Chapitre 26: Les Geishas

Gackt se réveilla, une sensation de bien être au creux du ventre. C'est en se retournant qu'il se rappela pourquoi. Sasuga, le visage serein, dormait à ses côtés, entortillée dans les draps qu'elle s'était appropriée. Il frissonna, se rappelant qu'il avait un peu froid et tira sur la couverture. Il tira un peu trop fort et découvrit entièrement le corps de la chanteuse, toujours profondément endormie. Il admira un moment sa bien aimée, ne pouvant la trouver qu'attirante, ainsi couchée de côté, simplement vêtue d'une camisole et de ses sous-vêtements, quelques mèches de cheveux sur son visage. Il les déplaça avec délicatesse, pour mieux pouvoir admirer Sasuga et il la recouvrit, pour lui éviter d'avoir froid. Il n'était plus fatigué et passa de longues minutes à regarder alternativement le plafond et Sasuga, qui bougeait une fois de temps en temps. Le chanteur finit par se lever pour aller prendre sa douche.

En traversant le salon, munit d'une simple serviette de bain, il se trouva bien chanceux de ne pas avoir à affronter les commentaires de Satoo, qu'il trouvait particulièrement agaçante par moment. Il prit une longue douche et lorsqu'il en sortit, il sut que Satoo et Sasuga étaient levées, juste en les entendant se renvoyer des commentaires. Sasuga entra prestement dans la salle de bain juste au moment où Gackt finissait d'enrouler la serviette autour de ses hanches. Sasuga n'avait pas plus de vêtements que sa serviette et elle parut bien gênée de se retrouver devant Gackt ainsi vêtue...

- Oups, dit Sasuga en rougissant.

- Oups, répéta Gackt en lui souriant.

À ce moment même, la porte de la chambre s'ouvrit à la volée, alors que Aoi, Hiroto, Banira et Hizumi entraient. Aoi entra dans la chambre et s'arrêta devant la salle de bain. Il surprit Gackt en train d'embrasser passionnément Sasuga, toujours habillé d'une simple serviette.

- Ah! S'écria Aoi en pointant Gackt du doigt.

Le chanteur et sa compagne sursautèrent, si bien que la serviette pas tout à fait bien attachée et cachant les plus jolis attraits de Gackt tomba sur le plancher froid. Sasuga, stupéfaite, ouvrit la bouche de surprise, alors que Aoi poussait une exclamation de joie avant de se mettre à rire.

- Tu avais raison, bien raison! se moqua Aoi en retournant dans le cadre de porte.

Banira glissa la tête dans l'ouverture de la porte pour savoir ce qui se passait. Elle observa Gackt remettre le tissu qui avait malencontreusement glissé. Elle sourit.

- On ne vous dérange pas trop? Demanda-t-elle.

Sasuga ignora complètement la présence de Banira, trop occupée à penser que dans d'autre circonstance, elle aurait probablement saigné du nez très abondamment. Gackt lui fit signe de fermer la porte, ce que la guitariste fit, après avoir fait un clin d'oeil complice à Gackt.

- Je ne suis pas trop décevant? Demanda-t-il à Sasuga, qui trouva la force de fermer la bouche.

- Quoi? Décevant? Bafouilla-t-elle.

Gackt se contenta de lui faire un sourire coquin et de l'embrasser légèrement avant de sortir de la salle de bain en sifflotant. Sasuga resta un long moment sans bouger, imaginant tous les scénarios possibles et inimaginables mettant en scène un Gackt dans toute sa... puissance. Elle se secoua mentalement et décida qu'une douche très froide s'imposait.

Banira et Hizumi, tout deux dans le salon, regardèrent Gackt se diriger vers la chambre principale, visiblement heureux. La guitariste murmura qu'il avait probablement du se passer quelque chose d'intéressant hier dans le lit. Enfin, tout l'hôtel savait que Gackt était bel et bien magnum, après que Aoi ai répandu la bonne nouvelle. M. Hitoyoma arriva dans la chambre de BlaSt Fusion, demandant à voir toutes les filles, sans les oreilles indiscrètes des gars. Gackt et Hizumi durent se résoudre à quitter.

- Sasuga, tu essuieras le sang qui te coule du nez, tu vas te tâcher, dit Banira.

Son ton moqueur ne plut pas à Sasuga qui lui fit une grimace en lui tournant le dos.

- Les filles, aujourd'hui, c'est la journée Geisha, une merveilleuse idée que Gackt-san a eut.

Sasuga s'indigna et avoua qu'ils s'agissaient d'une idée commune du groupe de filles et que Gackt avait simplement décidé de la rendre concrète, avec son ''influence''. M. Hitoyoma balaya de la main cette affirmation et reprit son petit discours.

- De vraies geishas seront ici dans moins de quinze minutes. Elles vont vous enseigner les bases et vous prêtez leurs savoirs pour faire de vous de merveilleuses geishas. Vous serez maquillées, habillées de kimono allant avec votre... personnalité je crois, selon ce que j'ai compris, et vous passerez la soirée avec les gars qui vous attendrons dans un salon de thé spécialement aménagé.

Sasuga et Satoo sautaient de joie à cette idée. Banira aussi en était grandement ravie. Satoo s'empressa de demander qu'on libère Matsumo pour qu'il assiste également à la soirée, M. Hitoyoma ne vit aucun inconvénient à cela. Yuukai soupira. Tout cela signifiait qu'elle devrait encore porter une robe.

- Je dois absolument le faire? Demanda Yuukai.

- Bien sur que oui! C'est une activité obligatoire, déclara M. Hitoyoma, prenant ses grands airs.

La claviériste se contenta de hausser les épaules et de retourner s'asseoir dans le divan. Le patron sortit de la chambre pour aller attendre les Geishas. Les filles prirent place dans le salon et se racontaient déjà leurs espoirs pour la soirée et la ''formation''.

- Alors Sasuga, comment c'était avec Gackt? Demanda Kazan.

Le ton qu'elle avait employé était plutôt désinvolte, mais on ressentait quelque chose de plus douloureux. Sasuga le ressentit et analysa Kazan.

- Pourquoi, tu me demandes cela?

- Pour savoir. Je ne comprends pas comment vous pouvez penser à coucher aussi tôt avec vos copains. Tu sors tout de même avec Gackt depuis quelques jours à peine! S'exclama Kazan, qui semblait très dérangée par ce fait.

- Kazan, c'est quand même notre vie! Et il ne s'est rien passé avec Gackt, nous avons dormi, point final.

Sasuga avait employé un ton calme. Cependant, ces questions l'agaçaient vraiment. C'était de ses affaires si elle voulait faire l'amour avec Gackt, elle était majeure et vaccinée après tout. Banira acquiesça, appuyant sa copine.

- Vous êtes quand même précoces! Et je ne crois pas moi qu'il ne s'est rien passé! Gackt est sorti de la salle de bain très heureux et avec juste sa serviette!

-Il sortait de la douche et... l'air heureux? Souffla Sasuga tout à coup songeuse.

Mais cette fois, la batteuse était réellement énervée. Pour une raison inconnue, elle avait décidé de s'en prendre à Sasuga et Gackt, alors qu'ils n'avaient rien fait. Kazan croisa ses bras, irritée. Sasuga lui répéta mille fois que rien ne s'était passé, qu'ils n'avaient que dormi ensemble. Rien à faire, Kazan ne voulait pas comprendre.

- Tu sais quoi? Tu sais ce qui m'écoeure le plus dans tout cela? C'est que mon chum est à des milliers de kilomètres d'ici et que je dois endurer vos minouchages et vos petites caresses! Ça m'écoeure, je voudrais moi aussi l'embrasser Jérémie!

Kazan frappa le dossier du divan avec violence avant d'éclater en sanglot. Sasuga resta plutôt impassible devant cette déclaration. Depuis tout le temps où le groupe avait été en tournée, c'était la première fois que Kazan s'ennuyait de son amoureux, ce cher Jérémie, Québécois aux origines australiennes. Yuukai, qui se trouvait à côté de Kazan, la prit dans ses bras pour la consoler.

- Tu aurais pu le mentionner Kazan, on aurait compris, dit Banira, d'un ton d'excuse.

Kazan continua de sangloter sur l'épaule de la claviériste. Sasuga, Banira et Satoo se regardèrent, mal à l'aise. Les trois ne se gênaient pas pour s'afficher avec leurs copains et n'avaient jamais pensé à l'effet que cela aurait pu avoir sur quiconque. Maintenant qu'elles le savaient, elles tenteraient de faire attention. Le téléphone de la chambre sonna.

- Oui? Questionna Satoo.

C'était M. Hitoyoma au bout du fil, demandant aux filles de descendre à la salle numéro 9, située au rez-de-chaussée. Le groupe descendit, une fois que Kazan fut plus calme. La salle avait été magnifiquement aménagée et huit belles Japonaises, habillées de luxueux kimonos et maquillées avec finesse, se tenaient le long du mur pour accueillir BlaSt Fusion.

- Bonjour mesdemoiselles, dirent les huit femmes, de leurs voix flûtées.

Elles firent de gracieuses révérences et s'avancèrent vers les filles également courbées. Chacune des Geishas professionnelles se présentèrent. La patronne, la plus vieilles des huit, se nommait Mamita. Sa sagesse remplissait ses petits yeux perçants. De gauche à droite, on retrouvait les Geishas, toutes sous la tutelle de Mamita, mais fonctionnant à leur libre arbitre. Yumera, une grande femme svelte et posée, Jahina, plus petite, mais toute aussi mince, Kunime et Munita, deux jumelles absolument magnifiques, Odajin, qui devait posséder une chevelure vraiment longue, vue sa coiffure entièrement naturelle et très élaborée, Kamita, la seule ayant des yeux mauves du à ses verres de contacts et finalement Furame, la plus petite de toutes.

- Bonjour, je me nomme Mamita et mes femmes et moi sommes ici pour vous enseigner l'art d'être Geishas. Mes filles vous accompagnerons tout le long des leçons et cinq d'entre elles choisiront même une apprentie. J'aurai ainsi deux aides avec moi; Kunime et Furame. Mes chères Geishas, choisissez vos jeunes demoiselles.

Yumera se dirigea vers Satoo, Jahina vers Yuukai, Munita vers Kazan, Kamita vers Banira et Odajin vers Sasuga. On demanda aux filles de s'asseoir avec grâce, ce que Sasuga, Banira et Yuukai réussirent avec beaucoup de succès, ce qui ne fut pas le cas de Kazan. La batteuse tomba  la renverse, directement sur Munita qui gloussa. Après avoir montrer la méthode à suivre pour s'asseoir, Mamita-sensei observa une par une les filles du groupe.

- Dites moi une couleur, la couleur qui signifie le plus pour vous, ordonna-t-elle.

Sasuga débuta, en citant le rouge sang.

- Ah, couleur de l'amour, du courage, des liens de sang. Parfait, vous devez alors être une fille très près de vos émotions et le style à créer des liens puissants avec votre entourage.

Sasuga l'écouta baragouiner. Même si elle croyait plus ou moins en ce genre de bêtises, elle se retrouva dans la description que Mamita fit d'elle. Ce fut Kazan qui répondit en deuxième. Sa couleur fut le jaune soleil.

- Magnifique, la vivacité, la vitalité et la gaieté. Je ne me trompe sûrement pas en disant que vous devez être la source d'énergie positive de ce groupe?

Kazan sourit en acquiesçant, rapidement suivit des acquiescements des autres membres du groupe. Banira répondit par la couleur rose.

- La féminité, le monde merveilleux de l'enfance féminine. Êtes-vous extravertie et proche de vos sentiments? J'imagine que vous devez adorer les choses simples.

- Que m'auriez-vous répondu si j'avais dit noir? Questionna Banira, se disant que la description d'elle n'était pas très complète.

- Allez savoir jeune fille, vous ne m'avez pas répondu noir, alors je ne peux répondre à cette couleur.

Satoo se retint pour ne pas rire et dit le mauve comme couleur. Mamita la décrivit comme une fille près de sa sexualité et de sa sensualité, ce que Satoo ne pu pas vraiment nier. Finalement, on eut droit à toutes les belles qualités, pure, innocence et honnêteté, que signifiait le blanc pour Yuukai.

- Maintenant que je vous connais un peu mieux. Passons aux choses sérieuses. Geishas, allez chercher les kimonos que vos filles porteront.

Banira sautilla sur la pointe des pieds en pensant à son kimono. Les cinq Geishas revinrent, avec entre leurs mains, des kimonos dignes de vraies Geishas. Chacun des vêtements raffinés étaient de couleur différentes, uniques et brodés avec un soin impressionnant.

- Nous allons vraiment porter cela? S'exclama Satoo en regardant le satin argenté de son kimono.

- Bien sur, répondit Yumera en tentant le kimono à Satoo.

Banira avait un magnifique kimono ébène aux fleurs roses et blanches parsemant le tissu. Le vêtement de Sasuga était d'un blanc nacré, brodé de fleurs d'or et rouge, aux couleurs typiquement chinoises, mais oh! combien ravissantes. Le kimono violet de Satoo était éclatant, couvert de filaments argentés et noirs. Yuukai observait les immenses fleurs aux détails époustouflants qui ornaient le tissu bleu royal du kimono. Kazan était également en amour avec la finesse des oiseaux de paradis brodés sur son kimono tirant sur le vert forêt. Il n'y avait pas à dire, tenir des kimonos aussi ravissants et dispendieux entre leurs mains donnaient aux filles la sensation d'être particulièrement féminines.

- Vos tutrices vont vous montrer à enfiler un kimono, pour que celui-ci s'ajuste parfaitement et vous révèle à votre meilleur jour. Puisque vous n'êtes pas de vraies geishas, nous pouvons oublier quelques peu les règles pré-établies...

Les Geishas s'affairèrent à donner de précieux conseils aux membres du groupe. Bientôt, toutes les filles étaient en sous-vêtement dans la salle, laissant les femmes les aider à enfiler leur habit. À ce moment, Uruha et Shinya ouvrirent la porte de la pièce, à la première loge pour voir les ravissants apparats que portait BlaSt Fusion.

- Messieurs! Veuillez quitter immédiatement, ceci est une séance féminine! S'offusqua Mamita.

- Oh laissez nous y participer! On veut être des Geishas aussi! S'exclama Shinya en s'invitant dans la salle.

Uruha entra à sa suite, en suppliant également pour suivre le cours que les filles suivaient. Kazan trouvaient la situation hilarante, mais Sasuga les trouva franchement bizarre. Mamita refusa par deux fois, pour finalement céder devant les deux hommes à genou devant elle. Rumine et Furame se chargèrent de leur enfiler deux kimonos, l'un rouge bourgogne, l'autre jaune pâle. Le cours reprit, alors que toutes et tous écoutaient attentivement les directives pour servir le thé. M. Hitoyoma entra dans la salle à trois reprises pour voir le travail des filles et des deux gars. Ceux-ci prenaient leur rôle très au sérieux, à la grande surprise de Mamita-sensei.

- Finalement, mesdemoiselles, rappelez vous. Être Geisha, c'est exprimer sa féminité et sa grâce à travers l'art de la conversation et de la présentation. Soyez sensuelles tout en préservant vos mystères. Soyez femmes, termina Mamita-sensei.

Son commentaire fit pouffer Yuukai qui jeta un coup d'oeil à Shinya et Uruha. Mamita-sensei demanda, pour terminer la formation qui avait duré pratiquement toute l'après-midi et une partie de la soirée, aux nouvelles Geishas de lui faire, une par une, une danse traditionnelle. Mamita ne demandait pas la lune, simplement une interprétation soignée et féminine. Chacune des filles firent un excellent boulot. Uruha fut particulièrement convainquant et Shinya ressemblait à s'y méprendre à une vraie femme. Tout deux donnaient l'impression d'avoir été créés pour jouer la Geisha ainsi. M. Hitoyoma vint chercher les filles et les deux gars qui avaient été maquillées et coiffées pour l'occasion.

- Vous nous accompagnez mesdemoiselles? Demanda Hitoyoma-san à Uruha et Shinya, les confondant avec les vraies Geishas.

- Oui bien sûr! Répondit Shinya, modifiant sa voir pour la rendre plus aiguë.

Uruha et Shinya entrèrent en premier dans le magnifique salon de thé de l'hôtel aménagé spécialement pour l'occasion. Des paravents aux fines toiles roses et blanches, des luminaires blancs tamisés et plusieurs tiges florales ornaient les murs et le plafond de la salle. Les filles suivirent, impressionnées par l'ambiance qui régnaient dans le salon.

-Les filles, installez-vous, Je vais chercher les gars!

Le directeur referma la porte pour aller réquisitionner la présence des garçons. Dans la salle, un silence presque gêné tomba. Tout était tranquille, mis à part un craquement étrange provenant d'en dessous de la table.

-Satoo, tu as fini de faire craquer le plancher?

Sasuga lança un regard énervé à la bassiste qui se balançait nerveusement. Satoo l'assura cependant n'avoir rien à voir avec le craquement. La chanteuse regarda les autres d'un air mauvais, mais tous nièrent être responsable du bruit. La chanteuse se pencha, jetant un coup d'oeil sous la table. Elle poussa un cri en voyant Aoi et Kaoru, sous la table, argumenter. Ils se turent en entendant Sasuga hurler.

-Qu'est-ce que vous faites là? demanda Yuukai.

Aoi et Kaoru sortirent avec un peu de difficulté de sous la table. Ils promenèrent leurs regards curieux sur les filles... et les deux gars. Kaoru fut le premier à reconnaître Shinya sous son maquillage.

-Tu es descendu bien bas Shinya, pouffa Kaoru.

Le batteur se contenta de grimacer. Aoi observa Uruha, un moment, et il éclata de rire.

-Alors toi! Tu es la plus belle des sept.

M. Hitoyama vint cogner à la porte, signal pour que les filles viennent toutes se placer devant pour accueillir les gars.

Quand les portes s'ouvrirent, on pu entendre un murmure de surprise généralisé. Les hommes estomaqués prirent un instant pour se ressaisir et entrer. Il faut avouer que Mamita-Sensei avait fait une légère entorse aux règles strictes qui régissaient habituellement les geishas. Elle avait ajusté leur look pour les rendre un peu plus provocatrices. Ainsi, les manches du kimono de Sasuga glissaient constamment, dénudant ses épaules. Le obi trop bas de Banira lui créait un décolleté magistral. Chaque pas de Satoo faisait apparaître ses jambes entre les plis du kimono trop lâche. Quelques couches de tissus avaient été oublier pour dévoiler la silhouette superbe de Yuukai. Les tissus vaporeux du vtement de Kazan laissaient voir sa silhouette quand elle passait devant la lumire. Les artistes s'installèrent, regardant alternativement les geishas, jusqu'à ce qu'ils remarquent que les deux autres légèrement en retrait étaient Uruha et Shinya. Alors, ils mirent à rire, relâchant la tension qui s'était involontairement abattue sur le groupe.

La soirée fut absolument agréable, les filles se laissant prendre au jeu de la sophistication et du monde merveilleusement raffiné des geishas.