Disclaimer : Ce monument de combats sanglants et de beaux mecs qu'est Bleach ne m'appartient point, pour toute réclamation, veuillez vous adresser à Tite Kubo.
Rating : Très variables, ça peut aller du K jusqu'au M. Je préviens toujours dans le Blabla de l'Auteure.
Résumé : La Soul Society, le Hueco Mundo et même le monde réel comme vous ne l'avez jamais vu ! Petites tranches de vie offertes par l'une des plus déjantées auteures de fanfictions.
Pairing : Variables, toujours précisés au début du chapitre.
Le Blabla de l'Auteure : Hello~ !
Voici donc l'OS promis à x. coca, j'espère qu'il te plaira ! PAS DE LEMON, juste un lime. Ne vous inquiétez pas, vous aurez du citron. Mais pas aujourd'hui. XD
Merci encore à mes revieweurs, je vous retrouve en bas !
Rating : T
Personnage(s) : Renji x Byakuya (/!\ Yaoi ! /!\)
Musique : Me gustas tu - Manu Chao
Me gusta el chocolate, me gustas tu
Renji tituba jusqu'à la chaise de son bureau et s'y laissa tomber avec un grand soupir.
Il avait cherché le chemin jusqu'à l'office de sa division pendant plusieurs minutes, étant trop… Bourré pour mener à bien sa mission en moins de temps. Avec Matsumoto et compagnie, il avait bu jusqu'à ne plus voir à un mètre devant lui. Ce qui était problématique, en y repensant, puisque la pièce qu'il cherchait se trouvait à bien plus d'un mètre du bar. Cependant, au prix de pétages de tronche magistraux sur le plancher des couloirs et de pas zigzagants aussi élégants qu'un rhinocéros saoul, il avait réussi ! Réussi à rejoindre le bureau.
« Super. Et j'fais quoi maintenant ? »
C'est vrai, quoi. Pourquoi s'était-il pointé à trois heures du matin, le jour de la semaine où il ne travaillait pas ? Mh, réfléchissons… Ah oui, peut-être parce qu'Abarai Renji, rêve de toute femme normalement constituée, physiquement intelligent, à la voix qui ferait chavirer le cœur de n'importe quelle fangirl déchaînée, vice-capitaine de la sixième division de son état, jeune homme à la musculature impressionnante, avait décidé, en ce petit matin de janvier, de déclarer sa flamme à son supérieur, Kuchiki Byakuya, élu « Mec qui peut geler la banquise d'un seul regard » trois ans de suite par l'Association des Femmes Shinigamis, beaux noble ténébreux, veuf, vingt-huitième chef du Clan Kuchiki, seul Shinigami au monde capable d'avaler un manche à balai sans mourir.
Autant vous dire que Renji, aussi adorable et tendre qu'il pouvait l'être, n'avait strictement aucune chance. Seulement, quand on est rond comme une queue de pelle, la raison n'est peut-être pas la partie du cerveau la plus apte à contrôler le corps. Alors voilà, on y était, le vice-capitaine était prêt, il avait travaillé sa déclaration, tout était parfait.
Mais il y avait un petit (gros) problème.
Kuchiki Byakuya n'était pas au bureau.
« 'Tain c'est bien ma veine. »
Il soupira pour la deuxième fois de la soirée et soudain, remarqua un éclat argenté dans un tiroir mal refermé du bureau de son supérieur. Se disant que c'était mal de fouiller, qu'il avait mieux à faire, qu'il pouvait aller emmerder Byakuya chez lui, il voulut s'en aller. Mais Renji devait avoir le gène de « Oh-ça-brille-c'est-beau ! », alors il se précipita jusqu'à sa cible et sortit la chose.
Il l'éleva, tel Simba dans le Roi Lion, à la lumière artificielle du plafonnier, et regarda d'un air émerveillé la tablette de chocolat qu'il tenait dans ses mains.
Bon Dieu, Kuchiki Byakuya aimait le chocolat. Pas possible ! C'était Byakuya, merde ! Comment pouvait-il ne serait-ce qu'ingérer un milligramme de cette substance ? Trop sucrée, trop délicieuse, trop… Ben trop faite pour les gens marrants pour lui.
Renji était toujours beurré.
Donc il bouffa le chocolat.
« Pas ma faute ! » vous aurait-il dit si vous lui aviez demandé ce qu'il lui avait pris. « J'ai vu ça et ça a fait schpouf la n'dans. »
Ca avait peut-être fait schpouf au milieu des pauvres neurones du vice-capitaine, n'empêche que si Byakuya ne s'était pas rendu compte qu'il avait oublié sa tablette de chocolat préféré dans l'un des tiroirs de son bureau, il ne se serait peut-être pas fait choper.
« Renji. Puis-je savoir ce que tu fais ?
- J'avais faim, se défendit l'accusé.
- Tu as TOUJOURS faim. »
Boom ! Uppercut du droit, un à zéro, avantage pour Kuchiki.
« Ca vous aurait fait grossir.
- Parce que tu crois que ça n'aura pas le même effet sur toi peut-être ? »
Paf ! Crochet du gauche, deux à zéro, combat toujours mené par Kuchiki.
« Mais je m'inquiète pour vous capitaine ! fit Renji en ouvrant de grands yeux innocents à la pupille dilatée vers son supérieur. Je vous trouve tellement beau, il ne faudrait pas que vous perdiez vos lignes de rêve…
- … »
Schpaf ! Une droite, deux à un, Abarai reprend la main !
« Et puis après tout, vous pouvez toujours aller récupérer le peu qu'il reste… J'en ai caché un peu sur moi…
- … fut tout ce que Byakuya put répondre, tentant de renifler le filet de sang qui menaçait de couler de son noble nez.
- Ca ne vous tente pas ? Pourtant je crois que c'est votre préféré, capitaine. Vous savez, celui aux éclats de noisette… »
Ding ding ! Fin du match par K.O., vainqueur : Abarai Renji !
Et c'est ainsi que le capitaine se retrouva à désaper son subordonné à même le bureau. Celui-ci faisait mine de pousser des petits cris de vierge effarouchée mais lâcha un mâle soupir quand son aîné plongea une main victorieuse dans ses sous-vêtements. Il en ressortit quelques barres de chocolat que Renji s'était empressé de camoufler en entendant les pas dans le couloir.
Bon, c'était pas très classe, Byakuya trouvait ça vulgaire, le chocolat avait un peu fondu, du coup Renji avait envie de se gratter, mais la vache, qu'est-ce que c'était chaud.
À présent, le noble suçait ses carrés de chocolat à même la peau du ventre hâlé de son vice-capitaine, qui émettait des sons appréciateurs et invitait son amant à intensifier le traitement en poussant sa tête contre ses abdos. Le brun avait un peu le nez écrasé contre les muscles tendus, mais il n'allait pas se plaindre, hein, après tout, c'était vraiment meilleur à même l'épiderme de son cadet.
Alors que Byakuya s'occupa de combler Renji pendant toute une nuit, et même durant les suivantes, Rukia, elle, se jura de ne jamais revenir voir son frère au petit matin pour qu'il la dépanne en chocolat.
Alors ? Ça vous a plu ? Tant mieux si c'est le cas !
Je prend toujours les propositions de couple ! J'aimerais juste :
- soit un couple peu commun ;
- soit un couple commun mais avec un thème (même un mot me suffit !).
Merci à vous !
Cerise
