Bonjour les gens voici la suite du choc, merci pour vos reviews, spécial pour VIVI, je suis très contente que tu aimes mes écrits, ils sont nombreux lol, je continuerais mes fics jusqu'au bout promis ^^, bonne lecture...


Chapitre 26 : Pulsions incontrôlables

Kate

Il était presque 21 heures trente, et après avoir mangé sur le pouce, nous étudions de nouveau les dossiers, mais malgré nos efforts, cette affaire piétinait. Les gars étaient rentrés après que je leur ai donné mon accord. Je lisais le rapport d'autopsie de notre seconde victime pendant que Rick tentait de comprendre la phrase que son décodage avait donnée. Il soupira, s'étirant de tout son long, et ses jambes touchèrent les miennes, m'électrisant instantanément. Je relevai la tête vers lui, et l'observai attentivement. Sa tête était penchée en arrière, ses mains posées sur son front, il avait les yeux fermés, et je le trouvais si beau que j'en eus le souffle coupé. Je me pinçai les lèvres alors que la proximité de ses jambes avec les miennes alluma une étincelle en moi. Je pouvais sentir sa chaleur se diffuser à travers son pantalon, ce qui embrasa tout mon corps. Je regardai autour de moi, et constatai que nous étions seuls.

Après une brève hésitation, j'ôtai donc mes chaussures, et décidai d'attirer l'attention de mon partenaire. Nous avions bien mérités une petite pause, et si elle était coquine, ce n'était sûrement pas lui qui allait s'en plaindre. Je tendis donc le pied, et remontai lentement du bout de mes orteils le long de sa jambe gauche en des caresses plus ou moins appuyées. il releva la tête vers moi, interloqué. Je continuai ma course sensuelle jusqu'à sa cuisse, la caressant langoureusement de mon pied. Il m'observa, étonné, puis son regard vira au foncé lorsque l'extrémité de ma jambe arriva au niveau de son entrejambe, le faisant déglutir alors que tout son corps se tendait.

- K… Kate, ne joues pas avec le feu.

Fière de moi, je lui adressai un sourire éclatant, tout en continuant mes assauts, bien décidée à lui faire perdre la tête. Nous étions seuls, même le capitaine était rentré chez lui, et je ne serais pas contre une cession torride sur mon bureau. Combien de fois nous avais-je imaginés dans cette situation ? Cette seule pensée me donna des bouffées de chaleur, et inconsciemment, j'appuyai un peu plus ma caresse sur la tente qui se formait sous la plante de mon pied.

- J'adore jouer avec le feu, j'ai peut-être des tendances pyromane...

Ma provocation le fit grogner alors que son regard prenait un couleur bleu électrique, et il se calla dans son siège, attendant la suite des évènements. Et je compris qu'il voulait voir jusqu'où je comptais aller. Visiblement, il n'avait pas encore réalisé que je voulais aller jusqu'au bout de ce fantasme, et que je ne m'arrêterais pas avant que nous soyons tous deux nus, en sueur, haletants, et s'accrochant l'un à l'autre après avoir été ravagés par un orgasme phénoménal. Gémissant à cette vision érotique, je me mordillai sensuellement la lèvre, et appuyai de plus en plus mes pressions sur sa virilité que je sentis tressaillir sous mes assauts répétés. Mon propre corps réagissait déjà, se préparant à la suite de cette entreprise de séduction, et j'accélérai le rythme de mes caresses, de plus en plus impatiente.

- Kate… Je t'en prie… je croyais que tu voulais que cela reste secret ? Si tu continues ainsi, je ne réponds plus de rien. Que dirais-tu si on me surprenait en train de te faire l'amour sur ton bureau ?

Je gémis longuement à cette idée, le regardant sans dissimuler mon désir, et la réalisation le fit haleter. Il venait enfin de comprendre que c'était exactement ce dont j'avais envie, et son corps se durcit un peu plus, pour ma plus grande satisfaction. Faire l'amour sur mon bureau était tentant, le risque de se faire surprendre, jubilatoire.

- Hum… Tu n'as jamais eu ce fantasme Ricky ?… sur mon bureau… avec le risque de se faire surprendre… c'est assez hot !

Le désir de mon homme atteignit son apogée sous mon pied, et je le frottai plus fermement à travers le tissu de son pantalon, le faisant râler de plaisir et de douleur mêlée. Il était à point, et j'anticipai déjà le moment où il allait se jeter sur moi et me rendre mes caresses. Je sentis la pointe de mes seins se tendre vers lui, appelant ses mains sur mon corps, et une humidité familière naquit entre mes cuisses, que je pressai l'une contre l'autre pour calmer un peu l'incendie qui faisait rage en moi.

- Monsieur l'écrivain ne sait pas se contrôler ?

Sur cette dernière pique, j'augmentai le rythme de ma caresse, et un grondement sauvage s'échappa de sa poitrine. Une lueur dangereuse s'alluma dans son regard, me faisant mouiller un peu plus pour lui, et je me mordis fiévreusement la lèvre alors qu'il posait la main sur mon pied, l'immobilisant. Le contact de ses mains sur ma peau m'électrifia, et je poussai un soupir de plaisir, pressant mon siège de mes mains, enfonçant mes ongles dans le tissu alors qu'il commença à masser mon pied.

- Je pense Lieutenant que c'est vous qui allez manquer de contrôle.

Sans me quitter du regard, il commença un massage lent, mais assez vigoureux, qui m'envoya un frisson jusqu'au creux de mes reins. C'était incroyable ! Ses mains étaient sur mon pied, et pourtant, je pouvais les sentir caresser mes seins, s'égarer entre mes cuisses. Rejetant la tête en arrière dans un long gémissement d'extase, je fermai les yeux en soupirant de contentement. C'était très agréable, et m'affalant sur ma chaise, je me laissai aller entre ses mains expertes. Il continua son massage, mon corps se détendant progressivement, même si une tension incroyable prenait naissance au creux de mes reins, et arriva au creux de mon pied du bout de ses doigts. Il fit pression à un endroit qui m'arracha un gémissement de plaisir, et je rouvris les yeux, haletante. il me souriait, victorieux :

- Certaines parties du pied correspondent à un endroit bien précis du corps… comme celle-là.

Il réitéra sa pression au milieu de mon pied, et je sentis une puissante vague de chaleur envahir mon corps. Un plaisir intense m'emporta, et je poussai un râle d'extase. Me mordant les lèvres, je basculai la tête en arrière, me cambrant sur ma chaise, tout mon corps se tendant vers lui, l'invitant à l'assaillir à sa guise. Mais indifférent à mon invitation, il poursuivit son massage plus intensivement, effectuant de brèves pressions à des endroits divers de ma voûte plantaire, et bientôt de petits cris remplacèrent mes gémissements, et je pressai mes cuisses, les frottant l'une contre l'autre, alors que mon intimité se faisait plus brûlante que jamais, avide de le sentir en moi.

- Hummmmm… Rick… je…

Je n'arrivais plus à former une pensée cohérente. Tout ce à quoi je pouvais penser, c'était que mon corps brûlait sur place, et que j'avais besoin de lui pour éteindre l'incendie qu'il avait allumé en moi. Comment pouvait-il me faire cet effet, uniquement avec un massage ? Je le regardai, entre mes paupières alourdies par le désir, et constatai qu'il me souriait avec arrogance, et mon envie de lui redoubla d'intensité.

- Lieutenant Beckett, je vois dans vos yeux que c'est vous qui ne pouvez pas vous contrôler !

Je me mordis les lèvres, puis la raison m'ayant quittée depuis le début de sa caresse, je lui sautai dessus, me positionnant à califourchon sur lui. Attrapant ses cheveux à pleine main, je tirai dessus avec fougue, le faisant grogner, et tirant sa tête en arrière, je fondis sur ses lèvres, l'embrassant fougueusement, exigeant l'accès à sa bouche sans sommation, ce qu'il m'accorda avec docilité. Nos langues se rencontrèrent, fusionnèrent, se caressèrent, commençant une valse torride. Il gémit dans ma bouche, ce qui attisa mon désir, et mes hanches se mirent à danser sur les siennes, cherchant à assouvir cette soif de son corps que son massage avait éveillé en moi. Ses mains se glissèrent sous mon chemisier, et je frémis de plaisir au contact de ses mains douces et chaudes sur ma peau enflammée et hypersensible. Nos lèvres se décollèrent l'une de l'autre, nous laissant à bout de souffle.

- Il va falloir que tu me racontes où tu as appris à faire ça avec tes mains !

Il embrassa mon cou, remontant jusqu'à l'arrière de mon oreille, et son souffle contre ma peau, me fit trembler. Avide de toujours plus, je me pressai toujours plus contre lui, sans stopper le mouvement de mes hanches, sentant les siennes venir à la rencontre de mon bassin, mimant cette danse intemporelle connue de tous les amants, et que nos corps accomplissaient avec une fougue de plus en plus prononcée.

- Je ne pense pas que cela te ferait plaisir de le savoir, mon ange.

Fronçant les sourcils, je le regardai, sentant la jalousie gronder en moi. S'il ne voulait pas me dire où il avait appris à donner du plaisir en massant les pieds, cela ne pouvait signifier qu'une chose. C'était auprès d'une autre femme qu'il avait appris ce savoir, et bien malgré moi, je sentis un pincement au cœur. Il dût s'apercevoir de mon état, car il prit mon visage dans ses mains :

- Elle n'a jamais comptée pour moi !

Il m'embrassa tendrement, me pressant puissamment contre lui, comme s'il craignait que je ne rompe notre étreinte. Mais même si j'en avais eu envie, mon désir de lui était trop hors de contrôle, j'avais trop besoin de venir, et de venir fort, pour me défaire de son emprise.

- Aucune n'a comptée réellement avant toi, tu es la seule qui excite mon corps autant que mon intellect !

Emue, comme chaque fois qu'il me faisait ce genre de déclaration, j'enroulai mes bras autour de son cou puis y enfouis mon visage. Je me sentais vraiment ridicule et honteuse d'être jalouse d'une de ses ex conquêtes, mais cela était plus fort que moi. Il éveillait un désir de possession extrême en moi. Il me serra dans ses bras, et j'embrassai son cou, sentant mon désir atteindre son apogée. Je remontai jusqu'au lobe de son oreille, le prenant entre mes lèvres. J'effectuai une légère succion, et je le sentis frémir, son désir palpitant vigoureusement contre ma féminité.

- Kate, tu es vraiment infernale… Ohhhhhh MY GOD KATE !

Je venais donner un coup de rein, l'invitant à assouvir mon fantasme tout de suite. En réponse, il attrapa mes fesses à pleine main, me collant contre lui, alors que son bassin percutait le mien, et je sentis une longue décharge électrique traverser mon corps et exploser dans ma tête. Pantelante, je me laissai retomber contre lui, attendant de reprendre mon souffle pour terminer en beauté cette cession, mais le téléphone nous sortit de notre étreinte torride. Je soupirai de frustration, encore haletante, et tachai de reprendre une contenance avant de répondre.

- Beckett ! répondis-je encore en émoi.

Je frissonnai en sentant la main de Rick réajuster l'arrière de mon chemisier, frôlant mes fesses au passage. Je lui lançai un regard noir qui se voulait menaçant, mais je savais qu'en cet instant, 'avais plus l'air d'une femme comblée que d'une femme en colère ce qui me fit me sentir coupable, car lui était encore en attente d'un assouvissement qui ne viendrait pas, du moins pas dans l'immédiat. Il me fit un sourire innocent qui m'en arracha un aussi. Comment parvenait-il à se maîtriser au point d'en oublier la douleur que sa frustration devait éveillée en lui ? Mon interlocuteur m'interpella.

- Lieutenant ?

Je reportai mon attention sur la personne au bout du fil.

- Très bien, j'avertis ma légiste et nous arrivons de suite !

Je raccrochai, puis après avoir averti Lanie, nous partîmes mon partenaire et moi-même en direction de la scène de crime. Tout désir avait disparu en apprenant qu'un nouveau corps avait été découvert, et nous nous demandions encore sur quoi nous allions tomber. Nous arrivâmes sur les lieux au même moment que Lanie. Cette dernière nous salua et se dirigea sans plus attendre vers le corps qui reposait dans les roseaux, au bord de l'Hudson River. J'arrivais à son niveau, et j'eus un mouvement de recul en avisant le corps. La tête de la victime était quasiment dissociée de son corps. Là encore c'était un asiatique, j'en déduisis donc que cela avait de nouveau un rapport avec notre affaire. Surprise de ne pas encore avoir entendu de commentaires hautement spirituels, je regardai Rick dont le teint avait viré au blanchâtre.

- Ça va ?

Il acquiesça en silence. Je devais reconnaître que la scène était assez difficile à voir. Je reportai mon attention sur Lanie qui examinait la blessure de notre homme.

- Alors Lanie tes premières constatations ?

- Eh bien il a été égorgé sans aucun doute par une arme extrêmement tranchante ! Celui qui la tué ne lui a pas laissé le temps de se rendre compte de ce qui lui arrivait !

- Un pro ? demanda Castle.

- Sans aucun doute, Castle !

- A quelle heure situes-tu, l'heure de sa mort ?

- A vue d'œil, je dirais la nuit dernière entre minuit et trois heures du matin !

Je fouillai la victime mais ne retrouvai rien sur lui.

- Ses empreintes sont exploitables ?

Lanie regarda les doigts de la victime et fit la grimace.

- Non ma chérie, elles ont été limées, comme celles de la victime précédente. Nous n'avons d'ailleurs reçu aucune nouvelle sur l'identité de la seconde victime.

Je soupirai, cette affaire m'agaçait sérieusement. Ryan et Esposito arrivèrent au moment où Lanie faisait envelopper le corps :

- Hey ! Ce type, là il ressemble à l'employé qui à disparu à l'hôpital ! dit Esposito. Xing machin chose.

- Xing-Hong ! compléta mon partenaire.

Je regardai notre victime, et fus forcée de constater qu'il y avait une certaine ressemblance.

- Oui tu as raison. Retournez au poste pour en être sûr, et vérifiez son identité. Je doute qu'elle soit la bonne, mais l'espoir fait vivre.

- Justement c'est la bonne, on a déjà vérifié !

-C'est à n'y rien comprendre ! Pourquoi ne pas avoir changée d'identité pour infiltrer l'hôpital ?

- Peut-être a-t-il été pris de court. Il cherchait la clé et s'est fait engager sans prendre la peine de se préparer une fausse identité, pensant que jamais nous n'irions chercher plus loin.

- Oui mais cet homme n'est pas celui que j'ai aperçu dans le couloir. Ce dernier avait un tatouage dans le cou, comme une partie d'un dragon, lui il n'a rien ! Et je n'ai pas bien vu son visage mais sa carrure était bien plus imposante que la sienne.

- Donc nous avons un deuxième infiltré ! déclara Esposito.

- Oui et combien de temps avant de le retrouver lui aussi dans l'Hudson River ? rétorqua Rick.

Je le regardai en coin, lui lançant un regard noir. Il leva les mains en l'air en signe de capitulation, mais je devais reconnaître que je me posais aussi cette question.

Wong

Je décidai d'appeler mon fils, car aujourd'hui était un grand jour pour notre famille. Shinta était une beauté de 19 ans que j'avais repéré un jour de mission en Chine. J'en avais été littéralement sous le charme et afin de la garder près de moi, j'en avais fait la fiancée de mon fils. Elle débarquait aujourd'hui sur le sol américain, et comme j'étais très attaché au respect des coutumes de notre pays, je téléphonai à Jay pour l'informer de son arrivée. Mais comme elle était également le type de femmes que je souhaitais posséder, je lui demanderais de rentrer à la maison pour 18 heures, bien que le vol international arrivait à 16 heures à l'aéroport John F. Kennedy. Cela me laissait 2 heures afin de pouvoir « la tester ». Il décrocha à la première sonnerie mais eut avec moi un ton qui ne me plaisait pas.

- C'est quoi ce ton fils ?

S'il n'était pas mon fils, je lui aurai vite fait passé l'outrecuidance de ses propos. Il me baragouina quelques mots comme quoi il ne voulait pas être insolent. S'il savait à quel point je m'en foutais. Il était l'une des pièces maîtresses de ma stratégie, et je devais prendre sur moi de ne pas le corriger, tant il pouvait être abruti. Le digne fils de sa mère, impertinent et rebelle, mais que je saurais mater comme il se devait.

- Bien ! Tu fais bien fils ! Bon je t'annonce que Shinta, ta fiancée arrive de Chine ce soir ! Je te demande donc d'être là pour elle et de l'accueillir comme il se doit.

Il me répondit presque aussitôt qu'il saurait la recevoir. Je fus surpris tant par la rapidité de sa réponse que par le fait qu'il accepte de la recevoir. Y aurait-il quelques soucis avec la jeune Castle ? Je devais savoir.

- Tiens tu acceptes bien vite, fils ? Je croyais que c'était le grand amour entre toi et cette petite beauté américaine ?

Je m'imaginai très bien la réaction de Jay en réponse à ma question : le dégoût. Mais je n'en avais cure, seul mon plaisir passait avant tout, même avant les affaires.

- Si tu le dis fils ! Bien ce soir je te veux rentrer à 18 heures, tu feras connaissances avec ta charmante future femme.

Bien, un premier problème de réglé. Je n'oubliai pas cependant que mes affaires étaient bien mal engagées. Tyler Grant avait réussi à me soutirer de précieuses informations concernant mon organisation. Et bien que j'aie réussi à le faire abattre, c'était la flic et son écrivain de malheur qui avaient trouvé la clé USB que Tyler avait caché dans le fauteuil roulant de son frère. Je me devais de faire quelque chose. Je ne comprenais pas comment toute cette histoire avait pu échapper à mon contrôle et si je ne faisais rien pour y remédier, je risquais d'avoir des ennuis. Je sortis de ma chambre et me dirigeai vers l'annexe de mon bureau que j'avais chez moi. Je refermai la porte afin de pouvoir être tranquille. Je cherchai dans mon calepin noir le numéro de téléphone de mon contact en Chine auprès de la Zhuque Corps. J'avais effectué quelques missions gênantes pour eux, et il me devait donc quelques services.

15h30. J'appelai Yo et lui demandai d'aller chercher Shinta à l'aéroport, son vol atterrissant pour 16h. Mais au lieu de la ramener au bureau, je demandai à ce qu'il me l'amène chez moi, directement dans mon annexe, j'avais quelques questions à lui poser. Je sentis dans sa voix une sorte de mépris, mais cela ne m'importait peu. En temps et en heure voulu, il me payera ça en bloc lui aussi, Freeman ou pas. On ne se moquait pas de Wong sans en subir de conséquence. Cela faisait déjà plusieurs heures que je testais Shinta, et je devais dire que j'avais eu du nez lorsque je l'avais choisie comme future femme pour mon fils. Son corps parfait était un appel à l'amour auquel je ne pouvais résister. Rien que de l'entendre crier me comblait de joie. Je m'apprêtais à repartir pour un nouvel assaut, lorsque quelqu'un frappa à la porte. Qui osait venir me déranger alors que j'avais donné des directives très précises à ce sujet ? J'allais faire passer un sale quart d'heure à celui qui avait eu la témérité de me déranger. Par réflexe, je regardai ma montre.

18h00. Il ne pouvait s'agir que d'une seule personne : mon fils Jay. Que faire alors que sa fiancée était nue, dans mon bureau ? Qu'avait-il pu entendre ?