Blabla : Je devrais être en train de faire mes devoirs ou de réviser, mais c'est plus interressant de poster un chapitre. Je trouve. Pas vous ?


Et je ne veux pas le perdre.


Maintenant que j'étais sur la route, je me rendis compte à quel point je m'étais montrée naïve. D'une part, il n'était presque pas sûr que je tombe dans l'hôpital de la base de Jasper. En plus, ils étaient tout à fait capables de me mettre du côté du camp ennemi (ça c'était déjà vu). Et puis, certes j'avais déjà guérri Jasper, mais j'avais été, grandement, aidée par Irina. Alors, oui, je savais me débrouiller seule quand je me blessais, mais ce n'était sûrement rien comparé à ce que j'allais voir. Et puis, j'avais honte, parce que contrairement à toutes les autres femmes ici présentes (où en tout ça 99%), je n'étais pas venue juste pour aider le pays, ou sauver des vies. Moi j'étais égoiste et j'avais accepté uniquement pour sauver mon couple, et mon mari plus précisement. Parce qu'on pouvait très bien interpreter ses propos comme étant suicidaires. "Personne ne m'attend de toute façon". Non, mais je rêve ! Idiot, va !

Seulement, maintenant que j'avais déjà trois heures de routes dans les jambes et neuf dans les fesses (puisque j'éais restée assise dans la voiture presque un demi-jour), je commençais à regretter d'avoir répondu aussi vite. Mais au mois, j'allais me rendre utile, non ?

Après avoir voyagé en voiture encore trois heures, avoir dormi sur un matelas pire que celui que j'avais avant mon mariage, refais six heures de voitures et encore quatre à pieds, nous arrivâme, enfin ! A la première base. Carmen donna le nom de six autres femmes qui seraient postées ici. La plupart des femmes présentes venaient d'autres villages que le mien. Seule Tanya, Kate et Angela, que je connaissais très peu, avaient répondu à l'appel.

Il fallu encore marcher, encore prendre une voiture, puis une charette, ce qu'on ne nous faisait pas faire !, et remarcher avant que Carmen ne prononce mon nom.

- Alice et Jessica, c'est à vous. Il ne manque pas beaucoup de monde ici, mais deux femmes peuvent faire toute la différence.

Nous descendimes et je faillis tomber tant le sang circulait mal dans mes jambes. Les deux voitures restantes repartirent et Jessica me regarda, un peu hautainement.

- J'imagine qu'on est les meilleures, si nous somme là. C'est ici qu'il y a le plus de mort.

- Sans doutes...

- J'ai entendu dire par le soeurs Denali que tu avais sauvé ton mari d'un mal que même les médecins n'arrivaient pas à soigner ?

- Avec l'aide de leur dernière soeur, oui.

- Parfait. Nous devrions donc faire l'affaire.

Un soldat vint nous chercher et nous guider jusqu'à la base. Une odeur de sang me prit tout de suite à la gorge. Pouah, j'aurais du mal à tenir, moi ! Vu comme je m'étais sentie mal devant l'nfection de la blessure abdominale de Jasper, qu'est-ce que ça serait avec une jambe en moins et la tête à moitié décollée ?

Bon, quand Carmen avait dit qu'il y aurait peu de femmes ici, je ne m'attendais pas à ce que nous soyons que deux : Jessica et moi. Tous les médecins présents étaient des hommes. Autant dire que tous les garçons qui n'avaient pas vu une fille depuis près de quatre mois nous regardèrent comme si nous étions un morceau de viande. Charmant. Je pouvais peut-être encore m'enfuire si je... Non, il fallait que je reste. Tout le monde s'arrêta dans sa tache et tourna les yeux vers nous quand nous allâmes jusqu'à l'entrée de la clinique de fortune. Au bout de quelques secondes, ceux qui s'apparentaient à des statues humaines reprient vie et firent des blagues, sans doutes salaces vu leurs têtes, en se donnat des coups de coudes et en affichant des sourirs en coin. Je soupirai. D'un coup, quelqu'un se saisit de ma taille et me souleva. Je laissai s'échapper un petit cri et battis des jambes.

- Hé ! Râla Jessica. Qu'est-ce que vous faites.
La personne ne me reposa qu'une fois dans une des salles -les salles étaient seulement un rectangle de quatre mètres sur trois avec un lit et une planche sur deux trépieds délimités par des rideaux bleus clairs- et me retourna vers lui. J'hésitai entre mourir de peur ou sauter de joie.
Jasper me prit par les épaules et me secoua comme un prunier.

- Mais qu'est-ce que vous faites là ?

- Aaah !

Il me lâcha et son regard me glaça le sang.

- Vous vous rendez compte que vous êtes en danger, ici ?

- D'après Carmen nous ne risquons rien par rapport aux ennemis.

- Evidement, elle n'allait pas vous dire que vous risquiez de finir en petits morceaux, déchiquetée par un canon !

Je pinçai des lèvres.

- Je sais bien que j'ai été stupide, pas la peine de vous énnerver.

Il secoua la tête et soupira.

- Mais puisque vous êtes là, je tenais à m'excuser de...

- J'en ai rien à faire de vos excuses. Dépêchez-vous de ficher le camp d'ici !

Je fronçai les sourcils.

- Mais je dois-

- Je n'ai vraiment pas envie de vous avoir dans les pattes alors qu'il y a tant à faire.

Il était vraiement en colère.

- Je ne compte pas trainer dans vos-

- Vous serez plus utile loin d'ici, croyez moi. Maintenant allez-vous en.

Je soutins son regard.

- Hors de question. Je lui tournai le dos et allai rejoindre Jessica en trotinant. J'avais le dos, les jambes et les fesses en miettes à cause de ces deux foutus jours de voyage, et voilà que je me faisais remballée à l'arrivée. Pfu !

- Qui c'était ?

- Mon mari.

- Ah ? T'as d'la chance de retrouver ton mari.

- Des miettes, je viens de me faire engueuler !

- Ah. Oh, il avait peur que tu ne succombes aux charmes de tous les soldats présents ?

- Je ne pense pas. Je n'en sais rien. Allons-y, il y a le première classe Eric qui nous fais signe de le rejoindre.

Trois jours passèrent, et j'étais trop occupée pour me soucier de mes problèmes personnels. Carmen ne mentait pas quand elle nous disait qu'on aurait du pain sur la planche. Heureusement, j'étais meilleure pour panser les blessures et faire des piqûres que pour faire cuire du pain.

Le quatrième jour, le Major en chef vint nous féliciter, Jessica et moi, pour le travail qu'on faisait. Le nombre de morts avait diminué d'un quart, en seulement soixante-huit heures.

Le cinquième jour, alors que je m'affairais à changer les draps sanglants d'un lieutenant qu'on avait réussis à sauver de justesse, Jasper refit surface.

- Vous cherchez quelqu'un ?

- Moi aussi je suis ravi de vous voir Alice.

Je me tournai en fronçant les sourcils. Il faudrait savoir, soit il me crie dessus, soit il se montre gentil, et en l'occurence sarcastique.

- Mais pour répondre à votre question, oui, j'étais à la recherche de quelqu'un. Mais comme il s'agit de vous, le problème est réglé.

- Vous avez un problème ?

- Pas vraiment, je-

A mon tour de lui couper la parole sans arrêt !

- Vous savez, je suis très occupée, alors si vous n'êtes pas blessé, je vous prierais de me laisser.

- C'est une journée particulièrement calme aujourd'hui, il n'y a aucun blessé en urgence actuellement. Les médecins et Jessica s'occupent de tout. C'est bien pour ça que vous faites les lits, non ?

- Si vous n'êtes pas blessé, vous pouvez partir. répétai-je

- Hm. Ah, tiens, regardez, je me suis cassé un ongle, et ça saigne.

Je soupirai en souriant à moitié.

- Bon, vous voulez me parler ?

- Exactement. Je voudr-

- Asseyez-vous.
Il me fussilla du regard mais s'assit.

Je lui nettoyai la main pour la forme, il n'y avait que quelques égratinures et deux ou trois entailles superficielles, et l'écoutai.

- Je dois avouer que je me suis comporté comme un crétin avec vous.

- Pas plus que d'habitude.

- Vous, vous m'en voulez toujours.

- Et perspicace avec ça !

Il soupira. Et referma sa main autour de la mienne. Il attendit ainsi jusqu'à ce que je lève les yeux vers lui.
- Je suis désolé. D'abord, je n'étais pas dans mon meilleur jour, et autant dire que j'avais une humeur de chien, Lundi dernier, quand vous êtes arrivée.
Il leva les yeux au ciel.

- Et puis, j'avais peur que vous ne vous fassiez blesser.

Il se tut.

- Je regrette de vous avoir parlé ainsi, reprit-il. Et puis, vous êtes vraiment très efficace, bien que je n'ai jamais eu aucun doute là-dessus. Et vous remontez le moral des troupes.

- Ah oui ?

- Oui. Néanmoins, je ne vous cache pas que je préfèrerais que vous soyez laide, en ce moment. Toutes les discussions tournent autour de vous et Jessica. Si je ne me contenais pas, je crois que la moitié des effectifs aurait tragiquement périt. Non pas qu'ils soient incorrect envers vous, mais vous êtes l'objet de tous les fantasmes.
Je rougis.

- Ah, euh, eh bien...

- D'un certain côté je comprends. Enfin, les chances d'avoir une aussi jolie infirmière étaient minuscules. D'autant plus que l'autre n'est pas trop mal non plus.
Il me fis un grand sourir narquois et je levai les yeux au ciel.

- D'un autre côté, je pense que seules très peu de personnes ont compris que vous étiez mon épouse.

Il lâcha ma main et se releva.

- J'espère que vous êtes moins fachée maintenant. Que vous me pardonnerez un jour.

- Je vous ai déjà tout pardonné.

Il me fit un sourir triste, que j'interprétai comme étant 'je ne suis pas prêt à vous laisser me pardonner pour la dernière fois'. Il tourna les talons et je le rattrappai alors qu'il allait passer le rideau.

Je lui pris la main et, surpris, il se retourna vers moi. Alors je suis sautait au coup et écrasai mes lèvres contres les siennes, lui faisant perdre l'équilibre. Il bascula sur le lit et je lâchai ses lèvres pour lui faire un énorme sourir. Il me regarda, ayant l'air de ne pas avoir assimilé ce qu'il venait de passer puis il cligna plusieurs fois des yeux.

- Je vous ai dit que je vous pardonnais, tout, tout, tout !

Il pinça des lèvres, regarda vers le bas, puis me regarda de nouveau et me rendit mon sourir.

- Bon, mais c'est uniquement parce que c'est vous.

- Normal, ça ne peut arriver qu'à moi ce genre de situation.

Il enlaça ma taille et appuya son front contre le mien et ferma les yeux.

- Personne n'a besoin de vous ?

- Pas maintenant. Et puis, il se passeront de moi, j'ai plus interessant à faire.

Je souris et resserrai ma prise sur son cou.

J'étais à genoux sur ses propres genoux, assise sur mes talons.

- Et vous, personne ne vous attend ?

- Comme vous l'avez dit, c'est une journée calme, soufflai-je

Je recollai mes lèvres aux siennes. Ca faisait du bien de le retrouver. Il m'avait bien plus manqué que ce que je ne l'avait cru. Là, tout de suite maintenant, je n'avais pas envie de le lâcher. Il faudrait une pluie de bombes pour me le faire lâcher.
- Quand rentrez-vous ? Demandai-je contre ses lèvres.

- D'après les prévisions, dans deux ou trois mois tout devrait être fini.

- Je vais devoir attendre trois mois avant de pouvoir vous retrouver entièrement ?

- J'en ai bien peur. Mais là, nous avons quelques minutes, non?

Il mis fin à la discution en m'embrassant de nouveau passionément.

Encore une fois, rien n'aurait pu nous arrêter à part l'arrivée en trombe de Jessica qui hurlait en m'appelant.

- Alice ! Alice ! Vite, le Général à reçu une balle dans l'abdomen !

Je me défis de l'étreinte de l'ange qui me tenait jusqu'alors dans ses bras et lui lançai un regard d'excuses.

Il secoua la tête, pour me montrer que c'était normal et il se leva pour repartir une fois que j'eu quitté ses genoux.

Soigner le Général prit toute le reste de la journée. Jasper était repartit sur le champ de bataille lorsque nous eumes fini. Il était près de vingt et une heure. J'ésperais qu'il ne lui arriverais rien. Je m'endormis le sourir aux lèvres en pensant à tout ce qui allait changer maintenant. J'étais trop heureuse pour avoir peur pour lui.

D'ailleurs, heureusement que je ne m'en suis pas trop fait, parce que cela aurait gâché ma nuit, pleine de rêves merveilleux, et un peu trop fleur bleue, peut-être. Le lendemain, il n'était pas là. D'après Jessica, qui savait toujours tout sur tout, il rentrerait dans deux jours. Deux jours, c'était énorme quand on venait de retrouver l'homme qu'on aimait.

Cependant, les quarante-huit heures qui me séparaient de mon amour passèrent vite, les blessés revenaient par dizaines, si bien que je n'eu pas le temps de penser à quoique ce soit d'autre que soigner les soldats.

Le Général, qui était de nouveau sur pied, annonça aux soldats restées sur place que les autres ne reviendraient que le surlendemain. Encore deux longs jours d'attente. Le temps passa trop, beaucoup trop, lentement à mon goût cette fois.

Trois jours avaient passé, et nous n'avions pas de nouvelle des troupes.
J'eu beaucoup de mal à trouver le sommeil cette nuit là. C'était Jasper qui en était à la tête, et c'était lui qui transmettait les messages. Si aucun message ne parvenait, c'était qu'il lui était arrivé quelque chose, non ? Le bilan des cinq derniers jours étaient terrifiants. Un quart des hommes avaient perdu la vie ou étaient en trop mauvais état pour combattre.

J'avais peur pour Jasper. Mis je finis par m'endormir, d'un sommeil trop agité pour être réèllement reposant.

Le lendemain matin, j'avais chaud. Trop chaud. Ce n'était pas normal. Je voulus me retourner et sentit une entrave au niveau de ma taille. Je me tordis le cou pour regarder derrière moi et découvris avec un soulagement non dissimulé Jasper qui dormait, la bouche entr'ouverte, comme d'habitude.

Je réussis à lui faire face sans le réveiller et à enfouir mon nez dans son torse. Il sentait bon. Enfin, il sentait bon, sous l'odeur du sang séché et une autre que je ne saurais analyser. Mais son odeur à lui était toujours présente. Malgré mes efforts, il se réveilla peu après. Il avait besoin de dormir, après tout, il était rentré après que je me sois endormie, donc après minuit et demie. Quand il vit que j'étais réveillée, il me sourit.

- Vous ressemblez à une sorcière avec vos cernes et vos cheveux en bataille.

- Oh vous ! Mais, qu'est-ce que vous faites là ?

Il s'étira et je me rapprochai encore de lui. Un peu plus et j'étouffais.

- Je croyais que vous ne pouviez pas quitter votre campement.

- J'ai soudoyé mes chefs.
- Mais...pourquoi ?

- Pour être avec vous, quelle question !

Je le poussai pour pouvoir poser ma tête sur son épaule et entourer l'autre de mes bras. Il fixa le plafond. Il soupira et passa sa main dans mes cheveux.

- Vous me promettez de ne pas vous mettre en colère ?

- Pourquoi me mettrais-je en colère ? Demandai-je, suspicieuse en m'asseyant. Il soupira une nouvelle fois.

- J'ai reçu une lettre de vos parents.

Je ne réagis pas tout de suite. J'avais mal entendu, c'était évident.

- A-a-aah... Bien. Que voulaient-il ? Demandai-je d'une voix tremblante, refusant de croiser son regard.

- De l'argent apparement. Et que vous retrouniez vivre chez eux pour quelques mois. Il me demandaient mon autorisation.

- B-bon... j'imagine que vous-

- J'ai accepté.

Sa réponse me fit l'effet d'une bombe.

- Vous avez fait quoi ?

Il soupira et baissa les yeux.

- Je n'ai pas répondu tout de suite. Mais j'en ai parlé avec des gars du régiment. Ils étaient tous d'accord pour dire que c'était une bonne chose pour vous. Il fallait que vous mettiez les choses au clair avec eux. Sinon, vous aller continuer à vivre dans le passé. D'après Jim, qui a suivi des études de médecine avant de s'engager dans l'armée, si vous restez...pas grande, et que vous avez toujours le physique d'une fille de quatorze ans, c'est parce que vous refusez inconsciement de grandir. Vous n'avez pas eu l'enfance ni l'adolescence que vous méritiez et votre corps ne se développe pas parce que vous ne le voulez pas.
J'étais trop en colère pour écouter ses arguments. Ils auraient pu être les meilleurs du monde, rien ne justifiait sa décision. Je détestais mes parents, je voulais les oublier une bonne fois pour toutes et maintenant j'allais être obligée de vivre avec eux ? On venait de se réconcilier et il me mettait déjà à la porte ?

Je refusais de le regarder, pas même pour l'assassiner du regard. Je repoussai sa main avec colère, attrapai ma robe de la veille et l'enfilai rapidement. Il réagit rapidement, se levant à son tour et enfilant rapidement son uniforme qui était plié sur la chaise qui me servait de table de chevet et me suivi alors que je sortais de la chambre, vers je ne sais trop où. Je sortis de l'hôpital et traversai la sorte de cour qui était étonnament déserte. Mais j'avais besoin de réfléchir, et comme je mourrais de chaud, je décidai de prendre l'air. Puis d'un coup, Jasper hurla mon nom :

- Alice, non !

Je me retournai pour faire face à un homme habillé en noir et gris foncé, une arme à la main, tirer dans ma direction. Tout se passa vraiment au ralentit. Je vis Jasper se jeter entre le tireur et moi pour prendre la balle à ma place, qui aurait transpercé sa poitrine s'il n'était pas arrivé trop tard. Je vis presque la balle arriver vers moi. Tout aussi doucement, je sentit qu'elle s'enfonça dans mon front, vers ma tempe droite. Ca brûlait. Et puis je suis tombée. Mes pieds décollèrent du sol, je voulus battre des bras pour rétablir mon équilibre mais je réagis trop lentement. Un liquide chaud coulait le long de mon visage. Je m'écroulai par terre alors que Jasper criait et arrivait vers moi en courrant. Il se retourna et vis l'autre predre la fuite. Il me regarda, hésita une seconde et courru à la pousuite de l'homme. Mon dos et mon poignet me faisaient mal, mais ce n'était rien par rapport à la douleur de ma tête. Ma vue commença à se troubler et puis d'un coup, alors que quelqu'un accourait vers moi et prenait ma main, me parlant sans que je ne comprenne un traitre mot, ce fut le noir complet. Au début, j'entendais comme si j'étais sous l'eau, puis mes oreilles cessèrent de fonctionner. Alors j'allais mourir comme ça, maintenant ?


C'est stupide, mais je suis trop fière. J'écoutais, vers la fin du chapitre, une musique du Profeseur Layton (ce jeu est génial n_n). Ending Theme. C'est un peu triste et calme. Eh ben, ça collait tout à fait à la fin du texte. Et j'ai tappé le point final pile poil en même temps que la derinère note, sans faire attention. C'est totalement futile, mais j'avais envie de vous en faire part :D

Prochain chapitre : comme une renaissance