Rha ... jsuis tellement désolée ... c pa la suite de ma fic ce chap ... ah sa m'nrv vs aller être déçu jsuis sure ... lol
qui serait déçu par un chap pareil? ... vs seriez folle je crois lol
je le poste juste pr vs faire patienter pcq g pas du tt écrit la suite pr l'instant et que j'ai bien peur de pas pvr la poster ce week end ... donc voila jsuis désolée, je vous laisse patienter avec ce chapitre euh ... instructif dira-t-on mdr
je tiens à faire un rappel toutefois!! C'est un nv chapitre assez "hot" alors si vs vs sentez "ame sensible" (faites pas les héros lol) vs pouvez oubliez le chapitre et me reviewer direct en me disant que vs m'adorez ke jsui génial, que je vous manque etc.. (lol g pris le melon dsl) ou alors que bah... jsui inutile ac mes faux chapitre qui vs font des faux espoirs, que mon humour est à chier etc (les chevilles désenflent) mais vs sentez pas obligées hein? (je me marre tte seule) bref
REPONSES A VOS REVIEWS (les traditionnelles)
Loralys: hum ... c t presque le but la crise cardiaque! non tkt je rigol, c t pr rire en lisant vos reviews (plus que d'habitude lol) jamais le refaire? bah quand ce sera vraiment la fin si obligée! :s lol et oui tom est un amour ... tu aura d'autant plus l'occasion de l'apprecier après ce chapitre. merci bsx!
Crazzy-bunny: un gateau a l'hémoglobine? ... bah ya ptet le gateau de foie qui ressemble ... mais j'spr que mon gateau et 100 fois meilleur lol les réponses a tes questions arriveront ... mais pas de suite lol. sinon merci pr ton com sur mon blog!! c gentil de ta part. merci bsx
xxjustineblainxx: ah ... c ske tt le monde éspère ... même moi ... mais je sais tjs pas comment faire lol j'aviserais comme d'hab ce sera de l'impro! mdr merci en tt cas!!
maudetg: pas facil de poster aussi rapidement ... et encore si g t pas si prise je posterais 1chap/jour lol bref ... merci encore bonne suite!bsx
Arya15: lol c t fait pour mdr lol dsl d'avoir gaché ta part de gateau avec ma "fin" ;) merci encore et bonne suite!bsx
solenn-la: lol c pa pr tt de suite mais tu peux déjà te délecter de ça! lol merci bsx!
simklob: lol non non personne d'invisible avant jsui sur mdr , et oui tom est pas bien doué, il l'a reveillée au mauvai moment ms il pouvait pas savoir le pauvre... t'imagine? t'épouse klk1 que tu aime a peine klk h plu tar en pleine lune de miel il tombe ds le coma pr 40j ... t'essairais pas de le réveiller tt les jours? au moindre mvt, au moindre sursaut? comment aurait-elle pu l'engueuler alors qu'il pleur à son réveil? franchement à ce stade el s'en fout comme de sa première culotte de M.N. (mere nature lol) tkt g peur des yeux jaunes (d'ou mon choix) et des clowns aussi ... y st trop moche , bref, c pa la suite ms un chapitre bouche trou que j'avais en reserve lol bonne lecture et merci! bsx
soossoo: lol comment ça pas comme d'habitude!! mais c le suspens lol avoue qu'en fait c pas si mal? je suis navrée t'auras pas les réponses à tes questions avant que j'ai avancé pcq je c pas encore comment je v tourné la suite donc ... en attandent voici un pti casse croute lol bon ap" mdr bsx
sasa: lol merci! oui le gateau fait révé tt le monde .. j'aurais du en faire une piece montée pr le mariage mdr bonne lecture!bsx
justine: merci miss!! je fais au mieux lol contente que ça te plaise tjs! bonne lecture bsx
'mOrgane: lol encore une accro... comment je v faire pr ts vous donner votre dose serieux? et kan sa sera fini il vous faudra de la désintox aussi?mdr je suis contente que tu aime, je te laisse patienter avec ce bout de chapitre ... interressant lol bonne lecture et merci bsx!
TaT: mouais ... je t'en voudrais pas si tu penses à faire ton apparition souvent ... bref tu m'a fait rire ac ta review tkt t excusée! merci encore!bsx
phanis: quand on se nourrit de sang... peut importe la forme qu'il a ... c com si tu faisais du jus carotte, des carotte vichy, un gratin de carotte, des carotte rapée... c tjs le même ingredient lol dsl je v évité le discours culinaire :p voici donc une fausse suite ... un chapitre "os" comme j'en ai déja fait mais plus ... recherché dirons-nous bref je m'étal pa je te laisse lire lol bonne lecture!
naikyy: lol et oui ... kel amour cet elfe lol mdr t dingue ma belle t trop folle jtadore lol ... en fait je veux pas lui donner de nom pcq je c pa comment l'appeler ptdr se matérialisé dans le gosse? ms t cruelle, sadique et dingue ma parole!!:o mdr '(pas une mauvaise idée en mm tps ...)' nah je ferais pas ça lol c inconcevable mdr PTDR mais lol je te répond ou je veux bichette!! mdr si ej evux je fais un chap entier sur ta cruauté mdr en exposant tes histoire sur d bébé possédés dans lesquels les monstres se materialisent ... (je maintient c pa com idée, glauque mais à creuser) bref je te kiff lol bonne lecture ma jolie, amuse toi avec tom lol bisous!!
nana-yume: merci.je t'adore.bisous. gcr (mdr, je peux rien rep d'autre navrée ms tkt je tm tjs lol) YUMI POWER!
xo-alicecullen-xo: mdr et oui elle est crevante mere nature!lol fallait que les retrouvailles soient marquantes, et je voulais faire avancer les grossesses... bref et oui tom est un amour .. tu va voir sa lol bonne lecture miss! bisoux
eclipselunaire: mdr non je veux pas votre mort, juste exploser de rire en lisant vos reviews ptdr le gateau a vmt plu, je devrai rédiger la recette ;) bonne lecture!bisous
/!\juste pour me répéter ... ames sensibles s'abstenir.../!\
26. que calor 2
Le lendemain, après une longue nuit de sommeil et de baisers inconscients, je m'éveillais aux premières lueurs du soleil, avant Tom.
Au moins il ne craindrait pas que je ne me réveil pas.
Je restais quelques longues minutes à le regarder dormir, profitant de sa présence, de la douceur de sa peau, la tendresse de ses lèvres …
Ses cernes s'étaient un peu estompées durant la nuit, sa première vraie nuit depuis longtemps à mon avis. Je levais lentement une de mes mains, et entreprit de caresser sa joue, ses tempes, les boucles de ses cheveux ébènes, son cou, sentant au passage sa veine palpiter à mon contact. Son corps était chaud. A moins que je ne sois froide. Et il frissonna, la chaire de poule hérissa ses poils sur ses bras tandis que je passais ma main dessus.
-April …
Il dormait toujours, mais devais rêver de moi, continuant les allers et venues de ma main, j'espérais qu'il continuerait à parler dans son sommeil. La curiosité est un vilain défaut …
-Yumi … revient …
Yumi ? Comment ça Yumi ? Était-elle partie ?
-Réveille-toi ... Comment … sans toi … Sa voix était larmoyante, on aurait dit qu'il supplier la terre entière de lui rendre une partie de son âme … Puis tout d'un coup, sa voix sa fit plus net et il hurla.
-April !
Il s'éveilla dans un sursaut qui me fit reculer. J'avais évité avec justesse qu'il m'envoi valser à travers la pièce. Ses mouvements brusques avaient amenés l'une des ses gigantesques mains à quelques centimètres seulement de mon visage.
-Eh ! Du calme, je suis là ! J'abaissais ses mains, et m'approchais de lui, lentement.
-Là, tout va bien ! Ne t'inquiètes plus, je ne te quitterais plus.
Ses yeux étaient encore dans le vague, zigzaguant en observant tour à tour mon œil gauche, puis le droit.
Enfin il parut se rendre compte que j'étais là, il cligna des yeux et m'ouvris ses bras.
Je m'y pelotonnais et embrassais son cou nacré, sa respiration était encore hachée, son cœur battait la chamade, et une fine pellicule de sueur couvrait son corps.
Il ne prononça pas un mot, se contentant de me serrer contre lui en nous balançant d'avant en arrière.
-Tu es réveillée depuis longtemps ? Finit-il par me demander, une fois apaisé.
-Il y a une petite demi-heure, je te regardais dormir …
-Je ne t'ai pas fait mal ?
-Non, j'ai gardé de bon reflexe ne t'en fait pas !
Il me sourit et embrassa mon front.
-On file à la douche ?
Il acquiesça, et entreprit de me porter. Je repoussais tendrement ses bras et il me regarda surpris, je n'avais jamais refusé qu'il me porte jusqu'ici …
- Laisse-moi marcher un peu, sinon je vais devoir faire de la rééducation !
Rassuré il me sourit, prit ma main et m'entraîna sous la douche.
Nous nous étions couchés sans nous changer la veille, et visiblement il refusait que je me déshabille seule. Dans mon dos, il délaça le corset noir que je portais et le fit tomber à mes pieds, il posa ses mains sur ma nuque, les fis glisser sur mes épaules, le long des mes bras, sur mon ventre, et embrassa le creux de mon cou, provoquant des frissons à la chaîne.
Il déboutonna mon pantacourt, défit la fermeture éclair, et le fis glisser en même temps que ses mains sur mes hanches.
Il remonta ses mains, empruntant le même chemin, comme si le reste lui était interdit mais remonta sur ma poitrine, plaquant mon dos contre son torse …
Ses mains bouillantes réchauffaient peu à peu mon corps gelé, alors que sous ma peau, mon sang bouillonnait.
Je n'osais pas bouger …
Il caressa plusieurs fois le long de mes côtes, me chatouillant volontairement au passage, d'un coup de dent, il dégrafa mon soutien-gorge, caressant le haut de mon dos, de son nez fin, enfin ses mains papillonnèrent sur mon ventre pour s'arrêter sur mon shorty de dentelle noire. Sa respiration se fit hésitante, comme s'il avait peur d'aller trop loin.
Je posais mes mains sur les siennes et me retournait, sans rompre le contact.
Ses yeux étaient fermés, avait-il peur de se montrer trop brutal ? Pourquoi hésitait–il tant ?
Je laissais mes questions en suspend, je ne voulais pas parler.
J'entrepris à mon tour de le déshabiller, qu'il sache que je l'aimais toujours, que je le désirais toujours …
Je déboutonnais sa chemise, lentement, découvrant peu à peu ses muscles.
Ses yeux étaient toujours fermés.
Je fis glisser sa chemise de sur ses épaules, empruntant sa technique qui me permettait de caresser sa peau de pêche en même temps que je l'effeuillais.
Je baissais les yeux et avisais son jean.
Alors que j'entrepris de le déboutonner, il se retrouva en caleçon, son jean à l'autre bout de la salle de bain. Surpris je levais les yeux. Les siens étaient toujours fermés mais il me souriait, amusé par sa blague. J'étais apparement trop lente pour lui ...
Je glissais mes mains sous ses bras et les posais sur ses fesses, me rapprochant de lui autant que mon ventre le permettait.
Je plaquais mon oreille contre son cœur une seconde, puis, sautait à son cou, agrippant son corps de mes jambes.
Je ne supportais pas de devoir sautiller pour atteindre ses lèvres qu'il m'offrit sans attendre.
Il nous ramena à la chambre, mais ne se dirigea pas vers le lit, il ouvrit la porte-fenêtre et me déposa sur le plancher chauffé par le soleil de la terrasse.
Soutenu par son coude, sa tête posée sur son poing, il observa les reflets du soleil miroiter de couleurs diverses sur ma peau.
Il caressa mon ventre, du bout de ses doigts. Remontant jusqu'au creux de mes seins, ou glissant dans mon cou, pour redescendre à mon nombril, dont il faisait le tour, comme s'il dessinait des figures complexes sur mon corps.
Je levais ma main, caressait sa joue, passant sur sa nuque, j'attirais son visage vers le miens, fermant les yeux.
Combien de temps pourrait-il encore se retenir de me sauter dessus ? Je n'avais pas l'habitude de tant de douceur, ces 40 jours l'avaient transformé.
Comme s'il comptait me faire patienter assez pour que ce soit moi qui lui bondisse dessus. Comme s'il voulait me préparer à de très, très longues heures de passion ininterrompues. Comme s'il voulait me faire payer ces 40 jours de peurs par la plus douce des tortures qui soit. Comme s'il avait peur de me blesser s'il se laissait emporter.
Il n'embrassa pas mes lèvres, me laissant patienter dans une douce folie.
Il commença par mon front, mes tempes, mes joues, mes paupières, mon nez, la commissure de mes lèvres, ce qui faillit me faire perdre toute retenue, puis mon cou, mes épaules, mes seins, descendant toujours plus bas, il s'arrêta à l'élastique qui retenais sur mon corps la dernière parcelle de tissus destinée à me couvrir, soupira en envoyant une vague de chaleur à mon entre-jambe et continua ses baisers de l'aine au bas de ma cuisse, puis remonta, reculant toujours ce que j'attendais avec impatience. Arrivés à mon cou, ses baisers se firent plus long, plus doux, et cette fois, approchant toujours de la même manière, il s'empara de mes lèvres, m'enjamba pour se retrouvé à califourchon sur moi, exaltant mon corps d'envies érotiques et caressa mes cheveux, tout en faisant palpiter mon cœur et en enroulant nos langues.
Je n'en pouvais plus.
Lui pouvais encore.
Pour moi la lune de miel était véritablement en train de se poursuivre, comme si les incidents précédents n'avaient pas eu lieu.
Il avait attendu 40 jours. 40 jours d'une cruauté déplorable. 40 jours que je ne pourrais jamais rattraper. 40 jours qui lui avaient appris à faire durer les plaisirs de la vie. 40 jours qui l'avaient rendu patient et plein de tendresse, d'amour, d'envies, de caresses, de baisers qu'il comptait dépenser au plus vite visiblement.
Je passais mes mains autour de son cou, le rapprochant encore plus de mon corps, comme si j'avais besoin de cela … et lui rendis ses caresses en les laissant naviguer sur son dos puissant, arrivées à son caleçon, elles ne purent se retenir et agirent sans mon autorisation. Qui leur aurait été accordée de toute manière …
Je fini de le déshabiller tandis qu'il continuait à m'embrasser, ses envies toujours retenues par je ne sais quel miracle. Il ouvrit les yeux, me sourit devant ce retournement de situation et s'allongea sur moi, m'empêchant de me déshabiller, tout en évitant de s'appuyer sur mon ventre. Il attrapa chacun de mes poignets et les plaqua le long de mon corps, cruel acte me rendant vulnérable à chacun des ses prochains supplices.
Son sourire en coin en disait long sur ses intentions, il n'en avait pas fini avec moi, pas encore, et il faudrait que je patiente …
Je n'avais encore prononcé aucun mot, ma gorge refusait de s'hydrater assez pour que je puisse lui dire « stop arrête, non n'attend plus cette attente est insoutenable » principalement parce que c'était un mensonge … je voulais qu'il continu, aussi longtemps qu'il le pourrait, toute la journée si possible, toute la nuit s'il y arrivait et le jour d'après si je tenais jusque là.
Je n'avais jamais autant eu l'impression que nous étions fait l'un pour l'autre, il embrassait goulument toute les parties de mon corps qu'il pouvait atteindre sans relâcher mes poignets, craignant que je ne le fasse craquer probablement, arquant mon corps, réchauffant chaque parcelle de ma peau qui n'était pas fiévreuse d'envie.
J'avais peur de bruler le plancher qui nous soutenait, et en même temps je le souhaitais, car une fois dans l'eau il ne pourrait plus m'échapper.
Mais le parquet tint bon.
Tom aussi.
Le soleil était à son zénith. Depuis au moins quatre heures il provoquait mes frissons, me rendant complètement hystérique face à l'attente et au désir que j'éprouvais, je n'attendais plus qu'une chose.
Ses mains devenues moites me permirent de faire glisser mes poignets en douceur, il s'en rendit à peine compte, ou alors il estimait m'avoir assez torturée pour la journée et espérais pouvoir reprendre plus tard ses investigations. Quoi qu'il en soit je fini par libérer mes mains.
Je me mis à mon tour à palper son corps, griffant sa peau lorsqu'il me mordillait l'oreille, et profitait encore une fois de son inattention lorsqu'il se souleva d'un millième de centimètre, je fis glisser en une fraction de seconde le morceau de dentelle bouillant qui couvrait les dernières parcelles de mon corps et le jetait à travers la porte-fenêtre restée ouverte.
Il ne s'en était pas rendu compte. Trop occupé à torturer mes envies refreinées, il se reposa contre moi et ne sentit plus aucune résistance, ni de ma part, ni de mes vêtements. Je profitais encore une fois de sa surprise pour écarter significativement mes jambes et comprenant qu'il ne servait plus à rien de me résister il me fit comprendre que ces heures de patiences et de douces tortures n'avaient pas été vaines mais totalement bénéfiques.
Je n'avais encore jamais autant ressenti toute cette tension, mêlée à la joie, la passion, l'amour, la tendresse, le manque …
C'était exactement cela.
Le manque.
Nous avions besoin l'un de l'autre. Comme accrocs à une drogue surpuissante et dévastatrice.
La sueur qui nous rendait moites, nous faisait glisser l'un sur l'autre empêchant la lenteur de nos ébats.
Tout me semblait plus puissant, plus rapide, plus délicieux que d'habitude.
Que cela vienne de mon si long sommeil me paraissait inconcevable, je préférais remercier Tom mentalement et physiquement, en insufflant tout ce que je ressentais pour lui à chacun de mes gestes, de ces longues heures de désires préliminaires qu'il avait osé m'infliger.
J'avais l'impression que cette fusion venait de commencer alors que le soleil commençait déjà à décliner lorsque, épuisés, nous lâchâmes prise, éclatant de rire et reprenant notre séance de baiser.
-On a toujours pas pris de douche … murmurais-je enfin, d'une voix rauque mais plus que malicieuse.
-Si ya que ça pour te faire plaisir … Il me souleva et nous plongea à l'eau, nos corps épuisés tombant au fond, toujours avides l'un de l'autre.
Remontant à la surface il m'aida à nager jusqu'à un ponton qui nous permit de remonter.
Ereintée, je m'y allongeais, incapable de me porter jusqu'au lit, à côté de moi Tom n'en pouvait plus non plus. Je trouvais juste assez de force pour rouler vers lui et m'effondrer à demi sur son torse, ma tête reposant sur ses pectoraux moelleux comme sur un coussin et lui dégagea son bras de sous mon poids plume pour m'en couvrir, joignant ses deux mains dans mon dos.
Il était l'heure de dormir.
Cette fois il n'avait plus peur que je ne me réveil pas et je ne craignais plus la chose.
Elle pouvait bien être tapie dans l'ombre de la maison, cachée dans l'océan à deux nageoires de nous, je m'en moquais. L'amour, véritable force qui émanait de nos deux corps la repousserais jusqu'à ce que nous soyons capable de le faire physiquement …
voili voilou ... alors?le verdict? contentes d'avoir lu?
je sais je me répètes, mais, je pense ne pas pouvoir vous poster la suite avant mardi, ou jeudi :s (oui je sais ... croyez-moi j'ai pas le choix ... snif)
donc bon ... c'était pour vous faire patienter il était pret, c'est cadeau lol
pensez à moi quand même ;)
bisous!
