Nom: Les couleurs
Disclaimer: Shaman King, comme le savent en ce bas-monde la plupart des gens, est un manga appartenant à son dessinateur, Hiroyuki Takei, encore plus vu que les héros de celui-là sont exclusifs au manga (ah nan, j'exagère, ils apparaissent deux centièmes de seconde à la fin de l'anim'… M'enfin…) La soundtrack est à son chanteur/chanteuse, et la symbolique à ceux qui l'ont faite….
Thème: #49, Couleur (… ahah…)
Soundtrack: The only thing being sought after is Strength (B.O. de Jyûken Sentai Gekiranger)… (J'ai pas écouter de musique à texte pour celui-là… Et puis la B.O. est belle et colle bien… %))
Personnages: … On va dire Seyram.
Note : … … Selon certaines sources, c'est Sey-chan la plus âgée, selon d'autres c'est Reo-kun… Alors j'ai décidé que ce serait Reo, parce que ça colle mieux.
Note 2 : Ce truc est bizarre… Et un peu beaucoup confus. Vous allez voir %)
Note 3 : Symbolique utilisée :
Rouge : Violence, pouvoir, vie, masculinité, chaleur, passion, triomphe
Bleu : Immatérialité, irréalité, transparence
Blanc : Pureté, neige, innocence, deuil
Noir : Insécurité, absorption, faute, obscurité, deuil
Vert : Douceur, calme, vitalité, renouveau, nature
Jaune vert : Indécision, isolement, intellectualité
Jaune : Idéalisme, lumière, ouverture, relaxation
Orange : Vivacité, amabilité, elle est utilisée pour réjouir l'âme
Vert d'eau : Fidélité, tolérance, confiance
Rose : Timidité, fragilité, éphémère, candeur, pureté, fidélité
Brun clair : Stabilité, solidité, rudesse, indifférence, conservation, persévérance
Marron foncé : Stabilité, solidité, rudesse, maturation, conservation
Bleu glace : Glace (évidemment), féminité, froid, mélancolie, dureté
Seyram a bientôt un an, cette année. Elle commence tout juste à gazouiller, et tout le monde attend le premier 'vrai' mot. Même Reoseb, du haut de ses trois ans, a compris que quelque chose d'important va bientôt arriver. Après tout, il n'a jamais été jaloux de sa sœur, et passe beaucoup de temps à l'observer dans son parc, ses deux yeux clairs ronds comme des soucoupes. Reoseb aime regarder sa sœur, et quand il le dit à table, ça fait sourire son père. Le petit garçon trouve aussi qu'elle ressemble à sa mère, mais il ne le dit pas, parce qu'il sent que ça ferait mal à son père s'il parlait de la femme qui a disparu en donnant naissance à Seyram. Et puis Camel a dit que c'était un Secret, aussi.
Seyram, elle, enfermée dans le berceau aux couleurs pastel, regarde ce garçon avec admiration plutôt qu'émerveillement. C'est vrai qu'il est si vivant quand il ne pense pas au Secret, Reoseb, si libre, alors qu'il escalade les fauteuils, raconte des histoires, fait voler des doudous…
C'est lors d'un matin ensoleillé que tout arrive. Reoseb arrive en riant, poursuivi par son père, qui a deux chaussettes dans la main et semble bien décidée à les lui enfiler. Seyram est, exceptionnellement, lâchée en liberté, et alors qu'elle s'agrippe fermement à la table basse, les yeux rivés sur le petit brun, elle prononce d'une voix claire :
« Vert. »
Bien plus tard, alors qu'elle ne parle plus depuis longtemps, Seyram continue à associer son frère à cette couleur chaude et vivante – parce que Reoseb est vert prairie, énergique et éclatant. D'ailleurs, chaque personne qu'elle croise ou observe, fût-elle amie ou ennemie, semble avoir une couleur attribuée.
Mikky. Brun clair, plus que le bois de son masque. Tamao. Rose pâle. Yoh-nii-san. Jaune chaud, comme un rayon de soleil. Anna-nee-san. Bleu glace. Chocolove. Orange vif. Lyserg. Jaune indécis qui tire vers le vert. Tout le monde, du plus petit au plus grand des participants, a cette sorte d'aura aux couleurs chatoyantes autour de lui, flottant dans les airs comme des volutes de barbe à papa dans le vent. Seyram a mangé une barbe à papa, une fois, quand papa-or et Reoseb-vert étaient vivants et heureux – il y avait plusieurs couleurs, du vert bouteille au rose bonbon, et plusieurs fils de sucre s'étaient coincés dans ses cheveux.
Mais elle ne voit jamais les couleurs des gens se coincer dans ses cheveux… Ce qui lui donne à réfléchir. Et si elle n'avait pas de couleur, tout simplement ?
Vertige.
Pendant la journée, alors qu'elle attend Mikky et Reoseb, elle regarde les gens passer, et sourit quand elle se rend compte que la couleur des gens est pâle. Si ça se trouve la sienne est simplement trop claire pour qu'elle l'aperçoive. Mais parfois, un Shaman qu'elle a vu dans la liste des participants passe, et sa couleur à lui détonne. Bizarre.
Un groupe d'hommes en blanc traversent la rue. Elle a tout à fait le temps d'observer, ils ne prêtent pas vraiment attention à elle. Pourquoi le feraient-ils ? Elle est petite. Les trois personnes qui lui jettent un regard ont des auras plus fortes que les autres, par contre. Le grand blond est forcément marron, rude et solide brindille dans ce tourbillon qu'est le Shaman Fight. La jolie dame est vert d'eau, profonde et calme comme le lac sur lequel Miki allait pêcher, avant le tournoi. La dernière des trois a un sourire pour l'enfant, mais Seyram fronce les sourcils. Son aura à elle fluctue entre le blanc et bleu. C'est bizarre. Mais pas très important. Elle dit donc bleu-neige.
Un air de flûte, un jour, l'attire jusqu'à un petit garçon Africain qui a l'air, comme elle, d'attendre quelqu'un. Il sourit dans le vide avant de reprendre. Là aussi, c'est bizarre, parce qu'elle a l'impression qu'il est toutes les couleurs. Orange, vert, or, bleu – il est presque écrasant pour elle et Seyram se demande, un instant, si c'est parce qu'elle ne connait pas sa propre couleur. Il ne l'a pas vue, concentré qu'il était sur son instrument, et elle s'en va, une sensation drôle dans le ventre et des questions plein la tête.
Le soir, quand il passe et que les autres rasent les murs, elle ne tremble pas. De toute façon, elle ne doit pas bouger, elle attend Reoseb. Et puis, elle ne voit pas ce que ça changerait, s'il la tuait maintenant. Il aime jouer. Il attendra. Il lui adresse un sourire, et elle ne peut s'empêcher de nommer la couleur violente qui semble exploser à chacun de ses pas.
Rouge, bien sûr.
Et puis, un peu après, tout commence à se brouiller. Alors que le soleil se couche, elle voit la dame en blanc qu'elle voit verte se disputer avec l'homme en noir avant de mettre une claque à l'homme marron. C'est compliqué, surtout de loin. Mais apparemment, tout ce qui touche aux X-Laws est compliqué (c'est Mikky qui lui a dit qui étaient les gens en blanc, et qui lui a demandé de ne pas s'en approcher. Elle trouve ça dommage, mais bon, elle écoute Mikky – la plupart du temps).
Le petit Africain revient, et elle lui confie en secret, par l'intermédiaire d'une petite feuille de papier, ce qu'elle ressent à côté de lui. Il a du mal à lire et a comprendre, mais quand il y parvient, il ouvre de grands yeux et déclare vouloir lui donner des couleurs, aussi. Ca la fait sourire. Mais il doit repartir, parce qu'on va l'attendre, alors elle se retrouve de nouveau toute seule. Donc elle regarde à nouveau, en essayant de comprendre pourquoi, quand certaines personnes se parlent, leur couleur change ou se mêle à celle de l'autre. Elle a du mal. Elle est encore un peu petite pour tout ça, aussi. Alors elle fronce les sourcils et continue d'observer.
Mais quand elle a l'impression que le rouge et le blanc-bleu se mélangent, elle décide qu'elle est fatiguée et va se coucher.
Hao : … Ca allait bien… Jusqu'à la dernière phrase…
Marco : … Pourquoi je me prends une claque?
Rain : Chais pô. Les gens aiment te claquer. N'empêche, Meene-chan était mignonne dans le remix… …
Marco : … *silence*
Rain : Ahah ~ Par contre, Maiden-chan a pas eu de chance, elle s'est retrouvée mal dessinée… Mais bon… Comment elle peut manger tout ça et pas grossir… ?
Marco: … C'est une bonne question… En même temps, vu ce qu'elle fait le reste du temps…
Rain : Mais bon, je vais me concentrer sur les infos sur Meene et les autres, c'est cool ça va m'aider pour Fighter ~
