qui va le remplacer dis-moi?

- Un employé de l'entreprise de ton père.

Malfoy leva les sourcils.

- Est bien, espérons qu'il sera moins crédule que son congénère. Balança-t-il en contournant le bureau ou Rogue était installé. Qu'est-ce que tu fais? Interrogea-t-il de suite.

- J'enquête. Répondit simplement l'homme.

Le garçon parcourra des yeux les documents que son parrain était en train d'étudier. Ceux-ci n'étaient d'ailleurs ni plus, ni moins, que des Cv, ainsi que des fiches de renseignements illustrant plusieurs individus potentiels.

- Si un employé à déjà été prévu pour remplacer Crivey, pourquoi cherches-tu à recruter quelqu'un?

- Le Lord voudrait que je commence à rechercher un nouvel assistant.

- Un nouvel assistant. Répéta Drago dans un murmure. Intéressant.

Tout à coup, Severus reporta son regard sur le plus jeune, cernant les pensées qui habitaient son esprit.

- Il nous faut quelqu'un de compétant, diplômé, et qui à de l'expérience, alors inutile de poser ta candidature. Trancha-t-il.

- Tu n'à donc pas envie de travailler avec ton neveu? Fit le jeune homme d'un air taquin.

- Certainement pas ! S'exclama l'adulte. Tu as un caractère des plus exécrables, et ton admission dans cette entreprise ne ferait que la mettre en périls.

A ces mots, Drago fronça les sourcils.

- Je serais très bientôt diplômé, j'ai plus de compétences que tu ne peux l'imaginer, quant à l'expérience, il me semble qu'elle n'est pas vraiment indispensable. Après tout, tu seras là pour m'apprendre les rudiments du métier, et il me semble fort bien qu'avant d'arriver ici, monsieur Potter n'avait aucun acquis pour les affaires. Or, cela ne l'à pas empêché d'être embauché, alors je ne vois pas pourquoi se serait différent pour moi. Acheva le blond d'un coup de maître.

Face au caractère quelque peu coriace de son neveu, Séverus ne put s'empêcher de laisser transparaître un rictus qui borda ses lèvres.

De la main droite, il referma la pochette contenant les informations d'un dénommé Connors, qui aurait pu prétendre au poste.

- Malheureusement pour toi, tu n'à pas frappé à la bonne porte. Décréta Rogue en relevant son regard à la fois sombre et hypnotique. Si tu veux vraiment la place, tu sais pertinemment qu'il n'y qu'une seule et unique personne pour te la procurer…

- Bien, amorça Malfoy. Alors j'irais directement le lui demander.


Bon je ne vais pas m'étaler sur de longs discours, j'attends patiament vos commentaires, impressions, critiques, enfin tous de que vous avez à me dire.

Je vais essayer (je dis bien essayer) de vous poster le prochain chapitre en temps et en heure.

En attendant recevez tous de gros bisous de ma part !

Je vous souhaite une excellente semaine, et à trés bientôt j'espère.