Eh oui, je reprend les bonnes vieilles habitudes ! ^^

Juste une chose à dire. A partir du 30 août, je pourrais plus trop publier, donc je m'en excuse à l'avance ! Je rentre en première année de médecine et je compte bien tout faire pour réussir, donc désolé, mais la suite ne sera donc pas vite postée ! Mais que ce soit clair, je finirais la traduction de cette fic', j'essayerais de le faire dès les prochaines vacances, soit en décembre ! (Je précise que c'est le moment où vous devez me plaindre ^^)

Bon, j'ai fini de vous raconter ma vie, bonne lecture ! =)

Réponse pour Myth :

En voyage tu dis ? Cool, ma fic' visite du pays ! Mdr
Ok, j'arrête mes bêtises !
Don't worry, je continuerais jusqu'à mon dernier souffle, ou le dernier chapitre, en fonction de ce qui arrive en premier ! =)

Tu m'encourages pas un peu mais BEAUCOUP !
Merci à toi et a bientôt ! =)

Réponse pour Ecathe38 :

Merci pour le review et aussi pour la petite astuce ! :-)
J'en prends note, j'en prends note ! ^^

A bientôt !

Réponse pour Callysto :

Eh non, je suis bel et bien vivante, on ne se débarrasse pas de moi aussi facilement ! ^^
Non, je ne suis pas en pleine dépression, j'ai juste été malade, rien de bien grave ! Mdr
Merci de faire attention à ma santé, par contre je dois dire que je ne te crois quand tu dire ça avec réelle inquiétude et pas seulement pour la fic' ! ^^

Ah, j'ai bien de préciser que le chapitre était un peu bizarre quand même ! XD
Voila la suite tant attendue par toi ! =)

A bientôt !

Réponse pour Melynda :

Quasiment pas ? Tu dis ça pour m'inciter à continuer à traduire ou c'est vrai ? ^^ Dans tous les cas, merci à toi !

Eh oui, la traduction avance, il faut suivre, hein, on est pas là pour traîner ! :-P Que veux tu, les gens ADORENT littéralement ma traduction, ou alors est ce plutôt la fic' qu'ils aiment tant ? M'en fiche, je préfère la première solution ! Mdr

Merci pour ton review et à bientôt !

Chapitre 26 : L'amour dans l'après-midi et Draco le dragon

« On ne peut pas toujours rire de l'homme sans présent puis se tourner vers quelque chose de spirituel. » Jane Austen

« Je peux parfois jouer à l'idiot, mais sous l'apparence se trouve une personne particulièrement troublée. Pensez y. » Draco Malfoy

« Les gens ne sont pas toujours ce qu'ils paraissent être, mais ils semblent toujours ce qu'ils sont. » Hermione Granger


Hermione et Draco se tenait la main et contemplaient la mer. Aucun des deux n'avait dit un mot depuis un moment déjà. Ils marchèrent un petit moment le long de la côte rocheuse, trébuchant sur les coquillages et les cailloux. Ils s'arrêtèrent et il pointa le doigt vers le haut de la falaise.

« Regarde ça. C'est Whitehall dans toute sa splendeur, » expliqua t-il

« C'est à couper le souffle. C'est si beau. Je voudrais vivre ici, » dit-elle.

Il laissa retomber sa main, ramassa une pierre lisse et la fit jouer entre ses doigts. Il la jeta dans l'eau et dit,

« Tu as vraiment envie de te marier, hein ? Tu ne crains plus rien ? »

Il posa sa main sur son front, ferma l'un de ses yeux et loucha vers le soleil. Il regarda le chemin que prit son caillou en évitant soigneusement un quelconque contact visuel avec Hermione.

« J'ai bien peur que tu sois celui qui est peur de ça, Malfoy, » répondit-elle.

Il ne contesta pas cette affirmation, de même il ne la regarda pas directement.

Il se pencha, ramassa un autre caillou, et le jeta plus loin que le premier. Il tourna en l'air puis retomba, faisant des ricochets, avant qu'une vague n'apparaisse et l'entraîne au fond.

« Tu ne peux pas parcourir les rochers le long de la mer, » dit-il.

Il se tourna vers elle.

« Quand tu me regardes Hermione, qu'est ce que tu vois ? »

Il mit les mains en avant comme pour dire : regarde moi.

« Je vois un imbécile beau, charmant, superficiel que je veux vraiment épouser. »

Elle prit l'une de ses mains et l'entraîna.

« C'est ce que je pensais. C'est aussi ce que je vois quand je me regarde dans un miroir, enfin en partie, » plaisanta t-il.

Elle tourna légèrement sa tête vers lui et se mit à rire.

Il poursuivi,

« J'ai une éducation charmante, j'ai eu une vie frivole, j'ai plus d'argent que le roi Midas et j'ai a peu près toujours obtenu ce que je voulais. »

Il arrêta de marcher et lâcha sa main. Il sourit puis dit,

« Cependant mon cœur, je ne suis pas un imbécile. »

« Vas y, dis moi pourquoi tu n'es pas un imbécile, » dit-elle, penchant sa tête sur le côté.

« Je savais, Hermione Granger, qui tu était ce soir là. Je savais au plus profond de mon cœur que la femme à qui je faisais l'amour à ce bal masqué n'était personne d'autre que mon ennemi et fantasme d'enfance, Hermione Granger. »

« Tu le savais ? » demanda t-elle.

« Oui et je t'ai attendu. Je ne suis pas sûr que je savais ce que je faisais, quand j'ai décidé d'attendre jusqu'à maintenant pour me marier, et à chaque fois que je pensais à cette nuit là, je me traitais moi-même de fou et je me disais : 'non Malfoy, il n'y a aucune chance que ce soit Granger'. Mais c'était le cas. Ca l'était. Donc tu vois, je ne suis pas un imbécile, » raisonna t-il.

Elle s'inclina légèrement et dit,

« Donc, je le retire. Tu n'es pas un imbécile, et tu veux m'épouser, et tu n'as pas peur. »

Draco continua à lui tenir la main, l'entraînant vers un endroit derrière un ensemble de roches. Il enleva sa chemise et la transforma en couverture puis la plaça sur le sol.

« Qu'est ce que tu es en train de faire ? » dit-elle, septique.

« Je nous fais un espace agréable et confortable pour faire l'amour. Tu veux le faire debout ? »

Il se retourna vers elle en souriant.

« Je ne vais pas réellement faire l'amour ici, en plein jour, sur le sable alors que quelqu'un pourrait nous voir ! » protesta t-elle.

« Oh si, tu vas réellement le faire, » dit-il.

Il enleva ses chaussures, en continuant à ricaner.

Elle se pencha vers lui et dit,

« Enlève moi ce sourire de ton visage, Malfoy ! »

« Viens me l'enlever, » ricana t-il.

« Ce n'est pas une très bonne technique de séduction, » dit-elle en riant.

« Je suis nul en pratique, » gémit-il.

Il commença à déboucler sa ceinture quand il s'arrêta soudainement.

« Est-ce que toi et ton ex-mari vous aviez souvent des rapports sexuels ? »

« Quoi ? » dit-elle en enlevant ses chaussures.

Elle laissa tomber une de ses chaussures au sol et resta là, bouche bée, choquée par sa question.

« Tu m'as compris, » affirma t-il.

Elle se mordit la lèvre et dit,

« Non… On le faisait rarement, enfin, je veux dire qu'après la naissance d'Alice, nous n'avions plus aucun rapport. Je ne voulais pas de lui de cette façon, parce que pour la première fois depuis longtemps, je ne voulais même pas le regarder, d'ailleurs, il avait des maîtresses de son côté. »

« Pourquoi est ce que quelqu'un comme toi est resté avec quelqu'un comme lui pendant cinq ans, Granger ? Tu étais plus maligne avant, et ça semble si stupide ! »

En disant cela, il termina de déboucler sa ceinture, puis fit glisser son pantalon avant de le mettre plié sur un coin de la couverture.

Elle le foudroya du regard de colère, puis jeta son autre chaussure de lui. Il la frappa sur l'épaule.

« He ! » cria t-il.

« Tu peux remettre ton pantalon, Malfoy ! Je ne suis pas enclin à avoir des relations sexuelles avec toi là maintenant ! »

Elle commença à s'éloigner.

Il attrapa son coude et la fit pivoter.

« Je suis désolé de te choquer, mais je devais te le demander ! »

« Eh bien, je n'ai pas de réponse ! C'était insultant ! » cria t-elle.

« Bien, bien, bien, déshabille toi et faisons l'amour, » dit-il, agacé.

Puis il sourit. Elle voulait le frapper ou l'embrasser, elle n'était pas sûre. Il prit sa main.

« Est-ce que je t'ai dit que tu pouvais me toucher ? » demanda t-elle, s'éloignant de lui.

« Ca va être difficile de faire l'amour sans se toucher, mais je veux bien tenter l'expérience, » plaisanta t-il.

Elle se mit à rire sans le vouloir et dit,

« Et tu as dit que tu n'es pas un imbécile ? Ha ! C'est tout ce que j'ai à répondre à ça. »

Elle se détourna de lui pour regarder l'eau bleue/verte de la mer. Ce serait facile de tomber amoureuse de ce lieu, de la même façon qu'elle était tombée amoureuse de lui. Elle ressentait une telle passion à son encontre, mais elle voulait aussi lui faire comprendre qu'elle n'était pas non plus une imbécile.

« Tu sais, je ne suis pas une imbécile moi aussi, Draco. J'avais mes raisons pour rester avec Kevin, et même si personne ne peut les comprendre, j'ai mes raisons et pour moi, elles sont valables. »

Elle se retourna vers lui.

« S'il te plait, essaye de comprendre. »

« Je ne peux pas comprendre si tu ne m'expliques pas, il est peut-être temps de le faire. »

Il n'avait pas envie de parler plus longtemps. Ils avaient toute la vie devant eux pour parler. Si elle voulait avoir des secrets, des souvenirs pour elle, elle pouvait en avoir. Elle était apparemment en train de se protéger d'une grande douleur, et il ne lui causerait pas plus de peine en lui faisant tout lui révéler avant qu'elle ne soit prête.

Il s'assit sur la couverture, n'ayant plus que son caleçon sur lui, les genoux pliés et les mains jointes sur ses genoux. Il lui laissait faire le reste. Elle s'assit à côté de lui, prenant la même position, et sans le regarder, elle dit,

« Je veux faire l'amour avec toi, Draco. »

« Oh, tu le veux maintenant ? » dit-il d'une voix chantante.

Il se tourna vers elle, elle regardait toujours la mer. Il se détourna puis la regarda. Elle se tourna vers lui comme il lui faisait dos. Elle se redressa, enleva son jean et son chemisier, puis se rassit à côté de lui, un bras sous sa tête, l'un sur ses yeux, pour cacher le soleil. Puis, elle attendit.

Elle eut à peine le temps de se remettre les idées en place qu'il apparut dans son champ de vision. Elle vit son beau visage, ses cheveux blonds ébouriffés par le vent, ses larges épaules se penchant sur elle, son torse se pressant contre sa poitrine, la sensation de ses longues jambes musclées contre les siennes. Il baissa la tête puis l'embrassa. Ses lèvres se posèrent rapidement sur les siennes.

L'un de ses bras se posa sur ses épaules. Il plaça une jambe entre les siennes, posa l'une de ses mains sur son ventre, et caressa sa bouche de sa langue jusqu'à ce qu'elle l'ouvre naturellement, puis il l'embrasa plus profondément encore.

Ils enlevèrent le peu de vêtements qui leur restaient avec tendresse et attention. Cette fois, ils le faisaient doucement et langoureusement. Contrairement à la première fois, ce n'était pas seulement fait avec passion. Contrairement à la deuxième fois, il n'y avait ni peur ni regret. Cette fois, ils ne se pressaient pas et étaient tendre l'un envers l'autre. Elle posa ses mains sur ses épaules comme il entourait ses deux seins de ses doigts. Il faisait lentement le tour de sa poitrine, se rapprochait des tétons, puis jouait avec. Il se pencha et embrassa le creux entre ses seins tandis qu'elle gémissait son nom.

Il savait exactement ce qu'elle voulait, ou tout du moins en donnait l'impression. Ses doigts se déplacèrent lentement sur son corps avec précaution. Sa bouche bougeait également sur ses hanches et son estomac, sur la courbe de sa taille, sur ses jambes, sur et autour de sa poitrine. Sa langue tournoyait autour de son nombril, puis vers l'intérieur de ses cuisses.

Il allait si lentement qu'elle avait l'impression qu'elle pouvait mourir d'anticipation ou à cause de la luminosité du soleil.

Il se déplaça afin de se retrouver sur la couverture, entre ses jambes. Il la touchait encore doucement, légèrement, principalement avec ses mains, parfois avec sa bouche. C'était comme s'il essayait de la connaître par cœur. Elle fixait son visage tout le long. Il semblait être en admiration. Elle savait qu'elle, elle l'était. Il ouvrit les jambes de Hermione plus largement, il déplaça sa main sur ses cuisses, la touchant enfin de ses doigts, encore une fois doucement, légèrement, avec malice et soin, avec le plus grand contrôle.

Pourtant, elle cria dès le premier contact. Cela le fit sourire. Il posa une main sur sa poitrine, l'autre resta où elle était, il continua à la caresser jusqu'à ce qu'elle atteigne presque l'orgasme. Il pensa que c'était incroyable, seulement avec sa main.

Il se mit au dessus d'elle, ses jambes entre les siennes et, alors qu'elle était encore fortement excitée, il la pénétra d'un mouvement rapide. Il respirait rapidement, posa sa main sous l'un des genoux de Hermione et souleva sa jambe. Puis, elle se plaça un peu plus au dessus d'elle, s'appuyant sur l'un de ses coudes, son autre main dans ses cheveux. Il bougea quelque peu en elle, continuant à se contrôler, et quand il la sentit se resserrer, il ouvrit légèrement les yeux et dit,

« Attention, Granger. Tu vas me faire perdre le contrôle. »

« Bien, je veux que tu perdes le contrôle, » dit-elle.

Elle le fit à nouveau. Il bougea plus rapidement. Puis, il se retira complètement et bougea afin de se mettre pratiquement à genoux. Il la tira par la taille de sorte que ses hanches soient inclinées et il la pénétra à nouveau.

Ses mains descendirent sur ses seins. Hermione posa ses mains sur la couverture à côté d'eux, puis sur les jambes de Draco, et elle bougea ses hanches d'avant en arrière.

A partir de ce moment là, ils se regardèrent mais ne prononcèrent pas un seul mot. Ils émettaient tous les deux des gémissements, mais ne parlèrent pas. Elle cria avant lui, mais il la suivi de près.

Il retomba sur elle puis releva la tête et dit,

« Pardon. »

Ca la fit sourire. Il ne se retira pas d'elle, au contraire, les mains de Hermione sur son dos, appuyé de tout son corps sur elle, il trouva sa bouche et ses lèvres se mirent à jouer avec les siennes avec soin et douceur.

Elle réalisa qu'il était à nouveau excité, sans même se retirer d'elle.

Il commença à bouger, plus fort, plus profondément, plus longuement. Elle voulait capturer ce moment et s'en rappeler toute sa vie. Elle ne pouvait pas décrire ce qu'elle ressentait. Elle était fatiguée, elle se sentait languissante, elle se sentait utilisé, mais pourtant elle ressentait un bonheur incroyable, un amour incroyable, et étrangement, elle se sentait aimée et protégée.

Après quelques mouvements de plus, il eut un nouvel orgasme, puis s'apaisa.

Il posa sa tête dans le creux de son cou, embrassa son menton, sa mâchoire, puis il se laissa tomber à ses côtés. Il laissa sa main sur son visage, la tourna pour qu'elle le regarde puis dit,

« Peut-être que nous venons de faire un petit frère ou une petite sœur à Alice. »

Elle ne put s'empêcher de sourire.

« On a dit ça la dernière fois, et qui sait, peut-être, » dit-elle.

Il l'enveloppa de ses bras et demanda,

« Parle moi d'Alice. Quel genre de bébé était-elle ? »

« C'était un bébé difficile, » dit Hermione en toute sincérité. « Elle pleurait souvent. Elle ne dormait pas bien. Enfant, elle était aussi malade, souvent elle avait des otites et des rhumes. Elle aimait l'heure du bain. Parfois, je lui donnais un bain même quand elle était propre, juste pour la distraire. »

Ils rirent tous les deux.

« J'aurais aimé avoir pu la voir, » dit-il avec un soupir. « Je ne critique pas, c'est juste un souhait, » ajouta t-il rapidement.

Elle appuya sa tête sur son épaule et lui dit,

« Je sais et je suis désolée. »

« Dis m'en plus, » dit-il.

« Elle aimait qu'on lui lise des histoires, même quand elle était un bébé. Elle aimait le son de ma voix. J'inventais même des histoires pour elle. Parfois, c'était la seule chose qui pouvait la faire dormir, je lui caressait les cheveux et lui racontait des histoires. Elle trouvait que le son de ma voix était relaxant. »

« Vraiment, moi j'ai plus souvent assimilé le son de ta voix à celui d'un hippogriffe mourant, » dit-il en riant. « Tu sais, en parlant de l'école, tu parlais d'une voix monotone, encore et encore. Penses y, ça me poussait à m'endormir moi aussi. »

Elle lui pinça le bras. Puis elle se tourna sur la couverture pour lui faire face.

« Je sais ce que nous pourrions faire. Est-ce que tu voudrais la voir quand elle était petite ? »

Il se redressa sur son coude, se mit sur le côté, et lui demanda, totalement confus,

« Comment ? »

« Utilises la légimencie sur moi. Normalement, je suis un ennemi trop forte pour toi, mais je te laisserais faire, juste cette fois, » dit-elle en riant.

Il la tapa doucement dans le dos, se pencha, l'embrassa et dit,

« Un ennemi trop fort, mon œil. Mon esprit pourrait pénétrer dans ton esprit n'importe quand, oh, merlin, qui j'essaie de berner ? Tu es plus forte que moi. Donne moi ma baguette. »

Il lui montra sa baguette qui était dans la poche de son pantalon sur la couverture derrière elle. Ils se redressèrent tous les deux et elle lui dit de lui laisser une minute pour penser à quelque chose de fort. Puis, elle lui dit de commencer.

Il pointa sa baguette vers sa tête et dit,

« Legilimence. »


« Quelle est cette couleur, Alice ? » demanda Hermione à sa fille de tout juste deux ans.

Elle lui montrait un ours jaune que la petite fille venait de déballer pour son anniversaire.

« Yaune. »

« Exact, jaune ! » dit Hermione, ravie et souriant face à la manière dont sa fille avait dit jaune.

Elle remit l'ours jaune à la petite fille qui le serra dans ses bras.

« Ca pourrait être son nom. Il s'appelle Yaune. »

Hermione fit comme si l'ours parlait et le fit bouger, entraînant un rire de la part de la petite fille.

« Maman, du lait ! » exigea la petite en pointant le doigt vers la table.

Alice et Hermione étaient assises sur le plancher de la cuisine. Hermione se mit à genoux et avança vers la table, prit une petite tasse rouge avec un couvercle blanc et le tendit à Alice. La petite fille prit une longue gorgée et lui repassa.

« Là, ouvre un autre cadeau, Alice, » dit Hermione en donnant à sa fille un grande boîte, entourée par du papier à pois et un gros nœud rouge.

« Celui là, c'est de la part de maman. »

Elle aida la petite fille à défaire le paquet, puis attacha ses boucles blondes avec le nœud.

Elle ouvrit la boîte et Alice hurla de joie.

« Oh Alice, c'est un dragon. Un dragon vert en peluche. »

« Un dragon ! » répéta Alice, d'une voix claire.

Elle serra le dragon qui était presque aussi grand qu'elle.

« Comment veux tu appeler le dragon, Alice ? » demanda Hermione.

« Dragon ! » cria à nouveau Alice.

Hermione sourit, embrassa les joues potelées de la petite fille, et dit,

« On pourrait l'appeler Draco. Draco est le mot latin pour dragon. Est-ce que tu peux dire Draco ? »

« Draydo, » répéta Alice incorrectement.

« Draco, » dit à nouveau Hermione.

« Drawdo, » dit Alice.

« C'est presque ça, » dit Hermione, enchantée. « Maintenant, mange ton gâteau. »

Hermione avança vers la table à nouveau, ramassa un moule avec un gâteau au chocolat à l'intérieur et deux bougies sur le dessus. Elle les alluma avec sa baguette, la plaça sur le plancher à côté d'Alice, et Hermione chanta Joyeux Anniversaire à son bébé.

Alice sourit tout le long. A la fin, Hermione dit,

« Souffle les bougies maintenant. »

Elle se pencha et montra à Alice comment faire, puis Alice souffla les bougies. Hermione les enleva du gâteau et le poussa vers la petite fille. Elle dit,

« Ok, c'est tout à toi. Mange le. »

Alice plongea l'une de ses mains dans le gâteau, puis l'autre, et mit une pleine poignée de gâteau dans sa bouche. Mère et fille se mirent à rire.


Puis le souvenir s'arrêta.

Draco regarda Hermione pendant un moment, sans rien dire, d'un visage sans expression. Elle lui sourit. Son sourira fana rapidement quand elle vit que son expression ne changeait pas.

« Je suis désolée Draco. J'ai pensé que tu aurais voulu voir un souvenir heureux de ta fille. Tu as manqué son anniversaire cette année, j'ai pensait que ce serait une bonne idée d'en voir un. »

Elle semblait embarrassée, et elle commença à se relever de la couverture.

Il saisit son poignet et la ramena sur la couverture. Il voulait lui dire qu'il pensait que c'était l'une des choses les plus tristes qu'il n'avait jamais vu. Sa petite fille, fêtant son deuxième anniversaire seulement avec sa mère, au milieu du sol de la cuisine et avec seulement une poignée de cadeaux. Néanmoins, elle pensait que c'était un souvenir heureux et elle lui avait montré, donc qui était-il pour le remettre en question. Après tout, il était déjà établit qu'il n'était pas un imbécile.

Il dit simplement,

« Merci Hermione. Merci de me donner ma fille et pour ce souvenir. »

Il prit son visage, l'embrassa à nouveau et la tira vers lui. Il retomba sur la couverture, la tenant serrée dans ses bras, et se repassant plusieurs fois le souvenir.

Sa respiration commença à s'allonger. Il se demanda si elle dormait. Il la laisserait dormir un moment, puis il la réveillerait et ils rentreraient pour le thé.

Il combattit l'envie de la réveiller plus tôt afin qu'ils puissent faire l'amour une nouvelle fois. Il ne voulait pas se refuser un seul moment avec elle, mais pour l'instant, il la laissait se reposer.

Etait-il un idiot ? Idiot d'être tombé amoureux ? Idiot de ne pas avoir essayé de la retrouver plus tôt, alors que chaque fibre de son être lui disait que la femme masquée, c'était elle ? Etait il idiot de ne pas l'emmener et de ne pas l'épouser sur le champ, de sorte que personne ne puisse leur gâcher ce moment ? Etait-il un idiot ?

Il refusa de penser à ce qu'il était. Il la poussa du coude et dit,

« Hermione, réveille toi, mon cœur. On doit rentrer à la maison pour le thé. »

De plus, il voulait voir Alice.

Elle se redressa immédiatement, et pendant un instant, elle sembla avoir oublié où elle était. Elle le regarda tandis qu'il commençait à nettoyer avec sa baguette. Elle sourit en faisant de même. Ils se rhabillèrent sans échanger un mot. Quand ils furent propres et habillés, il pointa du doigt vers la maison et dit,

« Est-ce que nous allons escalader ou transplaner ? »

« Es tu idiot, Malfoy ? Mais bien sûr que nous allons transplaner, » dit-elle en roulant des yeux.

Il essaya de cacher son sourire. Non, il était déjà établit qu'il n'était pas un imbécile.

Bon, ce fut laborieux, mais j'ai réussi et j'ai tenu le délai ! ^^
Je suis fière de moi !

Bon, plus d'un d'entre vous sera ravi de voir qu'il y a le lemon dans ce chapitre ! Mdr
Moi, je l'ai trouvé tout chou ce chapitre, surtout avec le souvenir ! =))

A la prochaine !
=))