Coucou les filles!
Eh oui, c'est moi, je vous poste finalement la suite…
J'espère qu'il vous plaira comme d'habitude, même si je sens que je vais me faire tuer à la fin de ce chapitre.
Je ne sais pas quand il sera posté mais je m'y mets au plus vite! :D
Merci à toutes celles qui m'ont mises en alerte encore une fois, celles qui m'ont laissées des MP et des reviews.
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Chapitre 25 - Let you
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POV Edward
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Il était à peine cinq heures du matin et je n'arrivais plus à dormir. Pourquoi? Aussi simple que ça puisse paraitre c'était à cause de Bella. Nos corps étaient emboités l'un dans l'autre de sorte à ce que j'ai l'une de mes jambes entre les siennes et l'une au dessus de son corps. Son souffle glissait sur mon torse, me laissant frissonnant de plaisir. Son visage à quelque centimètre du mien semblait paisible et serein. Un sourire flotta sur ses lèvres alors qu'elle gigota. Sa main, glissée derrière mon dos se déplaça vers le bas. Elle soupira de contentement alors qu'une idée germa dans ma tête. Je ne voulais plus être le seul à être éveillé.
Lentement je me défis de son corps, réclamant un grognement de mécontentement. Je ris doucement tout en déposant quelques baisers sur sa peau nue et chaude. Elle se mouvait mais ne se réveillait pas.
Tant mieux, pensais-je.
Ma bouche erra sur son ventre tandis que mes mains caressèrent la peau de ses cuisses. Elles remontèrent jusqu'à ses fesses qu'elles prirent presque en coupe. Il faut dire que c'était un peu difficile avec le matelas. Ma bouche embrassa son aine et glissa jusqu'à son bouton du plaisir. Je le titillais, le mordillais et le léchais. Elle avait un goût différent et tellement… hum. Bella gigota et ses hanches se poussaient contre ma bouche. Un gémissement s'échappa finalement de ses lèvres et ses mains se fermèrent sur les draps du lit.
Elle vient de se réveiller, souris-je.
- Edward, gémit-elle.
Ses jambes vinrent s'entourer autour de mes flancs alors que j'entrais deux doigts dans son vagin. Elle suffoqua et s'arqua avant de placer un cousin sur sa bouche pour étouffer le cri naissant dans sa poitrine. Je ris doucement avant de le lui enlever. Je continuais ma torture alors que ses cris se répercutaient toujours plus forts dans ma chambre.
- J'espère que tu aimes ce genre de réveil, murmurais-je contre sa peau avant de déposer un baiser sur son ventre puis à la base de ses seins.
Pour toute réponse j'eus droit à un gémissement de plaisir.
- Dois-je prendre ça pour un oui?
Deuxième gémissement de sa part.
- Je pense que oui, ris-je contre ses lèvres avant de les embrasser.
- Et si tu… hum… venais… main… mainte… nant…
- Tu ne peux pas savoir à quel point j'en meure d'envie mon petit ange.
Je prenais ses lèvres pour un baiser tout en enlevant mes doigts dégoulinants de son plaisir. J'en apportais un à ma bouche tout en la regardant droit dans les yeux. Un sourire s'esquissa sur ses lèvres alors qu'elle prenait l'autre entre ses dents. Sa langue tourbillonna autour de mon doigt, récoltant son jus. J'étais tellement absorbé par ce qu'elle faisait et les sensations qu'elle me procurait que j'en oubliais ce que je faisais. Ses lèvres se pressèrent contre les miennes et, revenant au moment présent, j'entamais une longue et lente entrée dans son antre. Son dos se cambra contre mon torse et mon abdomen. C'était si bon… Tout en elle l'était. Sa bouche, sa peau, son regard, ses mimiques, son caractère, sa douceur, sa chaleur… Me voir un jour privé de ça était comme m'écorcher vif.
Mes vas et viens devinrent plus soutenus, forts et profonds au rythme de ses gémissements. Elle était si innocence, si pure, abandonnée dans les méandres du plaisir. Son visage était couvert d'une petite couche de sueur, ses lèvres étaient gonflées et ses cheveux éparpillés sur l'oreiller. Ses mains crochetées à mon dos s'enfonçaient dans ma chaire. Elle était proche tout comme je l'étais. Nos lèvres se retrouvèrent et lorsque le baiser prit fin, nos cris se répercutèrent entre les quatre murs de la chambre.
Suant et haletant, je me laissais tomber sur son corps encore moite de plaisir. Ma tête posée entre ses seins se soulevait au rythme se sa respiration haletante. Je remontais le drap sur nos deux corps et c'est ainsi que nous nous endormîmes à nouveau… l'un contre l'autre…
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POV Bella.
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La lumière filtrant à travers les rideaux m'aveugla lorsque je tentais d'ouvrir les yeux. Mon corps était à nouveau entortillé dans celui d'Edward. Je soupirais de bonheur. Il était parfait. A peine avais-je bougé qu'il avait ouvert les yeux. Il cligna plusieurs des paupières avant d'enfouir son visage dans mes cheveux.
- Pourquoi tu veux quitter ce lit? Murmura-t-il en caressant ma peau.
- Je meurs d'une faim autre que tienne, répondis-je.
Je le sentis sourire contre ma peau.
- Allons contenter ton estomac puisque c'est la seule chose qui t'importe, dit-il théâtralement.
Je ris alors qu'il se redressait sur l'un de ses coudes.
- Tout va bien aller, n'est-ce pas?
L'inquiétude était perceptible dans sa voix. J'enroulais une mèche de ses cheveux autour de mes doigts et plantais mon regard dans le sien. Que devais-je lui répondre alors que je n'en avais pas moi-même la réponse?
Nous finîmes par nous lever dans un silence presque inconfortable. J'enfilais de nouveaux sous vêtements et finissais de boutonner les boutons de sa chemise d'hier soir lorsqu'il m'entoura de ses bras. Il plaça un baiser à la base de mon cou et c'est ainsi que nous descendîmes au rez-de-chaussée. La maison était silencieuse. Edward nous dirigea vers la cuisine. Devant le frigidaire nous trouvâmes un mot nous annonçant de venir les rejoindre chez Alice une fois réveillés.
- Il nous reste encore deux heures avant de nous y rendre, souffla-t-il. En attendant, ça te dit des céréales et du lait?
- Tant que tu me fais le petit déj' toi-même, je prends tout ce que tu me donnes!
Il sourit en levant les yeux au ciel. Quelques minutes après, il déposa devant moi un bol de lait et s'assit à ma droite. Sa main gauche trouva le chemin de ma cuisse qu'il caressa du bout des doigts. Son sourire ne le quittait pas alors qu'il enfonçait sa cuillère dans sa bouche et ne commence à mâcher. Traçant de petits cercles sur ma peau, je soupirais de bonheur avant de finalement me mettre à manger à mon tour. De petits sourires, des regards captés à la dérobée… C'était bien une chose que j'avais seulement avec Edward. Main dans la main, nous décidâmes de monter à l'étage lorsque la porte d'entrée s'ouvrit avec fracas. J'écarquillais les yeux alors qu'Edward me plaçait derrière lui.
Dans l'entrebâillement de la porte se tenait Ethan, Anthon et quatre autres hommes cagoulés. La peur me tirailla l'estomac lorsque son regard glacé croisa le mien.
- Cours, monte, maintenant! Criais-je à Edward.
Nous montâmes les escaliers à grande allure, sachant pertinemment que nos poursuivants étaient à nos trousses. Pourquoi ais-je donc entrainé Edward dans cette histoire? Nous nous enfermâmes dans sa chambre.
- Prenez le couloir à gauche, Jacob, Charlie, avec moi sur celui de droite.
Le regard effaré d'Edward croisa le mien. Nous déplaçâmes le meuble de vêtements devant la porte et Edward finit par me faire des gestes vers la baie vitrée. Mes yeux s'agrandirent un peu plus au plus au possible. J'enfilais rapidement un jean et mes converses pendant qu'Edward s'habillait de son côté. Je mis mon portable dans ma poche. Il se dirigea vers la baie vitrée et l'ouvrit. De l'autre côté des murs, on entendait les portes claquer une à une. Ils n'allaient pas tarder à nous trouver.
- J'y arriverais jamais, murmurais-je.
Il me prit par les épaules et encra son regard dans le mien.
- C'est la seule solution, me dit-il sur le même ton.
Je secouais la tête de gauche à droite alors que mes yeux me brulaient. Je sentis une larme couler sur ma joue.
- Sors de là espèce d'enfoiré! Hurla Ethan.
Il tambourina contre la porte et nous savions que nos minutes étaient comptées. Nos souffles erratiques se mêlèrent dans un baiser désespéré mais non moins dénué de passion. Son pouce nettoya ma joue.
- Je suis désolée Edward, tout est de ma faute.
Un coup sur la porte se fit entendre.
- Tu vas me la rendre immédiatement ou je te jure que quand j'en aurais fini avec toi, tu ne pourras même plus être reconnu par test ADN!
- Ecoutes, ce n'est pas de ta faute d'accord. On va s'en sortir, ok?
Son regard brillait d'une détermination sans borne.
- Je ne veux pas te perdre et ça ne sera pas le cas tu m'entends?
Il pressa ses lèvres contre les miennes une autre fois avant d'attraper l'une des branches au dessus de lui. Il tendit sa main vers moi tout en posant son pied sur la branche pour la tester.
- C'est une mauvaise idée, chuchotais-je.
- Joues pas les héros et rends la moi, tu m'entends? Rends. La. Moi!
Ses trois derniers mots furent ponctués par de nouveaux coups sur la porte. Un craquement se fit entendre et le meuble de vêtements se déplaça légèrement. Mon cœur battait à une allure folle et ma respiration erratique se confondait à celle d'Edward. Je ne voulais pas qu'il lui arrive quelque chose… pas par ma faute en tous cas. Il avait encore tellement d'années à vivre. Il devait vieillir, se marier, avoir des enfants, les voir grandir et se lever chaque matin auprès de la femme qu'il aime, voir ses petits enfants grandir et leur donner tout l'amour dont il est capable. Il ne devait pas finir ses jours tué par un homme qui me poursuit pour assouvir ses désirs macabres.
- Passes devant.
Je me maintins à la branche supérieure avant de poser pied sur la branche inférieure. Edward me suivit près. A l'instant où il eut posé pied sur la branche, la porte de sa chambre céda. Ethan balaya des yeux la pièce lorsqu'il nous vit. Nous commençâmes à descendre alors qu'il posait lui-même pieds sur les branchages.
- Dîtes aux autres de redescendre! Ordonna-t-il.
Jacob et Charlie nous lancèrent un dernier regard avant de suivre ses ordres. Ce n'était pas possible qu'ils soient de connivence avec lui. Charlie, je croyais qu'il me protégeait, je croyais qu'il était là pour moi, pour m'aider. C'était un ami de mon père et il l'avait trahit, il m'avait trahit! Lui qui me disait qu'il ne fallait pas que je me laisse abattre, qu'il fallait que je remonte la pente et qu'Ethan n'était rien, plus rien pour moi… Il n'avait fait que me mentir tout ce temps.
Edward serra ma main dans la sienne et nous courûmes vers le chemin de terre menant à la maison. A l'instant où nous passion dans l'angle, les sbires d'Ethan en sortaient et se mirent à courir derrière nous. Lorsque le bruit d'un moteur se fit entendre nous sursautâmes.
- La forêt, vite, vite dépêches toi, dis-je à Edward en le bousculant.
Son bras me maintint le dos alors que nous enjambions un talus de terre.
- BELLA!
Les cris d'Ethan étaient bien plus proches que je ne le pensais.
- BELLA!
- Viens, il faut qu'on court, m'intima Edward en me tirant le bras.
A peines fumes-nous sortis de derrière le talus qu'Ethan nous remarqua. Il se mit à courir dans notre direction alors que deux d'entres eux se détachaient du petit groupe. Nous partîmes à toute vitesse à travers bois sans nous retourner une seule fois. Les cris de rage d'Ethan se mêlaient à nos respirations haletantes.
- ARRETES TOI TOUT DE SUITE BELLA! SURTOUT SI TU SOUHAITES QU'IL N'ARRIVE RIEN A CE QUI TE SERT DE SUBSTITUT!
Les larmes coulaient encore plus durement sur mes joues. Jamais je n'avais lâché la main d'Edward et jamais je ne souhaiterais la lâcher. Mais il fallait que je me rende à l'évidence si je voulais qu'Edward reste en vie, il fallait que je me rende. Il fallait que je lâche cette main et que je le laisse continuer seul. Mais je n'en avais pas envie. Je voulais seulement que le cauchemar s'arrête. Seulement si je me rendais, c'était un tout autre cauchemar qui commencerait.
- JE SAIS QUE TU T'ES BIEN AMUSEE MAIS MAINTENANT IL FAUT QUE TU RENTRES A LA MAISON, TU M'ENTENDS! NE PENSES PAS QUE JE VAIS JOUER AU CHAT ET A LA SOURIS INDEFINIMENT! JE COMMENCE A PERDRE PATIENCE! MAIS MERDE BELLA, OU ES-TU?
Nous finîmes par atteindre la rue principale menant à Forks.
- Et merde, on est à découvert, souffla Edward.
Edward et moi commençâmes à courir dans la direction de Forks mais il fallait se rendre à l'évidence. Tant qu'ils ne m'auront pas, ils ne nous laisseront pas tranquilles, ils ne le laisseront pas vivre. Ma main glissa dans celle d'Edward et il stoppa immédiatement sa course.
- Bella, ne fais pas l'enfant, avances!
Je fis quelques pas en avant et tirais dans la direction opposée.
- Toi, tu arrêtes! Tu sais qu'ils ne nous laisseront pas seuls tant qu'ils ne m'auront pas! Sauve ta vie. Je t'en prie, tu dois partir, tu dois te rendre à Forks et prévenir les autorités. Tu dois leur dire qu'ils nous ont retrouvés!
Edward me tira à nouveau fortement par la main, me forçant à avancer. Je regardais en arrière. Ils n'étaient pas encore là.
- Rends-toi à l'évidence Edward! Tant que je ne serais pas entre leurs mains ils pourront te faire du mal! Et c'est une chose que je refuse, tu m'entends! Je ne veux pas te voir souffrir par ma faute. Je t'aime et ce que je veux c'est que tu sois épargné!
Il se retourna brutalement. Des gouttes de sueurs perlaient sur sa peau.
- Et tout ce que je souhaite c'est que tu ne finisses pas entre les mains de ce malade! Qui sait ce qu'il va te faire? Où il pourrait t'emmener? Sois un peu réaliste Bella, pour l'avoir seulement vu deux secondes je sais qu'il développe une putain d'obsession envers toi! On ne sait pas ce qu'il pourrait arriver!
- Mais si on reste tous les deux il te fera du mal et ça je m'y refuse, tu m'entends! Je m'y refuse! Je ne veux pas que tu souffres par ma faute!
- Tout ce que je souhaite c'est te protéger! C'est un malade Bella! UN MALADE!
Notre ascension se fit moins rapide puisque nous ne faisions que marcher d'un pas pressé.
- C'est un malade qui pourrait te tuer et je refuse de te voir découpé en morceaux et envoyé dans un carton à tes parents! Je refuse de me dire que j'aurais perdu la seule personne qui compte pour moi plus que ma propre vie. Edward, regardes moi, écoutes moi, je t'aime! Tu m'entends! Et c'est pour ça que tu dois me laisser partir avec eux. Parce que tu m'aimes et que tu sais au fond de toi que…
- QUE JE SAIS QUOI? MERDE BELLA! TU ME DEMANDES DE TE LAISSER AUX MAINS DE CE MEC, TU ME DEMANDES DE T'ABANDONNER AU NOM DE NOTRE AMOUR! MAIS C'EST IMPOSSIBLE BELLA! JE T'AIME TROP POUR NE SERAIS-CE QUE TU LAISSER SEULE ICI! TOUT CE QUE JE VEUX C'EST TE PROTEGER DE LUIET SI JE DOIS DONNER MA VIE POUR, JE LE FERAIS!
- NON EDWARD! ALORS MAINTENANT TU M'ECOUTES! Hurlais-je à pleins poumons.
Je stoppais notre avancée et me mis face à lui. Les bras en appui sur son torse, je plongeais mon regard humide dans le sien. Nos visages étaient striés par les larmes.
- Tu ne peux pas me demander ça, murmura-t-il d'une voix cassée. Je ne peux pas t'abandonner, ce serait abandonner une partie de moi en même temps. Ne me demandes pas ça, je t'en prie!
Son regard portait une douleur sans nom. Je devais être dans le même état que le sien. Mon cœur battait à une allure folle et ma respiration erratique balayait son visage. Je plongeais mon regard implorant dans le sien.
- Je t'en prie Edward, ne me laisses pas vivre avec la culpabilité de t'avoir perdu…
- Et toi ne me laisses pas vivre avec la culpabilité de t'avoir laissée ici, reprit-il sur le même ton.
Mes lèvres effleurèrent les siennes alors que nous entendîmes le ronronnement d'une voiture: un van noir.
- J'ai prit mon portable avec moi. Je le laisserais à un endroit ou un autre pour que vous puissiez localiser ma position. Il faut que tu partes et que tu les préviennes! Mets ta famille à l'abri! Tu sauveras plusieurs personnes et…
- Mais pas celle que j'aurais voulu sauver!
- Je t'en prie Edward, regagnes Forks au plus vite et préviens les! Plus tôt tu le feras plus vous aurez de chances de me retrouver au plus vite!
Ses lèvres s'écrasèrent sur les miennes avec violence et désespoir. Peut-être un jour le reverrais-je ou peut-être pas. La seule chose que je ne regretterais jamais se sera de l'avoir connu. La seule chose que je ne regretterais jamais c'est d'avoir vécu et su ce qu'était le véritable amour à ses côtés.
- Cours et ne te retournes pas, chuchotais-je contre son oreille.
Il posa à nouveau ses lèvres contre les miennes. Nos langues se mêlèrent et bataillèrent durant un moment. Ses doigts se serrèrent fortement autour des miens et alors qu'il reculait, nos lèvres ne voulurent pas se lâcher. Je picorais ses lèvres de petits baisers avant qu'il ne se détourne et ne fasse comme je le lui avais conseillé. Il courut et pas une fois ne se retourna. Le van s'arrêta à ma hauteur alors que je me laissais tomber les genoux au sol. Ma poitrine se soulevait au rythme de mes pleurs.
Une porte claqua.
Des bruits de pas.
Le froissement de vêtements.
Une main sur mon épaule.
Des bras m'entourant.
Des lèvres se posant sur mon cou puis ma joue.
- Ne pleures pas amour, je vais bien m'occuper de toi tu verras.
…
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Alors, qu'en pensez-vous?
Avais-je des raisons de penser que j'allais mourir ou non? :D
A bientôt!
Bises.
Mary.
