Salut à tous. Voici une histoire intéressante entre HP et WARCRAFT ! Enjoy !
An 32 après ouverture de la Porte (An 632 du Calendrier du Roi)
Alors que Sargeras venait de planter in extremis sa lame tout en se faisant attirer par les autres titans jusqu'à leurs sièges, on pu entendre son cri résonner dans l'espace. Au fur et à mesure, il se sentit faiblir avant d'arriver jusqu'à la plateforme, mis à genou devant ses anciens "frères".
"Libérez-moi ! Je vous ordonne de me libérer !", demanda-t-il d'une voix haineuse en regardant les titans tour à tour avant de concentrer son regard sur Aman'Thul. "Tu devrais être mort, misérable ! Relâche-moi !"
Le regard du Haut-Père du Panthéon devint triste avant de se durcir. Il secoua de la tête en signe de déni.
"Tu es tombé bien bas, Titan Noir. La corruption s'est emparée de ton être, et tu n'es plus celui que nous pûmes jadis appeler fièrement "frère". Qu'as-tu à dire avant ton châtiment ?", demanda Aman'Thul.
La haine dans les yeux de Sargeras fana pendant un court instant. Ne peuvent-ils pas comprendre que mes actions sont nécessaires ? Sans moi, les dieux anciens vont tout corrompre et prendre le contrôle de l'Univers. Le seul moyen est de tout brûler pour que jamais ils ne puissent s'emparer des mondes. Telle fut sa pensée avant qu'une certaine volonté ne reprenne le dessus, les flammes de ses yeux jaillissant de plus belle.
"Sans moi, vous mourrez ! La Légion est votre seul espoir face aux monstruosités cachées dans les abysses ! Vous n'avez aucune chance, ingrats ! Vous devriez me remercier pour tout ce que j'ai fait, sans moi, les dieux anciens auraient réussi à s'emparer de nos créations ! De nos mondes !", cracha le Titan Noir avec haine.
Malgré sa toute puissance, malgré ses armées infinies, il n'avait pas réussi à s'emparer d'Azeroth, ni à le tuer. Et surtout, il n'avait pas réussi à défaire ces abominations appelées Dieux Anciens, leur plus vieil ennemi. De leur côté, les autres Titans se concertèrent du regard avant d'hocher de la tête de concert.
"Sargeras ! Tu as semé la discorde dans nos rangs, détruit des millions voire des milliards de vies et surtout, tu nous as trahi. Nous étions tes frères, tu étais MON frère ! Et pourtant, sans même nous expliquer le problème, sans même nous avertir, tu as décidé d'agir seul en avilissant nos créations, les corrompant pour en faire des monstres assoiffés de pouvoir et de gangrène pour mener une guerre en te croyant seul.
Tu avais tort, Sargeras. Nous t'aurions aidé et tenté de trouver une solution à ce problème. Tu es allé jusqu'à tuer des Titans alors en pleine conception, en pleine naissance, tout ça pour éviter la propagation des Dieux Anciens. Oui, nous avons toujours connu leur existence, et tu aurais du nous consulter. Mais dans ta plus profonde bêtise, tu nous as trahi pour mener une guerre dans ton coin. Et surtout, tu nous as attaqué en espérant nous tuer pour t'emparer de nos pouvoirs.
Mais tes intentions restaient humbles. C'est la raison pour laquelle nous avons décidé de ne pas détruire ton existence. A la place, nous te bannissons ! Oui, et ce dans une forme plus adaptée pour que jamais tu ne puisses revenir.", fit Aman'Thul d'une voix grave et sans appel.
Les yeux de Sargeras s'écarquillèrent. Ils n'allaient donc pas le tuer ?
"Voici ta sentence : Tu seras à jamais emprisonné sous une forme physique inchangeable avant d'être banni dans un Univers différent. Cet Univers sera sans Titans, sans Dieux et nul ne pourra t'aider à revenir. Adieu, mon ANCIEN frère !", s'exclama alors Aman'Thul en se levant.
Les titans se levèrent eux aussi avant de tous pointer Sargeras du doigt. Tout à coup, des rayons de magie sortirent de leurs extrémités pour toucher le Titan Noir de plein fouet, ce dernier étant paralysé.
"Non ! Vous ne pouvez pas !", cria-t-il en désespoir.
Les autres titans l'ignorèrent et les cris de douleur de Sargeras purent être entendu à travers l'Univers tout entier. Au fur et à mesure, il rétrécit, prenant alors la forme d'un diamant noir qui donnait l'impression d'aspirer la lumière autour de lui. Quelques secondes après, un portail s'ouvrit devant ce diamant avant de l'absorber.
Les titans s'assirent sur leurs trônes, éreintés par tant d'effort. La puissance de Sargeras était tellement colossale qu'ils durent utiliser toute leur puissance pour le compresser sous cette forme et l'envoyer dans un Univers différent.
"Es-tu sûr qu'il ne pourra jamais revenir ?", demanda Aggramar, le Champion des Titans.
Cette question était posée à Norgannon, le Gardien des Magies Célestes et du Savoir. Ce rituel avait été entièrement imaginé par lui, ce dernier étant le détenteur des connaissances de tous les titans et des secrets de l'Arcane.
"Le Multivers est bien trop vaste pour que Sargeras puisse un jour revenir. S'il venait à réussir à se libérer de sa prison, la puissance nécessaire pour ouvrir un portail vers un autre univers ne serait pas à sa portée, sans compter qu'il serait incapable de retrouver notre univers parmi la multitude. Pour répondre directement à ta question : Non, il ne pourra jamais revenir.", répondit le titan du savoir.
Les autres titans se regardèrent avant d'hocher de la tête. Maintenant que le traître n'était plus là, ils allaient enfin pouvoir commencer la grande guerre contre les Dieux Anciens.
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26/07/1987
4 Privet Drive, Surrey, Angleterre,
Alors que Vernon Dursley entra dans sa maison après avoir garer sa voiture, un sourire apparu sur son visage. Son regard se baissa vers sa main droite où trônait fièrement une chevalière avec en son centre un magnifique diamant noir. Par chance, il avait trouvé ce diamant juste devant sa voiture il y a trois jours. Son père ayant été bijoutier, il avait reconnu la pierre pour ce qu'elle était : l'un des diamants les plus rares au monde.
Il s'était alors empressé de la faire sertir à sa chevalière en or qu'il avait hérité de son père, lui-même l'ayant hérité de son père, etc. Il allait pouvoir la montrer à ses clients et son patron, prouvant ainsi son statut social, car après tout, un diamant noir était un véritable symbole de statut dont il comptait bien profiter. Il venait juste de récupérer sa bague chez le bijoutier.
"Il n'a pas fait ses corvées !"
Ce furent les premières paroles de sa femme lorsqu'il entra. Cette dernière était très en colère avant de lui montrer un bout de papier comportant les tâches ménagères attribuées à son neveu, Harry Potter. Chaque matin, Vernon écrivait une liste pour le garçon afin qu'il travaille dur. Après tout, on leur avait donné le gamin sans leur demander leur avis, sans donner la moindre compensation financière, et en plus, ils avaient refusé de le reprendre.
"Garçon ! Viens ici !", cria Vernon en prenant la liste, ne remarquant pas le sourire sadique de sa femme.
Harry avait effectivement accompli toutes ses tâches, mais Petunia avait envie de voir son neveu souffrir, alors elle avait menti. C'est alors qu'un petit garçon, mince comme un clou avec des cheveux en bataille et une paire de lunettes rondes s'approcha. Il portait des vieux vêtements qui avaient appartenu auparavant à Dudley, ce dernier ayant grossi.
"Alors comme ça, tu as décidé de paresser et de me désobéir ?", demanda Vernon d'une voix menaçante.
Les yeux d'Harry s'écarquillèrent de crainte.
"Mais…Mais j'ai tout fait, Oncle Vernon.", répondit le jeune garçon en regardant son oncle avec des yeux larmoyants.
Les yeux de Vernon s'écarquillèrent de colère tandis que son teint vira au pourpre.
"Et tu oses me mentir ? Petit ingrat !", dit Vernon avant de gifler Harry de sa main droite.
C'est alors que l'incroyable se produit. Au moment-même où la chevalière de Vernon toucha le jeune garçon, Vernon décolla pour atterrir contre le mur, légèrement sonné. De son côté, Pétunia ouvra la bouche de terreur avant de se précipiter sur Vernon pour l'aider à se relever, ignorant Harry au profit de son mari.
Alors que Vernon se releva avec l'aide de sa femme, ils entendirent une voix grave et rocailleuse.
"Interessant… Je ne pensais pas être libérer aussi vite. Peu importe, ce corps fera l'affaire."
La voix provenait du garçon. Vernon et Pétunia blanchirent lorsqu'ils virent le regard d'Harry. Ses yeux, habituellement d'un vert lumineux, étaient désormais remplacés par des flammes orangées.
"Qui…Qui êtes-vous ?", demanda Pétunia, reconnaissant ainsi que le monstre devant elle n'était pas son neveu.
"Pathétique mortelle, comment oses-tu t'adresser à ma personne de cette façon ? Tu devrais te mettre à genou !", répondit la voix rocailleuse.
Avant que Pétunia ou Vernon ne puissent répondre, Harry se mit brièvement à crier avant que ses yeux ne changent de couleur, devenant alors rouge sang. Le sang de Pétunia se glaça lorsqu'elle reconnu celui qui était devant lui.
"Enfin, le corps de Potter est à moi ! Il est temps pour vous de souffrir, moldus !", s'écria Harry d'une voix froide avec un sourire sadique.
Il pointa Pétunia de son doigt avant de s'écrier.
"Endoloris !"
C'est alors qu'un sortilège rouge se dirigea vers la femme avant qu'elle ne hurle de douleur. Vernon voulu intervenir, mais il avait bien trop peur de ce monstre devant lui. Heureusement, le sortilège ne tint que deux secondes.
A son tour, Harry se mit à hurler tout en tombant au sol et se tenant la tête. Vernon et Pétunia (qui venait de se relever) décidèrent de rester contre le mur, collés l'un à l'autre tout en observant la situation.
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Dans l'ESPRIT d'HARRY,
Dans l'esprit d'Harry, c'était une toute autre histoire.
En effet, lorsque la bague entra en contact avec Harry, Sargeras qui était alors prisonnier sous la forme d'un diamant noir réussit à quitter la structure cristalline pour infiltrer le corps d'Harry. Il avait remarqué une faille au niveau de l'esprit du garçon, faille qu'il décida d'infiltrer. Quelle fut la surprise pour Sargeras lorsqu'il découvrit que cette "faille" menait à l'esprit du jeune garçon, et surtout, qu'il y avait déjà deux occupants en plus du garçon.
Il y avait tout d'abord une femme aux cheveux roux et aux yeux verts. Devant elle se trouvait un homme, ou en tout cas ce qui y ressemblait, vêtu de noir à l'allure serpentine. Il était enchainé par la femme, cette dernière pleinement concentrée sur le monstre. Malheureusement, l'attention de la femme se relâcha lorsqu'elle remarqua la présence de Sargeras, libérant ainsi malencontreusement le sorcier.
C'est alors qu'un combat commença entre les trois individus. Malheureusement pour lui, Sargeras ne possédait pas sa pleine puissance, surement dû au fait qu'il était dans une reconstitution d'un esprit qui n'était pas le sien, n'ayant donc pas de pouvoir.
Le combat fut féroce entre le monstre qui s'appelait donc Voldemort, la femme nommée Lily, et Sargeras. Tandis que Voldemort lançait des sortilèges verts à tour de bras, la femme sautait dans tous les sens en lançant des sortilèges rouges. De son côté, Sargeras se précipita sur eux avec une représentation de son épée. Ce corps était à lui !
Au fur et à mesure qu'ils combattaient, leurs forces s'amenuisèrent, les affaiblissant progressivement. Mais ils n'étaient pas seuls. Non, il y avait Harry, ou plutôt, sa magie. Profitant ainsi de la faiblesse de Voldemort et Sargeras (laissant Lily de côté en reconnaissant son souhait de protéger Harry), elle les immobilisa avant de les absorber au fur et à mesure. La représentation de Lily se mit à sourire avant de disparaître dans une envolée de papillons.
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De retour à Privet Drive,
Au bout de quelques minutes, les cris d'Harry se tarirent. Restant à terre, ce dernier grogna avant de se lever. Pétunia et Vernon, qui n'avaient pas bougé, retinrent leur souffle. Quand ils virent le regard d'Harry, ils le relachèrent. Ses yeux étaient verts, comme d'habitude.
"Harry ?", demanda Vernon avec précaution.
Relevant de la tête, Harry observa Vernon d'un air froid. Vernon et Pétunia se raidirent.
"Oncle Vernon, Tante Pétunia. Excusez-moi pour la gêne occasionnée et les quelques blessures que vous arborez. Je peux vous assurer que cela ne se reproduira pas, les entités s'étant emparées de mon corps étant désormais complètement absorbées.", s'exclama Harry d'une voix froide avec un petit sourire.
"Je…Je vois…", répondit Vernon, ne sachant quoi dire d'autre.
Harry hocha de la tête avant de regarder autour de lui. Il regarda alors Vernon droit dans les yeux.
"Oncle Vernon, je souhaite…Non…J'exige la deuxième chambre de Dudley. Je compte sur vous pour la vider entièrement et la meublée de façon appropriée.", demanda Harry.
Les yeux des Dursley s'écarquillèrent.
"Comment oses-tu demander une telle chose, monstre ?!", cria Pétunia, oubliant temporairement ce qui s'était passé.
Mais Vernon n'avait pas oublié son "vol plané". Se montrant plus intelligent que sa femme, il décida de ruser.
"Mon garçon, nous n'avons pas les moyens financiers pour réaliser une telle chose. Tes parents ne nous ont laissé aucune pension.", dit Vernon.
Arquant d'un sourcil, Harry réfléchit. Il avait réussi à absorber la totalité des connaissances de Sargeras ainsi que son incroyable puissance. Malheureusement, cette incroyable puissance était en grande partie bloquée, à la fois parce que le corps d'Harry n'était pas assez développé pour la recevoir, tout comme son cœur magique, mais aussi parce que sa maturité magique n'aurait lieu qu'à ses 17 ans. Il savait cela car il avait réussi à absorber quelques bribes de savoir de Voldemort. Ce dernier étant un horcrux, et seulement un Horcrux partiel qui représentait seulement 0.7% de l'âme de Voldemort, et donc de son savoir. Il avait appris donc l'existence de Poudlard, quelques théories magiques et ce qu'était un horcrux. Rien d'autre.
Il repensa à son oncle devant lui avant de sourire. La personnalité d'Harry étant légèrement altérée par celle de Sargeras, il avait développé un objectif : Contrôler le monde, et plus tard l'Univers pour assurer sa suprématie et éviter une récidive de ce qui s'était produit avec les titans. Pour cela, il aurait besoin de serviteurs, et rien de mieux qu'un serviteur qui suit fidèlement par envie et non par peur. Pour ça, il devait profiter des faiblesses de chacun, les exploiter autant que possible, comme avec les Eredars. Et celle de Vernon était l'Avarice.
"Donnez-moi une brique et je m'assurerai de ce problème financier.", répondit Harry.
Fronçant des sourcils, Vernon ramassa la seule brique qui était sortie du mur (surement dû à l'incroyable choc) avant de la donner à Harry.
L'une des rares théories de la magie apprise grâce à Voldemort était celle concernant la Loi de Gamp sur la Métamorphose Elémentaire. Selon cette loi, toutes les matières peuvent être transformées en une autre à part l'or qui ne peut être créer par la magie (sauf avec la Pierre Philosophale). Voldemort avait ainsi découvert que tout était une question de pouvoir et que l'or ayant des propriétés uniques et extraordinaires, seul un Mage très puissant pouvait transformer une matière en de l'or.
Heureusement pour Harry, la puissance de Sargeras mêlée à la sienne était suffisante pour changer au moins un objet en or tous les trois mois. Et c'est ce qu'il comptait faire. Une fois la brique dans ses mains, il se concentra. C'est sous les yeux médusés des Dursley que la brique de 2KG devint un lingot d'or de 2KG d'une valeur de 18 686£.
Les yeux de Vernon et Pétunia s'écarquillèrent, mais pas pour la même raison. Tandis que Pétunia devint blanche de peur, trouvant l'acte commis par Harry monstrueux, Vernon pensa autrement. Il avait trouvé la poule aux œufs d'or, sa future retraite ! Harry était tout à coup devenu l'être le plus important au monde, et Pétunia allait apprendre ceci dans les années à venir.
"Cela suffira-t-il à couvrir mes "frais" ainsi que fournir ma chambre ? Je pourrai changer une brique en or tous les trois mois.", proposa Harry en tendant le lingot à Vernon.
Attrapant l'objet en or, les yeux de Vernon se remplirent d'envie et d'avarice. Il connaissait parfaitement le cours de l'or, et il savait qu'entre ses mains se trouvaient plus de 18 000£. Si Harry disait vrai, alors il pourrait avoir plus de 72 000£ par an soit plus que sa paye actuelle qui était de 40 000£ annuel.
"Largement, mon fils !", répondit Vernon avec un grand sourire.
Les yeux d'Harry s'écarquillèrent légèrement de stupeur en entendant ce doux surnom qu'il avait toujours espéré entendre.
"Quoi ?! Mais Vernon, voyons tu ne peux pas accepter la proposition de ce monstre !", s'écria Pétunia.
Cette dernière recula en voyant le regard meurtrier de Vernon se poser sur elle.
"Je t'interdis de parler ainsi à Harry ! Plus jamais, est-ce que c'est compris ?!", menaça Vernon.
Blanchissant, Pétunia hocha rapidement de la tête. Elle savait qu'elle avait perdu face à Harry. Vernon aimait l'argent, et Harry pouvait lui en donner. Redirigeant son regard sur Harry, Vernon reprit la parole.
"Tu auras la meilleure chambre mon fils ! Le meilleur lit, les plus beaux draps, la plus belle armoire ! Oui, un bureau, des jouets. Tout ce que tu veux !", s'exclama Vernon avec entrain.
"Même un lit à baldaquin ? Comme dans les livres de chevaliers ?", demanda Harry d'une voix tout à coup plus douce.
Vernon hocha de la tête avec un grand sourire.
"Viens Harry, nous allons de ce pas à un magasin d'ameublement avant de s'arrêter prendre une glace. Tu l'as bien mérité ! Et après, on ira t'acheter des vêtements, tu mérites bien mieux !", s'exclama Vernon avec joie avant de quitter les lieux en prenant Harry dans ses bras (et la Barre d'Or).
Une fois qu'ils eurent quitté la maison, Pétunia s'affaissa au sol. Son monde venait de s'écrouler autour d'elle. Reprenant son souffle, et se prit la direction de la deuxième chambre de Dudley pour la nettoyer. Son cauchemar venait de commencer. Que tous les sorciers soient maudits !
