Chapitre 26

Mais qui est tu Charlie ? Toi qui me laisse toujours des coms sympas mais qu'on a aucun moyen de contacter ou de savoir si tu écris tes propres fics ! Le mystère demeure entier. En tout cas, merci beaucoup.

Spécial épisode fêtes de fin d'années. Et oui il y a la fête également à Atlantis.


Cela faisait une bonne semaine que la vie semblait avoir reprit son cours sur la cité d'Atlantis. Devant l'air maussade de ses collègues, le Dr Weir décida d'organiser une fête pour le réveillon, étant donné qu'on ne pourrait pas abandonner la cité afin de revoir ses proches. Devant cette perspective, tout le personnel s'activa afin de tout préparer. Les missions furent faites dans le but de ramener le maximum de nourriture et de boisson des différentes planètes. Les militaires furent chargés de ramener d'énormes sapins du continent et les scientifiques furent occupés à réunir toutes les musiques apportées par tout un chacun et de régler l'éclairage dans la pièce.

Gabrielle ne savait plus où donner de la tête. Entre la décoration, la nourriture et la dose accrue de caféine que lui réclamaient les membres de son équipe, il était fréquent qu'elle arrive lessivé chez elle le soir. De plus, elle arborait toujours des cernes impressionnantes qui ne semblaient pas vouloir se résorber.

C'est en tout cas l'avis de Rodney lorsqu'il la regardait. Il était sept heures du soir et il était seul dans le laboratoire avec Gabrielle qui semblait porter tout le poids de la terre sur ses épaules. Elle semblait tellement épuisée qu'il se leva pour lever.

- Vous avez l'air épuisée Gabrielle.

- Non, vous inquiétez pas, ça a juste été une journée un peu longue c'est tout.

- Vous êtes sur que vous nous cachez pas quelque chose. Vous dites toujours que la journée a été longue et on vous toujours debout à cinq ou six heures du matin.

- Que voulez vous je suis une lève tôt, dit Gabrielle en souriant.

- Bon en tout cas je vous aidez à ramenez tout ça au mess.

- Je vous remercie Dr Mc Kay.

- Tiens d'habitude elle refuse que je l'aide, elle doit vraiment être à bout.

Ils ramassèrent les dernières tasses qui traînaient dans les coins du labo et Rodney commença à pousser le chariot vers le mess.

- Je pense que ces deux jours vacances devraient faire le plus grand bien à tout le monde. Vous ne pensez pas ?

- Si Dr Mc Kay. Je pense que je vais en profiter pour aller sur le continent, je commence à me sentir claustrophobe à force de rester dans la cité. Ca vous le fait pas ?

- J'avoue que je suis tellement occupé que je n'y pense pas trop. Gabrielle ça va ? Vous êtes très pâle.

- Je…

- GABRIELLE ! L'infirmerie, ici le Dr Mc Kay, envoyez moi une équipe dans le couloir qui va du laboratoire au mess. Vite !

Gabrielle s'était effondrée dans ses bras.


- Mais quelle est la signification de la fête de Noël, John ?

- Alors Noël, Teyla, c'est à la base une fête des chrétiens qui est apparu pour fêter la naissance de leur sauveur.

Teyla, John et Ronon se retrouvaient au mess après une journée à ramener des provisions à Atlantis pour le réveillon. Cependant Teyla et Ronon s'étonnaient du repas proposé en cette soirée du 24.

- Mais pourquoi y a t'il le père noël et pourquoi vous coupez des sapins ?

- Euh je crois qu'il faudrait demander au Dr Mc Kay pour toutes les précisions parce que moi je m'y perds. Ou alors peut qu'Elizabeth pourra vous le dire. Moi je me demande juste où ils ont trouvé assez de dindes pour nourrir toute la cité.

- Je sais. La planète M8D-384 fut ravie d'échanger leurs volailles dont ils font élevage pour des médicaments qui vont leur permettre d'éradiquer l'épidémie de rubéole qui sévit en ce moment même.

- Ah c'est pour ça. Je comprends tout de suite mieux pourquoi on a autant de volailles dans nos congélateurs.

- Pourquoi vous mangez de la dinde à Noël, demanda Ronon.

- Euh … demandez à Rodney qui arrive. Mais pourquoi il court ?

Les trois amis se levèrent à l'arrivée de Rodney qui déboula dans le mess complètement essoufflé.

- Mais qu'est ce qui se passe Rodney ?

- Gabrielle…évanouie…infirmerie…pas radio…prévenir…j'en peux plus !

Il s'écroula sur une chaise.

- Mais bon sang ! Répétez, on a rien compris !

- Gabrielle s'est évanouie dans le couloir et Carson vient de l'amener à l'infirmerie. Vous n'aviez pas vos radios donc je ne pouvais pas vous prévenir et votre négligence a faillit me provoquer un malaise !

John ne prit même pas la peine de répondre, il partit en courant vers l'infirmerie suivie de près par Teyla et Ronon. Rodney leva les yeux au ciel, poussa un râle en se relevant et partit à leur suite.


- Comment va-t-elle ?

- Ne vous inquiétez pas John. Ce n'est que sa fatigue qui est prit le dessus sur sa volonté.

- Sa fatigue mais je croyais que vous lui avez prescrit des sédatifs pour qu'elle dorme.

- Je lui ai prescrit oui, mais elle ne les a pas prit. Je viens de retrouver le flacon entier dans la poche de son blouson. Apparemment, elle n'a pas voulu les prendre. Mais bon, là je ne lui ai pas donné le choix. Je les mis dans son intraveineuse. Elle devrait dormir pendant au moins huit heures sans se réveiller.

- Pourvu qu'elle ne rêve pas non plus.

- Pour l'instant donc elle dort. Je l'ai mise au repos forcé pendant une semaine, elle ne quittera pas l'infirmerie. Par conséquent, vous allez tous devoir vous passez de ses services pendant cette semaine. Elle devrait pourvoir rependre du service après les vacances de fin d'année. Maintenant, veuillez tous quitter mon infirmerie.

Rodney, Teyla, Ronon quittèrent l'infirmerie. John lança un dernier regard au rideau derrière lequel dormait Gabrielle

- Elle va bien tu sais. Elle a juste besoin de dormir.

- Je l'espère.

John se retourna et quitta l'infirmerie.


Le premier à voir Gabrielle éveillée fut Rodney qui apporta son ordinateur à la patiente.

- Bonsoir Gabrielle comment ça va ? Les cernes sont moins visibles, c'était donc réellement de fatigue dont tu souffrais.

- Bien merci. Ca aide beaucoup de dormir vingt-quatre heures d'affilées.

- A qui vous le dites. Je rêve d'une grasse matinée. Dormiiiiiiiiir !

Gabrielle rigola devant la mine du Dr.

- Je vous ai apporté votre ordinateur en pensant qu'il pourrait vous aider à vous occuper pendant que vous êtes consignée à l'infirmerie.

- Je vous remercie parce que là je commençais à me demander ce que j'allais bien pouvoir faire.

- Le Dr Beckett semble penser que vous devez vous reposer et que vous devriez parler de ce qui vous tracasse au Dr Heightmyer. Moi aussi je pense que tu devrais parler à quelqu'un.

Gabrielle semblait en colère.

- Je suis d'accord pour dire que je suis fatiguée. J'en ai sûrement fait un peu trop, surtout après l'épisode de l'E2PZ, mais je n'ai pas besoin de parler à la psy. Les seules choses qui me tracassent, seraient plutôt du domaine de confidence d'une meilleure amie, pas d'une psy.

- Mais à qui elle pense en disant ça ? Très bien mais sachez que nous sommes tous là pour vous, justement si vous avez envie de faire des « confidences », ou juste pour parler du beau temps.

- Il fait toujours beau sur Atlantis, qu'est ce que je ne ferais pas pour voir de la pluie !

Gabrielle se recoucha sur son lit et Rodney su qu'il était temps de prendre congé.

- Bonne soirée Gabrielle.

- Bonne soirée, passez le bonjour à tout le monde.


Au bout de trois jours, Gabrielle se sentait comme un lion en cage. Elle dormait de façon régulière et n'en ressentait pas le besoin pendant le jour si bien qu'elle cherchait désespérément une manière d'occuper ses journées. Surtout que Dr Beckett lui avait interdit les visites pour qu'elle se repose mieux.

Elle employait donc son temps à travailler sur sa maîtrise du vocabulaire ancien. Carson avait essayé de lui reprendre son ordinateur mais elle avait menacé de l'émasculer pendant son sommeil. Devant le regard de la blonde, il déclara forfait, se doutant bien qu'il valait mieux l'occuper plutôt que de perdre ses bijoux de famille.

C'est le soir du 30 que le médecin donna son verdict.

- C'est bon Gabrielle, tu pourras sortir demain matin. Tes cernes ont disparues. Tu as repris des couleurs et je crois que si je ne te relâche pas, tu vas finir d'user la patience de toute l'équipe médicale à force de leur parler.

Gabrielle sauta au cou Dr Beckett.

- Merci enfin ! Ce n'est pas que je n'apprécie pas vos soins mais j'ai hâte de sortir d'ici.

Carson lui tapota le dos et rajouta :

- Oui je pense que les autres seront contents également de vous voir. J'ai eu pas mal de visites de personnes demandant de vos nouvelles. Il semblerait que l'on ne pas se passer de vous.

- C'est gentil, je sens que je vais bien dormir pour une fois.

- Très bien je vous laisse. Bonne nuit.

- Bonne nuit docteur, encore merci pour tout.


Une très très bonne année 2007 à vous tous. Qu'elle soit pleine de bonheur et de belles choses.