Et voilà une suite pour vous ! bonne lecture les gens
Lundi matin
Régina savait, en se levant ce matin-là, que la semaine serrait difficile pour les deux femmes. Par chance, Henry avait de nouveau école ce qui lui permettait de l'éloigner de la tension qui régnerai surement dans la maison.
La brune était seule dans le grand lit. La blonde avait décidé de retourner chez elle. Régina n'aimait pas sentir l'absence du shérif, mais elle comprenait que la jeune femme avait besoin d'être seule. En effet les rendez-vous chez le docteur et le kinésithérapeute l'épuisait beaucoup. Emma essayait de retrouvait l'usage totale de ses mains et de son épaule mais chaque soir elle rentrait plus déprimer, ne voyant pas la fin du problème. Les douleurs avaient persisté, parfois c'était impossible pour elle de prendre un simple bol. De plus les traitements nombreux qu'elle devait prendre chaque jour ne l'aidée pas à aller mieux moralement autant que physiquement. Et même si elle avait eu l'autorisation de reprendre son travail, la blonde se sentait mal quand elle sentait la constante douleur dans ses mains ou épaule. Régina essayait de l'encourager et de lui changer les idées comme elle le pouvait mais le fait que le procès soit pour bientôt n'arranger pas les choses.
La brune ne put s'empêcher de s'inquiétée quand elle reçut un message de sa compagne lui disant qu'elle ne pouvait pas venir à midi. Jamais Emma n'avait raté un repas avec elle. Alors Régina décida de se rendre au commissariat pour aider sa blonde avec le travail. Mais quand elle entra dans son bureau elle ne vit pas la moindre trace de la jeune femme.
- David ? demanda-t-elle
- Oh Régina, quelle surprise que fais-tu là ?
- Je cherche Emma…
- Etrange, elle m'a dit qu'elle allait manger avec toi… répondit l'homme surpris.
Régina hocha la tête et partie sans demander son reste. Que pouvait bien lui cacher Emma ? elle décida de le découvrir ce soir. Mais alors qu'elle inviter la blonde chez elle cette dernière lui appris qu'elle avait quelque chose d'important à faire. La brune ne posa pas plus de question mais elle devenait suspicieuse.
Mercredi 18h00
Régina attendait, nerveuse, dans l'appartement de la blonde. Elle savait qu'elle terminait son service à 18h00. Cela faisait depuis dimanche après-midi qu'elle n'avait pas vu Emma, et ses nerfs, déjà à rude épreuve à l'idée du procès, menaçaient peu à peu de lâcher. Henry avait déjà fait les frais de l'attitude stressée de sa mère. Alors il n'avait pas dit non quand sa mère lui avait demandée de dormir chez un ami à lui ce soir-là. Il ne voulait pas se retrouver dans ses pattes ses temps-ci, il laissait le soin à Emma de s'occuper de sa mère.
Enfin Régina entendit les clés dans la serrure. Emma était revenue. Elle l'a vit entrer, souffler en posant la tête contre la porte et s'avancer vers le salon. Elle sursauta quand elle vit la brune sur son canapé.
- Régina ? que fais-tu là ? demanda Emma surprise et gênée.
- Je suis venue t'invité à diner, et tu n'as pas le droit de refuser… murmura la brune.
Emma vit la fragilité de l'instant, elle s'approcha donc de sa compagne et déposa un léger baiser sur ses lèvres. Puis elle accepta l'invitation et partie se changer.
Quand elle entra dans la pièce à vivre pour la seconde fois, elle coupa le souffle à la brune. Elle portait une magnifique robe bleu marine qui exploiter parfaitement ses formes délicieuses. Les yeux bruns s'assombrir de désir pour sa compagne. Emma le vit et s'approcha félinement du maire.
- Enlève cette veste pour que je puisse voir ce que tu portes, murmura-t-elle à l'oreille de Régina qui sentit un frisson lui parcourir la peau.
Elle repoussa la main aventureuse de la blonde dans un sifflement désapprobateur. Puis elle conduit sa compagne jusqu'à sa voiture, où elle l'invita à grimper, ce que fit la blonde sans se poser de question.
Le trajet se fit dans le silence le plus totale. Régina ne voulait pas abordée le sujet du comportement d'Emma et cette dernière se sentait fautive auprès de sa compagne. Mais elle n'avait pas eu d'autre choix que de ne rien lui dire. Elles arrivèrent dans un somptueux restaurant. Il était indéniable que Régina avait des goûts des plus raffiné. Bien que son choix de compagne puisse nous faire douter de cette dernière affirmation, j'en convient.
Les deux femmes prirent place à une table légèrement en retrait. Elles discutèrent, prenant soin, toute deux, d'éviter le sujet qui fâche. Mais Régina savait que cela n'allait pas durer. Elle devait mettre fin à la torture mentale qu'elle s'imposait.
- Emma…
A l'intonation de la voix de sa compagne Emma sut de quoi elle allait vouloir parler.
- Oui ?
- Quelque chose ne va pas ? demanda la brune à brûle pourpoint.
- Tout va bien, sourit doucement la blonde.
- Je ne t'ai pas vu depuis dimanche… fit remarquer la brune. Et quand je suis venue sur ton lieux de travail lundi tu n'étais pas là et tu as dit à David que tu manger avec moi, comprend que je me pose des question, fini la brune.
La blonde se mordit la lèvre, elle ne pouvait rien dire sinon son plan tomberait à l'eau, déjà qu'elle avait dû l'avancer, s'adaptant au désir de sa compagne. Elle ne pouvait pas tout avouer si près du but.
- Ecoute Régina… j'ai pris une décision…
- Comment ça ? s'inquiéta la maire
- J'ai honte quand j'en parle, je me sens faible…
La brune pris la main de sa compagne qui trônait sur la table. Lui montrant son soutien et réconfort.
- Tu peux tout me dire, et tu le sais… murmura doucement Régina, désirant ne pas brusquer la femme face à elle.
Depuis quelque temps je vais voir Archibald pour discuter de l'accident, je veux faire en sorte d'aller mieux pour ne plus être un poids pour toi… soupira la blonde, détournant le regard.
Régina sourit, elle était ravie de l'initiative de la jeune femme. Archibald, le psychiatre, avait été à l'origine d'une dispute rapide entre les deux femmes. La brune avait demandé à sa compagne d'aller le voir, persuadée que ça l'aiderait à aller mieux, mais Emma avait catégoriquement refusée, disant qu'elle était assez forte pour ne pas avoir besoin d'aller voir un psy. Mais elle avait rapidement changé de discours quand elle avait fait un énième cauchemar un soir qu'elle dormait seule chez elle. Elle s'était rendu compte que la brune avait raison et qu'elle lui avait conseillée le psychiatre seulement pour l'aider. Le lendemain elle était allée voir la brune, une moue triste et coupable sur le visage et un bouquet de fleurs dans les mains.
- Des Lys, fleur des rois, ma reine… avait murmurer coupable la blonde. Mais Régina lui avait relever le menton pour déposer un tendre baiser sur ses lèvres
- J'aime beaucoup les lys, avait-elle sourit.
Et ce soir Régina regardait la blonde qui avait toujours la tête baisser. La brune fut attendrie par la jeune femme.
- Tu n'es pas un poids pour moi bêta, rit doucement Régina. Je comprends ton comportement, tu as perdu un être que tu aimais beaucoup, et tu n'as plus la possibilité de jouer du piano, chose qui est importante pour toi, c'est un monde qui t'es propre, qui t'appartient et qui te permet d'accepter ce qui t'entoure, je comprends tes difficulté… et je suis fière de toi que tu te sois décidée à aller voir Archibald, je suis sûre qu'il pourra t'aider. Sourit la brune avec tendresse, comme toujours quand elle cherchait à rassurait la blonde. Cette dernière avait relevé la tête aux douces paroles de sa compagne. Elle lui sourit avant de se lever pour la remercier comme il se doit, lui faisant passer son amour au travers de son baiser.
C'est sans aucun doute que je peux vous dire qu'elles ont passées une bonne soirée dans ce restaurant des plus agréable, se regardant avec amour, riant aux frasque d'Henry petit, à celles d'Emma qui était parfois des plus maladroite. Elles se sentaient bien, à leur place. Près l'une de l'autre. On pourrait dire qu'il manque Henry au tableau. Mais ce soir-là, il n'appartenait qu'à elles deux. Elles en avaient besoin, car si le calme régnait, nous ne savons pour combien de temps ça dure.
A peine la blonde eu le temps de fermer la porte qu'elle fut plaquée contre la porte sans ménagement par une Régina ravie d'avoir sa blonde pour elle seule. Emma guida sa compagne vers le canapé et se mit à califourchon sur la brune, plongeant la tête dans son cou, faisant glisser ses dents sur la peau tendre de la jeune femme qui gémit d'anticipation. Puis elle se leva sous le regard surpris de Régina.
- Emma ?
- Bouge pas, sourit à blonde en déposant un dernier baiser sur le front de la maire.
Régina resta donc là. Dans le silence de la pièce, ce demandant où avait pu partir le shérif. Elle ne savait pas comment se tenir, elle regarda autour d'elle mais elle ne voyait aucun indice sur ce que pouvait bien faire la blonde. Soudain elle entendit une mélodie se frayer un chemin jusqu'à elle. Elle se leva précipitamment pour rejoindre la pièce adjacente. Elle vit Emma assise devant son piano, le sourire aux lèvres, ses doigts parcourant le clavier blanc. Régina porta sa main sur sa bouge, ouverte de stupeur.
- Emma… murmura-t-elle
- Ecoute mon amour… soupira de joie la jeune femme.
C'est ce que fit Régina, les yeux plongés sur les mouvements de main d'Emma. Elle aimait vraiment la voir jouer. Elle aimait regarder sa compagne entrer dans son monde à elle. Et cette dernière souriait, retrouvant avec joie un monde qu'elle avait cru avoir perdu. Elle se perdait dans ses mouvements, dans ses souvenirs, dans le plaisir de jouer, de sentir les touches sous ses doigts, d'entendre le son des cordes. Oui elle pouvait jouer, elle regardait ses mains et malgré les cicatrices, les mouvements, les muscles, tout s'accordait à la perfection. Puis elle leva les yeux vers Régina en cessant sa mélodie.
- Je me suis entrainée comme une folle pour pouvoir de nouveau jouer, c'est pour ça que je n'étais pas auprès de toi, tu as exprimé le désir de me voir jouer, avec l'accident je pensais que ce ne serai plus possible… Quand j'ai pu jouer de nouveau grâce au médecin, je voulais te faire la surprise, sourit la blonde heureuse.
Régina s'approcha de la blonde, l'embrassa avec fougue.
- Joue encore s'il te plait… soupira-t-elle ravie d'entendre et voir la blonde aussi heureuse.
Emma ne se fit attendre, elle se mit face à son instrument et joua une nouvelle mélodie. De nouveau emportée. Régina ne pouvait pas détacher ses yeux de sa belle, elle était si belle, comme ça, perdue dans un monde bien à elle, dans un monde qui faisait partie d'elle.
Emma avait retrouvé la mobilité de ses mains, elle avait la chance que certains n'avait pas toujours pu avoir. Elle avait la possibilité d'appuyer sur les touches avec force ou douceur. De faire passer tous ses sentiments dans l'instrument qui l'avait accompagnée durant une bonne partie de sa vie. Les cicatrices montraient ce qu'elle avait vécu, mais elles ne l'empêcher plus de pouvoir se réfugier dans la douceur d'une mélodie qui l'enveloppait dans une bulle, lui faisant oublier tout ce qui pouvait la tracasser.
Là tout de suite, ce soir, la blonde était la plus heureuse des femmes. Elle était aimée avec une tel tendresse par Régina, et le fils de cette dernière ne l'a rejeté pas, bien au contraire. Et alors qu'elle avait cru avoir tout perdue. Son ami le plus chère, sa mobilité, sa liberté. Mais finalement tout n'était pas terminer, même si elle sentait une légère douleur elle avait retrouvé sa mobilité, sa liberté.
Oui même si elle savait que les choses allaient être difficile, sentir Régina collait à son dos, lui caressant les épaules, le cou, et le dos, lui faisait le plus grand bien. Elle se sentait heureuse.
Et ses doigts sur le clavier était la preuve de la joie de la blonde. Ella avait eu une chance rare, elle avait retrouvé ce qu'elle avait perdu. Elle se laissa aller contre le ventre de sa compagne, qui ne cessait de lui demander de jouer. Voir les doigts danser sur le clavier la faisait incroyablement sourire. Emma partageait quelque chose avec elle, elle partageait son monde. Et ça, c'était la plus belle chose qu'on puisse offrir à la brune.
- Je t'aime Emma… murmura-t-elle à son épaule.
Les doigts d'Emma s'emballèrent sous la nouvelle. Elles étaient heureuses.
(A confirmer…) :P
P.G.D.F : bonsoir Majesté !
Ne montez pas sur vos grand chevaux majesté, vous pouvez m'appeler comme il vous plaira ;) Et non je ne ferai pas un chantage au chapitre c'est vrai ^^
Oui je déménage, et j'ai de la chance que ma coloc ne dise rien si j'écris sur les cartons, mais comme ce sont sur le mien ça passe :) En réalité j'ai un carnet dans ma poche où j'écris mes idées quand je n'ai pas mon pc avec moi ^^
Elle l'a reçu, d'une certaine manière par conséquent les bonnes nouvelles continuent un peu ^^ je n'allais pas leur faire ça non plus, elles sont très bien ensemble !
je ne vais pas me moquer de toi pour cette histoire de TBC car tu m'a bien fait rire, et je ne vais pas non plus sortir les griffes contre toi, je n'ai pas raison de faire ça :)
Pour ce qui es de la discussion privé… j'ai l'habitude, ma colocataire à une capacité de Spam supérieur à la moyenne quand elle s'y met, et je ne suis pas en reste niveau harcèlement, donc cesse de t'excuser pour ça car je ne t'en veux pas, et ça ne m'a pas dérangé, au contraire c'était marrant donc tu peux continuer à envoyais des review, même celle inutile !
J'espère que ce chapitre te plaira, ma chère inconnue ! (Frustrant que je ne sache rien de toi ! :P âge, nom, passions, un truc ! ^^)
PS : en fait tu à ordre de continuer à mettre des review, utile ou non, ce sont les seules que j'attente après un chapitre, tu ne voudrais pas me briser le cœur non plus ? :P
