Nath16 : merciiiii … tu ne vas pas aimer le psy =/ Moi je ne peux plus les re-regarder les épisodes ! Megavideo est mort .. on ne peut plus regarder en streaming… je suis dég !
TempBrennan : moi aussi lire les citations me donnent envie de reregarder les scènes (ce que je fais d'ailleurs, parce que les citations françaises sont introuvables sur le net, donc je dois les taper moi-même en écoutant les dialogues lol) Ben … Jennifer est en tort, même si elle a vécu des choses difficiles. Je veux dire par là, que des gens vivent des évènements traumatisants et ne deviennent pas des tueurs pour autant… Mais contente que son histoire t'est touchée. Moi aussi je les trouve un peu moins « eux »… mais c'est plus depuis la saison 6 … enfin, je sais pas… mais c'est moins Bones depuis la fin de la saison 5, même si j'adore toujours, parce que je ne peux faire autrement qu'adorer lol Mais j'adore toutes leurs scènes dans la saison 7 ! Mais j'adore les reviews qui trainent ! elles sont cool à lire =) merci de tout cœur, donc…
CROCdu74 : je te pardonne pour cette absence. Je pense comme toi « B&B sont à Sweets » (et à Angela, mais c'est une autre histoire lol)
BONES-NCIS : Le pauvre Lancelot lol ! Tu me fais bien rire miss ! Docteur Maboule ? C'est poa gentil pour ce nouveau psy. Mais vu qu'il n'apporte pas de bonnes nouvelles, tu as le droit d'être méchante.
T'Pau :
Mercii pour tous tes compliments. Ils me font trop plaisir. J'ai adoré écrire la scène du matin lol ! C'est vrai qu'ils exagèrent avec les réactions de Brennan dans la série. Justement, ce qui est bizarre c'est que saison 4 et 5, elle est normale, plus sensible et depuis la saison 6, par moments, ils la font voir comme une folle … -_-
Ah ! Ma réplique Yoda est merveilleuse, n'est-ce pas ? ? C'est moi qui y ait pensé la première ! NANANEREUH !
Pareil … ce n'est pas normal de tuer des gens quelques soient les traumatismes qu'on ait vécu.
Ce n'est pas Cullen qui a envoyé le psy … Cullen ne travaille plus au FBI d'après moi (on ne parle plus de lui depuis la saison 1 en fait … me semble-t-il ^^ )
July : Je veux une explication de l'absence de commentaires ! ! =P non mais je plaisante, t'inquiètes pas ! Mais j'adore les coms, comme tous les auteurs, alors n'hésite pas, même à laisser deux trois mots. Merci pour ce coms =) gros bxxx
Arroganz : J'ai pris ton avis en compte (et ceux des autres qui pensent comme toi) et donc on reste à un chapitre par semaine. Mercii et gros bxxx
CHAPITRE 24 :
Séparation
Ou comment tout change…
SWEETS:Are you normally this protective of him, Dr. Brennan?
BRENNAN: We are partners. Our lives depend on being protective of each other.
SWEETS: And you feel the same way, Agent Booth?
BOOTH: Sweets, I can only hope that one day you know what a real partnership is.
SWEETS: You two are very close, that was evident in your superficial, standardized questionnaire and my unscientific observations.
BOOTH Yeah?
SWEETS: You complement each other.
BOOTH: No, she never compliments me. Did you compliment me in the questionnaire?
BRENNAN: "Complement," not "compliment." "Ple." He means that we complete each other, as a team.
BOOTH: Yeah, right.
SWEETS: Now, we've got a lot to work on over the next few months.
BRENNAN: Meaning we get to stay together?
SWEETS: Yes.
BOOTH: I'm sensing a "but."
SWEETS: However,
BRENNAN: It's the same as "but."
SWEETS: I have observed some underlying issues that need to be addressed.
BOOTH: Issues?
SWEETS: Yes. There's clearly a very deep emotional attachment between you two.
BOOTH: We're just partners.
SWEETS: And why do you think I would have thought otherwise?
BOOTH: 'Cause you're 12.
BRENNAN: Don't read into anything that Booth said. We're professionals. There's a line that doesn't even need to be there.
BOOTH: Not at all, I mean, if there were no more murders, I would probably not even, you know, see her.
BRENNAN: That's very true.
BOOTH: Might have coffee.
BRENNAN: Probably not.
BOOTH: What?
BRENNAN: What?
BOOTH: You wouldn't even have coffee with me?
BRENNAN: Well, in your scenario, we wouldn't even know each other because there are no murders.
BOOTH: Were. I said "no more murders."
BRENNAN: Then fine. I mean, we could have a coffee. So that's clear, then? I mean, we'd have coffee and that's our relationship? Coffee.
BOOTH: Yeah, let's move on.
[…]
SWEETS : En temps normal, êtes-vous aussi protectrice envers lui, Docteur Brennan ?
BRENNAN : Nous sommes coéquipiers. Nos vies dépendent du fait qu'on se protège mutuellement.
SWEETS : Etes vous du même avis, Agent Booth ?
BOOTH: Je vous souhaite simplement de savoir un jour ce qu'est un vrai partenariat.
SWEETS : Vous êtes très proches l'un de l'autre. C'était flagrant à la lecture de vos réponses faites au questionnaire passe-partout et après avoir fait mon analyse subjective.
BOOTH: Ah ouais et…
SWEETS : Et donc vous vous complétez.
BOOTH : (éclatant de rire)Ah ah ! Non ! Elle me complimente jamais ! (A Brennan :) Vous m'avez déjà complimenté ?
BRENNAN: On se… « complète ». Pas « complimente ». (en articulant bien : ) complèèète. Il veut dire qu'on est le complément l'un de l'autre. Comme dans une équipe.
BOOTH: (destabilisé) Euh… oui, c'est ça… oui
SWEETS : Il restera encore un petit peu de travail à faire pour les prochains mois.
BRENNAN: Ca veut dire qu'on peut rester ensemble ?
SWEETS : Oui…
BOOTH: Je sens venir un « mais ».
SWEETS : Cependant…
BRENNAN: C'est pareil que « mais ».
SWEETS : J'ai observé des… quelques exutoires, qu'il faudrait traiter.
BOOTH: Des exu… ?
SWEETS : …Toires. J'ai décelé chez vous deux un attachement émotionnel très profond et sincère.
BOOTH: Nous sommes coéquipiers et c'est tout.
SWEETS : Et… euh… pourquoi selon vous je voulais dire autre chose?
BOOTH : Parce que tu as 12 ans.
BRENNAN: Euh… N'attachez pas d'importance à tout ce que Booth a dit. Nous sommes professionnels, il y a une frontière, complètement évidente.
BOOTH: Complètement ! En fait, s'il n'y avait plus de meurtre, je… enfin il est probable que je ne la verrais plus.
BRENNAN: c'est tout à fait vrai.
BOOTH: mais on pourrait peut être prendre un café !
BRENNAN: Même pas…
BOOTH: Quoi ?
BRENNAN: Quoi ?
BOOTH: Vous ne prendriez pas un café avec moi.
BRENNAN: Mais… dans votre scénario on ne se connaitrait même pas, puisqu'il n'y a plus de meurtre.
BOOTH: S'il n'y avait ! J'ai dit s'il n'y avait plus… de meurtre.
BRENNAN: Oui ! C'est vrai : on pourrait prendre un café. Donc, tout va bien alors… Je veux dire… Un café, c'est tout ce qu'il y a entre vous et moi. Un café.
BOOTH: Ben oui, un café.
(Regards croisés. Sweets note quelque chose sur son bloc note… Mais on ne saura jamais ce que c'était grr)
3x04
PDV de Sweets
Un coup au cœur de les voir s'éloigner ainsi.
Je dépliai le papier pour lire l'encre qui se dessinait en lettres fines et féminines.
Firstly,
To the Psychiatrist Docteur, Lance Sweets,
Secondly,
To the Agent Seeley Booth and to the Doctor Temperance Brennan
From the Director Scott Gibbs du Federal Bureau of Investigation,
Bonjour,
Nous vous informons que votre rôle et votre travail d'étude, d'informations et d'analyse sur le binôme Booth/ Brennan, constitué de l'Agent Seeley J. Booth et du Docteur Tempérance Brennan, de l'Institut et Laboratoire de Médecine Légale Jefferson, prend fin à ce jour, car cette équipe d'investigation est disloquée.
Vous remettrez leur dossier au Docteur Taylor qui en est à présent en charge. Vous êtes jugé trop proche des deux sujets dont il est question et le principe de déontologie n'est de ce fait plus respecté. Cette mesure est prise à votre avantage. D'une part pour vous éviter – et pour éviter au Bureau Fédéral que vous représentez – le moindre inconvénient ou la moindre méprise judiciaire. Et d'autre part, pour éviter la perte de votre emploi au sein de la Fédération des Psychologues.
Nous vous prions de remettre cette lettre, une fois lue, aux deux interressés cités plus haut.
Les deux professionnels, au service du FBI, n'ont plus l'autorisation de prendre part, conjointement, à une affaire de type policière, d'investigation ou de recherche. Nous rappelons de plus qu'à ce jour, les deux ex-membres de l'équipe concernée n'ont plus droit de discuter librement d'une enquête policière car toute information concernant un crime, fédéral ou non, est classée Secret Confidentiel d'Etat et ne regarde que les agents chargés de cette affaire.
Cordialement,
Miss James, Director Gibbs' secretary.
J'avais envie de le déchirer, ce papier maudit, mais je savais que je ne pourrais expliquer la situation à Brennan et Booth, car les mots seraient trop cruels à prononcer.
Alors je le gardai, pour qu'ils la lisent eux même, cette stupide et inappropriée lettre.
PDV du Narrateur omniscient
L'inconnu les emmena dans un bureau proche de celui-ci. Il y avait un canapé – en fait, le moindre détail rappelait le bureau de Sweets, sauf que ça ne l'était pas.
-Asseyez-vous, je vous en prie.
-Bon. Maintenant, vous nous expliquez… le pressa Booth.
Le psychologue les détailla du regard et cela les mit mal à l'aise. Brennan rompit le silence au bout d'une minute pour préciser :
-Quoi que vous disiez, sachez que je ne crois pas en la psychologie.
Booth lui donna un léger coup de coude, la réprimandant du regard. Ce n'était pas le moment de se montrer désagréable.
-Je sais, Docteur Brennan. J'ai lu le dossier de Sweets à votre propos. Sinon, je n'aurais pas pu me faire une idée assez précise de votre cas et nous aurions dû tout recommencé depuis le début, ce qui aurait été dommageable, que ce soit en temps ou en énergie. Donc pour résumer : vous êtes une équipe de professionnels qui travaillez ensemble depuis huit ans, avec des coupures de quelques mois de temps en temps, pour panser des blessures émotionnelles.
-Non… coupa Brennan… nos séparations n'ont jamais été motivées par des dérives émotionnelles…
-Lors de votre rencontre vous vous êtes violemment disputés après être sortis ensemble brièvement. Pour moi, il s'agit clairement d'une blessure émotionnelle, surtout venant de vous Docteur, car vous n'avez jamais fait confiance aux relations humaines. Il faut noter que l'Agent Booth a été blessé dans son orgueil car déjà vous le rejetiez… mais c'est bien vous qui avez refusé de travailler avec lui pendant un an, ne répondant pas à ses appels et c'est lui qui est finalement venu vous cherchez, pour vous forcer à reformer l'équipe. C'était donc de vous que venez la « barrière », le frein, si je puis dire…
Brennan haussa les épaules, mais elle avait blanchi. Mince, il connaissait leur vie par cœur.
-Ou est-ce que tout cela va nous mener ? s'agaça Booth.
-J'y viens. Le Docteur Brennan a freiné votre équipe trois ans plus tard alors que vous aviez envoyé son père en prison. Cela n'a pas duré. Votre véritable deuxième séparation a eu lieu plus tard, après la fin d'une affaire délicate qui vous avez tous les deux touchés personnellement, celle du Fossoyeur. Ce sont les moments de votre vie où vous avez été le plus proche de mourir – ceux où vous avaient été enterrés vivants – et à chaque fois vous vous êtes sortis mutuellement d'affaire, ce qui a tissé des liens forts entre vous… qui vous ont effrayé Docteur Brennan, car une fois le Procès du Fossoyeur bouclé, vous avez fui vos sentiments pour aller vous enterrer dans un coin perdu d'Indonésie…
-Les îles Molluques, précisa Brennan, pour garder le contrôle - ou plutôt avoir l'impression de garder le contrôle de la situation.
-Tout ça pour dire que votre collaboration a vécu quelques bas, mais qu'ils ne sont pas très importants par rapport aux hauts, du moins du point de vue de la direction du FBI…
Ouf ! On n'allait pas les séparer – car jusque là, Brennan et Booth ne pensaient qu'à cette éventualité. Il continuait :
-…Je dis ça, car pour vous, ils ont été bouleversants et ont failli vous séparer de manière définitive…
Nouvelle gêne alors qu'on se replonge dans le passé.
Baiser passionné, gifle, insultes sévères. Cœur et Esprit séparés. Opposition tendue alors que l'on est irrésistiblement attirés l'un vers l'autre.
L'attirance est trop forte. On revient. On s'excuse. Taquin – coupante – chaleureux – froide – sensibles. On s'adore, on devient complices . Rires – Trinquer – Se soutenir. Se sauver la vie. Baisers. Câlins plein de réconforts. Tomber amoureux d'un sourire, d'une voix, d'une âme. L'avouer. Déchirement. Peur, fuite, course. Rupture… Longue… trop longue.
-Vous Docteur Brennan, vous avez voulu mettre fin à cette relation naissante qui vous effayait.
-Oh ! s'exclama Booth. Vous allez arrêter de parler de Bones comme ça ! Vous ne savez rien de ce que nous sommes, alors arrêtez de faire comme si…
-Les personnes extérieures en savent bien moins que vous, c'est vrai… mais dites vous bien une chose : le peu de choses que nous savons, nous le savons bien car nous l'acceptons. D'après le Docteur Sweets, vous êtes liés depuis le début et vous avez voulu le nier en vain. Depuis le début vous auriez du former un couple, ce qui vous aurez conduit à ne pas devenir co-équipiers. Si vous vous écoutiez un peu plus et si vous vous connaissiez aussi bien que vous le clamer, vous n'auriez pas perdu tant de temps.
-Cessez de dire tous que nous sommes amoureux…
Et la voix de Brennan faiblit sur ce dernier mot… bien sur qu'elle était amoureuse, mais elle avait encore le faible espoir de le nier et de conserver son partenariat avec Booth.
-Euh… Pas besoin de nier, Docteur Brennan. Avec tout le respect que j'ai pour vous deux, le baiser enflammé datant d'une semaine n'a échappé à personne et a fait le tour du Bureau en une heure. C'est d'ailleurs pour cette raison que nous sommes ici, ensemble. Nos supérieurs ne voient pas cette relation d'un bon œil.
-Quoi ! Pourquoi ? s'écrièrent-ils d'une même voix.
-Vous savez parfaitement que les relations entre partenaires sont proscrites.
-Mais c'est ridicule !
-Oui ! Booth et moi tenons l'un à l'autre depuis longtemps. Nous sommes très vite devenus amis et nous n'aurions jamais hésité à donner notre vie pour l'autre… Ca ne date pas d'hier ! Alors je ne vois pas ce que ça change... C'est juste que maintenant nous avons des relations sexuelles quotidiennes…
Le Docteur leva les sourcils à la fin de sa phrase, mais ne fit aucun commentaire. Il dit juste :
-Vous savez très bien que ça change quelque chose… les sentiments avoués sont plus dangereux… il risque d'y avoir des mélanges entre vie privé et vie professionnelle et…des disputes, des dissensions.
-Je sais très bien compartimenter !
-Et cela fait six mois que nous vivons ainsi… il n'est rien arrivé…
-Justement… le FBI ne veut pas qu'il arrive quelque chose… Surtout que vous êtes enceinte. Cela a trop duré. Maintenant que votre relation est officielle, nous allons vous séparer.
-Non ! Non ! Non ! protestèrent-ils d'une même voix, la voix de Brennan prenant le pas sur celle de son amant.
-Nous avons des résultats excellents, plaida-t-elle encore…
Les larmes emplirent ses yeux et elle enfouit sa tête contre l'épaule de Booth.
Le psychologue envoya un regard navré à Booth.
-Ce n'est pas moi qui décide. Je devais juste vous en informer. Et je dois vous étudier individuellement pour vous trouver de nouveaux partenaires.
-Je ne travaillerai jamais avec quelqu'un d'autre que Booth ! jura-t-elle, la voix pleine de sanglot.
Le psy se leva, mal à l'aise de cette scène et dit :
-Je vous laisse vous reprendre. Prenez le temps qu'il vous faudra…
PDV de Brennan
Non mais ce n'était pas possible ! Ca ne pouvait pas se terminer comme ça ! Je devais être entrain de rêver. Je me pinçais discrètement le bras, mais rien n'y fit… je ne pouvais me réveiller de ce cauchemar car ce n'en était pas un.
Je tentai de me reprendre, je respirai plusieurs fois profondément et je parvins à contenir mes larmes et à refouler l'angoisse. Je me tournai vers Booth. Il était prostré, les yeux dans le vague alors qu'il réfléchissait de façon soucieuse.
-Qu'est-ce qu'on va faire ?
Je voulais savoir ce qu'il pensait… Allait-il accepter cette décision ?
J'imaginais déjà des tonnes de possibilités de futur : lui, travaillant seul à nouveau. Moi, restant constamment au labo. Lui quittant le FBI, moi quittant le labo pour nous recycler… J'avais assez d'argent pour nous assurer un peu d'avance, le temps de trouver de nouveaux emplois.
-Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse, Bones ? dit-il sèchement. On n'a pas le choix. On ne peut pas contrer un ordre… Nous sommes en tort, nous n'avons pas été professionnels. Si nous l'avions été, ils n'auraient rien eu à nous reprocher, mais là… et puis, il y a eu mon kidnapping et ils ont bien vu que tu n'étais plus objective…
-J'ai été objective dans mon travail, coupai-je, énervée et préférant la mauvaise foi à l'honnêteté.
-Je ne te reproche rien, Bones. C'était inévitable de toute façon.
-Alors, tu t'avoues vaincu ! m'emportai-je.
Soudain, je n'étais plus apitoyée par notre sort. Je me sentais battante et prête à tout pour conserver notre équipe. Dans cet élan de force, je me levai.
-Mais, Bones, qu'est-ce que tu veux faire ?
Il n'avait même pas dit « qu'est-ce que tu proposes ? », question qui aurait sous entendu qu'il me suivrait… Il s'avouait vraiment vaincu ! Et je crois que cela ajouta encore à ma colère. Finalement, c'était comme si ça lui était égal !
-Je vais nous sauver de la chute ! Non, mais ne te torture pas ! Ne cherche surtout pas à nous ralentir ! Entraîne-nous vers le bas, je t'en prie ! Comme si la pesanteur ne le faisait pas très bien toute seule !
Il me rattrapa dans le couloir. Le psy avait disparu il avait dû aller prendre un café.
For him, all of THIS wasn't a big deal !
(Pour lui, tout ÇA n'était pas un gros problème.)
-Mais où vas-tu ? me demanda Booth en me prenant le bras pour me retenir.
Je me dégageai vivement et m'arrêtai pour lui faire face :
-Je vais voir tes patrons pour tenter de les convaincre de nous garder.
-Mais Bones ! Nous sommes ensemble ! En couple ! On se fout de travailler ou non ensemble. On s'aime, on va avoir un bébé ! C'est bien plus important que tout le reste…
-Si c'est ton avis, ton point de vue ! Parfait ! Mais ne me demande pas de te suivre ! Je te signale que c'est grâce à moi que nous en sommes là !
-Comment ça ?
-C'est moi qui ait tenu à faire partenariat avec toi ! Et donc, je vais encore tenter de nous sauver ! Mais c'est bon, tu n'es pas forcé de m'accompagner.
-Oh ! C'est moi qui suis venu te chercher, je te signale ! Il a raison sur ce point ! Tu n'as fait que fuir.
Je bouillai intérieurement, mais balayai finalement l'air de ma main.
-Peu importe ! Bon, tu viens avec moi, oui ou non ?
Le ton était redescendu sur la dernière phrase.
-Oui.
Je savais qu'il acceptait parce qu'il avait peur que je fasse une bêtise face à ses supérieurs. Il n'avait pas envie d'être renvoyé. J'haussai les épaules et nous débarquâmes dans le bureau du Chef-du Patron-du Chef de Booth (que je ne connaissais pas). C'était du gratin, quoi.
-Docteur Brennan et Agent Booth. Je vous attendais.
Je ne connaissais pas ce type, mais je détestais déjà son air arrogant. Nous n'avions pas de rendez-vous et Booth en était gêné. Moi, je ne me démontai pas et balançai de but en blanc :
-Pourquoi voulez-vous nous séparer ? Nous n'avons rien fait de mal ! Nous sommes LA meilleure équipe d'enquêteurs que vous n'ayez jamais eue ! Sans nous, vous ne résoudrez plus aucun meurtre !
-Nos raisons sont légitimes, mais vous n'avez pas besoin de les connaître. Et je n'ai pas à me justifier. Le fait est. Vous devez l'accepter, Docteur Brennan. Maintenant, j'ai du travail, alors si vous vouliez bien me laisser.
-Mais… nous sommes professionnels, plaidai-je encore.
-Désolé de le dire aussi crument, mais les caméras de surveillance installées dans le bâtiment démontre le contraire.
Il nous fit signe de sortir et alors que je tremblais de rage, Booth posa sa main dans mon dos et m'obligea à obéir. Nous n'avions jamais fait l'amour au Bureau tout de même ! Juste un baiser et quelques gestes tendres !
Je partis en courant à travers les couloirs du Bureau Fédéral, sans un regard en arrière. Je n'avais pas envie de le voir ! Il n'avait rien dit ! Rien fait ! Il n'avait pas menacé de démissionner ! Je le détestais ! Je le fuyais pour ne pas m'énerver plus contre lui. Je retrouvai ma voiture au parking et fonçai chez moi.
M'enfermer à clé dans mon appartement me donna l'impression que je contrôlais la situation. Enfin, je m'effondrai sur mon lit, la tête contre l'oreiller, les larmes ruisselant sur son coton blanc, les poings serrés et heureusement, je finis par m'endormir… Et je rêvais que tout cela n'était pas réel. Je rêvai que Booth et moi travaillions toujours ensemble à la naissance de notre enfant et la Bones de mon rêve n'imaginait pas qu'il puisse un jour en être autrement.
PDV de Booth
Bones… Pourquoi faut-il que tu réagisses comme ça ? Nous ne nous quitterons plus jamais, partenariat ou non ? Et je ne peux me permettre de perdre mon emploi… Nous allons avoir un bébé… il faut que j'assure ma part de financement… Et nous allons bientôt devoir nous acheter une maison, avec trois chambres (une pour Parker, une pour notre bébé et une pour nous), peut être même quatre si jamais nous faisons un autre enfant. Et puis, j'aimerais que nous ayons un chien et c'est encore des frais supplémentaires…
Déjà que tu es plus riche que moi… je sais que je peux compter sur toi pour l'argent, mais je préfère conserver un emploi stable.
Je pensais à tout ceci, accoudé à mon bureau, luttant contre un mal de tête. Bones ne répondait pas au téléphone. J'avais compris qu'elle m'en voulait énormément. J'aurais dû aller la voir, mais je n'en avais pas le courage. Je n'avais pas envie qu'on se dispute. J'aurais voulu qu'on se câline pour faire face au changement.
Jackson venait de m'appeler pour me dire que, vu que je n'étais plus en équipe, il confiait l'enquête de la petit Joy Ripley à quelqu'un d'autre. C'était vraiment une journée pourrie ! Pour couronner le tout, Sweets m'avait apporté la lettre que l'autre psy lui avait donné à lire.
« n'ont plus droit de discuter librement d'une enquête policière car toute information concernant un crime, fédéral ou non, est classée Secret Confidentiel d'Etat et ne regarde que les agents chargés de cette affaire. »
Putain ! ça je n'y avais pas pensé ! Plus de discussion sur ce qui nous plaisait ! Plus d'après enquête au Diner ou au Founding Fathers tous les deux, à bavarder jusqu'à point d'heure pour trouver le coupable. Bones avait raison. C'était sept ans de partenariat qui partaient en fumée. Et cela nous laissait pantelant.
Camille m'avait appelé dès qu'elle avait été au courant, mais en vain elle avait essayé de me remonter le moral.
Je compris enfin, après cette discussion avec ma meilleure amie, que la seule personne qui pouvait me faire aller mieux était justement celle qui avait le plus besoin de moi. Alors, je pris la route pour l'appartement de Bones, craignant sa fureur.
PDV du Narrateur Omniscient
Booth la trouva endormie sur son lit. Elle était recroquevillée sur elle-même, comme pour se protéger de la vérité du monde.
-Bones. Réveille-toi, c'est moi, murmurai-je en lui caressant les cheveux.
Elle entrouvrit les yeux et son visage alors si paisible afficha une mine triste.
-Tu viens t'excuser ?
-Je viens pour te présenter mes excuses. Après, c'est à toi de m'accorder ou non ton pardon.
-Je te l'accorde, affirma-t-elle, sans hésitation.
Etonnamment, toute la rage qu'avait accumulée Brennan avant de s'endormir s'était évanouie pendant son sommeil. Elle tendit les bras pour le serrer contre elle. Il la tira hors du lit et une fois qu'ils furent debout face à face, il l'entoura de ses bras.
-Je suis désolé… Mais je ne voyais pas quoi faire… Je n'ai pas envie de quitter le FBI. Il faut que je continue à gagner de l'argent pour le bébé et toi.
Elle hocha la tête contre son épaule et il embrassa ses cheveux.
-Je n'arrive pas à y croire, avoua-t-elle. Je ne sais pas comment va être ma vie maintenant. J'étais trop habituée à ce que ce soit comme ça…
-Pareil. Nous verrons ce qu'ils vont nous proposer comme alternative. Tu peux continuer à travailler sur des corps d'homicides, sans pour autant travailler en binôme. Et moi, je peux travailler en solo, secondé par une équipe légiste du Bureau. C'est ce que je faisais avant de te rencontrer.
-Ils vont s'en mordre les doigts. Le taux d'affaires non résolues va exploser !
Il fut étonné d'entendre ce ton un peu vengeur et ravi par l'idée.
-Je ne peux pas travailler sur l'enquête de Joy…
-Oh… je suis désolée, chéri…
Elle l'embrassa brièvement avec une moue déçue.
-Ce n'est pas si grave. Il y a des choses plus importantes, non ? sourit-il.
Et il reprit ses lèvres.
PDV d'Angela
Ce n'est pas possible ! Dites-moi que je rêve ! Vous ne pensez pas que je rêve ? Que nous rêvons ? Que c'est encore une connerie des scénaristes, des auteurs, du réalisateur ! Non mais si l'on sépare Booth et Brennan, où va la série ? Il n'y a plus de « Bones » ! Il y a d'un côté une anthropologue et de l'autre un flic ! C'est un peu comme si tout recommençait ! Et alors, nous, les fouines, on devient quoi ?
A quoi on sert ? Je vais recommencer à faire des reconstitutions faciales de squelettes datant de plusieurs millénaires ? Et Hodgins va retourner à sa terre et ses bactéries ? Et Camille ? Elle va faire les autopsies de qui ? Les internes ? Tout le monde va rester, mais l'équipe n'aura plus lieu d'être !
Et Booth ne viendra plus au laboratoire… Il n'y aura plus de phrases piquantes, plus de vannes. Il n'y aura plus de soirées au bar à parler d'enquêtes et…
Il n'y aura plus de flirt B&B sur le terrain ! Révoltez-vous, lecteurs ! Il faut que vous repreniez les choses en main ! C'est vrai… il n'y avait vraiment aucune raison à cette séparation…-…-…-… Ou alors, si… Il y en a une, une réelle, mais vous ne la connaissez pas encore… Il va falloir attendre, patienter, se languir… encore et toujours.
Et moi j'en ai MARRE ! Ça sert à quoi de faire des fêtes de Noël pour être heureux si c'est pour que le directeur du FBI casse tout la seconde d'après, (deux chapitres plus tard) !
Et puis, on parie qu'il va y avoir de nouveaux partenaires pour chacun… on parie que dans le cas de Booth ça va être une scientifique bien sexy et bien roulée et dans le cas de Bren, un Agent beau gosse, bien dragueur et bien lourd… ?
Bon ben, c'est pas comme si on avait le choix, hein ? On est obligé de continuer à lire (à vivre) pour connaître la suite…
Et c'est vraiment bête de ne pas pouvoir prédire le futur…-…-….
Ooooooooooohhhhhhhhhhhhhh ! Harmonia ! Harmonia, ma médium doit pouvoir me dire ce qu'il va se passer.
Je l'appelle ? Yep.
Dix minutes plus tard : Oups… Bon, je ne peux rien vous dire… (oui sinon ce n'est pas drôle, mais ne me tuez pas) Juste que… ça va pas être tout gai tout rose… mais, rassurez-vous …-…-. Ça finit bien (vous le saviez déjà hein… ? L'auteur rattrapera la série, avec notre Bren enceinte depuis six mois à la fin de cette fiction… Vous connaissez donc le sexe du bébé finalement lol).
Je vous laisse. Michael vient de se réveiller… Ouais, je ne suis pas allée bosser aujourd'hui… On est le 26 décembre et j'ai pris une semaine de vacances, MOI ! Pas comme ces deux imbéciles qui sont masochistes et se rendent au travail un 26 Décembre pour se faire entendre dire l'irrémédiable séparation. Irrémédiable ? Ah ah ! qui sait… ? (moi je sais NIARK NIARK NIARK … mais vous aussi, en réalité… il suffit de relire le paragraphe précédent lol… vous savez que cette fiction rattrapera notre série bien aimée)
-On reste à un chapitre par semaine.
-Pas loin des 250 reviews ! N'oubliez pas que ça vous donne le droit de choisir des mots pour les prochains chapitres (et une phrase en plus ! ) vous pouvez décider du sort des personnages ! Ah ah ! Donc…..
UNE REVIEW ! J'EXIGE ! Surtout qu'en ce moment, je n'ai plus d'idée, alors donnez-m-en si vous en avez ! =) pour les moments B&B par exemple. (des lieux, des circonstances… etc… )
