Vingt-cinquième chapitre ( en faite je sais plus trop XD)
Toroko-sama : voici la suite tant attendu !
Kaena33830 : Voici pour apaiser ta faim.
Just-me-an-angel: Merci pour tes encouragement voici la suite, une sadique ?
Bocchan-chan : Moi plus sadique que toi… huhuhu
Arisu-loveX2 : merci, voici la suite.
ANNONCE: Voila, j'ai aménager dans ma nouvelle maison mais problèmes! Orange ne peut pas nous mettre la ligne on dois faire des travaux dans ma rue tellement que je suis paumé! Je suis actuellement en vacance j'ai pris la wi-fi pour mettre la suite mais c'est pas gagner avec leur super réseaux. Donc voila je vous fais des gros bisous et merci de me suivre et merci pour vos encouragement !
Chapitre 25 : Un soir à Londres.
Je prend le premier livre qui vient. C'est un registre de démon. Cela s'appelle un « Lemegeton » . Les noms sont classé par chiffres jusqu'à 60.
Plusieurs minute plus tard.
_ si je lis démon après démon je ne vais pas m'en sortir…
Mon regard ce déporte sur la feuille. « Le mal peut ce faire ou être effacer »
Mais qu'est-ce que ça veut dire… Quelque chose en commun… réfléchi…
DING DING
Je regarde l'horloge au dessus du bureau ou ce trouver la bibliothécaire, elle annoncer minuit. Je soupire, je devrai sortir et appelé Sébastian à moins qu'il soit déjà la.
_ Tu devrais rentré …
Je sursaute à l'entente de la voix de Sélenia. Elle ce trouver à côté de moi…Attend une minute, elle ce trouvé assise à son bureau il n'y a même pas une seconde…
_ Il est tard…ça m'étonnerais que tes parents viennent te chercher.
_ Non, en faite c'est un ami qui habite pas très loin, mais je vais rentrer.
_ D'accord.
_ Je peux vous posez une question ?
_ Bien sûr.
_ Croyez vous aux monstres ou aux êtres surnaturelles ?
_ Qui sait, maintenant avec tout ce qui ce passe, plus rien ne m'étonnerais.
_…
_ Et toi alors comment va tu tuez ce démon?
_ Il n'existe pas vraiment ce n'est qu'une légende…
_ Imaginons qu'il est vraiment réel.
_ Je ne cherche pas à le tuez, juste découvrir qui il est.
_ Il n'en à pas après toi?
_ Il n'existe pas.
_ Ton ami doit t'attendre chez lui.
_ Vous avez raison.
La jeune femme me raccompagne jusqu'à la porte.
_ Sois prudent.
_ Ne vous inquiéter pas.
Elle me sourit.
_ En tout cas je te dit à bientôt.
_ Oui, au revoir.
Elle me fait signe de la main. Je m'éloigne de la ruelle en prenant la rue principal. De plus en plus louche, Une bibliothèque ouverte la nuit, une barrière « anti-monstre », et une femme qui ce déplace plus vite que l'éclair…Je soupire. Je m'enfonce dans la rue. Le froid est présent ainsi que la brume.
_ Pff, génial Ciel et maintenant…
Je m'arrête dans un frissons, je regarde autour de moi il n'y a personne. Puis j'aperçois une longue chevelure noire vêtu d'un manteau bourgeois. Je l'a suit d'un pas décider. On dirait qu'elle flotte au lieu de marcher. La silhouette disparait, je me mis à courir pour la rattraper.
_ Hey !
Je me rend compte que dans ma poursuite je me suis enfoncer dans le quartier de Londres. Plusieurs petites ruelles sont dispersées, il fait sombre…J'entend un rire le même que ce soir la, la scène me reviens en mémoire. E sang, le froid, Puis Marie… Le bruit d'une chose tomber sur les pavés me font sursauter. Je m'approche doucement de la ruelle d'où viens le bruit. Il y a une respiration saccadée. Je plisse les yeux, la brume s'estompe. La silhouette ce lève lentement , sa respiration est coupée elle n'a plus de voix. Ses pas résonnent contre le sol de la rue. Je recule à chaque pas que j'entend. La silhouette prend forme, je l'observe avec terreur. C'est un homme d'environ une trentaine d'année. Brun au cheveux court ses yeux sont entièrement noirs. Son visage est brulé sur toute une partie sa bouche est ouverte laissant apparaitre ses crocs déjà taché par le sang. Il ce met à courir. Je m 'enfui en regardant derrière moi, il me suis les bras gras ouvert en hurlant un son inaudible. Je baisse la tête et me force à courir encore plus vite. Je ne vois le décors, je panique. J'entend ma respiration saccadée, j'ai l'impression que mon cœur va sortir de ma poitrine. J'ai mal aux jambes, je n'en peu plus, mais j'entend le Shiki derrière moi assoiffé de sang… Soudain deux mains attrapent mes épaules. Je me débats en hurlant. J'atteins mon flingue, mord le bras gauche de l'homme puis je me retourne et pose mon arme sur le front de …
_ Et bien tirez…
_ Sébastian.
_ N'avalé pas mon sang…
Je crache le liquide carmin et amère par terre.
_ J'ai attendu une bonne heure devant cette bibliothèque et quand je vous lâche une seconde du regard vous vous mettez dans une situation impossible.
_ Mph…
_ Que faite vous ici !
_ Quoi ?
_ Vous ne devriez pas être dans votre lit, fatiguer?
_ Et, alors?
_ Que manigancez vous Bo-chan?
_ Lâche moi.
Il lâche mes épaules et je me mis à marcher.
_ Pour une fois vous vous êtes bien débrouiller…
_ Pardon?
_ Vous êtes bien habiller, mi de bonne chaussure et vous avez réussi à sortir du manoir.
_ Tu crois que je suis un incapable, tu n'a cas arrêter de lire avant les préparatifs, peu être que tu sera plus concentré.
_ Je n'ai pas dit ça… Comment savez-vous que je lis?
Je soupir et reprend ma marche il me retiens pas le bras, s'accroupie et refait mon nœud qui tenait mon cache-œil.
_ vous avez trop serrer.
Je me laisse faire. En réalité toute mes forces m'on quitté dans la course folle dans laquelle je me suis entrainé. J'ai eu tellement peur.
_ Ou est le Shiki?
_ Quel Shiki?
_ Celui qui me courrait après imbécile!
_ Il n'y en avait pas…
Je le fixe de mon seul œil visible.
_ Il y en avait un.
_ Bo-chan…
_ La ferme.
Un grand silence s'installa. Je ne suis pas fou, je l'ai vu, entendu alors pourquoi…pourquoi me dit-il qu'il en avais pas? Il ce fou de moi?
_ Rentrons Bo-chan.
Je suit mon majordome sans voix perdu dans mes pensés. Pourquoi il n'y a que moi qu'il l'ai vu? Est-ce que Sébastian me mentirai ? Il ne peut pas faire ça…
Nous sommes arrivé dans la chambre, Sébastian commence à enlever les boutons de mon gilet mais je l'arrête en lui claquant les mains.
_ Laisse, Je sais le faire seul, va t'en…
Il me regarde les yeux grand ouvert d'incompréhension.
_ Bonne nuit Sébastian…
Il ce releva, s'inclina mais s'arrête à la porte.
_ Je ne sais pas ce que vous faite Bo-chan, mais cela ne me plait pas beaucoup…Bonne nuit.
Il ferma la porte, assis dans mon lit je reste choquer par le ton froid qu'a employé Sébastian. Plus le temps passe plus je le compare à cet homme…
