Disclaimer : Rien ne m'appartient à par l'idée et les événements de cette histoire !

Note de l'auteur : Oui, bonsoir ! J'espère que vous allez bien ! MERCI ! Cela ne se voit pas via les commentaires, mais vous êtes beaucoup à reprendre ma fiction malgré mon énorme abscence ! Cela me va droit au coeur ! Merci à vous tous ! Sans plus de cérémonie, voilà les deux chapitres du jour ! ENJOY !


Réponses aux reviews :

- Guest : Yo ! ça fait plaisir de te relire ! Le sevrage est terminé ! I'm Back ! ;-) J'espère que tu apprécieras ses deux chapitres ! Bisous à toi et bonne lecture !


Prévention : Je tiens encore une fois à vous prévenir qu'il y a des psychologies très controversées dans cette histoire ! Âme sensible s'abstenir svp !


Chapitre 26 : l'asile Partie 1 ( Clarke )

Les gens vous diront que l'asile est un enfer et ils ont raison. Je ne peux que confirmer cette idée reçue, étant moi-même enfermé dans cet enfer contre mon gré. J'avais une famille avant. Un travail. Une maison. Une femme. Une petite fille. J'ai tout perdu en un instant, mais laissez-moi plutôt vous compter mon histoire.

Mon nom ne vous direz rien. Je ne suis personne. Appelez-moi simplement patient zéro. Je suis le commencement de toute cette histoire. De tout ce qu'à vécu votre héroïne. Je suis à la fois son passé. Son présent et son avenir. Je travaillais dans cet asile en tant que consultant médical. J'aimais mon travail. J'aimais mes patients. Ce boulot s'est retourné contre moi. C'est dans cet établissement que j'ai rencontré mon meilleur ami, le docteur Woods puis celle qui deviendrait ma femme.

J'avais une vie comblée. Un projet professionnel afin de donner des soins plus adaptés aux patients de cet asile. De les aider à reprendre leur vie en main. Un mariage heureux et épanoui. Une amitié indéfectible, mais le plus important : j'étais père. Ma fille était tout pour moi. Sa chevelure bouclée me faisait penser au soleil. On pouvait aisément se noyer dans le bleu océan de ses yeux. Elle était mon trésor. Nous l'avions nommée Clarke.

Elle avait quelques années quand je l'ai emmené avec moi à l'asile. Malgré les inquiétudes de ma femme, elle me laisser toujours la prendre la journée dans mon bureau tandis qu'elle s'occupait d'elle la matinée. Clarke se montrait toujours espiègle et intéressé par mes travaux. Elle n'avait peur de rien, pas même des cris presque inhumains de certains patients. Elle ne sursautait jamais, solide comme un roc.

Mon enfer a commencé au moment même où je l'ai revu. Ce monstre. Je pensais halluciner au début, il était présumé mort alors je ne me suis pas inquiété. C'est à la mort de mon meilleur ami et de sa femme que j'ai su la vérité.


- James ! Qu'est-ce que tu as fait ?! Hurlais-je à l'homme devant moi, la colère débordant mon regard clair, les larmes roulant sur mes joues devant le spectacle fait de flammes devant moi.

- Ma vengeance, Jack. Ma vengeance. Ricane-t-il alors que la voiture contenant les corps des parents Woods prenait feu devant mes yeux.

James Griffin est mon frère jumeau présumé mort pendant un accident de chasse. C'était un garçon turbulent et instable contenant en lui une grande quantité de rage et de ténèbres. Mon exact contraire. Bien qu'avant le même âge, James a toujours été fasciné par la mort et la souffrance. Surtout celle qu'il pouvait infliger à autrui. Nos parents avaient peur de lui, surtout notre père. Au vu de ce que j'allais découvrir, je comprends mieux son comportement à présent. À la mort de notre père, il m'a montré son vrai visage. J'étais rentré de l'école, comme tous les soirs et je l'avais trouvé à genoux sur le buste de notre père, un couteau entre les mains et une quantité affreuse de sang sur ses vêtements.

- Notre père était une pourriture, Jack, mais il t'aimait ! Tu étais son trésor, sa plus grande fierté alors que je n'étais qu'un paria pour lui. Un animal ! Hurle-t-il en se tournant dans ma direction, le regard brûlant.

- Notre père est mort, James ! Tu la tuer. Est-ce que ce n'est pas suffisant ? Ce fut la question que je n'aurais pas due poser.

- Notre père est mort, c'est vrai, mais tu es encore vivant. J'espère qu'il verra ce que je vais te faire de là où il est.

C'est avec un énorme sourire sadique et cruel qu'il sortit un flingue de la poche interne de sa veste avant de tirer dans mon genou, me mettant à terre. La douleur était si intense que j'en perdais la raison.

- Je vais prendre la vie que j'aurais dû avoir. Ta vie, Jack. J'espère que tu seras heureux de savoir que ta fille te tiendra compagnie dans ta folie. J'y veillerai.


Je me suis évanoui et me réveille dans une cellule d'isolement dans mon propre établissement. J'ai essayé de résonner James, de faire réagir les infirmiers, mais personne ne voulait me croire. Il avait très bien joué son jeu. Comment croire une personne incarcérer dans un asile ? Surtout, si cette personne ressemble trait pour trait à son bourreau.

- Tu veux connaître mon plan, frérot ? Me nargue-t-il après plus d'une semaine passée dans le noir le plus complet.

- Ma femme me cherche, James. Elle découvrira ce que tu manigances, affirmais-je avec un sourire suffisant.

Il est entré dans un fou rire en entendant mon affirmation et un frisson m'a traversé l'échine. Son regard s'est bloqué dans le mien comme mon propre reflet et j'ai compris son plan avant même qu'il ne me l'apprenne.

- Jack, ta femme ne sait pas que tu es ici. Tu te souviens quand nous étions enfants ? Au collège ?

- Non… Tu n'as pas…

- Et si ! S'exclame-t-il avec amusement. Je me fais passer pour toi depuis une semaine auprès de ta si jolie Abby. Je sais pourquoi tu es si amoureux, Jack. Elle est un très bon coup au lit !

Il rigole à gorge déployé alors que je me précipite sur les barreaux nous séparant, le bras tendu vers sa gorge et la haine dans le regard.

- Espèce de pourriture. Je vais te tuer, murmurais-je entre mes dents, bloquant mon regard dans le sien.

- Tu essayeras un jour, sûrement, mais avant ce fameux jour, laisse-moi le plaisir de profiter de ton monde. J'ai goûté à ta femme, c'était un pur délice. Laisse-moi goûter à ta fille à présent. Même si je la connais déjà.

- Comment ça ? Si tu touches à Clarke, je te tuerai, James !

- Tu te répètes mon pauvre frère. Tu as eu un moment d'absence de plusieurs heures, il y a quelques années, n'est-ce pas ? Quand ta fille n'avait que cinq ans.

- Tu la lu dans mon dossier.

- Non, Jack. Je suis la cause de ce moment d'absence. Discrètement, j'ai mis un puissant sédatif dans ton café. Celui que tu bois tous les matins et je me suis mis dans ta peau, le temps de quelques heures. Ne t'inquiète pas, frangin, une seule personne en a été victime cette fois-là. Ta fille est adorable, je peux te l'accorder et ses hurlements l'étaient tout autant, rigole-t-il alors qu'une nausée menace ma gorge.

- Qu'est-ce que tu lui as fait ? Criais-je malgré la douleur de ma gorge sèche.

- Rien de bien méchant. Enfin, si on voit les choses comme je les vois. Je lui ai fait ressentir la douleur du traitement par électrochoc. Ta fille est très robuste, Jack, mais ne t'inquiète pas, je vais la faire plier. J'ai un ami qui s'en occupera très bien. Il est nouveau dans l'asile et il adore s'occuper des adolescents.

- Tu… Tu as torturé Clarke, murmurais-je pour moi-même.

- De la torture ? Vous pratiquez ce genre de traitement sur des centaines de malades sans remords, mais quand cela arrive à ta fille, tu appelles ça de la torture ? Je ne te savais pas si égocentrique, mon frère.

- Je ne peux pas croire que je n'ai rien vu, ajoutai-je en pleure, m'écroulant sur le sol froid de ma prison.

- Tu étais si absorbé par ton travail que non, tu n'as rien vu, Jack. La pauvre gamine, elle était amorphe après notre séance et tu veux savoir le meilleur ? C'est ton meilleur ami ainsi que sa femme qui lui ont imposé les électrochocs. Tu aurais vu leur tête quand ils ont compris que je n'étais pas toi et leurs larmes quand il voyait ce petit corps si frêle se tendre sous l'électricité. C'était magnifique à voir. Je reviendrais une fois par mois, frangin et crois-moi, ton agonie ne fait que commencer. À chacune de mes visites, tu auras les détails de la vie que tu ne peux plus vivre.

Puis, il est parti en ricanant comme un diable, me laissant sous le choc et dans le noir. Il a fait ce qu'il avait promis. Tous les mois, il vient me voir et se vante de ses prouesses au lit avec Abby et des sévices qu'il fait endurer à Clarke. Les trois premiers mois, ce n'était que des mots, mais après, il venait avec un ordinateur et me montrait les vidéos des caméras de surveillance posé dans notre chambre et dans le bureau du docteur de Clarke. Je le voyais la violer trois voire quatre fois par jour. J'entendais ses hurlements et ses suppliques sans rien pouvoir faire, mais le pire restait à venir…


Voilà voilà ! J'espère que vous avez aimer ce premier chapitre ! On ne papote pas plus ! Le deuxième chapitre est déjà là !

Rythme de publication : Lundi ( 1 Chapitre ) et Jeudi ( 2 Chapitres )

Bisous à vous ! :-*