Et voilà un nouveau chapitre pour vous chers lecteurs !
Merci pour vos adorables reviews, je les adore ! ( :
J'espère que vous apprécierez ce chapitre… J'ai plein d'idées en banque pour la suite !
J'ai une autre question pour vous : même si je suis loin d'être terminée avec Lunard & Moi, je pense à une prochaine fic...
J'en ai deux en banque, j,aimerais savoir ce qui vous intéresse le plus. George-OC ou Victoire-Teddy ? (:
Continuez à être aussi géniaux (;
Bonne lecture !
Ce qui s'était passé avec Regulus me trotta dans la tête pendant des jours. Sirius reporta notre excursion dans la forêt au vendredi suivant. À chaque fois que je regardais Sirius, j'y pensais. Ça me troublait. Il y avait quelque chose dans ses yeux, quelque chose d'étrangement contradictoire. Comme s'il n'était pas vraiment ce qu'il était. Vous comprenez ? Bref, je racontai l'accident à Dean et Jane qui trouvèrent le tout aussi bizarre, voir triste selon Jane. Ah, la famille… Je reçus un hibou de Slughorn la semaine suivant me demandant d'aller le voir dans son bureau. Sans doute voulait-il me parler des cours particuliers. Non, ça serait non pour moi cette année. Surtout si Rogue est encore dans les parages. C'était amusant au début, mais il me mettait de plus en plus mal à l'aise. Surtout que depuis le début de cette année, il se faisait étrangement discret. Mais bon, James et Sirius trouvait toujours le moyen de lui lancer quelques sortilèges. Pour ma part, je restais en dehors de tout ça, ça ne me concernait pas pour le moins du monde. Par contre, je remarquais que James commençait à se calmer. Il n'ennuyait que Rogue, lui seul, et semblait s'être assagi. Mais bon, ce n'était peut-être qu'une phase. Je soupçonnais par contre qu'il se calmait pour une seule raison : Lily.
Je me rendis donc seule aux cachots après avoir mangé une délicieuse pudding au riz pour parler à Slughorn. Remus et moi avions un petit rendez-vous juste après. Juste nous deux… Un sourire rêveur étira mes lèvres. J'avais déjà hâte de le tenir tout contre moi. J'arrivai bientôt devant la porte de son bureau et cognai quelques coups. Le tout fut réglé rapidement : je lui avais dit vouloir me concentrer sur mes ASPICS, mais que je pourrais venir faire des tours de temps à autre. C'était une élève de Poufsouffle qui avait pris la relève. Tant mieux.
Je ressortis donc quelques petites minutes plus tard, ayant la bonne intention d'enlever mon uniforme avant d'aller rejoindre Remus. Mais je n'avais pas fait trois pas qu'un son attira mon attention. Je tournai les talons. C'était… des sanglots ? Du moins, ça sonnait comme tel. Curieuse comme je le suis, je décidai d'aller voir qui c'était. La curiosité n'est pas une mauvaise chose, vous savez. C'est juste beaucoup plus fort que moi. Je fis quelques pas, sourcils froncés, pour apercevoir une silhouette dans un alcôve sombre. J'ignorais totalement qui c'était, même pas si c'était un garçon ou une fille. Cependant, il ou elle avait l'air misérable. Assis sur le sol froid, les bras autour des genoux, comme écrasé sous un poids énorme. Est-ce que je devrais… ?
- Tout va bien ? demandais-je, ne pouvant m'empêcher de m'informer.
Quoi ? Bon, si c'était un Serpentard, il allait me rembarrer et je n'avais qu'à m'en aller, voilà tout. Pas de panique. Cependant, au son de ma voix, la silhouette se leva d'un bon et sorti de l'ombre. Oups. Les yeux furieux de Regulus me fixèrent tandis que je déglutis.
- Qu'est-ce que tu veux ? cracha-t'il.
- Euh, rien, rien… C'est juste que…
- Quoi ?
- Bah, tu avais l'air assez… triste… alors je demandais si ça allait, voilà tout. Je n'avais pas de mauvaises intentions. Désolé.
Sourcils haussés, je tournai les talons avant qu'il ne s'acharne sur moi. Peur de Regulus ? Nan, juste vraiment, vraiment mal à l'aise, surtout après ce qui s'était passé la semaine précédente.
- Attends.
Je m'arrêtai. Attends ? Il voulait me parler, alors ? Surprise, je me retournai vers lui. Ses épaules s'étaient affaissées, il semblait plus perdu que jamais, faible, vulnérable. Tout le contraire de l'autre jour. Il avait l'air d'un enfant.
- Tu connais bien Sirius, non ? me demanda-t'il d'une voix basse.
- Assez, oui, répondis-je sur le même ton.
- Est-ce qu'il… Est-ce qu'il parle de moi ? De sa famille, parfois ?
Je fronçai des sourcils. Décidément, la famille Black était une famille compliquée. Mais bon, j'avais beau être une Serdaigle, j'avais du cœur et je détestais laisser les gens en misère, même pas les Serpentards. J'allais sans doute regretter ma décision, mais je m'approchai de lui pour engager la conversation.
- Eh bien, il… euh… il a déjà…euh…
Moi et mes phrases si claires. Je ne savais plus ou me mettre. J'étais en situation extrêmement étrange. Que dirais Sirius ? Et surtout, que pensais Regulus ? Il haussa des sourcils et s'adossa au mur près de lui.
- 10 points pour l'effort, murmura-t'il.
J'eus un petit sourire. Peut-être avait-il certains côtés de son frère, après tout. Je m'adossai au mur près de lui, sans rien dire.
- Je sais qu'il ne veut plus rien savoir de moi.
- Je ne pense pas que la question soit là, honnêtement.
Je parlais beaucoup sous l'impulsivité. Là, je devrais m'engager dans un véritable discours. Il leva la tête et me lanca un regard interrogatif.
- Tu es quand même son frère, continuais-je. Je n'ai ni frères ni sœurs, mais ce que j'ai vu de ces relations, c'est que malgré les embûches elles restent fortes et présentes. Je ne peux pas dire pour Sirius et toi, mais je crois… je crois qu'il a tellement été déçu et dégoûté par sa famille qu'il a décidé de tourner la page, tout simplement. Il ne fera rien pour te récupérer. Mais si tu le rejoins, je pense qu'il pourrait te laisser une place. Ce n'est quelqu'un de méchant.
- Tu le penses vraiment ?
- Oui.
Il y eut un bref silence. Je ne savais pas quoi dire. Parfois, je me demandais pourquoi j'étais à Serdaigle. J'étais certes calme et sage, mais certainement pas réfléchie. J'étais beaucoup trop spontanée. Sacré Choixpeau… Mais bon, Dumbledore m'avait dit que j'étais dans la bonne maison. Amen à ses paroles.
- Je comprends pourquoi tu es amie avec mon frère. Tu dois l'assagir.
- Oh, pas vraiment…
- Désolé pour la gifle.
- C'est pas grave.
- Je ne…
Il s'arrêta soudainement de parler alors qu'une silhouette s'arrêta devant nous. Je levai les yeux. Haaa non, pas lui ! Je ne retins même pas mon soupir de découragement avant de me lever. Je jetai un regard à Rogue, qui m'observait, sourcils froncés.
- Bah vas-y, dis ce que tu as à dire ! lui lancais-je.
Il ne fit qu'hausser les épaules avant de se tourner vers son ami.
- Pourquoi tu lui parles à elle ?
- Elle a un nom, Rogue, répliquais-je. Et puis il a bien le droit de parler à qui il veut !
- Je ne te parlais pas, Barkley.
- Bah j'ai quand même décidé de répondre !
Il me jeta un regard furieux. Je lancai un dernier regard à Regulus qui paraissait affreusement gêné et je fis demi-tour. Sale corneille. Je ne l'aimais vraiment pas, pas pour le moins du monde, on aurait dit que ce sentiment n'avait fait qu'être plus fort. J'eus un frisson. Il fallait que je sortes de ces cachots et que j'oublis un peu toutes ces histoires de familles compliquées.
. . .
Je marchais à toute vitesse dans les couloirs. Hall d'entrée… Hall d'entrée… J'étais si concentrée dans ma marche que je bousculai quelqu'un. J'étais en retard, très en retard pour mon rendez-vous avec Remus. Il allait me tuer. Il allait me tuer. Non, peut-être pas. Mais il serait en colère. Certainement. Ou peut-être pas. On allait bien voir. Si seulement on pouvait transplaner dans ce foutu château ! Ou si seulement je pouvais me transformer en aigle, je pourrais me rendre bien plus rapidement que traverser le château au complet.
- Anna ?
- Hein ?
Je me retournai si rapidement que j'en eus le tournis et stoppai net ma course. Sourcils haussés, je fixai Abigail, une fille de Poufsouffle avec qui j'avais déjà travaillé en Potions. Elle semblait gênée.
- Tu as l'air un peu pressée, dit-elle.
- Oh mais non, pas du tout, dis-je d'un ton un peu sarcastique – qui n'était pas voulu, je tiens à le dire.
Elle écarquilla ses yeux, l'air de vouloir se dépêcher.
- Alors je ne te dérangerai pas longtemps, je voulais simplement te poser une question.
- Je t'écoute, dis-je à toute vitesse.
- Hum… Sirius, c'est ton ami ?
J'arquai un sourcil et acquiesçai.
- Il est toujours célibataire ?
Même réponse.
- Est-ce que tu crois qu'il serait intéressé par… enfin… par moi ?
Je restai quelques secondes figée, à l'observer, le corps à moitié vers elle, l'autre vers ma destination. Ma bouche s'entrouvrît et je réfléchis à toute vitesse.
- Eu, j'en sais rien, faudrait lui demander.
- Tu ferais ça pour moi ? s'emballa-t'elle, un grand sourire sur son visage.
- Non, non, bah je veux dire, toi, demande-lui.
- Oh, murmura-t'elle en baissant la tête. Je suis un peu intimidée, tu vois.
- Vas-y, il ne va pas te manger, tu sais. Qui ne tente rien n'a rien.
Elle leva la tête et acquiesça.
- Je vais essayer. Merci Anna.
- De rien… À la prochaine et bonne chance !
En moins de deux, j'étais repartie. C'était quoi cette histoire ? Comme si j'étais maintenant une intermédiaire, un hibou entre les filles de Poudlard et Sirius ? N'importe quoi. Je devrais faire dans la psychologie. Anna Barkley, psychologue…
. . .
- Je suis vraiment horriblement et affreusement désolée ! lancais-je à Remus quand il fut à portée de voix.
Il m'adressa un petit sourire et je me réfugiai dans ses bras, marmonnant des excuses, à bout de souffle.
- Tu as couru le marathon ou quoi ? dit-il en riant.
- Presque. Non, disons que j'ai fait quelques rencontres étranges… M'enfin, tu ne m'en veux pas trop ?
Il me fixa quelques secondes, l'air pensif. Il pensait à quoi là ? Je me sentis mal dans mes souliers. Merlin, je l'avais fait attendre, je savais qu'il serait furieux !
- Je pense que tu mérites une punition, dit-il, l'air malin.
Je fronçai des sourcils, le regardant avec un drôle d'air. Une punition ? Qu'était une punition aux yeux de Remus ? Puis, avant que j'ai le temps de réagir, je sentis ses doigts commencer à me chatouiller. Oh non, oh non, il savait que… Hahaha, je détestais, hahaha, ça…
- Remus, arrête ! m'écriais-je en riant sans pouvoir m'arrêter.
- Jamais ! rétorqua-t'il, sourire aux lèvres.
- Aidez-moi ! S'il vous plaît ! hurlais-je dans le corridor à des élèves qui passaient.
Je réussi à me défaire de mon emprise pour m'enfuir en courant, le souffle court mais le rire encore aux lèvres. Il me rattrapa en moins de deux et glissa ses deux bras autour de ma taille pour m'entraîner dans une embrassade passionnée. Nos yeux plongèrent dans ceux de l'autre.
- Tu ne m'en veux pas, alors ? dis-je avec un petit sourire coquin.
- Non, répondit-il simplement en déposant un baiser sur mes lèvres.
Merlin, il était parfait. On s'assit sur le banc le plus proche et je posai ma tête sur son épaule, recevant un drôle de regard de quelques élèves qui passaient.
- Qu'est-ce que tu veux dire par 'rencontres étranges' ? demanda-t'il, me caressant la main de… La Main.
- Eh bien, je suis allée voir Slughorn…
- Ah oui, comment il l'a pris ?
- Plutôt bien, à vrai dire. Mais en ressortant, j'ai croisé le frère de Sirius…
- Aie.
- Non, mais, tu vas arrêter de m'interrompre ? N'es-tu pas censé être le silencieux Remus ? dis-je en sortant la langue.
Il eut un petit rire et leva la main gauche – pas La Main – en signe d'abandon.
- Donc, j'ai croisé le frère de Sirius, il était en larmes…
- En larmes ? s'égorgea Remus, recevant un coup sur le torse de ma part.
- Oui, il avait vraiment l'air mal en point. Alors sur le coup, je me suis approchée et je lui ai demandé si ça allait.
- Anna, Anna… soupira-t'il.
Mon sourire s'étira. Il avait dit mon nom si tendrement, j'adorais cela. Oui, je suis gaga.
- On a parlé un peu, il me demandait si Sirius nous parlait de lui et tout le tralala. C'était assez triste. Il s'est excusé pour la gifle.
- Regulus a toujours été plus faible que Sirius, acquiesça-t'il.
On continua parler comme cela pendant près d'une heure, de tout et rien, comme de très vieux amis. Lorsque je commençai à cogner des clous, il me raccompagna à mon dortoir et je montai directement me coucher. Demain, nous irions dans la forêt. J'étais étrangement fébrile, ignorant totalement ce qui m'y attendait.
. . .
La journée passa à une vitesse folle, et après un cours d'Astronomie particulièrement ennuyant, je filai me préparer pour l'excursion dans la forêt. Dean et Jane ne pouvant pas venir – Dean avait des rondes et Jane voulait étudier, mais je les soupçonnaient tous les deux de s'inventer des excuses pour ne pas venir – je descendis manger un peu plus tard que la masse d'élèves et put m'asseoir à la table des Gryffondors. Je voyais la Poufsouffle qui m'avait demandé pour Sirius nous observer de loin et je me demandai si elle avait fait un premier pas vers Sirius.
- Dis, Sirius, il y a une fille qui t'a fait des avances, récemment ? demandais-je au Gryffondor en face de moi.
- Pourquoi ça t'intéresse ? répondit Sirius en me faisant un sourire charmeur.
- Parce que, rétorquais-je en roulant des yeux, quelqu'un m'a demandé si je pouvais te parler d'elle, je lui avais dit d'aller te parler.
- Depuis quand on te demande à toi d'aller parler à Sirius pour les filles ? s'étonna James.
- Depuis hier, dis-je. Alors ?
- Non, aucune idée de qui tu parles, dit Sirius en haussant des épaules.
Je me tournai vers James qui sembla plongé dans la contemplation de son assiette.
- Ça va, James ?
- Hein ? Oui, oui, ça va.
- Tu as parlé à Lily, récemment ?
- , marmonna-t'il, tête toujours penchée.
Je laissai échappai un soupir. Les garçons.
- Je vais devenir votre psychologue attitrée, je vous jure, renchéris-je.
Remus éclata de rire à mes côtés et Peter eut un petit sourire, sous le léger rougissement de James.
- Oh, il rougit ! s'exclama Remus et Sirius d'une même voix.
- La ferme, rétorqua le concerné.
Adorable, je vous le jure.
- Cessons de parler de moi, maintenant, ajouta James en se redressant. Anna, ce soir est ton grand soir.
- Ce n'est pas un mariage, James…
Un silence suivit mes paroles. Je fronçai des sourcils en observant la mine sérieuse des quatre garçons. Euh… Ça voulait dire quoi, ça ?
- Ce n'est pas un mariage… non ? dis-je d'une petite voix.
Puis, ils éclatèrent bruyamment de rire en même temps et je leur adressai un coup de coude à chacun. Malgré tout, ils ne changeraient jamais vraiment. Nous nous sommes levés de table quelques minutes plus tard, en direction de la forêt, tandis que la nuit tombait tranquillement. Nous irions voir le coucher du soleil avant de commencer cette excursion si mystérieuse à mes yeux. Nous avions presque atteint les Grandes Portes quand quelqu'un accosta Sirius. Je me retournai, main dans la main avec Remus : Abigail. J'observai la scène, curieuse. Le rouge aux joues, elle semblait balbutier devant un Sirius étonné mais flatté. Remus m'entraîna dehors avec James et Peter, pour leur donner un peu d'intimité. On s'assit sous un arbre en attendant Sirius, observant le coucher de soleil en silence.
- Pourquoi tu dis que Lily ne veut plus te parler, James ? demanda Peter, visiblement extrêmement curieux.
- Comment je suis censé le savoir, cette fille est aussi têtue que… que…
- Que toi ? dis-je avec un petit sourire.
- Ouais. Je vous laisse imaginer le reste.
- Essaie de l'ignorer pendant quelques jours, dit Remus. Elle va se demander pourquoi tu ne lui parles plus et viendra vers toi.
Je lancai un regard étonné à Remus. J'ignorais qu'il s'y connaissait en matière de séduction féminine…
- J'ai lu ça dans un bouquin, dit-il en rougissant légèrement.
- Je vois ça, dis-je en éclatant de rire. Malgré que, ça peut peut-être marcher.
- Je vais essayer, déclara James en se couchant dans l'herbe.
Le soleil était totalement couché lorsque Sirius revint. James nous avait fait un spectacle privé avec son vif d'or pour passer le temps.
- Il était temps, dit James lorsque Sirius apparut.
Je l'observai : un sourire étirait ses lèvres, il avait l'air un peu désemparé.
- Qu'est-ce qu'elle t'a dit ? demanda Remus.
- Qui ça ?
- Abigail, dis-je en roulant des yeux et me levant, suivi de Remus.
- Oh, euh… On a discuté pendant deux ou trois secondes, mais une autre fille est arrivé et m'a embrassé farouchement. Je ne sais même pas qui c'est.
- C'est pour ça que tu souris comme un idiot ! s'exclama James.
Je ne savais pas quoi dire. Pauvre Abigail, et quelle idiote cette autre fille ! J'imagine que c'était la jalousie qui l'avait poussée à agir ainsi. Je lancai un regard noir à Sirius.
- J'espère que tu t'es excusé envers Abigail.
- Bien sûr, pour qui me prends-tu ! se vexa Sirius. Je l'ai même invité à Pré-Au-Lard.
Je lui lancai un sourire. Sage décision. Bon, il était temps. L'excursion. Tout en marchant vers la lisière de la forêt, qui était sombre et menaçante, je me demandai pourquoi diable j'avais accepté cette invitation. Même la pression de la main de Remus sur la mienne ne suffisait à me rassurer.
