Note de début : Oha yo!! Franchement, vous ne pouvez pas m'en vouloir, j'ai fait vite cette fois... mais je n'ai qu'un seul chapitre de prêt une fois encore. Le 26e est en cours d'écriture lui aussi alors... patience lool En tout cas, j'espère que vous allez aimer la tournure que vont prendre les évènements... Et non, Rose n'accompagnera pas Will sur le Hollandais Volant mdr parce que... elle ne pourra pas... enfin, je vous en dis pas plus. Vous verrez ça plus tard...

Allez, je vous laisse lire ce 25e chapitre. Enjoy!

Chapitre 25 : Tia Dalma

Le lendemain matin, je me réveille à la lueur des rayons du soleil qui percent à travers la fenêtre. Maudit soleil ! Toujours là où on ne veut pas qu'il soit… J'ouvre les yeux, en ronchonnant et me redresse sur les coudes. Et c'est à ce moment là que je m'aperçois enfin d'une chose plutôt inhabituelle… Je suis seule, personne n'est à côté de moi. Woa ! Il a compris ! Ce n'est pas trop tôt. Je me lève alors et enfile ma veste en vitesse avant d'émerger sur le pont. Tout le monde s'affaire déjà, un peu comme si on allait descendre à terre et je me demande quelle heure il est… et surtout ce qui leur prend… A ce moment, je vois M. Gibbs venir dans ma direction.

R : « M. Gibbs ! Qu'est-ce qui se passe ici ? Pourquoi tout le monde s'affaire comme si on allait descendre ? »

G : « Aye… Hélas ! On va descendre dans quelques minutes… pour remonter le fleuve ! Ce qui faut pas faire, je vous jure !... »

Et il s'en va, comme ça, en grommelant, sans même se préoccuper de ma réaction. Oo Il n'est visiblement pas ravi de « remonter le fleuve »… Mais qu'est-ce qu'il a de si particulier ce fleuve ? Je m'avance jusqu'au bastingage et là, je l'aperçois, une longue étendue d'eau, bordée d'arbres exotiques, qui s'engouffre dans une grande île, perdue au milieu de nulle part. Ouais, bon, à part la dernière partie… il a l'air normal ce fleuve…

J : « C'est le fleuve Pantano. C'est là que nous allons chercher les renseignements dont nous avons besoin. »

Jack. Je sursaute un peu au son de sa voix. Il faut dire que je viens à peine de me réveiller et que je ne m'attendais pas du tout à ce qu'il apparaisse derrière moi comme ça… Je me retourne et lui lance un sourire un peu forcé.

J (demi-sourire) : « Je vous ai pas fait peur quand même? »

R : « Non… Trois fois rien… »

J : « Une broutille ? »

R : « C'est exactement ça… Au fait, je dois vous féliciter. »

J : « Ah oui ? (demi-sourire) Pourquoi ça… ? »

R : « Vous n'êtes pas venu vous glisser derrière moi pendant que je dormais cette nuit… C'est très bien. Vous avez bien retenu la leçon. »

A ces mots, je le vois sourire, comme d'habitude, en regardant au loin, sans répondre… et j'ai à nouveau l'impression qu'il se fiche de moi. Je me demande ce qui se trame à chaque fois dans sa tête de pirate…

R : « Quoi ? Pourquoi vous souriez comme ça ? »

J : « En fait… j'étais ici, sur le pont, toute la nuit. »

R : « Oh… »

D'accord. Je comprends mieux maintenant… Je me disais aussi que c'était trop beau pour être vrai. Il faudrait qu'il soit gravement malade ou qu'il ait un sérieux problème psychologique pour arrêter de faire ce genre de truc… Je secoue la tête et m'empresse de changer de sujet.

R : « Et… à qui va-t-on rendre visite dans cet endroit ? »

J : « Ah… ça, c'est une surprise, trésor… vous le verrez quand nous y serons… »

Sans rien ajouter sauf un clin d'œil, il s'éloigne et part rejoindre M. Gibbs qui lui, continue de grommeler. (soupire) Je me demande sur quel genre de surprise je vais encore tomber… Avec lui, on peut s'attendre à tout… D'ailleurs, je me demande même si je ne ferais pas mieux de rester à bord du Pearl… (pause) Euh… non, il ne vaut mieux pas… ils vont tous descendre et je vais me retrouver seule… Et je ne sais pas me battre… Ouais, à la réflexion, je vais les suivre et advienne que pourra…


Une bonne heure plus tard, nous voici donc tous à bord de nos deux chaloupes, en train de « remonter le fleuve », à l'ombre des arbres exotiques qui bordent les deux rives. Dans le premier canot se trouvent Rosetta, Jack et Cotton… et le perroquet. Et dans l'autre, le reste d'entre nous, c'est-à-dire : Marty, Pintel, Ragetti, Will, Gibbs et moi. Je sais on est un peu nombreux mais… vous connaissez Jack, il a parfois des idées étranges, pour ne pas dire des lubies, et il adore me charrier alors… il a prétendu ne pas vouloir de moi à bord de sa chaloupe. Voilà pourquoi nous sommes si nombreux dans cette celle-ci. Je suis assise en face de Will et Gibbs, Pintel et Ragetti se trouvent juste à côté de nous, juste devant Marty, qui lui en tête du canot, se charge de ramer jusqu'à destination. Pas un mot n'a été prononcé depuis une heure, seuls le chant des oiseaux se fait entendre, et je commence à trouver le temps long… Lassée de cette atmosphère solennelle, je finis par rompre le silence.

R : « Quelqu'un pourrait m'expliquer ce qu'on fait ici, au juste ? »

G : « Ba… on remonte le fleuve… »

Merci M. Gibbs. Ca, j'avais compris…

R : « Oui, visiblement… mais pourquoi ? »

G : « Disons que le capitaine semble avoir quelques soucis avec le grand large en ce moment. »

Oui, je crois savoir pourquoi… mais pas Will apparemment puisqu'il s'empresse de poser la question que tout le monde attend… sauf moi… étant donné que je le sais déjà.

W : « Pourquoi Jack a-t-il peur du grand large? »

Oh, c'est vrai, j'avais oublié, il ne connait pas Davy Jones… pas encore en tout cas… Mais je suis sûr que M. Gibbs va se faire une joie de lui conter… lui qui adore ça.

G : « Ben, si vous croyez à ces choses là, y a une bête qui est au service de Davy Jones. Une épouvantable créature avec des tentacules géantes qui vous aspirent le visage ! Et entrainent tout un navire dans les profondeurs abyssales. (pause) Le Kraken! »

A ces mots, Marty se retourne et Pintel et Ragetti ont l'air un peu… effrayés… Le kraken ? Un poulpe géant, à ce que disait Jack… Ouais, ben j'espère ne pas le croiser de si tôt… Jamais, ce serait l'idéal. Gibbs s'empresse alors d'en rajouter, comme si l'ambiance n'était pas déjà assez lugubre…

G : « On dit que son souffle exhale une puanteur... (frissonne de dégout) Imaginez que votre tout dernier souvenir terrestre soit le rugissement du Kraken, et la pestilentielle odeur de mille cadavres en putréfaction… (petit sourire nerveux) Si vous croyez à ces choses là. »

Il y croit lui, j'en suis sûre. Jack aussi apparemment. Quant à moi, j'espère simplement que nous ne sommes pas en danger immédiat. Imaginez la galère si ce que dit Gibbs est vrai… brrr… Je préfère ne même pas y penser. Mais je ne peux m'en empêcher et je me mets soudain à imaginer être dans la situation qu'a décrite Gibbs. Eww ! Ca n'est effectivement pas très enthousiasmant… Heureusement, je suis sortie de mes réflexions morbides par la voix de Will…

W : « Et la clé lui épargnera la bête? »

G : « C'est justement la question que Jack veut trancher. Au point même de vouloir lui rendre visite... à Elle. »

W : « Elle ? »

R : « Oh, alors… la personne à qui nous allons rendre visite est une femme... »

G : « Aye… »

R : « C'est intéressant… »

Je me demande qui elle est et en quoi elle pourra l'aider… Enfin, il doit surement savoir ce qu'il fait… J'espère…


Quelques heures plus tard… je dirais même une bonne partie de la journée… nous arrivons enfin à destination. Le soir vient de tomber. Des lucioles volètent un peu partout et des gens se tiennent dans l'ombre de leurs cases… Certains portent même des cierges… ce qui donne à l'endroit une allure particulièrement mystique, féérique. Je m'émerveille un peu devant cette beauté étrange et je dois avoir l'air d'une petite fille avec les yeux et la bouche grands ouverts. Je n'ai jamais vu ça de ma vie. C'est étrange… mais tellement envoutant… Ma rêverie est brusquement stoppée quand nous atteignons la case de l'inconnue. Je secoue la tête et j'aperçois Jack, debout devant l'échelle qui mène à la case, un sourire un peu… crispé… accroché aux lèvres.

J : « Ne vous inquiétez pas. Tia et moi sommes de vieux amis. Comme cul et chemise. Nous sommes inséparables, les gars... (fronce les sourcils) étions... avons été... autrefois. »

G : « Je couvre vos arrières. »

J : « Couvre plutôt mes avants. »

Hein ? Qu'est-ce que ça veut dire encore ? On risque gros en allant là haut ou pas ? Je jure que s'il nous arrive quoi que ce soit, il me le paiera. Gibbs se tourne alors vers Will et lui dit…

G : « Surveille la chaloupe. »

Will se tourne à son tour vers moi et me dit la même chose…

W : « Surveillez la chaloupe. »

Je me tourne alors vers Ragetti et fais de même…

R : « Bon ben… surveillez la chaloupe… »

Je m'empresse alors de monter à la suite de Will et lorsque j'arrive en haut, j'entends le perroquet de Cotton…

Perroquet : « Awk! Surveille la chaloupe! »

Il doit l'avoir dit à son propriétaire. Pauvre Cotton ! A cette idée, je me mets à glousser. C'est tellement drôle. Je m'avance à la suite de Jack, Gibbs et Will et lorsque j'entre, au son des ailes du perroquet qui vient de se poser sur la rambarde, j'entends enfin la voix de cette fameuse Tia... A l'entendre, je devine tout de suite qu'elle sourit.

Tia : « J'ai toujours su qu'un beau jour le vent te ramènerai vers moi. »

A qui elle parle ? Je me faufile sur le côté pour l'apercevoir et là, je la vois enfin. Une femme aussi mystérieuse que la surprise dont parlait Jack. C'est une métisse comme moi, de taille plutôt moyenne, aux cheveux longs et bruns dans lesquels sont entremêlés des dreadlocks. Un peu comme Jack. Elle a d'ailleurs l'air aussi allumée que lui. Je souris à cette pensée. Elle porte une robe sans manche faite de ce qui semble être des morceaux de tissus différents cousus ensemble. Elle ressemble à une sorcière vaudou… ou même une prêtresse païenne. Elle se tient face à Jack, un bras en l'air et sourit, de toutes ses dents noires… Etrange. Cette aura qu'elle traine après elle… m'impressionne énormément… Quand je vous disais que la magie m'attirait… Soudain, elle semble remarquer Will et se met à le fixer d'une drôle de façon…

T : « Toi. »

Elle s'avance alors vers lui, d'une démarche nonchalante… tout aussi mystérieuse que sa personne. Presque envoutante. D'ailleurs, à mesure qu'elle lui parle, Will semble comme envouté…

T : « Toute ta vie sera guidée par un destin... tellement plus fort que toi, William Turner. »

W : « Est-ce que vous me connaissez? »

T : « C'est toi qui veux me connaitre. »

Je souris… Elle n'y va pas par quatre chemins pour lui faire du gringue !

Mais… mon sourire s'efface aussi rapidement qu'il est venu lorsque, descendant les escaliers dans le fond de la pièce, j'aperçois… le sorcier !!

Note de fin : Ooooooooooooohhhhhhh, un cliffy! Chic chic chic! lool J'adore les cliffies! Bref, pour en savoir plus, il va falloir revenir... si vous êtes toujours là. J'essaierai de faire le plus vite possible. Promise... And I'm a woman of my word...

A tout bientoooooot

Titvan