bonjour
Désolée pour le manque de clarté du chapitre précedent.
Nous avons fait un retour en avant pour revenir vers nos tourtereaux le soir de "il aurait pu te tuer" le baiser échanger ce matin là rappelant le baiser de ce fameux soir en mission à Tim. J'ai voulu corriger ce chapitre mais je n'arrive pas à le faire d'un point de vue technique.
Nous voila de nouveau lors de la mission, une semaine après le soir du diner. Dans la tête et le coeur de nos héros.
L'enquête arrive dans le prochain chapitre mais ce matin, je me sentais d'écrire des sentiments et de l'amour...Ben vi, y a des matin comme ca...LOL
Pour ceux qui ne le savent pas, j'ai en tête d'écrire un threesome (McGee/Dinozzo/Ziva) selon la battle actuellement en cours sur le site LJ "kiss me probie". (trheesome= couple à trois). Si je le publie ici, il n'y aura rien de trop graphique mais je voudrais savoir si des personnes seraient intéréssées. je ne me souviens pas avoir vu des threesome sur ce site. (pas en français en tout cas). Autrement, l'histoire restera dans mes inombrables dossiers de choses écrites rien que pour mon plaisir ;-)
Enjoy
Azniv
Retour quelques semaines en arrière maison McGregor/Gibbson
La semaine passa relativement vite, remplie de travail, d'entrainement, de « sorties en amoureux » et de visites chez les voisins.
A force de les côtoyer, McGee se demanda si réellement, leur tueur pouvait se trouver parmi eux. Il n'y avait la que des militaires comme eux, loin de montrer de quelconque homophobie, des mères aux foyers, des femmes attendant leurs maris partis se battre courageusement pour leur pays.
Les choses pourraient être pire. Évidemment. Lui et Gibbs pourraient ne pas s'entendre mais bien au contraire, depuis quelques temps, ils avaient pris une routine assez agréable, sans pour autant être étouffante. La vie en colocation se présentait sous les meilleures hospices. Bien meilleures que ce qu'il pourrait s'avouer sans rougir.
Il en venait à aimer sans honte les contacts de la peau, les regards complices et attendris que Gibbson lui lançait parfois en public. Les phrases qu'il terminait à sa place quand la timidité le faisait bafouiller. Il découvrait une facette de son patron attentionné, protecteur, un coté papa ours en plus tendre...Non pas qu'il oserait dire que Gibbs soit tendre...Non, Gibbs est...délicat...?
Pas de cette délicatesse mielleuse, juste...adorable...adorablement délicat...délicatement adorable...
Il commençait à « adorer » son patron...Réellement.
Au delà de l'attirance physique qu'il avait put ressentir dès les premiers jours qui, dans sa tête de petit génie, n'étaient probablement que les réponses naturelles et appropriées à des stimuli précis.
Là, petit à petit, il se rendait compte, il s'avouait, qu'il était aussi profondément impliqué émotionnellement. (N'allez pas le répéter à Dinozzo, il le nierait en bloc...Même si Ziva le menaçait de le torturer avec une trombone...)
Mais l'angoisse qu'il avait ressentit au début de cette mission s'était doucement transformée en sérénité. Gibbs l'avait calmé de ses peurs, de son inaptitude à gérer ses sentiments sans qu'ils ne viennent l'aveugler.
Sa présence suffisait pour qu'il n'ai plus peur de ses propres émotions. Pour...que tout coule de source...
Bien sûr, son super esprit logique lui rappelait qu'il y aurait un après. Un moment où la vraie vie reprendrait le dessus et où tout cela s'arrêterait. Mais pour une fois dans sa vie, Timothy McGee voulait se montrer insouciant du lendemain, ne pas penser aux conséquences et...vivre à la carpe diem.
Forcément, Gibbs avait remarquer le changement dans le comportement de son jeune...Agent. Depuis ce fameux soir dans ce parc où les choses avaient été mis au point, suffisamment en tout cas pour qu'ils puissent de nouveau avancer comme un couple, les choses allaient bon train. Les silences étaient moins pesant entre eux. Les discussions plus légères et sans ambiguïtés. Ils continuaient tranquillement à faire connaissance.
Et quand son côté homme arrivait à faire taire son côté soldat, il pouvait dire qu'il aimait, d'une certaine manière cette évolution.
Comme il aimait rejoindre Tim à déjeuner sur la base à midi, ou lui préparer des diners, aller au restaurant comme la veille au soir. Ou le rejoindre au lit alors qu'il dormait, enfin, paisiblement.
Et quand vraiment il se laissait aller à ce genre de considération, il se disait qu'il aimait cela. Le regarder dormir paisiblement et surveiller sa respiration pour anticiper un réveil.
Mais Gibbs était plus souvent un militaire qu'un homme capable d'exprimer ses émotions.
La seule chose qu'il s'admettait était qu'il était soulagé que la situation soit de nouveau propice au bon déroulement de cette mission.
Rien de plus.
Un jour, plutôt tôt que tard, l'enquête serait close, le salaud qui tuait ces hommes sous les verrous et ils reprendraient tous, le courant normal de leur vie.
