Pov Garett

J'étais hors de moi, comment cette chienne pouvait-elle se permettre de gâcher la soirée que je passais avec ma compagne?

Je dois avouer qu'une partie de moi se délecter de cette rencontre, cette garce devait disparaître pour avoir ne serait-ce que pensé à faire du mal à Isabella, mais pas ce soir, pas alors que nous partagions un tel moment.

J'avais rapidement sentis l'odeur d'un vampire, mais celle-ci apparut de nulle part. Je mis cette soudaine apparition sur l'usage d'un don quelconque, il ne pouvait en être autrement.

A la seconde ou je m'apprêtais à sauter sur la tête rouge, je vis quatre autres vampires apparaître de nulle part eux aussi. Je souriais intérieurement à cette ruse, cette fille ne semblait pas me connaître, mais elle allait bientôt apprendre de ses erreurs, pensais-je avant de m'élancer.

Alors que je bondissais sur le premier, j'incitais le second à s'attaquer à ses alliés, en quelques secondes, ils étaient tous morts. Mais la garce, elle, elle avait disparut. L'espace d'un instant, je pensais à la poursuivre, mais je ne pouvais pas me permettre de laisser ma compagne derrière moi sans protection. Impossible.

En poussant un grognement de frustration, j'arrachais la tête de mon pantin, je brulais les corps et je retournais près d'Isabella.

- Est-ce que ça va?

- Oui, murmura-t-elle en plaquant une main sur son visage. Et toi?

Je riais doucement en l'aidant à se relever

- Ce ne se sont pas quelques vampires qui vont venir à bout de moi, me vantais-je

- Elle reviendra

- Je sais, soupirais-je en la prenant dans mes bras. Mais je ne la laisserais pas te faire du mal. Jamais

Elle se nicha contre mon torse et je me mis à courir pour rentrer rapidement. Ce qui venait de se passer me donner une bonne idée de ce dont cette garce était capable pour atteindre ma compagne et je n'aimais pas ça, je n'aimais pas ça du tout. Isabella s'accrocha fermement à mon cou durant tout le trajet et lorsque nous arrivions sur la propriété, je la déposais doucement au sol.

- Nous devrions...

- Je pense...

Nous avions commencé à parler tous les deux en même temps et nous nous mimes à rire.

- Je t'écoute, ma compagne, l'encourageais-je en lui prenant la main pour pénétrer dans la maison

- Il vaudrait sans doute mieux que je sois transformé sous peu, souffla-t-elle doucement. Ce serait certainement plus simple si je pouvais me défendre par moi-même

Je l'emmenais jusqu'à la chambre et l'installa sur le lit.

- J'allais te dire la même chose, mais pas vraiment pour les mêmes raisons. Je n'aime pas l'idée que tu te sentes obligé de te presser à cause de cette chienne folle. Mais je n'aime pas non plus que tu sois si fragile, soupirais-je en serrant doucement sa main

Elle s'appuya contre la tête de lit et se mordilla la lèvre inférieure

- Mais qu'allons-nous faire pour ma mère? Je voulais lui laisser le temps d'apprendre à connaître Marcus, je voulais prendre mon temps pour lui dire la vérité...

- Chérie, souriais-je les doigts se baladant doucement sur sa joue. Maintenant ou plus tard, ça n'a pas vraiment d'importance et puis tu sais que je pourrais l'aider

Elle hocha la tête, puis ferma les yeux avant de s'effondrer contre mon torse. Je la câlinais quelques minutes en lui caressant les cheveux, puis je me redressais pour la regarder.

- Je dois prévenir les autres de ce qui s'est passé. Vas nous faire couler un bain, je te rejoins tout de suite

Elle se leva en m'adressant un faible sourire et se dirigea tout droit vers la petite porte blanche. Je la regardais disparaître dans la salle de bain et tira mon portable de ma poche pour contacter Stacy.

- Oui, maitre?

- Nous nous sommes fait attaqué par celle qui essaye de tuer ma compagne, expliquais-je rapidement. A huit kilomètres au sud ouest

- Isabella va bien? S'inquiéta-t-elle aussitôt

- Oui, bien sur, grommelais-je telle une évidence en levant les yeux au ciel. Mais je n'ai pas pu tuer cette Victoria, elle avait quatre nouveaux nés avec elle et j'ai bien peur qu'elle soit capable de tout pour arriver à ses fins.

- Je vais envoyer un groupe sur place pour tenter de la retrouver

- Oui, et préviens tous le monde que je vous veux tous réuni demain matin, je passerais à la première heure. Il est temps de s'occuper de ce problème. Définitivement. Et sache qu'Alice Cullen et son compagnon vont passer quelques jours avec nous, ils rentreront avec Marcus et ses gardes un peu plus tard.

- Bien, maitre. A demain

- A demain, répondis-je avant de raccrocher

Je balançais le portable sur la table en soupirant. J'étais plus que frustré de ne pas avoir été capable de la tuer, ce genre d'échec ne m'était jamais arrivé, elle avait totalement disparut si rapidement.

Je secouais la tête dans l'espoir de me débarrasser de mon irritation et me levais pour aller rejoindre ma compagne dans son bain.

Malgré l'attaque de ce soir, j'étais loin d'avoir oublié ce qui s'était passé juste avant. Je pensais sincèrement que nous avions dépassé le stade du doute, mais apparemment, ce n'était pas encore le cas. Je ne pouvais pas la blâmer, je m'étais moi-même surpris à douter de ses sentiments pour ce Cullen, et ce, malgré le fait que j'avais été jusqu'à fouiner dans son esprit pour m'assurer qu'elle ne l'aimait plus. C'était plus fort que moi, dès que je pensais à ce crétin, j'étais pris par la jalousie. J'avais été seul si longtemps et j'en arrivais encore à me demander si l'avoir trouvé était bien réel, l'idée de la perdre me rendais tellement malade.

J'étais si peu habitué par les émotions nouvelles que je ressentais depuis notre rencontre que j'en arrivais à perdre la tête, même l'entendre parler de lui m'étais insupportable. J'en arrivais également à craindre sa réaction lorsqu'elle saurait que je l'avais emprisonné, allait-elle m'en vouloir?

En poussant un nouveau soupire, j'ouvrais la porte de la salle de bain pour la découvrir allongé dans la baignoire, les yeux clos. Elle était si belle que s'en était presque indécent et son corps ruisselant de la sorte n'arrangeait rien au problème qui se formait dans mon pantalon.

En m'appliquant à faire le moins de bruit possible, j'ôtais mes vêtements tout en marchant vers elle et je me glissais dans la baignoire en me félicitant d'en avoir choisi une aussi grande.

Elle ouvrit brusquement les yeux sur moi en souriant. Elle ne paraissait pas traumatisé le moins du monde par ce qui s'était passé ce soir, était-elle à ce point habitué à se faire attaquer?

Je me pressais de l'atteindre pour la prendre dans mes bras, les souvenirs de notre premières fois me firent sourire et je fermais à mon tour les yeux perdu dans ma réflexion.

- Je t'aime, susurrais-je en caressant ses épaules. Je t'aime tellement

Elle se serra plus étroitement contre moi et pencha la tête sur mon épaule.

- Idem

Je la sentais sourire contre mon épaule et je me demandais un instant si elle était vraiment heureuse, bien qu'elle s'évertuait à sourire la majeur partie du temps, le brusque changement d'humeur dont elle avait été sujette un peu plus tôt me laissait perplexe. Je glissais ma main contre sa joue pour déplacer doucement son visage.

- Je n'ai pas oublié ce qui est arrivé avant l'attaque

Le regard qu'elle m'adressa me brisa littéralement le cœur, pourquoi était-elle si soudainement triste? Pourquoi ne voulait-elle pas croire que ce qu'elle avait partagé avec l'adolescent n'était en rien comparable avec ce que nous vivions. J'étais sans doute possessif et facilement jaloux, mais je ne faisais rien pour la faire douter, bien au contraire, du moins, je l'espérais.

- Dis-moi, commandais-je doucement

- Je suis désolé.. je...

- Isabella, je ne te demande pas de t'excuser. Tu n'as rien fais de mal. Mais je veux comprendre pourquoi tout va bien et puis quelques minutes après, tu te mets à fondre en larmes

Elle haussa les épaules tout en s'efforçant à fuir mon regard. Je patientais plusieurs minutes, mais toujours rien.

- Embrasse-moi

Elle releva la tête en fronçant les sourcils, ne comprenant certainement pas la transition. Mais elle s'exécuta en aspirant doucement ma lèvre inférieur entre les siennes avant de monter lentement pour s'emparer de ma bouche et y introduire sa langue. Après un baiser langoureux, elle se détacha de moi en m'adressant un regard interrogateur.

- Il y a encore peu de temps, je ne pouvais pas obtenir ça de toi, expliquais-je en souriant. Maintenant, je n'ai même plus besoin de mendier la bouche de ma compagne. J'aimerais qu'il en soit de même lorsque ça ne va pas

- Ce n'est pas que je ne veux pas te le dire, c'est que... je...

- N'y arrive pas? Terminais-je pour elle

Elle hocha la tête en affichant une expression désespéré. Alors les mots avaient réellement tant de mal à sortir? Me demandais-je tristement.

- Tu veux que je t'aide? Proposais-je en lui caressant la joue

- Quoi? Comment?

- Je peux manipuler ton esprit, Isabella, souriais-je. Je ne le ferais pas à moins que tu le veuilles, mais ça pourrait te faciliter la vie

- Tu l'as déjà fait? Me demanda-t-elle les yeux plissés

- Oui. Mais pas sur toi, jamais

- Pourquoi? Puisque ça semble si facile, tu pourrais avoir celle que tu veux

Je poussais un léger grognement et pris son visage en coupe en secouant la tête, agrémentant le tout d'une expression las

- Ma compagne, ne te l'aie-je pas déjà dit? Où serait le plaisir si je manipulais ton esprit? Elle allait répondre mais je posais furtivement mes lèvres sur les siennes pour la faire taire. C'est toi que je veux, lui assurais-je en effleurant sa bouche. Si je te propose ça, c'est simplement pour que tu puisses tout partager avec moi sans te sentir mal pour autant. J'ai besoin de savoir ce qui ne vas pas et s'il est possible que je le fasse en ayant une conversation tout ce qu'il y a de plus normale avec toi, personnellement, je préfère

Elle se tut un long moment, les yeux perdu dans le vide, considérant ma proposition. Puis ses yeux revinrent plonger dans les miens et elle hocha la tête.

- Bien. Je te fais confiance

- D'accord, tu vas te sentir partir quelques secondes, la prévins-je. Prête?

Elle acquiesça à nouveau en hochant la tête et j'usais de mon don sur elle en prenant soin de la maintenir pour que son corps de retombe pas sur le bord de la baignoire.

- Isabella, tu m'entends? Demandais-je en scrutant ses yeux clos avec attention

- Oui

- Je vais te donner une commande. Tu devras y obéir jusqu'à ta transformation, suis-je clair?

- Oui

- A partir de maintenant, tu pourras me parler de tout sans ressentir le moindre malaise, tu me confieras tes peurs, tes doutes, tes sentiments et tu répondras à chacune de mes questions sans la moindre hésitation. Est-ce que tu comprends cet ordre?

- Oui

- Une dernière chose, rajoutais-je. Je t'aime, n'en doute jamais

- Oui

- Réveilles-toi, maintenant

Je la repoussais légèrement et étira un sourire en la regardant cligner des yeux sur moi

- C'est fait? Murmura-t-elle septique

- Vérifions, sourirais-je plus largement. Pourquoi étais-tu si triste tout à l'heure?

- Parce que j'ai peur de te perdre, répondit-elle aussitôt comme une évidence. Et si tu ne veux plus de moi? Et s'il t'arrive quelque chose? Je vais mourir si tu me laisse...

Je restais muet quelques secondes et puis je ne pus m'empêcher de m'esclaffer. Elle plissa brusquement les yeux sur moi et son visage mua en une expression colérique tendit que ses joues avaient prit une jolie teinte rosé.

- Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle! S'écria-t-elle furieuse

Je n'eus pas le temps de répondre quoi que ce soit qu'elle se leva pour quitter la baignoire. Je l'attrapais par les hanches pour la faire redescendre dans l'eau, l'attirant directement sur moi.

- Je m'excuse. Ne m'en veux pas, mais c'est tellement improbable. Nous en avons déjà parlé, ma compagne. Le destin t'a choisi pour moi tout comme il m'a choisi pour toi et j'en suis ravi. Je pense qu'il a très bien fait son travail et il est tout bonnement impossible que je puisse me lasser de toi. C'est impossible, répétais-je avec véhémence. Tu en prendras vraiment conscience lorsque tu serras transformé, d'accord?

- D'accord, marmonna-t-elle en se redressant pour reprendre sa position initiale

- Hé! Grognais-je contre son oreille. Où est-ce que tu penses aller?

Elle se mit à rire et se réinstalla sur moi. Je m'emparais de l'éponge et entrepris de lui savonner le dos, la glissant lentement sur ma peau. Elle se détendit et s'appuya d'avantage contre mon torse tendit que je baladais doucement l'éponge le long de ses bras, remontant sur sa nuque et redescendant sur sa poitrine. Elle accueillit la caresse par un doux soupire alors que je pouvais admirer la pointe de ses mamelons durcir. Il m'était assez difficile de garder ce rythme, même si j'avais envi de lui témoigner cette douceur, mon démon avait aussi et surtout envi de la prendre sauvagement, d'ailleurs elle devait sentir mon érection gonfler contre son dos. Je lui prodiguais ces caresses durant quelques minutes, mais lorsqu'elle recula son bassin pour se coller d'avantage à moi, je ne pouvais plus tenir.

- Je n'en aurais jamais fini avec toi. Impossible, soufflais-je contre son oreille tout en passant les doigts sur le bout de ses seins

Elle frissonna et ses mains se plaquèrent sur les miennes, me réclamant un contact plus ferme, ses doigts emprisonnant les miens qui eux-mêmes pinçaient doucement ses tétons et elle appuya si fort que j'eus peur de lui faire mal

- De quoi as-tu envie? Murmurais-je de plus en plus excité

Elle pivota pour se tourner vers moi et plaqua sa main sur mon érection en souriant

- Que tu t'allonges sur le carrelage et que tu te laisse faire, répondit-elle d'une voix qui m'enflamma instantanément

Je poussais sur mes bras pour sortir de la baignoire et m'exécuter. Elle vint planer sur moi aussitôt en m'adressant un sourire espiègle et je dû me concentrer pour ne pas l'attraper pour la prendre de suite.

- Ferme les yeux, ronronna-t-elle séduisante, et ne bouge pas

- Je ne peux pas te promettre de ne pas bouger, la prévins-je

- Très bien, alors ferme les yeux et ne me touche pas

Je relevais instantanément la tête en sifflant

- Quoi?

Elle plaqua sa main sur ma bouche en souriant plus largement

- Chut, m'intima-t-elle. Ne me touche pas... pour l'instant

Je me détendais et hocha la tête avant de fermer les yeux. Je devais être dans ma version personnel du paradis, parce que sentir sa bouche parcourir mon cou, puis mon torse alors que ses ongles passaient lentement sur mes bras, ça ressemblait presque à la promesse d'une fin heureuse. Je fus peu à peu obligé de respirer lourdement, cela m'aidait à garder le contrôle, parce qu'après ses lèvres, c'est sa langue qui parcourra chaque parcelle de mon torse et sentir les goutes d'eau tomber sur moi ne m'aidait pas à me calmer. Lorsque sa bouche arriva jusqu'à ma cuisse, je crus que ce serait ma mort.

- Chérie, je ne suis pas sur. Je m'interrompis en sentant une très légère pression m'indiquant qu'elle me mordait, j'avais beau ne pas sentir grand chose, l'imaginer me mordre était bien suffisant pour me faire perdre la tête. Chérie, tentais-je à nouveau. Mon démon te veut tellement, je ne pense pas pouvoir le retenir très longtemps si tu fais ça, je ne veux pas te faire de mal, plaidais-je à la limite du désespoir

Sa bouche quitta ma cuisse un instant et je crus à regret qu'elle arrêtait, ce qui était plus sur, mais qui fit instantanément naitre ma frustration. Ce qu'elle faisait été tellement bon

- Tu n'as qu'à le déchainer sur le carrelage autour de toi! Suggéra-t-elle moqueuse avant de me prendre en bouche

Je poussais un rugissement et suivis son conseil qui j'en suis sur, ne devait pas vraiment en être un. Lorsqu'elle entendit mon poing s'abattre violemment sur le sol, elle sursauta et me libéra juste le temps de rire avant de me reprendre.

Elle riait? Me demandais-je outré et amusé. Comment pouvait-elle se moquer de moi alors que je supportais ce qui était autant une douce torture qu'une incroyable extase? Je sifflais et grognais en me promettant de lui rendre la pareille jusqu'à ce qu'elle me supplie d'en finir avec elle. J'avais beau être pris dans le plaisir qu'elle me prodiguait, il m'était très difficile de garder les yeux clos. J'aimais tellement la regarder dans ces moments là.

Elle commença à ralentir le rythme, je poussais un sifflement plaintif, mais lorsque je la sentis sourire, j'empoignais ses cheveux sans ménagement.

- N'arrête pas! Gronda ma bête. J'ai besoin de me calmer

Merde! Pensais-je en prenant conscience que je perdais pieds. Elle recommença à accélérer et je dû redresser ma tête pour la frapper violemment contre le carrelage afin rester sous contrôle.

Merci au ciel et à ma chère compagne, après quelques minutes de plus, elle m'offrit enfin ma libération et je me déversais au fond de sa gorge en tapant ma tête contre le sol encore et encore pour éviter de la blesser, causant de sérieux dégâts à ce pauvre carrelage.

Elle me relâcha pour ramper sur moi et se blottir tendit que je me permettais enfin d'ouvrir les yeux pour la découvrir le sourire aux lèvres, le nez niché dans mon cou.

- C'était... incroyable. Mais dangereux

- Hum, je vais retenir incroyable

Je la pris brusquement dans mes bras pour la retourner sur le dos et lui adressa un sourire qui je l'espérais en disait long sur ce que je m'apprêtais à lui faire vivre. Elle tenta de se redresser et écarquilla les yeux en comprenant dans quoi elle venait de s'embarquer.

- Je te veux en moi, se plaignit-elle en faisant la moue

- Ho, mais ça va venir, ma compagne, ronronnais-je en lui écartant les jambes, ça va venir dès que je t'aurais fait hurler une bonne dizaine de fois

- Quoi! S'écria-t-elle en ravalant son sourire. Alors... alors arrête de ronronner, c'est... ça va me tuer

Je riais en remontant jusqu'à son oreille

- Non, ça ne va pas te tuer, dis-je avant de passer ma langue sur son lobe. Maintenant, ferme les yeux et ne me touche pas

- Garett...

- Chut! La coupais-je en grognant. Tu vas obéir de grès ou de force. Est-ce clair, Isabella?

Sa bouche se referma instantanément et elle hocha docilement la tête, surprise, mais aussi excité par mon ton. Elle était loin d'avoir vu de quoi j'étais capable, très loin...