/!\ ce chapitre avait oublié d'être posté ! Pour ce qui lise la fic en attendant les parution n'oublier pas de la lire
Hellow
Just un chapitre assez court donc je le porte maintenant mais il aura une importance assez considerable sur la relation entre Margaux et les Maraudeurs. Pour Septembre et eux... le cas est plus délicas xD
C'est aussi un chapitre qui amène un peu plus de ... comment dire ? un peu plus d'ambiguité aux jumelles, pour expliquer qu'elles sont plus que de simples filles un peu superficielles qui débarquent en touriste. Ce chapitre sert de démarage à ça, elles ne sont pas juste des jolies filles populaire, mais bon vous comprendrez en lisant ce chapitre et le prochain :)
L'univers de Harry Potter et une certaine partie des personnages et lieux appartiennent à notre grand divinité J K Rowling mais tout le reste c'est à nous, alors pas touche ;) On a eu du mal à le pondre ^_^
Bonne lecture :3
Chapitre 25 : a perfect halloween evening
Mercredi 31 octobre
PDV Margaux
Mais pourquoi ceux-là ne peuvent-ils donc pas s'entendre… après l'incident du jus de citrouille, j'avais passé la première heure (durant lesquels nous n'avions pas cours) à engueuler les maraudeurs, ce qui avaient semblait les faire moins rire que lorsque Lily l'avait fait. Je crois qu'ils sont toujours effrayé que j'en frappe un quand mes cheveux deviennent noir… l'heure d'après, j'avais déjà mis une demi-heure à retrouver ma sœur et ensuite la calmer pour l'empêché de retourné les chercher. Le fait que son nouveau petit ami nous est rejoint à sans doute du jouer un peu. Après ça Septembre, qui avait sortilège, est partis avec lui et j'ai décidé de me rendre à la bibli. Mauvais plan vu que Lily s'y trouvait et que nous n'étions pas en de meilleurs termes elle et moi. Bref je fus plus qu'heureuse que les Maraudeurs m'accepte quand même à leur table ce midi là ainsi que le soir, sous les regards furibonds de ma sœur, mais … moi j'aimais bien ces mecs malgré tout…
Beaucoup plus tard dans la soirée, je fus une des dernières à monter me coucher. En entrant dans le dortoir, quelque chose m'attrapa violement les bras et je me retrouvai toute aussi violement assise sur mon lit. Quelqu'un alluma brusquement la lumière et je me retrouvai aveuglé par le changement. Je finis par me rendre compte que six filles se trouvaient dans cette chambre. Trois que je connaissais et les trois autres, deux serdaigles et une Poufsouffles, qui m'étaient inconnu.
« Mais qu'est ce qui se passe ici ?!
- Tais-toi, me dit méchamment Mina Klarks qui me tenait fermement le bras gauche.
- Oui, c'est nous qui posons les questions, ajouta Marie Moreau cramponnée à mon bras droit.
Mégane se tenait face à moi, elle dit :
- Je t'avais prévenu de ne pas trop t'approcher des Maraudeurs, je t'avais dit qu'on n'aimait pas trop ça ici. Et tu m'avais bien fait comprendre qu'ils ne t'intéressaient pas…
Je la regardai avec des yeux ronds. Alors c'était ça ? On est ami avec eux et Bim ! Fan-club à dos ?
- Ecoute Mégane. Je pense qu'ils sont assez grands pour n'avoir besoin de personne pour choisir leurs amies…
- Leurs amies ?! s'exclama une des deux serdaigles, tu t'y croix carrément Frenchi ! T'es juste une passade pour eux, un jeu !
- Et j'estime que je n'ai pas besoin de votre avis pour choisir si je veux me joindre à leur jeu…
Et vlan ! Six regards qui tuent pour moi, six !
- Mais c'est quoi le problème ?
- Le problème, cria Marie, c'est que c'est pas normal ! Je suis sûr que tu leur à fait un truc pas net…
- Non mais ça va pas ! C'est justement pour ça que je suis leur amie ! Parce que j'ai su les écouter sans en demander plus que ce qu'ils me donnaient…
Au final, c'était assez drôle de les voir devenir rouge de colère à chacune de mes phrases… La poufsouffle s'écria à son tour
- C'est n'importe quoi ! Nous on est là pour eux depuis six ans, comment toi tu pourrais savoir mieux que…
- Avez-vous au moins remarqué dans quel état ils étaient lundi ?
- Bien sur, répondit férocement Mégane avec un air offensé sur le visage, malgré nos tentative de savoir ce qu'ils avaient attrapé, ils ne nous ont rien dit… et l'autre vieille peau n'a pas voulu qu'on aille les voir à l'infirmerie.
- Ils étaient morts de fatigue ! Pas malades.
- Quelle différence, ironisa-t-elle.
- La différence c'est que vous n'êtes pas plus attentive à leur santé qu'à leurs besoins. Et au lieu de savoir ce qu'ils avaient, avez-vous seulement pensé à leur dire d'aller à l'infirmerie ?
Là, elles ne surent quoi répondre, bluffées par ma réponse. Et je décidai de pousser le vice jusqu'au bout, histoire de voir ce qui allait ce passer.
- Et je vous signale que moi, j'y suis allée à l'infirmerie.
- Quoi ?! s'écrivirent toute en cœur.
- J'y suis allée seule et calmement, pour ne pas les déranger. Contrairement à vous qui je suppose y êtes allés à 15 en faisant un bruit monstre. Et en plus j'ai pensé que ça leur ferait plaisir qu'on leur apporte leur cours manqués.
Je crois que cette phrase fut office de détonateur, car la seconde serdaigle m'envoya son poing dans la mâchoire. Je retins un sourire, elles venaient de faire exactement ce que je voulais. Puis un autre coup vola dans mon estomac, et un autre, puis un autre. Lorsque je jugeai que la défense était un bon justificatif, je commençai à me débattre. Un débat assez défoulant, et plutôt violent, puisque quand je m'enfuis en courant, j'étais sur d'avoir cassé un nez et causé plusieurs autres fractures mineurs.
Ce ne fut qu'une fois devant le bureau de Mc Gonagall que je me rendis compte que j'avais mal. Mais je m'en soucierai plus tard. Lorsque la vieille femme m'ouvrit, elle demeura sous le choc quelques instants, avant de se mettre à crier des mots que je ne comprenais plus. Mes oreilles sifflaient terriblement et ma tête semblait avoir envie d'exploser.
Je ne retrouvai pleinement mes sens qu'une fois assise sur le lit de l'infirmerie. Les deux femmes étaient partis chercher de quoi me soigner er j'en profitai pour faire l'inventaire des dégâts. Ma joue était ouverte à l'intérieur de ma bouche et ma glotte surfait sur le sang (merveilleuse expression n'est ce pas ?). Mon nez avait arrêté de saigner, mais ma chemise était maculée de rouge. Ma mâchoire me lançait terriblement et mon épaule gauche semblait bizarre. Tandis que Mme Pomfresh s'affairait, je racontai au professeur Mc Gonagall ce qui m'était arrivé. Je ne l'avais jamais vu dans une telle colère. Malheureusement je ne connu pas la suite des événements car je m'endormis dès que l'infirmière eu fini.
