Hi all !

Et oui ! Incroyable... me voici de retour, en même temps que le beau temps ^^ !

Je désespérai de trouver enfin le temps de fignoler mes chapitres et de publier ! Mais entre mon boulot qui me laisse HS le soir depuis quelques mois, et mon vampire d'amour de moi... dur dur de trouver un peu de temps !^^

Alors je profite du retour du soleil qui, bizarrement, rend mon vampire de moi un poil casanier :-), pour revenir à mon cher clavier...

Merci à toutes pour votre patiente et vos petits mots ! J'étais tellement navrée de ne pas pouvoir vous donner de dates que je ne repondais même pas, comme vous avez pu le constater ^^. Je vais essayer de TOUUUUUUUUT finir avant de partir en vacances (dans 3 semaines), mais je n'ose plus rien promettre, vu la lenteur de mes dernières mises en ligne... erf !

Bon... Commençons par un petit "disclamer" avant tout : Les personnages, l'univers, et tout et tout, appartiennent à STEPHENIE MEYER et on la remercie.

MERCI à TOUTES pour vos reviews et encore TOUTES mes excuses pour ce délais, mais ce n'est pas mon boulot, juste ma passion, et je fais ce que je peux ^^ (et oui "Mrs Esmée Cullen" ce n'est pas forcement que l'on vous "abandonne" c que la vie n'est pas qu'une fiction ^^ et quand on bosse et a une famille... c parfois un peu compliqué de tout concillier miss ^^)
Plein de BISOUS plus particulièrement à Patou, Eliloulou, Lil'Am, Pepperpot, Butterflied75, edgounette, Galswinthe... et TOUTETOUTETOUTES les autres
et 4ever Jack... je te confirme que tu as le droit de réver : je bosse (je réfléchis surtout^^) sur une autre storie pour après mais point de vu délais... pffff ! aucune idée pour le moment ! ;-)^^

Bon allez, je vous laisse lire ! ;-) et ... Enjoy !


Notre premier contact s'était terminé de façon abrupte.

Les indiens et « l'homme blanc » s'étaient agités un long moment, puis s'étaient soudain adressés à nous pour nous demander de retourner à la ville, ajoutant qu'ils nous recontacteraient. A cette annonce je m'étais écroulée en sanglotant, relâchant brutalement la tension accumulée. J'avais tenté de ramper vers eux, criant à la manière d'une pauvre folle pour qu'ils me donnent des réponses, suppliant même, pendant que Rose me retenait sous leurs regards à la fois étonnés et inquiets. Jasper avait dû m'envoyer tout ce qu'il pouvait d'ondes pour me calmer et finalement m'endormir – non sans que je le l'insulte copieusement au passage ! – avant de me ramener à l'hôtel. Et, depuis trois longues et interminables journées, nous attendions.

Nous n'avions de nouvelles ni de Carlos, notre contact local, ni de Peter, et je me retrouvais dans un état oscillant entre léthargie et hyperactivité, laissant mon regard s'égarer tantôt sur la forêt qui barrait l'horizon, tantôt sur l'écran de la télévision ou les images de mes zappings compulsifs se succédaient sans fin. J'étais consciente que cette attente me minait, que mon esprit dérivait entre souvenirs, désespoir et impatience, sautant de l'un à l'autre sans parvenir à me concentrer vraiment, et j'essayais de lutter. Mon attitude lors de ce pitoyable contact m'avait prouvé à quel point j'étais à nouveau proche du point de rupture et il ne fallait pas que je craque. Pas maintenant ! Pas si près du but ! Pas alors qu'il était, symboliquement, à portée de bras !

J'étais perdue dans mes considérations, fixant, sans vraiment les observer, les dernières lueurs du couchant, quand Jasper frappa à la porte de ma chambre, me faisant faire un bond digne de figurer au livre des records. J'espérai qu'il apportait enfin des nouvelles et qu'il ne s'agissait pas seulement d'une visite de courtoisie. Même si le terme paraissait un peu fort. Je ne pouvais nier qu'ils m'évitaient, dans la mesure du possible, depuis notre retour du rendez-vous raté. Rose parce qu'elle supportait de moins en moins bien l'absence d'Emmett et n'aimait pas aller chasser seule – deux raisons déjà de la rendre irascible – et qu'être seule avec Jasper, loin du « clan », en plus de devoir supporter mon odeur 24h sur 24h, commençait à lui taper sérieusement sur le système. Lui, en raison des émotions qu'elle est moi dégagions et qui mettaient ses nerfs à rude épreuve.

Je pris un profonde inspiration avant de lui répondre « Entre Jasper ! Tu as des nouvelles ? » j'avais décidé de rester appuyée à la rambarde de la terrasse, et il vint m'y rejoindre. « Bonsoir Bella, désolé de te déranger» «Tu ne me déranges pas Jazz ! Je n'ai rien contre un peu de compagnie, même si je sais que je ne suis pas une sinécure pour vous deux en ce moment. » J'ajoutais une esquisse de sourire qui devait plus ressembler à une grimace qu'autre chose, mais je n'étais pas capable de faire mieux. « ça va Bella. Ne t'inquiète pas pour nous, et pense un peu à toi... » son regard s'illumina et il ajouta, avec cet air de défi un peu pincé qui le rendait inimitable, « tu veux une petite dose de quiétude, petit cyclone humain ?» Je me sentais toujours plus sereine en sa présence, même quand il n'usait pas de ses dons, mais j'avais bien besoin d'un peu de calme dans le maelström de mon esprit et j'acceptai sa proposition d'un signe de tête. Il me devisagea un instant, mesurant le déversement de ses ondes, puis s'accouda au balcon à coté de moi pour fixer à son tour l'horizon...

La nuit avait déjà engloutie l'immensité de la forêt, ne laissant à voir qu'une silhouette fantomatique au delà du fleuve, quand il reprit la parole à voix basse, comme pour ne pas briser le calme qui m'avait envahi « Rose est sortie chasser. Elle sera de retour au plus vite. » Je tournai mon regard vers lui « c'est une bonne chose; elle sera plus détendue ensuite... » Il se redressa, se tourna lentement vers moi et reprit « et Peter est rentré. »

Il ne me laissa pas le temps de réagir ou de poser la moindre question et poursuivit « Les nouvelles sont bonnes Bella, cette fois nous sommes absolument sûr que c'est bien lui et de l'endroit ou il se trouve.» Dans un cri de soulagement, je me jetais dans ses bras en l'assaillant de questions. Il m'attrapa les mains et me repoussa avec un air effrayé « euh... Bella ! Ne présumes pas de mes capacités s'il te plaît ! » et dans la foulée il me noya sous un déluge de calme et d'apaisement qui faillit me faire défaillir. « Aie ! Désolé Jasper ! »

Il m'avait lâché et je me suis effondrée sur la chilienne qui se trouvait derrière moi. « Mais allège un peu s'il te plait ! Tu y vas fort là ! » Il avait reculé jusqu'à l'extrémité de la terrasse en un bond souple et se tenait à demi accroupi, en position de défense, les pupilles dilatées. Il déglutit une ou deux fois avant de me répondre d'une voix haletante « Désolé Bella, réponse réflexe. » Il accompagna sa phrase d'une mimique et commença à se redresser lentement.

Je pris alors conscience de l'imprudence de mon geste: dans ma joie, je m'étais jetée dans les bras de Jasper oubliant qu'il n'était pas humain. « Non, c'est moi qui suis désolée Jazz ! Excuse moi ! Je suis vraiment stupide parfois ! » Je lui fis une moue comme j'avais tant vu Alice en faire, essayant de faire un peu d'humour « faudrait vraiment que j'arrête de me jeter sur des vampires hein ? »

« Et ben ! tu ne plaisantais pas quand tu disais qu'elle n'avait aucun instinct de survie ! C'est un vrai miracle que tu sois encore en vie Bella ! » Nous pivotâmes en même temps en direction de la voix. Peter ! Aucun de nous ne l'avait entendu entrer. « Désolé, - il désigna la porte du pouce - j'ai frappé mais personne ne m'a répondu, alors je suis entré. » Son regard passa de moi à Jasper. « ça va ? Tu veux que je l'éloigne un peu ? ». « Non c'est bon merci. Elle ne pensait pas à mal tu sais, c'était juste un excès de joie. » Je ne pu m'empêcher d'intervenir « Tu crois quoi, Peter ? Que j'ai voulu l'attaquer ou quoi ? » Son regard revint vers moi et il semblait surpris par la virulence de ma phrase. « Non Bella. Mais tu n'imagines pas le contrôle que cela a du demander à Jasper pour ne pas ne serais-ce que t'envoyer valser par dessus la balustrade ! Connaissant ses réflexes, même moi je ne me jetterais pas sur lui comme ça ! » Son ton était calme, posé et il n'y avait aucune colère dans ses propos, il énonçait juste une certitude, sans accusations. Et je crois que c'est justement son calme qui me fit prendre réellement conscience que j'avais, effectivement, vraiment eu de la chance. J'étais définitivement l'humaine la plus stupide et inconsciente de la planète qui soit encore en vie ! En un instant je revis la scène et la posture de défense que Jazz avait pris. Je comprenais mieux pourquoi sa vague de calme avait était si violente ! Et encore ! Nul doute à présent qu'il s'était retenu là aussi ! J'allais de nouveau m'excuser mais Jasper me devança. « C'est bon Peter ! Elle s'est déjà excusée, et nous allons bien tout les deux ! Alors laisse tomber s'il te plait ! Nous avons pas mal de chose à régler avant que Rose ne revienne et crois moi, nous aurons besoin de toute notre énergie tout à l'heure pour la convaincre ! » Il avait fini de se redresser et avait visiblement repris le contrôle de lui-même, même s'il me semblait agacé. « Viens Bella, rentrons pour discuter. Et ne sois pas désolée s'il te plaît ! On a pas le temps pour ça ! » Bon il n'y avait pas à dire, il était réellement préoccupé, bien que je ne sache pas si c'était en raison de sa réaction ou de l'intervention de Peter. Mais je ne voyais pas ce que je j'aurais pu dire puisque, de toute façon, il ressentait mes émotions sans que j'ai besoin de les exprimer ! Je suivi donc le mouvement en silence et nous nous installâmes autour de la table basse du salon.

Peter entra tout de suite dans le vif du sujet, coupant cours à tout état d'âme, et je dois avouer que l'écouter nous raconter son périple et ses découvertes fut un moment vraiment intense pour moi. Après avoir croisé et suivi, sans se montrer, des indiens Korubos, l'ethnie qu'Alice avait vue dans sa vision, il avait à nouveau entendu parler d'un esprit « perdu » qui se trouverait, d'après ce qu'il avait pu comprendre des propos des Korubos, dans la vallée de Javari, au sud ouest de la zone initialement délimitée avant notre départ d'Ithaca. Cela posait un soucis d'importance car cette zone était un sanctuaire, un vaste territoire non loin de la frontière péruvienne, aux confins de l'état d'Amazonas, interdit aux « non-indiens ». Une sorte de réserve façon brésilienne qui s'étendait sur des centaines de kilomètres carrés et ou même Peter ne s'était jamais aventuré. Sachant cela, il avait alors pris sur lui de contacter Sydney Possuelo le « Sertanistas » le plus expérimenté du Brésil. Et dieu merci il y était parvenu !

Sydney était à la fois un grand défenseur des indigènes brésiliens et un spécialiste des premiers contacts avec les tribus isolées. Il était à l'initiative de ce sanctuaire et avait risqué plusieurs fois ça vie pour défendre cet espace, non seulement lors de sa mise en place mais également depuis pour le maintenir malgré les puissants lobby qui s'y opposaient. Il avait pris le temps d'écouter l'histoire que Peter lui avait raconté - celle d'un ami perdu, probablement dans la vallée de Javari ou dans ses proches frontières, et qu'il essayait de retrouver à la demande de sa famille – et Peter ne lui avait rien caché – en dehors du fait que lui-même et Edward soient des vampires bien évidement – Il lui avait parlé des Korubos et des Yanomanis, et même du contact avec Carlos. Sydney Possuelo avait était surpris que Peter connaisse aussi bien les tribus et très intéressé de savoir comment il était parvenu à apprendre des rudiments de leurs langues et à les « croiser » sans jamais se faire remarquer par aucun d'entre eux. Mais, accaparé par ce «non indien » égaré peut-être au cœur même de la réserve, il n'avait pas poussé plus loin son questionnement en ce sens.

Pour le moment, il ne s'était engagé qu'à une chose : Ecouter les indiens afin d'en savoir plus. Et, s'ils confirmaient les dires de Peter, essayer de localiser précisément Edward afin de voir dans quelle mesure il était possible d'envisager quelque chose pour le sortir de là. Il n'avait rien promis, si ce n'est de recontacter Peter au plus tard dans deux semaines, le temps de retourner sur place et de mener ses investigations. Mais pour moi c'était déjà énorme ! Afin de mieux comprendre ce qu'était cette « vallée de Javari », la réserve ayant pris le nom de la région, Jasper et de moi même avions insisté auprès de Peter pour qu'il nous parle un peu plus de ces indiens et de cette réserve. Et j'avais rapidement mesuré mon ignorance sur le sujet ! Que cela concerne le mode de vie de ses populations ou leurs luttes pour survivre entre la civilisation qui progressait toujours plus loin, la déforestation anarchique ou, comme si tout cela ne suffisait pas, les orpailleurs qui sévissait à l'abri de la vaste forêt sauvage et n'hésitaient pas à décimer des familles entières quand ils le jugeaient bon.

Il venait de terminer ses explications et nous avions décidé d'une pose pour que je contacte le room-service afin de me faire monter une collation, quand Rose fit son entrée. Dire qu'elle fut fracassante serait faux, puisque le mobilier survécu miraculeusement, mais elle fut tumultueuse ! Il fallu un bon moment à Jasper pour la convaincre de se calmer et de ne pas se jeter sur Peter pour le transformer en charpie. Période pendant laquelle je restais prudemment en retrait sur la terrasse à la demande de Jazz, ayant complétement oublié mon idée de manger. Au bout d'un laps de temps qui me paru interminable elle finit, enfin, par se ranger aux arguments des garçons et même par ne pas, je cite, « me tenir rigueur de ma « complicité » avec ces deux là », et nous pûmes reprendre notre discussion presque sereinement.

L'aube se levait quand je pu enfin m'allonger, épuisée par cette nuit de discussion. Nous avions envisagés toutes les possibilités, d'une réponse favorable de Sidney, à la possible nécessité de nous débrouiller seuls, et cela nous avait pris du temps. Je m'étais même laissé aller à tenter de les convaincre de me laisser y aller seule, mais sans trop de succès pour le moment de ce coté là ! Je souris en me souvenant de la tête ébahie qu'ils avaient tous fait quand je leur en avait parlé.

Mon esprit dériva vers la forêt et Edward, m'imaginant déjà auprès de lui, et je m'endormis sans même avoir le temps de connecter mon mp3.


Bon je sais, c'est court ! ... Mais il fallait que je termine cette histoire de rencontre et tout et tout, et que je fasse le lien avec la suite...

Et puis je tenais aussi à vous parler des indiens d'amazonie et de Sydney, qui existe vraiment, même si il serait surpris de savoir que je le même à mes petits délires ^^ lool !

Je me colle tout de suite à la suite, et si, ohh miracle, rien ne viens me déconcentrer, je mettrai peut etre ce soir en ligne à nouveau ! ^^

En attendant... euh...

Reviews ? !