Molly sentit ses jambes fatiguées. Elle marchait depuis moins de 10 minutes et déjà elle se sentait épuisée et cela la frustra.

- Asseyons-nous pendant une minute, dit John et il l'aida jusqu'au banc près des rosiers.

Une fois assise, elle prit une profonde inspiration et ferma les yeux, appréciant la brise fraiche sur son visage et le parfum des roses. Elle n'avait jamais réalisé à quel point quelque chose d'aussi basique que l'air frais lui manquerait, jusqu'à ce qu'elle se retrouve en résidence surveillée pendant plus de deux mois.

Elle reposa ses mains sur ses genoux et lâcha un soupir de contentement.

- Comment vas-tu Molly ? Vraiment ? Demanda John, une note d'inquiétude dans la voix.

Elle lui lança un regard étonné. Il ne la poussait jamais et elle savait qu'elle avait sauvé les apparences.

- Je suis –

- Et ne me dis pas que tu vas bien parce que je peux voir clair en toi et tu es malheureuse. Presque aussi malheureuse que le gouvernement FDP (Fils de p***), il indiqua la maison de la tête.

- C'est compliqué.

- Alors explique moi, dit-il avec douceur. Je t'ai amené ici seule. Je sais que tu aimes Mary mais je sais aussi qu'elle ne comprend pas ce que nous avons traversé ces dernières années. Je pensais que peut-être tu serais plus à l'aise de me parler seul.

Il prit sa main dans un geste de réconfort.

- Tu sais que je ne te jugerai jamais, n'est-ce pas ?

Molly hocha la tête en mordant sa lèvre inférieure.

- Mary pensait que ce serait mieux pour moi de te parler en privé, d'essayer de t'aider. Elle comprend à quel point tu es perdue.

- Elle le sait ? Molly fronça les sourcils.

Elle aimait vraiment Mary et croyait qu'elles deviendraient de très bonnes amies mais elle ne la connaissait pas encore assez. Il était impossible qu'elle ait déjà si bien compris ses émotions.

John haussa les épaules en détournant le regard.

- Elle. Sherlock... Quelle différence cela fait ?

- Vous deux bavardez comme deux vieilles femmes ! Le taquina Molly. Je pensais que tu étais au-dessus de tout ça.

John rougit d'embarras.

- On s'inquiète juste pour toi, et Sherlock a dit qu'il t'en parlerait. Je pensais juste que ce serait mieux si cela venait au moins de moi.

Molly eut un petit rire.

- Et je te remercie pour ça. Son sourire se fana quand elle vit le souci et l'inquiétude dans les yeux de John. Je suis blessée et confuse et... Elle soupira en regardant les branches des arbres qui les entouraient se déplaçant avec le vent.

- Je l'aime John.

- Et c'est un problème parce que... ? La phrase de John resta en suspens. Tu sais que je ne suis pas le fan numéro 1 de Mycroft Holmes mais pour être honnête, il a vraiment l'air d'essayer de se racheter. Même si cela parait impossible, je pense qu'il tient vraiment à toi.

Molly leva les yeux pendant une minute et rencontra le regard de Mycroft depuis la fenêtre qui surplombait le jardin. Elle détourna le regard rapidement.

- Le problème c'est que Mycroft à des standards très élevés sur ce qui est correct et ce qui ne l'est pas. Il se sent coupable et obligé de reconnaitre son propre sang.

John secoua sa tête.

- Je suis d'accord avec toi. Mycroft est un habile manipulateur mais je doute que ce soit ce qu'il fait maintenant. Il sait ce qui est en jeu. Donc non, il ne serait pas aussi stupide.

- Et j'ai peur.

Elle frissonna très légèrement, se rappelant de la douleur qu'elle ressentait à chaque fois que Mycroft se comportait comme l'Homme de glace : froid, distant, émotionnellement indisponible.

- De quoi as-tu peur Molly ?

Il ôta sa veste et l'enroula autour d'elle.

- Mycroft, répéta-t-elle en serrant la veste plus fort contre elle.

- Mycroft ? John eut l'air confus. A nouveau, je ne l'aime pas, mais il préfèrerait mourir plutôt que de te faire du mal.

Elle soupira.

- Non j'ai peur de ce que l'aimer me fera. Il me rend vulnérable à un point que je ne peux me permettre d'être. Je suis enceinte maintenant, John. Je vais élever un enfant. Ça ne peut plus être comme avant.

Elle fit un geste vers son ventre rond.

- Être distant quand il a en a besoin ou quand il le veut, être froid ou me donner si peu. Je pensais que ce serait assez mais ça ne l'est pas et je sais que ce n'est pas juste que je lui demande plus mais ce n'est pas juste pour moi d'avoir moins que ce que je mérite. Elle secoua la tête, regardant le ciel en espérant que ses larmes disparaissent. Je l'aime mais il ne pourra jamais m'aimer de la façon dont j'ai besoin qu'il m'aime.

Sa voix se brisa quand elle dit ses mots.

- Et comment sais-tu qu'il ne peut pas si tu ne le laisses pas essayer ? J'hésite à l'admettre mais je suis sûr que cet homme est dingue de toi et crois-moi quand je dis que Sherlock l'a assez torturé pour savoir qu'il ne fait pas semblant.

- Il ne m'a jamais dit qu'il m'aimait, déclara Molly.

Comment réagirait-elle s'il le lui disait ? Le croirait-elle ? Mycroft manipulait et déformait la vérité mais il ne lui avait jamais vraiment menti. Son cœur se serra à l'idée qu'il lui dise qu'il l'aimait. Était-ce même une possibilité ?

- Et l'as-tu fait ? Demanda John.

- Ce n'est pas aussi simple.

- C'est seulement compliqué si tu le veux Molly. Mais réfléchis bien aux décisions que tu vas prendre. Mycroft Holmes n'est pas du genre à supplier. Si tu veux en finir, assure -toi d'y mettre fermement un terme parce qu'une fois que tu seras partie, il n'y aura plus de retour en arrière possible.

John leva les yeux.

- Oh Seigneur, je n'arrive pas à croire que je dise ça. Essaie juste de le laisser tranquille, ok ?

Molly hocha la tête. Elle en était bien consciente, surprise que Mycroft ait persisté si longtemps. Il tenait peut-être plus à elle qu'elle ne le pensait.

John se leva et lui tendit son bras.

- Retournons-en haut et saches que quoi que tu décides de faire, tu peux toujours compter sur moi.

Il enroula un bras autour de son épaule et lui donna une légère pression. Molly pencha sa tête sur le côté, en la posant sur l'épaule de John.

- Merci, John.

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'Si tu ne peux pas lui dire, montre-lui', lui avait dit Mary. Mycroft attendit jusqu'à ce que John et Mary partent avant d'aller vers la chambre de Molly.

- Comment était la promenade ? Il se tenait sur le seuil de sa chambre.

Elle posa le livre qu'elle lisait sur ses genoux et lui donna ce qui sembla être un doux sourire.

- C'était bien, merci. L'air frais était fantastique.

Mycroft fit un pas hésitant dans la pièce.

- As-tu une minute Molly ? Il y a quelque chose que j'aimerais te montrer.

Elle secoua la tête.

- Peut-être une autre fois ? Je suis fatiguée.

- S'il te plait, seulement une minute. Je te porterai si tu es fatiguée.

L'idée de la tenir dans ses bras, sentir sa chaleur, fit réagir son corps d'une manière encore très troublante.

Molly leva la main pour l'arrêter.

- Oh non, ça va ! Je peux marcher, vraiment.

Il ne manqua la légère bouffée de chaleur sur ses joues. Pourrait-elle être aussi affectée qu'il l'était ?

Mycroft lui tendit son coude et elle accrocha son bras au sien. Doucement ils marchèrent jusqu'à la porte close au fond du corridor.

- Est-ce là que tu caches les corps ? Demanda-t-elle dans une tentative boiteuse de briser le silence gênant qui les séparait.

Mycroft lui offrit un demi-sourire.

- Non ils sont dans la cave. C'est quelque chose sur quoi je travaille depuis quelques mois.

Il ouvrit la porte et fit un geste pour qu'elle rentre à l'intérieur, gardant ses yeux sur son visage pour voir sa réaction.

Dès qu'elle entra, ses yeux s'écarquillèrent. Il ne put que sourire à la vue de la surprise sur son visage.

- Une chambre, pour notre enfant, dit-il doucement.

- C'est magnifique Mycroft. Elle marcha jusqu'à un mur où il avait mis des formes de chevaux en bois dans une prairie. Il avait lu des livres sur le développement cognitif et les bébés entourés de formes et de couleurs différentes avaient tendance à se développer plus rapidement.

Elle toucha l'étalon noir de ses doigts avant de se tourner vers lui.

- Tu as fait tout ça ?

Mycroft hocha la tête en allant se placer près de la tête de lit.

- Oui, mais la tête de lit est ma pièce préférée.

Molly remarqua tous les détails de la chambre et s'arrêta au rocking-chair près de la fenêtre.

- Je ne sais pas quoi dire, dit-elle d'une voix pleine d'émotion.

Il put voir à quel point ce geste la touchait vraiment.

C'était maintenant ou jamais.

- Dis que tu vas rester et pas jusqu'à ce que tu te sentes mieux. Reste ici avec moi.

- Pourquoi ? Demanda Molly en se tenant de l'autre côté de la tête de lit.

- Pourquoi quoi ?

Il s'était attendu à entendre 'non'.

- Pourquoi devrais-je rester ?

- Parce que chaque enfant mérite un père. Parce que cette maison est tellement mieux que ton petit appartement. Parce que tu seras en sécurité ici. Et parce que je le veux. Dès qu'il eut fini, il réalisa que ce n'était pas les bonne réponses quand son visage s'assombrit très légèrement.

Elle secoua la tête et marcha vers la fenêtre.

- Non je ne resterai pas, murmura -t-elle.

- Pourquoi ? Je ne mérite pas d'être le père de cet enfant ?

Il grimaça intérieurement à la dureté de sa voix. Il ne pouvait pas s'en empêcher. Il ne pouvait pas croire qu'elle le rejette à nouveau. Ce n'était pas le résultat qu'il espérait avec cet effort final désespéré.

Elle se tourna pour le regarder.

- Pas plus que je mérite d'être heureuse et libre, répondit-elle calmement.

Mycroft agrippa la tête de lit si fortement que le bois menaça de se briser.

- Très bien. Je vois que tout ceci est inutile ! Siffla-t-il en faisant un geste vers la porte. Molly recula, pensant un instant qu'il pourrait la frapper.

Il ne manqua pas le tremblement involontaire de son corps. Avait-elle si peur de lui qu'elle pensait qu'il allait adopter un comportement si bas ?

- Je ne te forcerai pas plus longtemps, sachant à quel point tu te sens emprisonnée ici. N'hésite pas à partir quand tu veux ! Je resterai au Diogène jusqu'à ce que tu partes, fit-il remarquer froidement avant de sortir de la chambre d'enfant et de descendre les escaliers.

Son self-control fit tel qu'il ne pleura pas, même si ses yeux furent momentanément troublés.

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Mycroft ordonna à son chauffeur d'aller au Diogène. Alors que la voiture quittait le Domaine, Mycroft sentit l'humidité sur ses joues. Il toucha brièvement ses yeux humides de ses doigts. C'était impossible. Mycroft n'avait jamais pleuré de sa vie, même pas enfant. Les hommes comme lui ne pleurait pas et pourtant il ne pouvait arrêter ses larmes de finalement couler.

Il s'était battu et avait perdu. Il avait tellement voulu que Molly l'aime et il avait perdu. Capituler n'était pas dans sa nature et il savait que son visage hanterait son esprit aussi longtemps qu'il respirerait. Le souvenir de la peine et de la douleur éclairant son visage – chaque fois qu'il l'avait blessée, chaque fois il l'avait laissée tomber – était gravé à jamais dans sa mémoire.

La boule dans sa gorge l'empêchait presque de déglutir. Il n'aurait jamais dû partir comme ça. Il n'aurait pas dû la laisser seule et blessée. Il aurait dû parler avec elle. Il aurait dû apprendre de ses erreurs. Il aurait dû admettre toutes ses fautes.

Il aurait dû être un meilleur homme. Il aurait dû être l'homme qu'elle méritait. Il aurait dû être l'homme qu'il voulait lui-même être. Pour elle. Pour leur enfant.

Les excuses ne signifiaient plus rien. Il avait perdu.

Il sortit son téléphone de sa poche. Il était censé appeler Anthea pour lui dire de collecter quelques affaires pour lui au Domaine et dire à Molly qu'elle était libre de partir. Mais pouvait-il vraiment faire ça ?

Il appela Mary à la place. Il l'entendit dire à John que c'était une de ses amies.

- Salut Lucie ! Dit-elle gaiement.

Mycroft ferma les yeux et se reposa sur son siège.

- Que faire si elle ne peut pas le voir ?

La défaite et la faiblesse dans sa voix étaient évidentes.

- Alors vous devez le lui dire, chuchota-t-elle. Bien sûr, ok je te vois plus tard, dit-elle à voix haute avant de raccrocher.

Mycroft regarda par la fenêtre et réalisa qu'ils étaient déjà au Diogène.

- J'ai changé d'avis. Ramenez- moi au Domaine.

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Mrs. Linder lui lança un regard noir quand il revint mais il ne lui donna aucune attention.

A l'étage, il toqua doucement à la chambre de Molly et la sentit s'ouvrir doucement. Il put entendre de légers reniflements depuis le lit.

Il ferma ses yeux, sentant son cœur chuter dans sa poitrine. Il ne méritait pas une seule de ses larmes. Il n'en était pas digne. Il n'était pas digne d'elle. Mais il voulait l'être pour elle.

Son dos lui faisait face et il remarqua qu'elle se raidit quand il entra dans la pièce et ferma la porte.

Il ne prit pas la peine d'allumer les lumières et enleva sa veste. Elle continua à sangloter, ne le lui cachant plus. Il se déchaussa sur le chemin jusqu'au lit et s'installa derrière elle. Il s'attendait à ce qu'elle le rejette à nouveau.

Avec hésitation, il se rapprocha d'elle. Il s'installa prudemment contre son dos, lui faisant des câlins tout en enroulant son bras autour de son ventre rond.

Molly attrapa sa main, ses doigts froid comme de la glace. Il fut surpris quand elle le fit. Elle leva la main, la tenant contre son cœur. Il pouvait le sentir battre rapidement.

- Demande-moi encore, murmura Mycroft quand ses sanglots cessèrent et que son rythme cardiaque ralentit.

Elle resta silencieuse et il sut qu'elle pesait le pour et le contre dans son esprit.

- Pourquoi veux-tu que je reste Mycroft ?

Mycroft sentit quelque chose en lui se libérer.

Il embrassa l'arrière de sa tête et prit une profonde inspiration. Pour la première fois de sa vie, Mycroft laissa ses murs tomber et son cœur parler.

- L'idée de laisser quelqu'un s'approcher de moi me terrifie pour des raisons que je ne peux pas expliquer. Mais la vérité est que je ne peux pas imaginer me réveiller en sachant que je ne te verrai pas.

Il s'arrêta, désireux de reconnaître enfin ce qu'il avait toujours su être vrai.

- La vérité c'est que je t'aime Molly Hooper.

Il entendit sa respiration se couper et son pouls battit à nouveau plus rapidement. Elle ne dit rien mais agrippa sa main plus fermement.

Il se rapprocha d'elle plus près, la chaleur de son corps l'enveloppant lentement.

- Je veux que tu restes parce que je t'aime Molly. Parce que je suis follement et désespérément amoureux de toi. Parce que je ne peux pas imaginer cette maison sans toi dedans. Parce que je te veux. Parce que j'ai besoin de toi. Parce que...

Pour une fois, le vocabulaire étendu et l'intelligence de Mycroft Homes l'avaient laissé tomber. Il n'avait tout simplement plus de mots pour décrire ce qu'il ressentait pour cette femme.

Molly lâcha sa main et se déplaça finalement pour lui faire face.

- Parce que ? Encouragea-t-elle, sa voix pleine de larmes.

Il embrassa le bout de son nez.

- Je t'aime. Je suis amoureux de toi. Tu es l'amour de ma vie. Je ne peux pas respirer sans toi. Je ne peux pas dormir sans toi. Je tuerai pour toi et je mourrai pour toi. Molly, j'existe pour toi.

Molly l'embrassa sur les lèvres très doucement.

- Pour quelqu'un qui n'est pas bon pour la romance, Mycroft Holmes tu le fais très, TRES bien.

- Je laisserais volontiers le monde brûler pour ta sécurité et celle de notre enfant. Je ne voudrais pas y survivre. Tu es l'unique raison pour laquelle je suis encore vivant.

Molly leva la main pour la poser sur sa joue.

- Rien ne va m'arriver ou à nous. Je suis ici et je vais rester. Je t'aime aussi, Mycroft. Je t'aime tellement Je t'aime tellement que ça fait mal. Tout ce que j'ai toujours voulu, c'est que tu m'aimes en retour.

Les barrières brisées, les émotions mises à nu, il tira Molly contre lui. Il l'embrassa avec douceur mais alors qu'elle lui répondait, toutes les émotions et tous les désirs remontèrent à la surface. Ses mouvements devinrent plus urgents, plus exigeants et Molly gémit dans sa bouche.

- Fais-moi l'amour, Mycroft, marmonna-t-elle contre ses lèvres.

Il n'eut pas besoin qu'on le lui dise deux fois. Il eut le plaisir singulièrement exquis de renouer avec son corps, cette nuit, passant par ses courbes, ses plans, ses sommets et ses vallées familières, familiers et pourtant c'était comme si tout était nouveau. Il lui fit l'amour avec douceur et les émotions qu'ils partagèrent rendirent la chose d'autant plus intime. Il n'arrêta pas de lui chuchoter à l'oreille combien il l'aimait, ne dissimulant plus ses sentiments et lui montrant à quel point son corps réagissait à ses déclarations physiques, émotionnelles et verbales. Molly le lui a rendu par tous les moyens possibles.

Elle s'endormit avec sa tête sur son épaule et un petit sourire sur le visage. Mycroft ferma ses yeux tout en dessinant des motifs avec son pouce sur le bas de son dos.

Alors que sa respiration s'approfondissait, il a eu une révélation sur les raisons pour lesquelles les gens désiraient vraiment l'amour. Pourquoi ils trouvaient ça si addictif, si irrésistible.

Il savait maintenant. Pour la première fois de sa vie, Mycroft était heureux, complètement et totalement heureux.

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ENFIN! Je pense que ce chapitre va faire plaisir à beaucoup de monde! Il était temps !

Mycroft lâche enfin tout ce qu'il a sur le cœur et c'est grandiose... Molly n'a plus intérêt à partir maintenant surtout que la chambre ne l'a pas laissé indifférente... Je crois que beaucoup voulait voir comment elle allait réagir :)

Merci pour tous vos commentaires! Je n'ai pas eu beaucoup de temps pour y répondre mais je les lis et je vous remercie de prendre le temps de faire des suppositions ou de donner votre avis! x