Les personnages ne m'appartiennent pas etc...

COUP DE GUEULE AVANT DE COMMENCER !

Je ne suis absolument pas d'accord par ce qui se passe sur cette fic ! Lecteurs, lectrices, garde à vous ! C'est quoi encore cette histoire ? Comment ça ma bêta-lectrice se laisserait corrompre par LLF ? Pfff... Cho30, je ne te voyais pas comme ça ! Plus aucun respect de la part des jeunes de nos jours... (Je tiens à préciser qu'elle a deux mois de plus que moi... Mdr). Si jamais j'apprends que Bettypoussin (oui oui Bettypoussin, ne nies pas ! Tu as accepté son offre... XD) t'as corrompu, je changerais la fin de l'histoire. Les extraterrestres attaqueront, Dark Vador tuera tous les personnages et se sera la fin du monde. Même qu'en fait on va découvrir que Petroshva est la meilleure amie du Grand Méchant Loup. Et se sera la fin des Bisounours. Et tout le monde il sera méchant. Et toc. Alors pas de corruption ! Mdr.

Après ce caprice de gamine, place aux commentaires !

LOOPING : Oui, je sais pour les fautes... N'en voulez surtout pas à Cho30, elle y est pour rien. Tout est de ma faute. Y a eu un bug entre nous et elle a pas corrigé les bons chapitres. XD Du coup, j'ai posté les deux derniers chapitres sans même les relire. Sinon, je suis contente que le rêve de Decker t'ai plu. Je suis partie dans un délire total. lol. Sinon, ne t'inquiète pas, cette fic est loin d'être finie pour le moment ! A vu de nez, je dirais qu'il reste une bonne douzaine de chapitres. Enfin, ce n'est pas l'évasion de Mistral (prochain chapitre) qui sera mémorable (tout en douceur pour une fois !) mais ce qui se passera ensuite. Decker risque de s'en souvenir longtemps... XD

BETTYPOUSSIN : Oh, t'as vraiment cru que je pouvais te faire la tête ? Ô.Ô Snif ! ^^ Bref, c'est vrai que la mise au point du dernier chapitre était obligatoire. J'ai eu énormément de mal à l'écrire parce que je voulais que tout se réponde. Mais en même temps, il fallait que, si on suit juste une conversation, ça soit une suite logique... . Un beau casse-tête chinois ! XD Mais j'y suis arrivée finalement. lol. Sinon, pour mes partiels, c'était cette semaine. Je crois qu'en gros ça c'est bien passé (merci d'avoir pensé à moi ! ^^). Il me reste encore Relations Internationales à passer. Je dois avouer que j'en ai marre de tous ces traités ! Comme l'a si bien dit Cho30, avec tout ça, envie de suicide ! Ou alors de suicider les profs... XD ET SI JAMAIS TU CORROMPS CHO30, TU SAIS CE QUI ARRIVERA ! mdr

CHO30 : Je te retiens toi ! Comment peux-tu oser me trahir de la sorte ! Tu serais prête à livrer le secret le mieux garder de tous les temps à Ligue ? NOOOOON ! Je viens de comprendre la vérité... Tu es une espionne infiltrée de la LLF. Tu... Bon, là, je suis en train de tourner paranoïaque. Ce doit sûrement être le partiel de RI qui me monte à la tête ! Mdr. A lundi !

Bonne lecture !


CHAPITRE 11: PSYCHIATRE, AVENTURIER ET PRESIDENT

Désormais, il fallait qu'ils trouvent le moyen de faire sortir Mistral de prison. Ca ne serait pas facile. Ils se doutaient que depuis leur évasion, la prison serait mieux gardée que jamais. Le côté de la falaise aussi. Amy et les Lefcourt avaient épuisé leur réservoir d'idée dans la fuite de l'Agence Tous Risques et ne voyaient absolument pas comment s'y prendre.

Ils se rendirent à l'évidence : sans Hannibal, c'était beaucoup plus dur. Futé eut l'initiative de faire un tableau récapitulatif de tout ce qu'ils étaient capables de faire pour y voir plus clair. Il en profita pour redessiner le plan qu'Amy avait fait de la base avec ce qu'il connaissait des bâtiments. Bien sûr, cela ne se fit pas sans mal entre les remarques de Looping et les répliques de Barracuda :

« Tu as oublié Stan dans ton tableau, constata Looping.

-Oui, railla Barracuda, sa spécialité c'est de manger des bananes. »

Futé leva les yeux de son récapitulatif. Jusqu'à présent leurs disputes le faisait rire, mais dans la situation présente, elles l'agaçaient plus que tout en l'empêchant de réfléchir. Il fronça les sourcils en regardant le capitaine. Celui-ci n'allait pas bien malgré ses efforts pour ne rien laisser paraître. D'ordinaire, il aurait accusé Barracuda de détester les animaux, il aurait insisté pour lui faire reconnaître que Stan était un membre à part entière de l'équipe... Mais là rien, il se contentait de hausser les épaules de se plonger à nouveau dans le silence, jusqu'au moment où il aurait quelque chose à dire sur son capucin. Il ne parlait plus du tout, sauf quand il s'agissait de Stan. Futé croisa le regard de Barracuda. Il comprit que ce dernier pensait la même chose. Visiblement, le sergent s'inquiétait autant que lui.

« Bon, voilà ce que je propose : on envoie un faux message à Jack, soumit Futé, en lui faisant croire que la CIA demande le transfert de Mistral. Je me déguise et je vais la chercher, accompagné de Brian déguisé aussi.

-Pourquoi Brian ? demanda Amy.

-Firedoth ne le connais pas. Il n'aura pas à se grimer.

-Logique, reconnut Brian. En plus Decker ne me connait absolument pas non plus.

-Deux bonnes raisons ! remarqua Barracuda. Ensuite ?

-Pour l'instant, trouvons les déguisements. Barracuda, tu viens m'aider ?

-Bien sûr. »

Les deux amis sortirent de la chambre du nouvel hôtel où ils résidaient. Le sergent se planta en face du lieutenant et commença :

« C'est pour Looping que t'as trouvé cette excuse.

-Bien entendu.

-Il m'inquiète.

-Moi aussi. Il ne s'est jamais comporter comme ça. Même au camp où la vie était vraiment dur.

-Oui mais... On était tous ensembles. Hannibal était là. »

Il y eut un silence. Futé serra les dents, Barracuda se racla la gorge. Penser à leur ami était encore trop dur. L'émotion des deux amis était palpable. Un silence douloureux s'installa où aucun des deux ne savait où se mettre.

« Peut-être aussi que l'arrestation de Mistral en a rajouté une bonne couche, continua Barracuda avant que l'un d'eux ne craque. Qu'est-ce qu'on fait ?

-J'en sais rien, répondit Futé la voix tremblante de désarroi. On attend la libération de Mistral et on avise ensuite ? Ca lui remontera peut-être le moral de la voir.

-Je voulais te proposer d'appeler le docteur Rishter.

-Son psychiatre ? Qu'est-ce que tu veux qu'il fasse à des milliers de kilomètres ?

-Ca coûte rien d'essayer.

-Si, une communication pour les États-Unis... grimaça Futé.

-Pour une fois dans ta vie Futé, s'énerva Barracuda, arrête de penser à l'argent que ça va nous coûter !

-Je pensais pas à l'argent justement ! Tu as le numéro de téléphone de Rishter, toi ? »

Barracuda baissa les yeux. Futé avait raison.

« Remarque, se rappela le blond, j'ai peut-être celui de l'hôpital. On peut toujours essayer.

-Passe-moi le numéro. Toi tu vas faire ton cirque pour avoir les déguisements.

-C'était une bonne idée ?

-Je pense que ça peut marcher. »

Futé fouilla dans son portefeuille et tendit un papier à Barracuda. Il partit ensuite trouver des costumes.


« Allo, serait-il possible de parler au docteur Rishter s'il vous plait ?

-De la part de ?

-Barracuda, il comprendra.

-Pour quelle raison ?

-Le capitaine Murdock.

-Ne quittez pas s'il vous plait. »

L'infirmière de l'accueil composa un numéro en se disant que Looping était vraiment quelqu'un de très demandé ces temps-ci.

« Docteur Rishter ?

-C'est moi. Que vous arrive-t-il Ashley ?

-Un certain Barracuda au sujet de M. Murdock. Il a dit que vous comprendriez.

-Tiens donc ! Ca faisait longtemps. Passez-le moi. »

Bientôt, Barracuda put parler au psychiatre.

« Dites donc Barracuda, fit remarquer Rishter quelque peu énervé, ce serait sympa de me prévenir des sorties de mon patient. Même si vous m'avez sauvé la vie et que vous êtes recherchés, ce n'est pas une raison pour le faire sortir en douce tous les quatre matins. D'autant qu'on devait aller au Beverlly Bay Club pour un tennis en double. Si vous saviez la plaie qu'on m'a collé en remplacement...

-Je suis désolé doc, mais c'est à Futé qu'il faut en parler. J'y suis pour rien moi.

-Bref, que vaut cet appel ? Looping va bien ?

-Ben non justement...

-Comment ça non ? » s'alarma le docteur en entendant clairement la souffrance dans la voix du Noir.

Le sergent lui raconta toute l'histoire du début à la fin. Le psychiatre écouta sans dire un mot. Quand Barracuda eut fini, il réfléchit un instant, tout en fouillant dans ses dossiers.

« Je pense qu'il fait une dépression, annonça-t-il.

-Looping ?

-Ca n'a rien d'étonnant après tout. Vous étiez tous très proches, et la mort d'Hannibal...

-Avant de me sortir votre jargon psychiatrique, est-ce qu'on peut faire quelque chose ? »

A Los Angeles, Rishter sourit d'entendre Barracuda parler ainsi et de s'inquiéter pour Looping.

« Soyez-là pour lui, parlez avec lui... Ramenez-le le plus souvent possible à la réalité. Sans remarques trop dures par contre. Faites-le en douceur. Est-ce que je pourrais lui parler s'il vous plait ?

-C'est que j'appelle du hall de l'hôtel et il est dans sa chambre avec Amy, Tawnia et Brian.

-Pouvez-vous me donner le numéro de téléphone de sa chambre alors ? Je l'appellerais moi-même.

-Bien sûr. Merci pour tout doc. »


Pendant ce temps, Futé était allé au consulat américain de la ville. Un petit scandale ne serait pas de trop pour trouver des costumes...

Depuis au moins un quart d'heure, Futé hurlait, semblant dans une colère noire. Sa fureur était telle qu'on lui organisa une entrevue improvisée avec le consul.

« Que vous arrive-t-il ? demanda le fonctionnaire.

-Vous osez demander ce qu'il m'arrive ? J'espère au moins que vous êtes plus compétant que la bande d'incapables sous vos ordres !

-Mais je...

-Me faire ça à moi ! MOI ! Quand Steven et George vont l'apprendre !

-Steven ? George ?

-Spielberg et Lucas bien sûr ! Qui voulez-vous que se soit d'autre ? Je suis le premier assistant de Steven, Edwin Clarkson ! Il m'a chargé de venir préparer son arrivée pour le prochain Indiana Jones !

-Spie... Spielberg va venir ici pour son prochain film ?

-Ah parce qu'en plus vous n'êtes pas au courant ? Ma secrétaire m'avait pourtant juré d'avoir tout prévu !

-Non, nous ne savions rien...

-Oh mon Dieu ! Quand je pense que Harrison arrive dans deux jours pour faire des essais !

-Harrison Ford ?

-Non, l'extraterrestre qui lui sert de clone ! Vous êtes vraiment lent mon pauvre ami !

-Puis-je au moins savoir ce qui ne va pas ?

-Mais tout ! Rien ne va ! J'arrive, on m'apprend qu'on a perdu mes bagages, aucun hôtel retenu... Vous savez ce qu'il y avait dans mes bagages ?

-Euh... Non M. Clarkson.

-TOUT L'ATTIRAIL QUE DOIT PORTER HARRISON POUR LES PREMIERS ESSAIS !

-Calmez-vous, je...

-Non je ne me calmerais pas ! Vous ne vous rendez pas compte de la scène grandiose prévue pas Steven et George ! »

Futé se serait amusé comme un petit fou si la mort d'Hannibal ne venait pas obscurcir ses pensées. Il n'avait qu'une envie : en finir au plus vite avec le consul. Il s'approcha alors de ce dernier, passa derrière lui, lui mit la main sur l'épaule et expliqua au consul hypnotisé sur un air de confidences secret défense :

« Ca se passe pendant la Seconde Guerre mondiale. Indy a retrouvé la trace des anciennes reliques de Waï Peng Zong...

-Qui ?

-Aller voir le film, vous comprendrez. Donc, il a les reliques ! Il doit les ramener en sécurité aux États-Unis. Mais seulement, les Japonais veulent l'en empêcher. Alors, vous savez ce qu'il fait ?

-Non. Il s'en sort ? demanda le haut fonctionnaire subjugué.

-Oui mais avant, il se déguise en vieillard grâce à un faux nez, un fausse barbe et quelques autres pastiches.

-Et ensuite ? insista le consul.

-Et ensuite il arrive à s'échapper dans une scène MA-GNI-FI-QUE ! Imaginez le Soleil qui se couche sur la mer, Indiana qui court vers la falaise, poursuivi par les soldats ennemis...

-Et alors ? »

Le consul était anxieux de savoir la fin. Futé laissait son imagination s'exprimer au fur et à mesure, n'ayant pour la première fois rien préparé à l'avance.

« Et ! »

Le consul sursauta.

« Il saute à la mer. Un plongeon de trente mètres.

-A la mer ? Mais... Il ne se tue pas ?

-On parle d'Indiana Jones, monsieur le consul ! s'exclama Futé outré. Il a tout prévu. Il sait exactement où sauter. »

Le consul parut rassuré. Soudain, il fut pris d'un doute :

« Et les anciennes reliques de Wapa Zong ?

-Waï Peng Zong, corrigea Futé en connaisseur. Je ne peux pas tout vous dévoiler ! Déjà, je vous en ai trop dit. Le scénario doit rester secret.

-Je serais muet comme une tombe. Que vous manque-t-il ?

-Les postiches utilisés par Indiana. Je devais faire des essais sur Harrison.

-Écoutez, je vais vous en fournir. Vous pourrez déjà commencer votre travail. Si je peux faire autre chose...

-Ce serait déjà bien si vous pouviez faire ça.

-Je vais vous en chercher de suite.

-Merci beaucoup. »

Une heure plus tard, Futé retournait à l'hôtel, une valise à la main. Dedans, il pouvait grimer une compagnie entière.


« Tu as réussi à avoir ce que tu voulais ? demanda Amy en le voyant revenir.

-Tu croyais que je n'y arriverais pas ?

-Tu m'impressionneras toujours, avoua Tawnia.

-Merci. Comment va Looping ?

-Ca fait deux heures qu'il est au téléphone avec Rishter, expliqua Barracuda. Je crois que ça lui fait de bien de parler avec lui. »

Brian s'approcha de Futé et demanda :

« Tu as tout ce que tu voulais ?

-Oui, nous allons pouvoir passer ''au nez et à la barbe'' de Decker !

-Tu as une idée pour le message à envoyer à Jack ? demanda Amy.

-Hey ! Pourquoi vous compter tous sur moi ? D'habitude, c'était Hannibal qui avait les idées... »

Il y eut un long silence. Futé se mordit les lèvres. Qu'il le veuille ou non, il avait le plus haut grade et devait décider pour l'Agence Tous Risques. Enfin, Looping avait le plus haut grade, mais Hannibal s'était toujours appuyé sur lui pour la réalisation de ses plans. Il ne s'était jamais senti prêt à prendre la relève du colonel. Il donnerait tout et plus encore pour qu'il soit là avec eux... Il sentit son cœur se serrait et les larmes lui picotaient les yeux. Une chape de plomb tomba sur ses épaules, l'enserrant de sa lassitude.

« Reagan. »

Tous les regards se tournèrent vers Looping qui les rejoignait. Ses yeux étaient humides et rouges de pleurs, mais il venait d'avoir une excellente idée.

« Le Président ? demanda Barracuda. Sois réaliste, ça ne prendra jamais. Qui croirait que le Président appelle pour une affaire d'espionnage ?

-Futé dit toujours que plus c'est gros, plus ça marche.

-Il a raison, approuva Futé. On ne peut pas faire plus gros. Quelqu'un sait imiter la voix de Reagan ? »

Personne ne se désigna, hormis Looping. Futé et Barracuda se regardèrent. Etait-ce une bonne idée de le laisser faire un coup pareil dans son état ? Mais en même temps, ils le savaient, Looping excellait dans l'art de l'imitation.