Hello les filles !

Avant toute chose je vous souhaite une très belle année 2013 !

La santé, l'amour, le bonheur, et un peu de sous (histoire de pouvoir vivre normalement quoi ) ) et si vous avez des projets, la réalisations de ceux-ci dans de bonnes conditions !

J'espère aussi que le vieux bonhomme en rouge vous a gâté et que vous avez bien profité de vos proches et de la bouffe lol maintenant toutes à la soupe pour faire disparaitre les excès !

Victoria, Ondatra, Malou, Sylie et mimija : merci pour vos vœux. Noël et son réveillon se sont très bien passés (le barbu est passé chez nous et a été bien sympa !) et on a profité de toute la famille (19 personnes le 25 pour un repas à rallonge de midi à 19h, enfin un vrai repas de noël quoi !)

Sinon, merci d'être toujours là et de lire cette petite histoire. Toujours autant de personnes viennent lire et c'est vraiment agréable. Et surtout merci pour vos encouragements ;)


Elizabeth fut ravie d'écrire et d'annoncer autour d'elle son retour en Derbyshire. Jane, Kitty, son père… Elle avait beau avoir répondu à leurs lettres 2 jours plus tôt, elle leur refit à chacun un mot pour leur indiquer leurs nouvelles intentions.

Georgiana manqua de sautiller sur place. Non seulement elle était plus que ravie de retrouver le calme de la vie à la campagne, mais elle pourrait également voir la robe de feu sa mère. L'idée d'Elizabeth lui avait plu, mais avant d'être sure, il fallait déjà voir à quoi cette robe ressemblait après tant d'année.

Darcy, quand à lui, profitait de la joie des deux femmes de la maison. La demande d'Elizabeth l'avait surpris, mais il en était vraiment content. D'ordinaire, il ne faisait que survoler la Saison. Il venait à Londres à peine un mois, rendant visite à des amis uniquement. Cette année, pour Elizabeth et pour respecter la coutume après son mariage, il avait dû prendre sur lui et voir bien plus de gens, faire plus d'efforts. Mais à présent qu'Elizabeth elle-même souhaitait rentrer, il était plus qu'heureux de lui faire ce plaisir. Il avait écrit pour demander qu'on prépare leur arrivée, ainsi qu'une lettre pour Eleonor Darcy et Laurine.

- Votre présence en ville va nous manquer, dit Vivian Forbs

Elle buvait le thé avec sa famille, les Woodward et les Darcy chez ces derniers.

- Pensez vous… plaisanta Elizabeth. Vous allez profiter de la fin de cette Saison en pouvant médire derrière mon dos avec mes détracteurs !

- Pauvres de nous, dit Augustina en faisant mine de s'apitoyer sur son sort. Vous ne vous êtes pas fait assez d'ennemies pour ça. Nous allons plutôt nous ennuyer… Vous mettiez tant d'animation dans les salons Mrs Darcy.

- Avez-vous eu une réponse de la duchesse Sheffield ? demanda Vivian curieuse.

Elizabeth opina et pensa au courrier reçu dès le lendemain de celui envoyé pour annoncer leur retour.

Ma chère Mrs Darcy

Je suis fort déçue de cette nouvelle et plutôt surprise que vous préfériez repartir en campagne alors que la Saison n'est pas encore terminée. Le bal que j'organise est l'apothéose des quelques mois de Londres, et je suis plus qu'étonnée que vous fassiez l'impasse d'un tel évènement. Les raisons familiales, ne sont pas à mes yeux une excuse très valable, mais c'est votre choix. Nous ne sommes pas du même monde, et j'avais espéré qu'ils puissent se côtoyer, voire s'entendre, après tout ce que j'avais entendu à votre sujet. Je n'en suis plus si sure aujourd'hui. La Saison prochaine me donnera certainement la réponse.

Bon retour

Duchesse Sheffield

Elizabeth était restée, comme à chaque fois avec cette dame, entre deux eaux. La duchesse était si énigmatique et en même temps franche, penchant dans le bon puis aussitôt dans le mauvais. Impossible de connaitre sa pensée.

Elle raconta dans les grandes lignes à ses amies la teneur de son message, et elles ne surent quoi en penser.

- En tous cas, elle n'oubliera jamais la seule dame invitée qui rejette ensuite son bal, rit Augustina. Je ne pense pas que cela soit arrivé auparavant !

- Voyez ! Et c'est encore vous qui vous faites remarquer, ajouta Vivian en riant elle aussi

Elizabeth ne put que rire avec elles, même si elle ne faisait pas du tout exprès de se créer ce type d'évènements.

Le soir venu, les Darcy partirent chez les Gardiner pour le souper. Ils devaient annoncer leur départ, et surtout, parler avec Mary. Elle avait préféré s'installer chez son oncle et sa tante pour le reste de la Saison, et elle s'était fait des amies. Allait-elle toujours vouloir rentrer à Pemberley ? Rien n'était moins sûr. Ils s'embrassèrent tous, les Darcy racontèrent leur séjour à Newhaven, et ils soupèrent tranquillement. Ce n'est qu'à la fin du repas que Darcy annonça qu'ils repartaient en Derbyshire.

- Vous ne terminez pas la Saison ? s'étonna Mrs Gardiner

- Non, répondit Elizabeth. Vous mieux que quiconque me connaissez : je ne suis pas une grande mondaine, et j'aime tellement Pemberley qu'il me manque.

- Je ne te savais pas si attachée à cette terre, dit Mr Gardiner. Mais il doit être difficile d'y résister quoi qu'il en soit.

- J'ai envie de pouvoir me balader et je manque cruellement de verdure. Le voyage vers Newhaven me l'a bien fait ressentir.

- Et la présence de Jane en Yorkshire doit un peu accentuer cette envie de retour à la maison, non ? taquina Mrs Gardiner.

- Aussi, sourit Elizabeth. Tu n'as rien dit Mary…

- Je ne sais pas quoi dire… Enfin, je dirais plutôt que je ne sais comment vous dire… Je ne souhaite pas quitter Londres.

Elizabeth soupira, s'attendant à ce type de réponse de sa petite sœur. Il y eut un long silence, interrompu par William qui se racla la gorge. Elizabeth reprit alors la parole.

- Je pensais pourtant que tu te sentais bien à Pemberley.

- C'était le cas… Mais je me sens encore mieux ici. J'ai rencontré des gens formidables à l'église, et je me suis fait quelques amies. Je passe beaucoup de temps à la paroisse pour aider et secourir les plus démunis… Et… Je travaille un peu aussi.

- Pardon ? s'étonna Elizabeth

Darcy en fit tomber sa fourchette dans son assiette dans un bruit désagréable, alors que Mr Gardiner semblait s'étouffer avec son vin.

- Je suis payée pour ce que j'apprends aux gens. Je parle de la foi, et je lis la Bible aux illettrés.

- Mais d'où t'es venue cette idée ? s'étonna Elizabeth

- Et surtout pourquoi n'en parler que maintenant ?! gronda Mr Gardiner. Ce n'est pas une décision que tu pouvais prendre seule.

- Mais je ne souhaite pas me marier, alors je dois bien travailler !

- Tu pourrais aussi retourner à Longbourn auprès de père, dit Elizabeth. Et tu ne manquerais de rien ! Comme avec nous, ou avec notre oncle. Je ne comprends pas. Tu n'es justement pas une nécessiteuse qui a besoin de travailler…

- Et surtout vous n'êtes pas un homme, dit Darcy d'un ton sec. Vous n'êtes ni gouvernante, ni institutrice, ni infirmière. Et aucun homme de cette famille n'a donné son approbation à ça !

Elizabeth vit au regard de son mari qu'il était outré de ce qu'il entendait. Elle savait que ce n'était pas l'action d'aider qui le dérangeait, mais qu'elle n'ait rien dit et qu'elle se fasse rémunérer.

- Il n'y a aucun mal. C'est pour la paroisse et pour dieu, se défendit Mary.

- Ne mélanges pas tout, dit Mr Gardiner.

- Mr Bennet nous a invités chez lui en remontant en Derbyshire, dit Darcy. Vous allez repartir avec nous, et vous verrez avec votre père.

- Mais…

- Cette discussion est close ! s'exclama Darcy. Vous avez profité de notre bienveillance à tous. Je ne veux plus être responsable d'un tel comportement.

Mary baissa la tête et plus personne ne prononça un mot jusqu'au départ des Darcy. Mary devait préparer ses malles et les rejoindre dès le lendemain.


Elizabeth regardait le paysage si connu de Meryton défiler devant elle. Retourner à Longbourn lui faisait plaisir, et les conditions étaient bien plus favorables que la dernière fois. Mary était plutôt fâchée, ne comprenant toujours pas ce qu'on lui reprochait malgré plusieurs conversations. Mais Darcy était inflexible et Elizabeth se rendait bien compte que la fierté et l'honneur de son époux étaient atteints. Ils n'en avaient pas parlé : elle voulait attendre que les choses se tassent. Elle le connaissait suffisamment pour savoir qu'il était très fâché du comportement de Mary et du peu de considération qu'elle avait eu pour lui en se comportant ainsi. Darcy était donc plutôt taciturne, Mary carrément muette : heureusement que Georgiana était égale à elle-même, car le voyage aurait été un cauchemar pour Elizabeth.n Avec la jeune fille, elle avait pu échanger et parler du futur mariage.

La vision de Longbourn et de son père émut Elizabeth.

- Père ! s'exclama Elizabeth en descendant rapidement de la calèche

- Doucement ma fille ! Je n'ai pas pu vous manquer à ce point !

Ils s'embrassèrent tandis que les autres descendaient bien plus tranquillement.

- Merci de nous accueillir dans votre demeure, dit Georgiana

- Toujours aussi charmante cette petite, rit Mr Bennet en serrant la main de son gendre. Vous serez toujours la bienvenue à Longbourn, Miss Darcy.

Elle lui fit une petite révérence avant de lui faire un sourire timide. Mary dit à peine bonjour avant de filer dans la maison qui était toujours la sienne.

- Et bien ! Est-elle heureuse à ce point de retrouver sa chambre ? s'exclama le propriétaire des lieux.

- Nous devrions rentrer et en parler à l'intérieur, proposa Elizabeth. Georgiana et moi irons-nous rafraichir.

- Bien sur, bien sur… Entrons.

Le personnel de la maison accueillit Elizabeth avec une grande joie. Helen la conduisit ensuite avec Georgiana dans la chambre qu'elles occuperaient ensemble, tandis que les deux hommes entrèrent dans le bureau de Mr Bennet. Georgiana fut assez surprise de ne pas avoir une chambre à elle.

- J'ai pensé que ça te ferait plaisir de dormir dans la même chambre, comme des sœurs le feraient.

- Vraiment ?

- Et bien l'une des premières choses que tu m'aies dites, c'est que tu aurais aimé avoir une sœur. Et je dois t'avouer que d'apprendre l'existence de Laurine ensuite m'a un peu perturbée, rit Elizabeth. Mais ici nous sommes dans la maison de mon enfance, et je peux te montrer ce que je faisais avec mes sœurs, du moins surtout avec Jane. Et tu pourras le vivre un peu !

Georgiana se fendit d'un grand sourire et ses yeux s'embuèrent un peu. Elle adorait Elizabeth depuis toujours, et elle aimait déjà leur relation telle quelle était. Grâce à elle, elle ressentait qu'elle avait vraiment une sœur. Et maintenant, elle allait partager encore un peu plus.

Le diner fut plutôt calme. Mary ne dit pas un mot, Elizabeth parlait de tout et rien avec son père et Georgiana, et Darcy les écoutait distraitement. Il attendait que sa conversation avec son beau-père porte ses fruits et qu'il parle à son unique fille toujours à charge. Mais il savait que ça ne viendrait pas devant tout le monde en plein repas, et peut être même que ça ne viendrait pas du tout. Mr Bennet avait un caractère bien particulier, et Darcy doutait que quelqu'un puisse prédire ses paroles ou ses actes. Il lui fallait prendre son mal en patience.

Avant de monter se coucher, Elizabeth prit son mari un peu à part pour lui parler. C'était leur première nuit séparé depuis bien longtemps. Les mains jointes, ils se fixèrent.

- Tu vas bien ? Tu ne semblais pas des plus joyeux ce soir.

- Ne t'inquiète pas de moi. Je vais bien… Bien que je risque de me sentir bien seul ce soir.

- Moi aussi…

- Penses tu, toi tu auras ma sœur à tes cotés ! plaisanta William

- Ce n'est pas la même chose, voyons !

- Heureusement pour moi, ajouta-t-il. Georgiana est elle heureuse de ton idée ?

- Je le crois oui. Et puis c'est le moment ou jamais. Bientôt elle sera une jeune épouse. Cela lui fait un petit moment d'enfance en plus. Mais tu vas me manquer cette nuit.

- Tu me manqueras aussi.

Ils se sourirent tendrement, avant qu'Elizabeth ne serre un peu plus fort les mains de son époux dans les siennes. Il les porta à sa bouche et posa longuement ses lèvres dessus sans la lâcher du regard. Ni l'un ni l'autre ne vit Mr Bennet demander à Mary de le suivre dans son bureau, bien trop concentrés l'un sur l'autre.

- Bonne nuit mon amour, murmura-t-il en détachant ses lèvres de leurs mains

- Bonne nuit…

Ils se sourirent une dernière fois avant qu'Elizabeth propose à Georgiana de monter.

Dans le bureau de Mr Bennet, la tension était plus que palpable. Mary était assise tête basse sur l'un des fauteuils face au bureau, attendant les réprimandes de son père qu'elle savait imminente. Lui était debout à la fenêtre, regardant dehors le jardin qu'il ne pouvait réellement voir à cause de la pénombre. Certainement plus une façon de savoir ce qu'il devait faire, et comment parler à cette jeune fille qu'il ne connaissait pas et qu'il ne comprenait pas non plus.

- Mary…

- Je n'ai rien fait de mal père !

- Ne commence pas à me couper la parole avant même que j'ai pu dire autre chose que ton nom de baptème ! s'exclama-t-il en se tournant vers elle. Lorsque je suis parti, tu as choisi de rester avec ta sœur, puis avec ton oncle et ta tante, et à ce que j'ai compris, tu as l'air d'y avoir trouvé ton compte. Trop même.

Il se mit à marcher vers elle doucement, les mains dans le dos, le regard ferme.

- Tu es une jeune fille, et sans ma présence, tu dépendais de Messieurs Bingley, Darcy et Gardiner. Tu leur devais le respect, l'obéissance et la courtoisie. En te faisant rémunérer, sans leur accord, tu as bafoué ces trois devoirs.

- Mais c'était pour la paroisse !

- Que ce soit pour le Pape, la Reine ou qui que ce soit d'autre ne change rien ! Tu as fait cela derrière leur dos, tu as trahis la confiance qu'ils avaient mise en toi. Tu ne comprends donc pas que tu ne peux pas et surtout ne dois pas prendre ce type d'initiative seule ?

- Mais pourquoi ?

- Tu sais très bien pourquoi, toi qui lis tant d'histoire sur la vertu et les devoirs des femmes ! Est-ce que ça t'a traversé l'esprit que tes actes pouvaient mettre ta sœur et son époux dans une mauvaise posture ? Que pourrait dire les gens s'ils savaient que la sœur de sa femme a un travail ?

- Ca ne sera jamais pire que la réputation que Lydia nous a laissée !

- Tu es encore plus sotte que je le pensais, maugréa Mr Bennet. Sotte et égoïste de surcroit. Mais tu as créé ton retour à Longbourn, tu t'es donc punie seule. Qui fait son lit se couche! Car maintenant, tu seras seule ici avec moi. Plus de sœurs, plus de cours de piano, plus de monde vraiment intéressant. Tu vas retrouver ton ancienne vie mais en encore plus morose après les mois que tu as vécu ailleurs bien plus passionnant. Je te laisse méditer à cela !

Il lui fit un sourire, alors qu'elle restait encore sur sa position qu'elle était dans le vrai. En la regardant partir, Mr Bennet se dit que d'ici peu, elle se maudirait pour ce qu'elle avait fait. Il retourna ensuite au salon, ou Darcy lisait en buvant un verre de sherry.

- Je pense en avoir mérité un moi aussi ! dit Mr Bennet a son gendre. Bien que cette conversation n'ait mené à rien.

- Je suppose que votre fille s'est montrée obtuse ?

- Et plus encore… Mais comme je lui ai dit, elle s'est punie seule. Elle ne sait pas qu'elle vous est devenue une persona non grata. Ni la teneur de la lettre de son oncle. Si ses affaires venaient à pâtir de tout cela…

Il resservit William avant de s'asseoir avec son verre plein.

- Cette situation n'a pas duré longtemps… Et s'il le faut, j'ai des amis commerçants qui pourront redorer son blason.

- Toujours aussi prompt à secourir cette famille… constata Mr Bennet. Ma fille ne mentait pas concernant votre générosité.

Par pudeur, Darcy ne releva pas.

- J'espère que vous resterez quelques temps dans cette maison… continua Mr Bennet.

- C'est votre fille qui en décidera. Mais je sais déjà que nous resterons plusieurs jours. Elizabeth a prévu des choses avec Georgiana.

- D'où la chambre commune ? Je comprends mieux. Ça mettra un peu d'animation sur ce domaine.

- Je ne peux que comprendre. Pemberley me parait bien plus vivant et agréable avec les demoiselles. Et sans conteste celle qui aura le plus remué ma maison est Kitty.

- Je l'imagine fort bien ! rit Mr Bennet. Et encore, vous ne l'avez pas vue plus jeune avec sa sœur. Vous auriez regretté le calme… Encore qu'aujourd'hui, je me surprends à chercher du bruit.

Une fois encore, Darcy n'ajouta rien. Elizabeth lui avait dit que le retour de son père n'était pas des plus joyeux. Il osa cependant lui parler de voyage.

- Sans quitter le pays, vous n'êtes pas obligé de rester ici. Vous avez je pense assez de connaissances pour profiter du pays.

- Effectivement. J'ai maintenant des résidences secondaires en Derbyshire, Yorkshire et Devonshire. Et je compte bien en profiter. Vous êtes les premiers sur la liste, suivra Jane, et ensuite Kitty. Je suis féru de chevaux, même si ma situation ne m'a pas permis d'avoir de beaux pur-sang. Je devrais avoir loisir d'en voir de très beaux.

- Ils ont de très belles bêtes. Hathor, la jument d'Elizabeth vient du hara.

Mr Bennet opina avant de parler des livres prêtés par son gendre. Ils discutèrent agréablement durant un moment, Mr Bennet aimant discuter avec un homme aussi cultivé, le sortant de sa routine et de son ennui. Darcy quant à lui appréciait l'esprit de son interlocuteur, et était satisfait de le distraire un peu.

A l'étage, Georgiana et Elizabeth dormirent peu. Après s'être déshabillées, elles se brossèrent mutuellement les cheveux tout en se racontant des confidences. Elizabeth écouta plus qu'autre chose Georgiana, qui se fit intarissable sur son enfance et son amour pour John. A la lumière des bougies, elles s'amusèrent avec les ombres à tenter de faire des animaux, avant de recommencer à discuter jusque très tard dans la nuit. Elles s'endormirent le sourire aux lèvres, enchantées par l'intimité qu'elles avaient partagé.


Et voilà ! La suite arrivera au plus vite. Qu'avez-vous pensé de Mary ? A très vite )