Bonjoooooooooooooooooouuuuuuuuuuuuuuur ! o/ Héhéhé, c'est bientôt Noëeeeeeeeeeeeeeeeeeel ! o/ Les cadeaux, le froid, les repas de famille de huit heures ou tu te fais chier, l'oncle relou qui parle de Q, les vieux qui vont vous parlez des études, puis rabâcher leur jeunesse, et boire, puis finir bourrer, rigoler fort, vous faire chier, et avec les petits qui courts partout, qui se ramassent et font chier à demander quand est-ce qu'arrive les cadeaux et le père Noël, (et qui vont vous donnez envie de leur expliquer que non, le seul monsieur barbu qui pourrait venir chez eux, c'est un pédophile avec des jouets, mais pas les leurs ahaha.)

C'est la joie quoi ! :D

Bonne lecture !


Vendredi 20 janvier

Les cours venaient enfin de finir. Heureusement pour lui qu'ils ne terminaient pas plus part tard qu'à dix-sept-heures, chanceux qu'il était.

Suga' était non loin, finissant de ranger ses affaires sans se presser tandis que lui, il ouvrait son portable. Une habitude qu'il avait prise depuis un long moment déjà, il était très souvent le premier à être sorti de la salle, sans savoir pourquoi réellement, puisqu'il finissait par attendre devant, inlassablement.

De : Ma Diva – 16:18
Je rentrerais pas avant dîner, ne m'attends pas si tu as faim !

De : Moi – 17h03
Ah, tu sors ?

– J'ai fini, tu vas au boulot ce soir ?

Kuroo releva la tête. Kôshi venait de le rejoindre.

– Non, j'ai pris un jour de repos.

Son téléphone vibra une nouvelle fois, il ouvrit le nouveau message.

De : Ma Diva – 17h04
Makki et Mattsun sont contre moi... Promis, j'essaierais d'être là pour vingt-heures ! v(ε)v

Il éteignit l'écran et rangea son cellulaire sans répondre. Râlant intérieurement, il avait pris un jour de congé exprès ce soir, mais tant pis. Cela lui laisserait plus de temps pour autre chose, après tout, il avait toujours à faire.

– Non, j'ai pris un jour de congé aujourd'hui, finit-il par répondre à Sugawara.

Ce dernier haussa un sourcil, étonné. Il continua :

– Tu veux aller te poser dans un café ?

– Hum... Je devais rejoindre un ami, justement... Tu veux te joindre à nous ?

Les yeux de Kôshi le scrutèrent, le sondèrent même, jusqu'au tréfonds de ses pupilles.

– Si tu es sûr que je gêne pas, j'vais pas refuser.

À son grand étonnement, Suga' ne sourit pas. Pas réellement du moins. Il eut la dérangeante impression que cela était forcé. La grimace joyeuse disparut rapidement à sa réponse.

– Pas du tout, pourquoi tu gênerais ?

– On sait jamais, répondit-il en haussant les épaules.

Sugawara secoua la tête dans un mouvement involontaire et se mit en marche. S'il avait donné cette impression, il s'en voulait, mais ce n'était pas volontaire, alors tant pis.

Ils dépassèrent rapidement le hall et arrivèrent dans le froid extérieur. Les températures allaient en baissant et ne semblaient pas vouloir arrêter leurs chutes. Ils étaient souvent dans le négatif le matin, et la neige ne saurait peut-être tarder.

– Et... C'est qui, ton ami ?

– Daichi ! Tu verras, il est génial, rit-il.

Cette fois-ci, la joie qui se dégagea de ses paroles fut vraie, et Kuroo le sentit. Sugawara adorait réellement cette personne, et, qui plus est, il lui avait déjà parlé de lui. C'était des amis de collège, si ce n'est de primaire, il avait un peu oublié. Il jouait aussi dans une équipe de volley-ball d'un quartier, ou de sa fac.

Sans s'en rendre compote, Kuroo grimaça. Vraiment, il n'écoutait pas assez Kôshi quand il parlait de lui, ou alors son cerveau refusait d'emmagasiner les informations à son propos. Dans les deux cas, c'était assez pitoyable, heureusement que son ami n'était pas du genre rancunier. Enfin, pas du genre à montrer qu'il était rancunier.

– Le café est loin ? demanda-t-il alors qu'une bourrasque souffla violemment.

– Non, seulement quelques minutes encore.

Levant les yeux au ciel, les nuages s'amoncelaient de plus en plus. Il aurait bien aimé voir de la neige dans les jours à venir. Peut-être que son vœu serait exaucé, qui sait ? Quoiqu'il en connaissait un qui souhaiterait que l'hiver se termine rapidement.

L'image de Kenma pelotonné sous sa couette avec une de ses nombreuses consoles le fit sourire. Même s'il n'aimait pas l'hiver, il n'en détestait pas moins l'été. Quoiqu'il n'en avait juste rien à faire selon les jours. Parfois, son plus vieil ami lui donnait du fil à retordre quand il s'agissait de le comprendre.

Malgré le froid et la brise, il sortit son téléphone et lui envoya rapidement un message. Il aurait bien aimé le voir, lui aussi, dans les jours à venir. Cela faisait longtemps qu'il ne s'était pas fait une simple soirée pizza-jeux vidéo et tarte aux pommes en dessert. Bien entendu, c'était Kuroo qui faisait le gâteau. Kenma n'aimait pas quand cela était trop sucré.

À peine eut-il envoyé le message que son téléphone vibra de nouveau.

De : Kenma – 17:08
Je ne suis pas si loin de ta fac.

Si cela n'était pas une invitation à le voir, il irait en enfer.

– Suga', ça te gêne si un ami à moi nous rejoint ?

Curieux, Suga' pencha la tête.

– Non, mais qui c'est ?

– Mon plus vieil ami, sourit Kuroo.

Un petit « hum » songeur lui répondit. C'était peut-être la première fois qu'il entendait dire cela, venant de Kuroo. Habituellement « ami » ou « meilleur ami » suffisait. Ou encore « satanée chouette », mais cela, c'était autre chose, et s'il commençait à réfléchir à tous les sobriquets qu'utilisait Tetsurou pour nommer Bokuto, il n'en aurait pas fini.

– Tu m'en as déjà parlé ? interrogea-t-il finalement, à brûle-pourpoint.

– J'sais pas, peut-être ? Kenma, ça te dit quelque chose ?

– Vaguement.

– Donc j'ai dû vaguement t'en parler, conclu ironiquement Kuroo.

Kôshi leva les yeux au cil, mais ne fit pas de remarque. Seulement un sourire en coin s'étala sur ses lèvres.

Ils continuèrent de marcher côte à côte, sans plus. Parfois, le silence, c'était tout aussi bien que de ne parler pour rien dire. Et cela, Suga' était l'une des rares personnes à le comprendre. Le bruit des pas se répercutant contre le bitume, les voitures qui passaient non loin et l'odeur caractéristique de la pollution et de la rue. Parfois, ça avait du bon de juste marché et de sentir la vie.

– On est bientôt arrivé, c'est à l'angle.

En effet, un café à la devanture discrète et au nom des plus communs était bel et bien installé là. Si Sugawara ne l'y avait pas emmené, il n'aurait probablement jamais vu l'endroit, ou n'y aurait jamais fait attention. Après tout, la porte était cachée dans un renfoncement et les baies vitrées ressemblaient à celle de n'importe quel magasin, et non pas celle des cafés.

Ils accélérèrent le pas sans s'en rendre compte et s'engouffrèrent rapidement dans la boutique. Le vent les avait décoiffés, enfin, seulement Kôshi. Kuroo n'était jamais coiffé, après tout.

Suga' fit quelques pas, et après un rapide coup d'oeil, rejoignit un garçon aux cheveux courts et bruns. Sans poser de question, Tetsurou le suivit.

– Daichi !

L'homme releva la tête et les observa. Pour dire même, il scruta Kuroo de la tête au pied, du tréfonds de ses yeux jusqu'aux plis de son jean pour enfin lui sourire. Le tout, si rapidement que Tetsurou pensa avoir rêvé.

Sans savoir pour quoi, il saurait qu'il aurait dû mal à apprécier « Daichi » à sa juste valeur.

– Enchanté, moi c'est Kuroo, se présenta-t-il directement en lui tendant une main.

Poliment, Sawamura se leva et serra sa paume. C'était une poigne ferme, chaude, mais pas trop forte. Parfaite en somme. L'idée qu'elle était fausse ne s'ôta pas de son esprit et il s'assit à côté de Kôshi. Ce dernier ne s'était pas gêné pour s'installer entre temps.

Une serveuse vint rapidement et Kôshi demanda deux cafés avant même que Kuroo ne puisse dire quoi que ce soit.

– Et si j'avais pas voulu de café ?

– Eh bien tu en aurais bu un quand même, répliqua-t-il du tac au tac avec le même sourire.

L'éclair qui passa entre eux n'échappa pas à Daichi, assez étonné de l'énergumène que lui ramenait son ami.

Un air funky et moderne passait en fond sonore et le bruit vague d'une conversation arriver jusqu'à eux.

– J'espère que ça te gêne pas que je sois là, confia Kuroo.

– Pas du tout au contraire, Suga' m'a beaucoup parlé de toi.

– Ceci est totalement faux, nia ce dernier tandis que Tetsurou lui jetait un regard en biais.

– Je savais que tu m'adorais, mais pas à ce point.

– Je te dis que c'est faux, reprit Kôshi.

Kuroo sourit de toutes ses dents.

– Vous êtes bien dans le même cursus, non ?

– Presque, à quelques matières près, et toi, tu fais quoi ? demanda le noiraud.

– Une fac de droit, en quelque sorte, mais c'est assez pénible.

– C'est sérieux tout ça !

À la douce moquerie, Daichi sourit légèrement.

– Pas tant que ça au vu de certain, mais on a une certaine image à tenir, paraît-il.

Les deux tasses furent déposées devant eux, un petit bruit les accompagna, ainsi qu'une agréable odeur de café et de fumée.

Dans un même mouvement, ils les prirent en mains et soupirèrent de soulagement. La chaleur qui se dégageait de la boisson leur réchauffait les mains, c'était un pur bonheur après avoir marché plus de dix minutes dans le froid extérieur.

– Et sinon, comment vont Noya' et les autres ?

Une moue désespérée passa fugacement sur les traits de Daichi.

– Bien, c'est plutôt moi qui vais mal quand ils sont là.

À la private joke, Sugawara rit tandis que Kuroo ne comprenait pas.

– Noya est une vraie pile électrique, explicita Sawamura, Ryu' est le même à peu de chose près et Asahi est une vraie poule mouillée. Je te passe les autres qui sont à peu près tous dans le même genre et ça donne une équipe d'idiot et de bras cassé parfois.

– Pas très pratique pour du volley, ça, sourit Kuroo.

– Pas du tout même, répondit Kôshi en souriant à son tour.

– On fait avec, et une fois concentré, on est pas si mauvais, se revigora Daichi.

– Dommage que ce soit tous les dix ans, railla Sugawara.

Daichi lui lança un regard noir, il se recula.

– Sujet dangereux, mais au vu de mon ami, j'ai trop l'habitude de voir des bons joueurs, ajouta Kuroo comme pour enfoncer le clou.

– Qui ça ?

– Bokuto Koutarou, si tu restes informé des actualités du volley, t'as dû en entendre parler ?

Pour le coup, Sawamura fut véritablement étonné.

– Tu connais la star montante du volley japonnais, tu te moques de moi ?

– Pas du tout, il se tourna vers Kôshi, n'est-ce pas ?

Ce dernier l'affirma.

– Même si tu ne souhaites pas le rencontrer autre part que sur un terrain de volley, rit-il.

– Même sur un terrain de volley, il est explosif.

– Oh ? Comment ça ?

Daichi se pencha un peu plus tout en posant sa tête aux creux de sa paume, la conversation le captivait peu à peu.

– Eh bien, il est comme ça. Explosif et sans retenu, un vrai...

– Énergumène, compléta Sugawara.

– On peut dire ça, ouais... Même si j'suis pas sûr qu'il le prenne bien.

– Ça lui arrive vraiment de prendre la mouche ?

– Pour pas grand-chose parfois, ouais... Et sinon, cette bande de volleyeurs, vous les connaissez depuis longtemps ?

Daichi et Suga' se regardèrent.

– Assez, le collège environ, le lycée pour d'autres. Mais bon, l'équipe était assez bonne comme ça et même si un ou deux éléments sont partis, le reste est resté soudé et on a monté cette association.

– Tu en connais peut-être un aussi, à ce propos.

– Comment ça ?

– Un de nos anciens camarades, complèta Daichi, Kageyama Tobio pour être précis.

Ce fut au tour de Kuroo d'être surpris, si ce n'est scié, même s'il ne le resta pas longtemps.

– C'est sérieux ? sourit-il.

– On ne peut plus sérieux, on a joué qu'un an avec lui au lycée, et j'ai su qu'on avait essayé de le recruter un an ou deux après l'obtention de son diplôme.

– Je crois bien que c'est ça.

– Eh bien, j'connais des noms grâce à Bokuto mais j'pensais pas que le monde pouvait être si petit.

– Si tu avais suivi la compétition nationale, tu saurais qu'on l'avait gagné quand on était encore là-bas, râla gentiment Suga'.

– J'avais autre chose à faire à ce moment-là, taquina-t-il.

Un léger silence s'installa, ils burent tranquillement sans pour autant que ce soit gênant, laissant simplement le liquide couler le long de sa gorge jusqu'à son estomac, réchauffant lentement mais sûrement son corps encore frissonnant.

La conversation continua un certain temps, les trois garçons échangèrent plus ou moins sur tous les sujets possibles lors d'une première rencontre. Enfin, il en apprit un peu plus sur Kôshi et songea qu'il avait peut-être mal jugé Daichi. C'était un homme sympathique, ouvert, mais droit. Du moins, de ce qu'il en avait décelé, mais il ne pouvait pas en être certain non plus. Même si, sans le vouloir, une étincelle de doute subsistait, il lui semblait que Sawamura lui cachait quelque chose, ou qu'il ne l'aimait pas autant que ce qu'il paraissait. Comme si Kuroo était indésirable. Bien que rien ne le montrait, rien ne le prouvait.

Tetsurou songea. Il était certainement devenu paranoïaque sur certaines choses, mais son intuition ne le trompait que rarement quand il s'agissait de quelqu'un. Daichi était aussi sournois ou bon acteur que lui, au moins sur certaines choses comme ses sentiments, probablement.

Sans trop savoir comment, ils retombèrent sur le sujet du volley. Mais quoi de mieux que le sport pour mettre tout le monde d'accord ?

– On a décidé de faire un entraînement demain matin, vous n'avez qu'à passer venir le voir ? lança Daichi en reposant sa tasse.

Le verre fit un tintement quand il rencontra le sous-boc'.

– Je viendrais, ça fait un moment et j'aimerais bien refaire quelques passes, ça me manque un peu, sourit Kôshi.

– J'suis désolé, mais j'pense pas que ce soit possible pour moi, le samedi c'est grasse mat' et j'en connais un qui va râler.

– Il ne râle pas déjà tout le temps ? ironisa Kôshi.

– Souvent, mais pas tout le temps, atténua Kuroo, il suffit de savoir s'y prendre, ajouta-t-il avec un clin d'oeil.

Suga' fit une grimace, son ami rit et Daichi haussa un sourcil, mais ne chercha pas plus loin.

– Au fait, j'ai mon ami qui doit nous rejoindre.

– L'un de ceux dont t'as parlé ?

– Non, un autre. Kenma, un ami d'enfance. Il est un peu taciturne, donc vous inquiètez pas, lâcha-t-il dans un geste vague.

– Comment ça ?

Il haussa les épaules. Comment pouvait-il mieux définir Kenma qu'avec ce mot ? Avec des milliers d'autres, oui, mais aucun ne lui paraissait aussi bien aller avec le caractère de son ami.

– Vous verrez, finit-il par dire avec un air mystérieux.

– Le suspens... lança Kôshi

– J'adore en faire.

– Je sais bien, grimaça-t-il.

– Et tu feras quoi quand il arrivera ? demanda Daichi.

– Pas la moindre idée, mais j'partirais sûrement, désolé.

Enfin, il n'était pas désolé le moins du monde, mais c'était une politesse qu'il lança plus par automatisme envers Suga' qu'autre chose.

– Pas de soucis.

Son portable vibra au même moment, il ouvrit et vit le message de Kenma. Ce dernier l'attendait non loin, dehors et dans le froid. Il n'avait pas envie de venir dans le café, intelligent comme il l'était, il avait sûrement deviné que Kuroo était en compagnie de quelques personnes et ne devait pas avoir la moindre envie de les rencontrer. Ou ne serait-ce que de leur dire bonjour.

Kozume était de ce genre-là parfois, et ce n'était pas Tetsurou qui allait lui en tenir rigueur, il avait l'habitude et l'adorait comme ça.

– Je vais devoir y aller, d'ailleurs.

– Il ne vient pas ?

– Si, il n'est plus très loin, mais je préfère aller à sa rencontre, mentit-il habilement. Ça évite de lui faire tout le chemin pour ensuite faire demi-tour.

– Faire demi-tour ? s'étonna Daichi.

– J'vais l'emmener à la salle d'arcade, quelques rues plus haut, explicita Kuroo.

« Oh » entendit-il vaguement. Il se leva et enfila sa veste dans un geste souple. Fouillant dans ses poches, il déposa un billet sur la table et remercia son ami. Il tendit ensuite une main à Daichi, qui l'a prit une nouvelle fois.

Sauf qu'il serra plus fort. Largement plus qu'à la première. Si Tetsurou n'avait pas eu le réflexe de faire de même, il aurait eu quelques phalanges broyaient.

– J'espère te revoir, sourit Daichi sans rien montrer.

– Mais moi de même, fit-il sur le même ton.

La prise sur sa main se relâcha, il la retira lentement. Un peu trop vite et Kôshi aurait eu des soupçons et surtout... Ça aurait probablement fait trop plaisir à Sawamura.

Il fit un dernier geste envers les deux hommes et quitta la salle, retrouvant le froid extérieur et Kenma non loin.

Pourtant, avant de le rejoindre, il ne put s'empêcher de jeter un regard à sa main, comme pour graver chaque trait de cette dernière.

Il en était certain, Daichi ne l'aimait pas. Il ne le détestait pas, mais il ne l'appréciait pas pour autant, c'était sûr. Quant à la raison, il eut beau essayait tous les raisonnements possibles, Kuroo ne trouva pas de réponse.

Le vent souffla.


Petite fin nulle, woooooop's !
Bien, vu que c'est Noël, j'attends plus de review ! Quoi ? J'ai pas le droit de demander un cadeau moi ? :'( aller quoi, j'tiens bien mes dates en plus... :'(
Bref, j'attends vos avis avec hâte !
Joyeux Noël par avance ! (et priez pour que vos parents achètent les bons cadeaux, ahah ! Sinon y'a Ebay, vs inquiètez pas...)
Bis ', bis' !