Hello. J'ai pas mal de choses à dire avant de poster le dernier chapitre.

Tout d'abord, j'avoue avoir abandonné cette fiction pendant longtemps. Je ne continue que parce que je continue à recevoir des reviews ou des notifications disant que j'ai des nouveaux fans. Donc je me suis dit que j'allais quand même venir à bout de cette fiction parce que je ne suis pas su genre à abandonner les choses en cours de route (à part pour ce qui est des fictions il est vrai).

Ensuite, je tiens à m'excuser sincèrement pour la qualité d'écriture des chapitres précédents. Honnêtement j'ai honte. Je viens de les relire et on voit bien que c'était ma première fiction et que j'étais jeune parce que, Seigneur, que c'est laid à regarder et désagréable à lire. Je ne sais même pas comment vous avez fait pour lire ça. Je comprends celui qui me laissait toujours des reviews négatives maintenant mdrrr. J'aurais mieux fait de l'écouter. Bref, je vous prie de m'excuser, j'étais jeune quand j'ai écrit ça et au niveau fautes d'orthographes et oublies de mots, je crois que je mérite une médaille.

Non mais franchement je sais pas comment vous avez fait pour lire ça. David c'est une fille là-dedans omg il fait que de pleurer, c'est pas un bonhomme mdrrr. Vous aussi vous mériteriez une médaille pour avoir lu cette fiction ! Bref, un jour je la réécrirai peut-être !

Je tiens aussi à dire que reprenant cette fiction après plus d'un an de pause, de 1 : la fin ne sera pas celle que j'avais prévue au départ vu que je ne m'en souviens plus, tout simplement. Et 2 : Je n'écris plus du tout comme avant. Genre les pages entières de dialogue sans énonciation au milieu, c'est vraiment plus pour moi. Attendez-vous à une différence entre le chapitre 25 et le chapitre 26…

Si jamais vous vous posez la question de ce que je deviens et de si j'ai continué à écrire, rendez-vous à la fin de la fiction (soit à la fin de ce chapitre ou à la fin du suivant si suivant il y a ).

Bref, enjoy


Chapitre 26

-Qu'est-ce que tu veux savoir ?

La voix de David était si calme qu'un frisson parcourut le dos de Julian. Il n'aimait toujours pas le voir aussi froid, aussi distant. Et puis il était peut-être un peu vexé aussi que David semble parvenir si facilement à faire comme si toute cette histoire lui importait peu.

Il voulait juste parler. Il fallait qu'ils arrivent au bout, qu'ils se disent tout. Enfin, après tout ce temps, tous ces non-dits, ils arrivaient u bout, ce soir. Et il n'y avait que deux issues possibles à cette conversation. Soit ils finissaient par se haïr, soit ils parvenaient à s'entendre, à passer un accord.

Julian posa ses yeux sur David et un petit sourire timide étira ses lèvres.

- Et si on allait marcher un peu ?

Il se leva comme pour appuyer ses dires et tendit une main à David, l'invitant à se lever à son tour. Le footballeur ignora la main de son ami et s'extirpa de la chaise sans montrer plus d'enthousiasme que ça. Il faut dire qu'il jouait bien la comédie. C'était peut-être la seule chose de positive qu'il avait appris en essayant de cacher son homosexualité pendant des années.

A l'intérieur de lui, David brûlait d'envie de prendre la main de Julian, d'être à côté de lui. Sauf qu'il n'était pas censé avoir des envies de proximité avec ce type. Sa raison lui criait de s'éloigner, de se rasseoir, de fuir mais il avait accepté la conversation.

« Trop tard pour faire demi-tour » pensa-t-il.

Ils se mirent en marche, gardant une distance de sécurité entre eux. Le silence était lourd, seulement dérangé par la musique et le bruit constant des discussions provenant de la salle des fêtes. Ils s'éloignèrent un peu de l'agitation.

-Alors…, commença Julian. Tout d'abord, je voudrais savoir ce qu'il y a entre Kurt et toi.

Ils en venaient toujours à ça. Kurt et Karofsky. C'était un bon point de départ.

David leva les yeux au ciel, réfléchissant à la réponse, hésitant entre vérité ou mensonge et Julian le sentit.

-N'essaye même pas de me mentir David.

Le footballeur soupira. Dire la vérité était la meilleure solution pour que tout ceci s'arrête.

-Rien, commença-t-il, d'un ton qu'il tentait de maintenir indifférent. C'est mon ami. Je l'aime comme ça. A une période, je l'aimais différemment, c'est vrai. Mais c'est fini.

Julian prit une seconde de réflexion pour sa prochaine question et décida que David ne devait pas être le seul à parler pour que cette sorte de séance de franchise fonctionne.

-D'accord… A ton tour. Une question chacun.

Les yeux de David s'écarquillèrent et il posa un regard plus que surprit sur Julian qui haussa les épaules. Une foule de question se bousculait dans la tête de David mais il ne pouvait en poser qu'une.

-Je ne veux pas jouer à ce jeu, finit-il par dire.

Les yeux de Julian se rivèrent sur lui, perturbés.

-Et pourquoi ça ?

-J'ai bien trop de choses à dire et bien trop de question à poser. Alors je vais parler, te dire tout ce qu'il se passe dans ma tête. Pas parce que j'en ai envie mais parce que tu me l'as demandé. Tu veux que tout soit mis au clair et on y arrivera jamais en se posant une question chacun.

Julian acquiesça et David soupira, réfléchissant à la façon de dire tout ce qu'il avait sur le cœur.

-On se connaît pas vraiment tous les deux. Je veux dire, je sais pas grand-chose de toi si ce n'est que ton copain s'appelle Henry, que tu es gay et que tu as été mon souffre-douleur pendant des mois. Je tiens d'ailleurs à m'excuser à propos de ça. Cacher mon identité pour que les gens ne s'en prennent pas à moi en m'en prenant aux autres c'est probablement l'idée la plus conne que j'ai jamais eu et je suis désolé que tu en ais souffert. Si je pouvais je recommencerai tout depuis mon arrivée ici. Ensuite, en ce qui te concerne, j'avoue que tu m'attires. Pas forcément dans le sens auquel tu penses alors évite la tête du type choqué ce soir s'il te plaît. C'est plus dans le sens où même sans te connaître, j'ai envie d'être avec toi, de passer du temps avec toi à parler de tout et n'importe quoi, de te protéger. Et si Henry n'avait pas été un type jaloux on aurait pu faire tout ça. Sauf qu'il y a Henry et que tu es bien avec lui, que tu l'aimes et que je ne tiens pas à gâcher ça juste parce que j'ai une sorte de pressentiment envers toi. Tu m'as dit que c'était fini alors je m'éloigne parce que sinon j'y arriverai pas. Tu peux pas me dire que c'est fini et t'attendre à ce que le lendemain je vienne te taper la discute dans le couloir tu vois.

David marqua une pause, cherchant ses mots. Julian écoutait. Il buvait les paroles de David sans faire aucune remarque. Jusqu'ici, tout ce que disait le footballeur faisait sens et il avait raison sur toute la ligne. Sauf un détail.

-Qu'est-ce que tu penses d'Henry ? demanda le brun avant que Karofsky ne reprenne son discours.

La réponse ne fut pas longue à venir.

-Je pense que c'est un connard et qu'il ne te mérite pas. Je veux dire, il t'emmène au MacDo pour la Saint-Valentin ! Quel genre de petit-ami fait ça ? Si ç'avait été moi, je t'aurais emmener dans le restaurant le plus chic de la ville, on aurait fait une soirée film chez moi ou je sais pas mais pas un MacDo putain. Sérieusement, ce type à des macaronis à la place du cerveau !

La dernière phrase arracha un sourire à Julian qui s'effaça rapidement lorsque son cerveau à lui buta sur quelques mots. « Si ça avait été moi ». Si seulement ça avait été lui.

-Je pense qu'Henry ne t'aime pas assez pour te donner tout ce que tu mérites d'avoir. Mais je sais que ça fait longtemps que tu es avec lui, que t'as appris à le connaître comme ça, que t'as appris à l'apprécier, à l'aimer et je comprends que tu ne veuilles pas t'en séparer. Le changement c'est toujours effrayant et si tu es bien avec lui, je comprends tout à fait que vous soyez encore ensemble.

Et encore une fois il avait raison. En fait non, il n'avait raison que pour une seule chose.

-Je crois que je reste avec Henry par habitude, lâcha Julian en soupirant.

Le cœur de David rata un battement et il se tut, laissant son ami prendre la parole.

-Je reste avec lui parce que j'ai peur du changement, peur de ne retrouver personne, peur d'être seul alors que ça fait des années que je suis avec quelqu'un. J'ai peur de me retrouver seul du jour au lendemain. Mais je n'aime plus Henry. A vrai dire, je crois que je ne l'aime plus depuis un certain moment. Peut-être même que je ne l'ai jamais aimé. Mais il y a toujours cette habitude qui me bloque. Je ne suis pas sûr d'être capable d'apprendre à connaître quelqu'un comme j'ai appris à connaître Henry. Et ça me fait peur, tout changer me fait peur.

Il marqua une pause et prit une grande inspiration. Maintenant, il devait dire ce qu'ils ne se disaient pas l'un comme l'autre. Cette conversation était si différente de celles qu'ils avaient l'habitude d'avoir tous les deux. Ils ne se gueulaient pas dessus, s'écoutaient, se parlaient différemment. C'était un peu comme leur première véritable conversation. Ils mettaient au clair leurs sentiments sans aucune retenue parce que l'un comme l'autre ils en avaient besoin. L'un comme l'autre ils savaient inconsciemment ce que ressentait l'autre mais ils avaient besoin de l'entendre, pour être sûr, pour avoir confiance.

-La seule personne pouvant le remplacer c'est probablement toi. Comme tu l'as si bien dit, on ne se connaît pas tant que ça tous les deux, et tu as été ignoble avec moi avant le premier soir au gymnase. Mais même en sachant ça, il y a un truc avec toi. C'est comme si on était destiné à finir ensemble. Je dois ressembler à un gros fou psychopathe en te disant ça mais c'est comme ça que je le vois. Si de ton côté ce n'est pas pareil, je le comprendrai. Mais réfléchis-y. Je pense que si on n'arrête pas de se disputer c'est aussi à cause de ça. C'est un peu effrayant d'être si attiré par inconnu qu'on ne peut pas se résoudre à arrêter de le voir, qu'on est obligé de débarquer chez lui le soir à l'improviste juste pour ne pas rater une sorte de rendez-vous quotidien. Réfléchis-y.

Julian remarqua du coin de l'œil que David s'arrêtait de marcher et il fit de même. Une main s'enroula autour de son bras, le forçant à se retourner et le relâcha. Un frisson parcourut le dos du brun au souvenir du contact entre la main de David et son bras.

-J'y ai déjà réfléchis. Et je pense que tu as raison. On essaye de s'éloigner parce que c'est étrange d'être si attachée à quelqu'un qu'on ne connaît pas. On essaye de se trouver des raisons du coup on s'engueule pour rien. Mais je pense qu'il est temps qu'on accepte ça. C'est en train de nous rendre dingue et le seul moyen de s'en sortir c'est d'accepter ça. Après, une fois que ce sera fait, on pourra sûrement décider d'arrêter de se voir ou pas. Mais sache que le choix n'appartient qu'à toi…

« Courage, c'est le moment. Respire et dis le sans réfléchir » s'encouragea mentalement David.

-Je l'ai déjà accepté l'autre jour, parce que tu me manquais et ça m'a mené à la conclusion que je suis fou amoureux de toi. Peut-être depuis le début. Peut-être pas, je ne sais pas de quand ça date à vrai dire. Mais je compr…

Les lèvres de Julian furent sur les siennes avant qu'il n'ait pu finir sa phrase. Il accentua aussitôt le baiser. C'était doux mais pressé à la fois. Comme s'ils s'étaient retenus trop longtemps. Comme s'ils n'avaient attendu que ça pendant des mois. Les bras de David s'enroulèrent autour de la taille de Julian et le rapprocha de lui, réduisant au maximum la distance entre eux. Mais comme l'être humain a besoin de respirer, maudit soit-il, ils finirent par se séparer de seulement quelques millimètres. Autant dire qu'ils ne se séparèrent presque pas.

-Je vais quitter Henry, souffla Julian. Genre maintenant.

Il repoussa David et partit en courant vers la salle des fêtes, sans laisser à David le temps de comprendre ce qu'il se passait.


Je sais il y a mieux comme dernier chapitre mais comprenez moi, j'écris d'autres fictions donc l'histoire m'est complètement sortie de la tête (je n'ai pas relue la fiction dans le détail je l'avoue). Il manque certainement des petits détails et il y a peut-être des faux raccords. J'espère que vous n'avez pas été déçu par la fin. En ce qui me concerne je la trouve naze mais elle suit bien le reste de la fiction mdrrrr J'ai essayé de ne pas faire un chapitre trop longs pour ne pas vous faire un trop gros choc entre le chapitre 25 et celui-ci.

Le prochain chapitre sera l'épilogue. Ce sera la dernière page de cette fiction abominable et je pourrais enfin passer à autre chose et me sortir cette histoire de la tête.

En ce qui me concerne je n'écris plus sur glee. Tout simplement parce que ça m'impose des personnages qui ont déjà une histoire ainsi que le cadre du lycée tout ça tout ça. Du coup j'écris des fictions sur les One direction (pas taper). ça me permet d'inventer les personnages et le cadre spatio-temporel etc etc tout en ayant quand même les prénoms et le physique des personnages. Du coup en fait j'écris plus sur Klaine mais sur d'autres couples du genre style larry ou Ziam (pour ceux qui connaissent). Si ça vous intéresse de lire, je vous mettrais les liens des deux fictions que j'écris et des One shots à la fin de l'épilogue qui devrait normalement arrivé la semaine prochaine (normalement parce que j'ai quand même des cours et une vie mdrrr)

Je m'excuse encore une fois pour la nullité de cette fiction, honnêtement j'ai honte d'avoir été capable d'écrire ça sans m'en rendre compte XD en plus l'histoire est pas d'une originalité exceptionnelle. La seule chose c'est que c'est Karofsky mais sinon cette fiction n'a aucun mérite ahah. Je la finis et il est possible qu'après ça (dans 6 mois peut-être) je la supprime définitivement, je verrai XD

Surtout que vous avez quand même été gentils avec moi, merci beaucoup vous êtes incroyables mdrrr

kiss! A la semaine prochaine !