YOUHOUUUU 100 PAAAAGES !

Beast : Non mais... T'es pas serieuse...
ValOoh : Si...
Dark Link : T'ES PAS SERIEUSE ?!
ValOoh : Mais si ... T.T
Avatar du Néant : Tachons de rester calme, si j'ai bien compris, tu pensais avoir sauvegarder ET poster le chapitre, c'est ca ?
ValOoh : Oui...
Vaati : Mais tu ne l'a pas fais, et tu viens a peine de t'en rendre compte...
ValOoh : Voila...
Ghirahim : NON MAIS T'ES PAS SERIEUSE ?!
ValOoh : Je sais que c'est pas serieux...
Ganondorf : Voyons le coté positif, au lieu d'hurler sur cette pauvre petite... *la prends dans ses bras* Elle est rentrée et s'en est tout de suite aperçue...
Xanto : Maître ! NE protegez pas cette pauvre humaine ! Tout ce qu'elle mérite, c'est l'humiliation publique !
Ganon : Fais ca, pauvre banni, et je te renvoie d'ou tu viens.
Link : Y'a qu'les Ganon qui ont le droit de toucher a ValOoh.
ValOoh : Toi, t'as un truc a demandé ?
Link : EFFACE LE LEMON ! S'il te plaiiiiiit !

Sincèrement desolée, et vous aurez le chapitre de la semaine aussi =)

DarkmoonLady : Contente que le chapitre t'ai plu, mais tu ne voudrai pas me dire ce qui t'a plus, si tu as des idées pour la suite, ou que sais-je ?...

Hikari : T'es nul, sur ce coup xD *regarde la tête voler*
Dark Link : Attendez ! Moi aussi j'veux boire ! *Les rejoinds*
Vaati : Tu veux de l'aide pour l'entrainement, Cloud ? *Le regard interessé*
ValOoh : Non mais les gars... *Soupir*
Ghirahim : Tu vas pouvoir essayer la fabuleuse robe que je t'ai trouvé !
ValOoh : Attendez moi ! J'viens boire aussi ! *disparait vite fait !*

Fiamech : J'ai tellement pas l'habitude de faire des Ganon reconnaissant, que ca m'a même pas effleuré l'esprit xD Et oui, c'ets ce qui fait leurs charme. Faut pas oublier aussi, que c'ets la réincarnation du Malin, du diable donc bon...
Ganon : Remercier quelqu'un c'est pour les tapettes de bon samaritin !
Xanto : *Regarde le texte* Oui oui...

Bon chapitre ! :D


Chapitre 26 / 100 iem page !

Link se tourna donc vers le Dragon de la Foudre, qui le regardait comme un père regardait son fils. A droite du Dieu du Tonnerre, dans le miroir voisin, lui souriait niaisement, l'enfant sylvain, sûrement tout content de le revoir. Après quelques instant, Fado prit son violon, et commença à jouer une douce mélodie aussi légère que le vent, et il sembla à Link que c'était la musique entrainant de l'instrument qui provoquait la disparation des deux Sages.

Link se fut sortir de la salle cachée dans l'Eglise d'Hyrule après son entretient avec les Déesses. Il se vit à nouveau s'enfermer dans le confessionnal, avant de voir les gardes arriver. Il entendit à nouveau le murmure du prêtre lui demandant de rester en vie, et Link sût qu'il s'était enfuit à cause du raclement de la pierre contre la pierre, et parce que les gardes entrèrent dès que le bruit de la pierre s'acheva. Ils pénétrèrent dans la Maison Sainte. Enfin le blond pu savoir ce qu'il c'était passé quand il avait lâchement abandonné le serviteur de Dieu seul à son sort.

Les gardes entrèrent donc dans la zone, avant qu'entre à son tour Vaati. Son regard de renard lança un coup d'œil circulaire, avec un petit sourire mauvais. L'argenté resta en retrait, se contentant pour l'instant de chercher quelque chose du regard. Les gardes s'approchèrent alors du moine, l'attrapa violemment pas le col, et lui hurlèrent dessus :

-Que faites-vous encore ici ?! Nous vous avions demandé de déguerpir d'ici !

-Malheureusement je ne peux pas : cet endroit est ma maison. Cependant, comme vous me l'avez demandé, j'ai retiré tout ce qu'il y avait un lien avec les Déesses ! Mais je ne peux pas voir cet endroit détruit. Donc je vais le changer en bibliothèque.

-Qui es-tu pour décider pour à la place de nos Rois ?

Les gardes continuèrent cet entretient musclé, dans lequel le prêtre tentait tant bien que mal de se défendre. Profitant que personne ne fasse attention à lui, Vaati faisait le tour de la zone, surement à la recherche de quelque chose qui pourrait précipiter cet homme dans ses filets... Il entra alors dans le confessionnal, et regarda alors partout, à la recherche d'un bouton, d'un objet, d'une trappe. Cependant, au bout d'un instant, une légère odeur d'égout se fit sentir. Il tacha alors d'en découvrir l'origine, cherchant du sol au plafond, la moindre trappe. C'est alors qu'il s'approcha du mur, et il passa ses doigts sur la surface analysant méthodiquement la moindre aspérité. Songeant que la trappe devrait être par la, il tenta de forcer l'ouverture en faisant pression sur la paroi avec son propre corps, mais celle ci ne bougea pas. Il abandonna donc très vite, ne sachant pas au final s'il s'agissait d'un mur ou d'une porte cachée. De toute façon en démolissant cette église ils le verront bien. Il continua donc à tourner tranquillement.

Après quelques minutes durant lesquelles le prêtre et les gardes regardèrent le mage du vent, celui ci entra dans la chambre ou l'homme des Déesses se préparait avant chaque cérémonies, pièce dans laquelle était entreposé tout les instruments sacrés. Le prêtre entra alors à la suite du Prince et marmonna les dents serrées :

-Comme vous me l'avez demandé, j'ai conservé tout les objets ici et je les ai couverts d'un trait de charbon. Si vous ne voulez pas tacher vos gants si blancs, Votre Seigneurie, je vous conseille de ne pas y toucher.

L'homme avait prononcé la formule de politesse en insistant bien, afin de bien lui faire comprendre que la présence de l'argenté l'indisposait, ainsi qu'avoir salis ces objets si beaux le mettait de mauvais poil. Et Vaati, en guise de provocation, s'approcha et les tripota sans les remettre en place par la suite. Après que tous les objets soient passés au peigne fin, et qu'ils aient quittés leurs places d'origine, Vaati reprit en main un encensoir qu'il retourna dans tout les sens, avec un sourire mauvais. Rapidement, il fourra l'objet dans les mains d'un garde, et reporta son attention sur un goupillon de fer. Il l'agita, un instant, avant de regarder le manche, et de tapoter l'extérieur à l'aide de petit coup d'ongle, afin de savoir si c'était creux ou non. A nouveau, il le donna à un nouveau garde, puis il récupéra toutes les burettes, et à nouveau, c'était les gardes qui salirent leurs vêtements.

L'image se brouilla, ne laissant à peine qu'entrevoir le défilé des objets en train d'être réquisitionnés. Après quelques instants de noir, l'image revint, montrant alors le village de Cocoless. Le village était vide et calme. Le ciel blanc annonçait de la neige. Après quelques minutes, le cimetière se dessina. Ici aussi, tout était silencieux au point même d'en être morbide. Un petit vent agitait la barrière d'arbre. Alors que rien n'annonçait que le sommeil des morts allait être troublé, un bruit de pas se fit entendre dans le gravier, brisant le silence de cristal. La personne marchait doucement, et semblait s'appuyer sur quelques chose, car les petites pierres roulaient à trois reprises au lieu de deux.

Quelques minutes plus tard, une vieille dame arriva. Elle portait une robe bleue ainsi que des chaussettes un peu plus claires montant jusqu'au genou, et des chaussures en toile blanche à fleur. En parlant de fleur, cette personne tenait un gros bouquet, composé de quelques branches d'absinthes, d'acacia jaune, d'ageratum mauve ainsi que quelques ancolies bleues et roses et quelques genévriers, dans ses bras. Elle déposa la composition sur la tombe avec un sourire nostalgique.

-Grand-Frère, aujourd'hui tu aurais 97 ans. Tu serais du genre à dire quelque chose comme « Même a mon âge, si le roi m'appelle, j'irai, au risque de me faire une cassure du coccyx ! » J'espère que tu es heureux la ou tu es. J'espère que les Déesses prennent soin de toi comme il se doit, mon petit héros. Je pense que je ne vais pas tarder à te rejoindre, pour venir te réveiller une fois de plus. Tu sais, Mamie Arielle commence à se faire vieille hihihi.

Elle rigola un instant tout en regardant la pierre lisse, puis elle sortit un petit mouchoir de soie blanc, et vint frotter la sépulture afin d'en retirer la poussière éventuelle. Cependant, après quelques minutes, des pas précipités se firent entendre, brisant à nouveau le silence, avant que la voix d'un enfant ne résonne dans l'endroit :

-Aller Mamie Arielle ! J'ai froid ! Je veux de ta soupe !

-J'arrive mon petit Link, j'arrive. Au revoir Grand-Frère

L'image disparue en même temps que les deux silhouettes partaient l'une a coté de l'autre, quittant le parvis de la tombe. Le reflet du blond apparu alors : un sourire béat sur les traits : celle qui pensait encore à lui, n'était personne d'autre que celle qui fut sa sœur : Arielle. Celle qu'il avait sauvée des griffes de Ganon, celle que le mage avait prise pour Zelda, celle qui l'avait précipité dans sa grande épopée par delà les mers. Avec un sourire attendrit, il regarda une nouvelle image se former devant lui.

Ils étaient de retour dans les souterrains de LabyVille. Il se vit entrer à nouveau dans la salle du poigneur. Il vit l'intérieur de la salle du poigneur. Il vit les mains rentrer dans le sol, puis il se vit tomber. Il vit le poigneur arriver, et il vit, surtout, le début de son viol. Bien qu'il voulu détourner le regard, peu importe sur quel miroir il posait son regard, il ne pouvait échapper à ce douloureux souvenir, qui était diffusé sur chaque surface réfléchissante, comme un cauchemar éternel. Il se vit donc perdre connaissance, et surtout, il vit la porte s'ouvrir.

Quelle surprise ! Dark Link entra dans la pièce, comme si de rien n'était, caché sous la couette de Link. Il regarda partout nonchalamment, avant de se faire plaquer violemment contre la porte, par les mains qui souhaitaient le neutraliser, pour s'en occuper certainement après. Cependant, avec un soupir las, le jeune homme se dématérialisa, et échappa ainsi à la prise du monstre violeur. Les yeux de braise du jeune homme se déplacèrent un peu partout, avant de se rematérialiser à coté de l'horreur blanche. Celle ci n'eut pas le temps de comprendre que le jeune homme était juste à coté de lui, que l'ombre abattit son épée dans un grand geste, tranchant à la fois la nuque du monstre, et son phallus. Celui ci n'eut pas le temps de réagir, qu'il tomba raide mort immédiatement, sans avoir eut le temps de se tordre de douleur. Après quelques secondes, le cadavre se mit à fondre comme neige au soleil, rependant une flaque blanche et rouge autour du corps de Link, et une fois que toute la substance du monstre fut aussi liquide que de l'eau, elle explosa, effaçant toute trace de lui

Dark Link, en bon samaritain qu'il était, vint immédiatement s'inquiéter de l'état de santé de Link. Après avoir écouté son cœur quelques instant seulement, il expira soulagé, et se redressa. Il lança un regard circulaire dans la salle, avant de tomber sur le coffre qui venait d'apparaitre. Tranquillement, il s'en approcha et l'ouvrit. Il trouva la clef posée tout au fond. Sans se presser, il prit l'objet métallique, retira la couette, et la plia d'un geste habile et précis, la couette fut pliée, et quelques seconde après, fut déposée dans le coffre, et la clef vint s'apposée dessus. A la suite de cela, le jeune homme tourna la main vers le plafond. Au dessus de sa paume, l'ombre se compacta, avant qu'un parchemin n'apparaisse. Des mots d'ombre s'imprimèrent sur le papier sous la dictée du brun :

-Link. Quand tu trouveras ce parchemin, je serais déjà loin. Inutile de me chercher. Je ne sais pas ce que tu cherche en ce lieu maudit, mais abandonne tes recherches, tu ne trouveras rien d'autre que la mort. Écoute-moi Link. Tu m'es trop précieux pour mourir souillé par un monstre. Oui Link, je t'aime. Je t'aime, alors fais attention à toi un peu. Ici tu ne trouveras rien, c'est le monde des Effrois, de l'ombre et de la Mort. Inutile de risque ta vie plus longtemps. Une chance que ton ombre soit follement amoureuse de toi, hein ! Sinon tu serais mort à l'heure qu'il est... Mais je ne préfère pas y penser... Encore une fois Link : trouve une sortie et va-t-en ! Et enfin méfie-toi : Xanto et Ghirahim savent ou tu te caches. Sois très prudent tu veux ? Au revoir mon amour, je sais que nous nous reverrons.

Ps: Prends ce papier avec toi, et emporte le à la lumière du jour, il brûlera. Si tu le laisse ici, je risque de très gros problème. - Dark Link

La lettre terminée, il roula le papier rapidement et le glissa sous la couette en justifiant :

-Ainsi, si l'épée et le banni te trouvent avant que tu ne t'éveille, ils ne trouveront pas ce mot en premier.

Ceci fait, il s'en alla à l'aide de la pénombre omni présente.

Le vrai Link, celui devant le miroir, se mordit à nouveau la lèvre : il devait récupérer ce rouleau afin d'épargner des ennuis à son double. Il se tourna alors à la recherche de la sortie, mais mis à part Mélodie et Impa, Narisha et Valou, il n'y avait pas de sortie... Ils le regardaient comme s'ils n'avaient pas vu ce qu'il venait de voir... Aucun des miroirs ne bougeaient pour le laisser sortir...

Dépité, il se tourna face à Fado qui disparu à nouveau, laissant place à la sombre silhouette solitaire de la Tour. En effet, il semblerait que cette tour ait toujours existée... Quelques instants l'image resta fixe, avant que Vaati et Xanto n'apparaissent dans le champ de vue. Les deux hommes regardèrent le bâtiment avec un sourire satisfait, avant de s'entre regarder, puis de s'approcher de la porte.

Celle ci était encombrée de plante et de broussailles. Le lierre et la mousse mangeaient le bois depuis longtemps. Les plantes grimpantes qui avaient depuis longtemps soudé le bas de la porte au sol, ne laissaient filtré qu'une vague odeur de renfermé. D'autre plantes immobilisaient les gongs de fer et ceux ci à force de subir les intempéries étaient rouillés. Enfin, quelques plantes arrivaient à trouver leur place dans le trou de la serrure, dont une cascade de fleurs sauvages multicolores pendait. Enfin, sur la poignée, des araignées avaient établies leurs maisons et elles gardaient quelques insectes prisonniers de leurs crocs. Cette porte, en faite, n'avait de porte que la forme.

Ils durent s'y reprendre à quatre reprises pour pouvoir l'entrouvrir à peine la première tentative, par Xanto, fut de pousser en utilisant le poids de son corps. La seconde tentative fut d'enfoncer à l'américaine la porte avec son épaule. La troisième tentative fut menée par Vaati, qui projeta contre la surface de violents vents, qui firent bouger à peine le bois. Décidant enfin d'unir leurs forces, les deux Princes donnèrent un violent coup de pied dans le bois qui s'entrouvrit juste assez pour permettre d'entrer l'un après l'autre.

Dans le hall, de nombreux monstres n'ayant ni besoin de manger ni besoin de soleil se développaient. Les deux compagnons bipèdes prévinrent Dark Link et Ghirahim, qui ne tardèrent pas à les rejoindre. Après une remarque de l'épée quant à l'odeur et à la saleté, ils se mirent à dégager tout les monstres, et déblayer les passages parfois bouchés par de gros rochers qu'ils eurent du mal à déplacer à quatre. A eux quatre ce fut assez rapide. Ils découvrirent avec stupéfaction qu'en plus d'avoir huit étages, il y avait six sous sols. Une fois l'opération de nettoyage terminées, ils revinrent au rez-de-chaussée et tachèrent de trouver une autre sortie, au cas où la première sois détruite, et sachant bien que les Maître ne passeraient pas dans un passage si fin...

Ils mirent un bon moment à comprendre la raison de l'absence de fenêtre d'un certain coté de la bâtisse. C'est à nouveau Ghirahim qui comprit, alors qu'il sortait prendre l'air :

-Une partie de cet affreux bâtiment est enterré sous terre !

-Oui, je crois l'avoir remarqué en descendant répliqua Vaati, blasé de l'attitude de Ghirahim

-Et l'autre coté de la Tour est accoudé à cet espère de glissement de terrain qui n'est pas visible du coté ou nous sommes arrivés. En gros la tour est un ascenseur pour monter au sommet de la falaise sans se taper la pente

Et c'est ainsi, le cœur plein d'espoir, que nos quatre Héros d'un jour se remirent à la recherche d'une porte, en passant plusieurs étages au dessus. Ils trouvèrent finalement le chemin vers le jardin, mais pour le moment, celui ci ne ressemblait à rien d'autre qu'une forêt vierge : de nombreux arbres et bosquet fruitiers parsemaient la zone. Le grand arbre de la Vie dont un fruit pendait aux branches dominait tout les autres. Les quatre Prince s'approchèrent du végétal, soufflé par la beauté cachée de l'endroit.

L'image se brouilla, laissant Fado apparaître, un grand sourire sur les traits. Il resta sans parler quelques seconde, avant de regarder Ruto sa voisine. Comprenant que les deux sages n'avaient plus rien à lui dire, il s'approcha de la princesse Zora, qui lui expliqua alors :

-Nous allons à présent te montrer l'avenir. Mais garde bien à l'esprit que ce que nous allons te montrer peut être changé par un détail. Rien n'est définit, et tes choix peuvent tout changer. Nous te montrant une seule des possibilités parmi toutes celles qui s'offrent à toi. A toi de t'en servir à ton avantage. Souviens-toi : Un détail peut tout changer !


Mais que va voir Link ? Vous avez une idée ? Allez si, j'suis open :DD

Review ?