Coucou!

Alors, je vous avais dit que vous m'aimeriez en lisant le chapitre 25!

Et c'est qui, qui avait raison?

Moi!

Parce que vous avez aimé et que moi j'étais toute heureuse!!!

Vos reviews m'ont fait un bien fou et je vous remercie du fond de mon ptit coeur!

J'ai prit le temps de bien savourer vos compliments...non parce que personnellement je crois que...bah vous allez plus trop m'aimez à la fin de ce chapitre...oh c'est juste un pressentiment...hum hum...

lol

Je vous adore mes lecteurs à moi!

Sur ce...BONNE LECTURE!!!


Dédicace: A ma Marion que j'adore toujours aussi fort! Et a vous tous qui prenez quelques minutes de votre temps pour me lire!

Chapitre 26 : Quand tout change…

Elle oublia tout lorsqu'il posa ses lèvres sur les siennes.

Elle oublia tout.

Juste…pour un baiser.

Le son semblait s'être coupé, le temps semblait s'être arrêté, rien ne leur parvenait.

Ce qui importait était les lèvres de l'autre.

Leurs langues avaient entamés un ballet enflammé.

James avait enroulé ses bras autour de la taille de Ginny, la rousse pour sa part, passait sans relâche ses mains dans les cheveux en bataille du brun.

Ginny ne pensait plus à rien, c'était comme si son esprit s'était égaré dans d'autres limbes.

Elle ne voyait que James l'embrassant.

Elle ne sentait que James l'embrassant.

Rien d'autre.

Le cœur de la rousse faisait des sauts périlleux et rien ne semblait pouvoir la sortir du monde merveilleux où James l'avait amené…

D'ailleurs il semblait en être de même pour le brun qu'elle embrassait furieusement.

C'était comme s'ils déversaient dans un simple baiser tout ce qu'ils avaient contenu durant presque deux ans.

Mais pourquoi donc, par Merlin, s'était-elle privée de tant de passion et de tant…d'amour ?

Pourquoi avait-elle repoussé James alors qu'elle l'aimait tant ?

Oui, elle l'aimait, lui et ses cheveux en bataille, lui et ses yeux chocolat malicieux où perçait une flamme qui lui était destinée, lui et son caractère rieur et tendre.

Pourquoi s'était-elle donc fait tant souffrir durant de longs et interminables mois ?

La réponse s'imposa à son esprit, effaçant tout autre chose, balayant d'un geste la joie pure qui l'avait submergé.

Pour Harry.

Elle l'avait fait pour Harry.

Elle l'avait fait parce que…parce qu'elle n'était pas celle qui était destinée à James Potter, parce que la femme qui serait la mère du Survivant ce n'était pas elle.

Brusquement Ginny se détacha de James.

Celui-ci, les lèvres gonflées et rougies, la regarda avec tendresse et une pointe d'incompréhension.

Le son qui lui avait semblé être coupé parvint à ses oreilles avec plus de forces.

La rousse était perdue.

Elle regarda autour d'elle, une foule d'élèves les scrutait, mi-amusée, mi-exaspérée.

Elle voyait au loin le visage pâle de rage d'Amos Diggory, la teinte dégoûtée qui marquait les Serpentards, Rogue en particulier…et puis elle vit les visages de Gordon et Remus qui la regardaient avec bienveillance, ceux de Beth et Sirius qui étaient ornés de beaux sourires presque niais…

Ginny ferma les yeux avec force.

Lorsqu'elle les rouvrit, ses émeraudes se posèrent sur James dont l'inquiétude avait augmenté.

Tout ce qu'elle s'était efforcée de garder sous clé, dans un endroit refoulé de sa mémoire, ressurgit avec violence.

Elle se souvint de la souffrance, de la peur, de la mort.

La vue des visages si joyeux de Gordon, Remus ou Sirius lui fut douloureuse.

Et celui de James encore plus.

La rousse fit un pas en arrière se dégageant par là de l'étreinte serrée de James.

- Mon Dieu…mais qu'est ce que j'ai fait ? Murmura-t-elle.

Elle recula encore.

L'expression de James devint de plus en plus inquiète.

- Lily ?

- Mais qu'est ce que j'ai fait ? Répéta-t-elle douloureusement.

James tenta de s'approcher mais elle fit un autre pas en arrière en hochant la tête de droite à gauche.

Une larme coula le long de sa joue.

- Lily…Lily qu'est ce qu'il y a ? Réponds moi !

Ginny le regarda comme si elle le voyait vraiment pour la première fois.

La foule qui jusqu'alors n'avait cessé de chuchoter joyeusement s'était tu.

Un silence absolu régnait sur le stade.

- Je suis…désolée, dit Ginny.

Puis sans que personne ne comprenne, elle tourna les talons et s'en fut en courant.

Elle ignora l'appel désespéré de James derrière elle.

Elle courut toujours plus vite quand elle sentit qu'on essayait de la suivre.

Et elle pleura.

Ses larmes sillonnèrent son visage…mais peu lui importait, car son cœur saignait comme jamais il ne l'avait fait auparavant.

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Ses pas précipités résonnèrent sur les dalles froides du château.

Elle courait sans vraiment savoir où elle allait.

Elle fuyait.

Mais qu'avait-elle fait ?

Elle venait de détruire la mince barrière de protection qu'elle s'était elle-même fabriquée pour pouvoir continuer à vivre sans souffrir.

Elle s'arrêta essoufflée.

Ginny scruta le couloir derrière elle.

Personne.

Puis elle tenta de sécher maladroitement ses larmes, mais c'était peine perdue puisqu'elle pleurait toujours.

La rousse observa d'un œil vitreux où l'avait mené sa fuite et elle sursauta.

Car devant elle se dressait une porte lisse.

Elle pivota et écarquilla les yeux en voyant le tableau où des trolls apprenaient à danser…

Elle se trouvait devant la salle sur demande.

Sans réfléchir Ginny ouvrit la porte et s'engouffra dans cette salle cause de tout ce qu'elle endurait.

Ce ne fut pas le blanc et le vide qui l'accueillirent.

Aucune table de bois n'ornait le centre de la pièce.

Non, Ginny venait de pénétrer dans un endroit chaleureux, une bibliothèque se dressait dans le fond, un feu était allumé dans une cheminé, de nombreux coussins étaient éparpillés sur le sol, un grand meuble se tenait dans un coin et dessus était posée une glace…à l'ennemi.

La rousse tomba à genoux.

Ses larmes redoublèrent.

Car Ginny venait de pénétrer dans ce qui serait dans une vingtaine d'années le QG de l'armée de Dumbledore.

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Elle resta longtemps là assise par terre, agitée de spasmes.

Puis elle se leva pour finalement s'allonger sur les coussins confortables…

Cette pièce n'était apparue que pour lui rappeler sa faute. Elle avait trahie. En plus de ne pas avoir tenu sa promesse si chère à son coeur, elle avait trahie le futur.

Durant de longues heures elle resta dans cette pièce à réfléchir et à pleurer.

Mais lorsque le feu mourut totalement dans l'âtre de la cheminée, elle décida qu'il était temps pour elle de rentrée à son dortoir.

La nuit était tombée depuis longtemps et personne ne l'attendrait.

D'un pas lent et désespéré elle s'engagea sur le chemin de la Salle Commune de Griffondor.

Elle prononça le mot de passe d'une voix lasse.

Elle ne regarda même pas l'état de la pièce rouge et or…les autres avaient du fêter la victoire dignement…

Elle s'apprêtait à ouvrir la porte lorsque…

- Ou comptes tu aller ? Tu ne t'enfuiras pas encore une fois…sans explications.

Ginny sursauta.

Puis avec tout le courage qu'elle réussit à réunir, elle se retourna.

Ses yeux se posèrent sur un James au visage troublé, assis sur un fauteuil rouge tout près de la cheminée.

Il se leva et s'approcha, s'arrêtant à un ou deux pas de la rousse.

Cette dernière frémit.

Il la regardait avec tant de douleur.

- Lily…Lily pourquoi es-tu partie ?

- Je…je…

Elle ne s'était pas préparée à ça.

Elle ne savait absolument pas quoi répondre et elle était dans un tel état que les mots lui semblaient dérisoires face à ce qu'elle ressentait.

- Lily…, fit doucement James.

Elle trembla.

Il était si tendre.

Pourquoi Merlin s'acharnait-il sur elle ?

Elle ferma les yeux et refoula ses larmes.

Ginny pensa à Harry.

Elle pensa à la promesse qu'elle lui avait faite.

Elle pensa au mal que pourrait engendrer son amour si elle se laissait guider par lui.

Alors elle parla.

D'une voix calme que jamais elle n'aurait pensé avoir dans ce genre de situation.

- Je suis désolée James. Ce baiser était une erreur. Je ne recommencerais plus.

Et elle se tourna vivement pour partir.

Mais il la retint par le bras.

- Non…je ne te crois pas. Lily j'ai bien vu la lueur dans tes yeux, je t'ai senti heureuse contre moi. Pourquoi ne veux tu pas l'admettre ?

- Parce que ce n'est pas la vérité ! Mentit Ginny, évitant le regard de James.

- Répète-le en me regardant dans les yeux…et nous n'auront plus rien à nous dire !

Ginny ouvrit la bouche mais la referma aussitôt.

Que voulait dire James par « nous n'auront plus rien à nous dire ! » ?

Il n'allait pas…

- Que veux tu dire par là ? Demanda-t-elle finalement.

- Ce que je veux dire par là ? Il soupira. Lily, dès que je t'ai vu…j'ai su que je n'arriverais jamais plus à trouver une autre fille à la hauteur…tu as été l'objet de mes pensées durant tout ces mois…pourquoi crois tu que j'étais tellement empressé de dire à tous ces garçons vicieux de te laisser tranquille ?! Pourquoi crois tu que j'étais si en colère de voir que tu voulais l'amitié de Rogue ?

Il marqua une pause et força Ginny à le regarder dans les yeux.

- Nous avons beaucoup tournés autour du pot…j'ai été maladroit et parfois tellement stupide avec toi…Mais…jamais…jamais tu m'entends, je ne t'aurais embrassé si je n'avais pas lu le consentement dans tes yeux…je te respecte trop pour ça…alors oses me dire que je me suis trompé ! Oses me dire que tu ne voulais pas ce baiser ! Mais si tu le dis alors nous n'aurons plus de raison de nous reparler…parce que tout aura été dit. Je ne suis pas à ta place, je ne te forcerai pas. Mais je ne supporterai pas d'attendre une chose que tu ne veux pas ou plutôt que tu n'as pas le courage de vouloir. Et…je ne supporterai pas non plus d'être ton ami…d'être simplement ton ami.

Un silence lourd envahi la Salle commune après ces dernières paroles.

Les yeux de James étaient emplis d'une prière…il voulait que Ginny cède.

Qu'enfin elle ouvre les yeux.

Et le cœur de la rousse ne demandait que ça.

Il battait si vite et si fort.

Mais Ginny avait depuis bien longtemps décidé de faire taire son cœur au profit de sa raison.

Et Merlin que cela faisait mal !

Elle sentait son âme être transpercée de toutes parts, elle avait l'impression de tomber dans un gouffre sans fin, elle sentait son cœur se fissurer, se déchirer avec la certitude de ne jamais pouvoir en recoller les morceaux.

James la mettait au pied du mur.

Et dans un sens, elle ne pouvait pas lui en vouloir.

Merlin, c'était si douloureux…

Ses yeux chocolats la fixaient avec tant de tendresse…la flamme brûlait plus fort qu'auparavant…

Ginny se sentit vide.

Ou plutôt…remplie d'un sentiment de désespoir tel, qu'on aurait pu penser qu'un détraqueur se trouvait dans la pièce.

Elle n'avait pas le droit de l'aimer.

Elle ne devait pas changer le court des choses.

C'était le prix à payer.

Elle planta lentement ses yeux dans ceux de James et d'une voix qui ne semblait pas lui appartenir elle murmura :

- Alors…nous nous sommes tout dit.

Et elle se retourna.

Une larme coula sur sa joue suivit d'une autre et encore une autre.

Elle ouvrit la porte et alors qu'elle allait la refermer elle vit James tomber à genoux.

Son visage enfoui dans ses mains…il pleurait.

- Quand comprendras tu enfin que je t'aime, murmura-t-il dans un sanglot, pensant qu'elle était partie.

Ginny referma douloureusement la porte.

- Oh James…si tu savais…combien je t'aime…, chuchota-t-elle.

Elle s'appuya contre la porte et glissa au sol.

Et elle pleura. Encore et toujours.

Elle pleura contre ce sort cruel qui s'acharnait contre elle.

Elle pleura contre cette douleur qui l'anéantissait.

Elle pleura contre elle-même, contre sa sottise.

Et son cœur qui s'était brisé, plus jamais elle ne pourrait le sentir battre comme il le faisait en voyant James.

Merlin qu'elle avait mal !

Merlin qu'elle voulait partir à jamais !

Et Merlin qu'elle l'aimait !

A en mourir.

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Ginny se réveilla très tôt le lendemain matin.

Elle n'avait pas beaucoup dormi et ce fut d'un pas las et plus que fatigué qu'elle se dirigea vers sa Salle commune.

Il devait être six heures à peine et la pièce serait sûrement vide.

Elle ne pouvait pas avoir plus faux.

Assis l'un à côté de l'autre se tenaient Gordon et Remus.

Leur discussion semblait animée.

Mais ils s'arrêtèrent net en l'entendant arrivée.

Elle les regarda sans vraiment les voir et eux la scrutèrent avec un air indéchiffrable.

- Bonjour, murmura-t-elle.

Ils répondirent vaguement.

Et Ginny se tendit.

Pourquoi étaient ils réveillés si tôt…Gordon n'avait même pas à se rendre à l'infirmerie aujourd'hui…

Sans un mot, Gordon et Remus firent une place entre eux et invitèrent Ginny à s'y asseoir.

Elle s'exécuta et attendit.

Elle ne savait que faire ou que dire.

- James est rentré très tard hier, commença Remus.

Ginny ne fit aucun mouvement.

- Il était effondré. Continua Gordon. C'était la première fois que je le voyais pleurer.

Comme Ginny ne disait toujours rien et ne réagissait d'aucune sorte, il poursuivit.

- Alors nous l'avons fait parler. Et il a raconté tout ce qui s'était passé entre vous.

- Ensuite Gordon lui a donné une potion d'apaisement pour qu'il puisse dormir.

Ginny se demanda vaguement comment Gordon avait pu se procurer une potion d'apaisement…

Mais son cœur était brisé et peu lui importait ce genre de chose à présent.

Il y eu un silence.

Les deux garçons attendaient visiblement qu'elle parle.

Mais Ginny ne s'en sentait pas la force.

- Lily…je dois avouer que je ne comprends pas…, fit Gordon.

- Oui…c'est si évident que tu l'aimes, au moins autant que lui t'aime, rajouta Remus.

Alors Ginny céda.

Une larme coula sur sa joue.

- Je n'ai pas le droit ! Je n'ai pas le droit ! Fit elle dans un souffle. Je ne peux pas…

Elle enfoui son visage dans ses mains peu consciente du fait qu'elle se mettait en danger.

Contre toute attente de sa part, Gordon se pencha et serra Ginny fort dans ses bras.

Il lui caressa doucement les cheveux en l'incitant au calme.

Elle pleura beaucoup entre ses bras.

Puis lorsque les larmes se tarirent ils lui demandèrent de s'expliquer.

La rousse se rendit compte qu'aucune échappatoire n'était possible.

Mais comme elle ne pouvait aisément dire la vérité, elle murmura un « vous ne pouvez pas comprendre ».

Ce à quoi Gordon rétorqua fermement qu'ils n'étaient pas stupides.

Ginny ne savait que dire.

Alors elle resta muette.

Remus la regarda avec compassion.

- Alors qu'il parlait hier, James nous a dit que…hum…que tu voyais les sombrals parce que tu avais perdu un ami cher…peut-être…il nous l'a dit par inadvertance…mais…hum

Il semblait beaucoup hésité.

Ginny le regarda fixement.

Elle n'en voulait même pas à James d'avoir révélé ce « secret » qu'elle n'avait confié à personne d'autres.

Mais Remus venait de lui offrir une voie d'évasion possible.

Elle se répugnait cependant à leur mentir.

Alors elle dit une vérité à mi-mots et à sens caché…

- Je…c'est…je n'ai pas le droit de l'aimer. Et je n'ai aucune envie de vous en donner la raison. Mais…il est vrai que c'est relié à cette période de ma vie…à cette mort…et à mon retour ici, en…en...Angleterre.

Gordon ouvrit la bouche, sans doute pour lui poser des questions mais elle le devança.

- S'il vous plaît…ça fait trop…mal. Laissez moi oublier.

Ginny vit les deux garçons échanger un regard et acquiescer.

Mais Remus reprit la parole.

- Lily…il faut que tu saches…nous, Gordon et moi je veux dire, nous ne te jugerons jamais, et nous serons là pour toi de tout temps…seulement ne t'attends pas à la même chose de la part des autres.

Ginny le regarda peu sûre de comprendre.

- Les autres ne comprennent pas pourquoi tu as fait...ce que tu as fait…et ils soutiendront James jusqu'au bout. Et si ce dernier a décidé de ne plus…te parler…ils en feront de même.

La rousse déglutit.

Puis, au prix d'un énorme effort, elle hocha la tête.

Elle méritait ce sort. James souffrait par sa faute, il était plus juste que ses amis le soutiennent lui, plutôt qu'elle.

- Je…ne vous en voudrais pas si vous…vous vouliez faire pareil…

- Ne dis pas de bêtises ! Fit Gordon avec un doux sourire. Tu es notre Lil' adorée, on ne peut pas te laisser !

Ginny sourit faiblement.

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Ginny avait passé sa journée à l'infirmerie en compagnie de Madame Pomfresh.

Elle était restée la plupart du temps silencieuse, et l'infirmière respecta ce silence religieusement.

Puis, lorsque l'heure du dîner était arrivée, elle n'avait pas eu le courage de se présenter à la Grande Salle.

Ginny eu un sourire ironique tandis que ses pas la guidaient en direction des cuisines, ce n'était vraiment pas digne d'une Griffondor…qu'aurait dit Molly Weasley en la voyant si lâche ?

Elle hocha la tête de droite à gauche.

Si en plus de toute la peine qui lui enserrait la poitrine elle rajoutait ses anciennes plaies…elle ne s'en sortirait pas.

Au bout de quelques minutes, elle atteignit le tableau ou une jolie coupe de fruits se dessinait, elle leva la main prête à chatouiller la poire pour entrer mais le tableau bougea avant.

Il laissa place à l'entrée de la cuisine, quelqu'un en sortait.

Et ce quelqu'un c'était James.

Ginny écarquilla les yeux et rougit.

Que devait-elle faire ?

Le jeune Potter décida pour elle.

Il lui lança un regard polaire qui la glaça jusqu'au plus profond de son être et s'en alla sans une parole.

L'attitude était clair, James Christopher Potter avait décidé de l'ignorer purement et simplement.

Ginny déglutit douloureusement, et refoula d'un battement de cils les larmes qui encore une fois menaçaient de le submerger.

Elle resta quelques instant dans l'encadrement de la porte, à contempler la silhouette de James disparaître.

L'envie de manger s'envola.

Et même si son dernier repas remontait à la veille (Remus et Gordon avait bien essayé de la faire manger mais la rousse n'en démordait pas) elle revint sur ses pas et se dirigea vers la Salle Commune.

Une fois arrivée, elle monta sans préambules à son dortoir.

En ouvrant la porte, elle se dit que c'était la fin d'une journée pénible et douloureuse.

Elle ne savait pas alors combien elle avait tort…

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Euh...que dire?

Comment trouvez vous ce chapitre?

Euh...s'il vous plaît...arrêtez d'agiter ces armes à mon encontre (MARION RANGE CETTE HACHE!)...rappelez vous, tuer l'auteur c'est tuer l'histoire...pas de suite quoi!

MDR!!!

Voilà...sérieux, j'espère que ça vous a plu...et surtout ne vous inquiétez pas, James et Ginny (ou Lily comme vous préférez) seront réunis et auront de joyeux moments mais pas tout de suite...avant ça il faut que notre rousse adorée réalise deux trois trucs importants...

Je vous embrasse fort et vous incite à laisser une review...bah oui! J'aime les reviews moi!

Merci mille fois de me lire!

Eléonore