On est vendredi et me revoilà. Après une longue absence justifiée (j'ai cramé le câble d'alim de mon PC), voilà la suite !
Je ne vais pas m'attarder plus longtemps, de toute façon, est-ce qu'il y a vraiment des gens qui lisent les blablas ? Lol !

Bref, place à la lecture !

Merci à Emera17 qui a mis ma fic dans ses "alert story" ! A l'occasion, laisse une review, que je te remercie personnellement !

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Preuve d'amour

Je reste collé à lui, et je tremble. Il me demande si j'ai froid, et je lui réponds que non, mais je veux bien qu'il me frotte le dos, si ça ne le dérange pas.

Il rit doucement et le fait de bonne grâce. Mais les vigoureux frottements se transforment bien vite en caresses voluptueuses... On ne dit plus rien, nos mains se chargent de tout. Je retrouve enfin toutes les délicieuses sensations que je pensais avoir oublié, quand je suis dans ses bras...

Jeannie a raison de me traiter de débile profond. Il n'y a pas d'autres mots pour qualifier ce que je nous ais fait subir à tous les deux.
Je lève la tête, me hausse sur la pointe des pieds et commence à lui faire oublier jusqu'à son nom. Je l'embrasse fougueusement, je lèche son cou, sa nuque, je le fais gémir...

J'adore l'entendre. Je suis le plus fort à ce jeu... Enfin, c'est ce que je croyais...

Il nous retourne sur place, et je me retrouve soudain plaqué brutalement dos au mur. Je gémis, mais pas de plaisir ce coup-ci. Il m'embrasse en s'excusant, et murmure à mon oreille que ça faisait tellement longtemps qu'il en avait envie qu'il a du mal à se retenir. Je lui pardonne volontiers. Après tout, je l'ai fait souffrir moi aussi. D'une autre façon, mais tout aussi cruelle...

Et il reprend ses caresses. Mes mains se font baladeuses également, mais j'avoue ne plus savoir ou j'en suis. Il est très entreprenant, et passe les siennes sur mes fesses sous mon caleçon, qui d'ailleurs est un peu de trop...

Le sien aussi, alors je lui baisse, et je prends les choses en main. Et quand je dis les choses...
Je n'ai pas besoin de baisser les yeux pour voir qu'il a envie de moi. Son membre chaud et dur parle pour lui. Et je me sens très, mais alors vraiment très excité...

Mes doigts le serrent et je le torture amoureusement. Mais il en veut apparemment plus, alors je me retrouve très vite tout nu, et il me soulève contre lui. J'entoure sa taille avec mes jambes, et là...

... Je me mords les lèvres presque jusqu'au sang.

Il m'a pénétré, mais sans me préparer. La douleur est atroce et je ne peux pas m'empêcher de laisser couler quelques larmes. Mais je sais que c'est un mauvais moment à passer, alors j'attends avec impatience celui où le plaisir prendra la place...

Il m'embrasse à nouveau et commence déjà à bouger. Je le sens glisser à l'intérieur de moi, et il halète en me martelant de plus en plus fort. Je me laisse faire, malgré le fait que je ne ressente absolument aucun plaisir.

Mon dos frotte douloureusement contre le mur de béton. Je ne sais pas ce qui me fait le plus de mal. Savoir qu'il me fait l'amour sauvagement, alors que je n'étais pas prêt, ou alors le fait qu'il le fasse peut-être aussi durement pour se venger de ce que je lui ai fait subir pendant une semaine.

Il grogne dans mon cou. Ses mains me tiennent les cuisses, et il s'enfonce plus profondément en moi à chaque coup de rein. A ses mouvements de plus en plus rapides, je sens qu'il ne va pas tarder à jouir. C'est insensé, mais j'en arrive à espérer qu'il va y arriver rapidement, et que cesse cette douleur...

Il se redresse un peu, et me regarde alors que ses coups de reins sont comme désespérés...
Je lui souris, espérant qu'il ne se rende pas compte que j'ai mal. Ses pupilles sont dilatées par le plaisir grandissant. Il entrouvre la bouche, gémit, halète...
Il lâche mes fesses, m'enlace, m'embrasse brutalement, et crie dans ma bouche alors que je le sens se tendre...

... Il se libère enfin...

Je le serre fort contre moi. Je l'aime tellement que je n'ai même pas pensé à moi. De toute façon, la douleur à fait retomber très vite mon désir, alors...
Mais ce n'est pas grave. Je laisse mes jambes retomber au sol, et il se retire doucement. Je grimace un peu, il n'y est pas allé de main morte...

Il a du mal à reprendre son souffle, et c'est sans doute normal. Pour lui, la fatigue doit être encore plus grande. Il vient de jouer pendant une heure, et la dépense physique supplémentaire qu'il vient de s'accorder ne va pas arranger les choses...

Je le tiens dans mes bras jusqu'à ce qu'il se calme, et je sens son cœur qui bat comme un fou. Puis il s'écarte un peu et me regarde tendrement. J'ai toujours le sourire, et il me le rend. Mais alors qu'il baisse les yeux, je vois qu'il fronce les sourcils. Il me regarde alors plus attentivement, et ouvre la bouche, étonné. Puis il se met à pâlir.

-Oh mon ange... tu n'as pas...

Je sais ce qu'il veut dire. Il s'inquiète du fait que je n'ai pas eu de plaisir.
Je ne sais pas si je dois lui dire la vérité, ou si je dois inventer une excuse...

Je caresse doucement sa joue en lui disant que ce n'est pas grave, ça sera pour une autre fois. Je ne dis pas tout, mais je ne mens pas. Ce qu'il ne sait pas ne peut pas lui faire de mal, n'est-ce pas ?

Et je m'écarte du mur en grimaçant. Il n'y a pas que mes fesses qui soient douloureuses, mon dos aussi.
Mais il pose ses mains sur mes bras et me demande de lui dire ce qui ne va pas, et sans mentir.
Je capitule et fini par avouer que ça faisait sans doute trop longtemps qu'on n'avait pas fait l'amour ensemble, et qu'il a été un peu... brutal...

Il a l'air franchement ennuyé.
Je souffle à mon tour, et prend un air fâché en posant mes poings sur mes hanches.

Mais quand est-ce qu'il va arrêter de me considérer comme une petite chose fragile ?
Bon... d'accord, par rapport à lui, c'est clair que je le suis, mais quand même !
Je me baisse afin de ramasser mes affaires, et je ne peux pas m'empêcher de gémir. Bon sang ! Je vais la sentir passer, cette journée !

Heureusement que demain, c'est dimanche, et que je vais pouvoir me reposer un peu !

John me relève doucement, et ramasse nos affaires. Puis il me tend les miennes.
Euh... j'ai un autre petit problème...

Il s'inquiète. Qu'est-ce qu'il a bien pu me faire encore ?
Il s'en veut vraiment. Mais là, il ne peut rien pour moi...
Sauf peut-être se retourner pour que je n'aie pas trop honte ?

Il a l'air encore plus surpris !
Je prends une grande inspiration, et essaye de serrer les fesses...
Ouais, je sais, c'est très con, mais c'est comme ça. On vient de faire l'amour. Je le voulais, c'est même moi qui lui ai sauté dessus, mais je n'ai pas pris le temps de quoi que se soit...

Alors je ne vous fais pas de dessin, je suis sûr que vous savez de quoi je parle...
Il toussote un peu, s'excuse encore de s'être montré si empressé, si brutal, si imprévisible...

... Et je l'arrête en l'embrassant, avant qu'il dise d'autres conneries. Il a un air tout contrit, et passe de l'autre côté du mur. J'entends bientôt le bruit de l'eau qui coule, et il revient en me proposant de m'y emmener. Là, je tique.

Non, je ne crois pas que je pourrais supporter d'être porté...

J'essaye d'être le plus stoïque possible, et marche trèèèès lentement vers la douche. Je n'ai que le mur à contourner, c'est dans mes possibilités, ça ! L'eau chaude me brûle presque, mais je me lave quand même. Je n'ai vraiment pas envie de puer le sexe à plein nez quand je sortirais de là...

Je fais vite. Je n'ai pas oublié qu'Aiden nous a donné une heure, et je ne tiens pas à ce qu'il se pose des questions, si jamais il me voit à poil sous la douche...
Même si je suis persuadé qu'il s'en doute...

Ça fait vraiment du bien et je me délasse. J'adore sentir couler l'eau sur mon corps, et encore plus après ce genre d'activité physique...
Mais une voix suave murmure à mon oreille que je ne devrais pas rester dans cette position, si je veux pouvoir rentrer sans problème dans ma chambre...

Je me retourne et je souris. Ses cheveux sont tout plat ! C'est bien la première fois que je le vois comme ça ! Parce que la dernière fois qu'on était sous la douche, je n'avais pas vraiment la tête à remarquer quoi que se soit...

Il s'éloigne un peu pour se laver et pour m'amuser, je l'asperge un peu. Il pousse un petit cri pas vraiment viril et pour se venger, se saisit de mes bras pour me coincer entre lui et le mur. Mais il y va doucement, et je l'en remercie silencieusement, parce que je crois sincèrement que je vais avoir des marques pendant un certain temps...

Je le regarde, et je me rends compte que j'ai encore envie de l'embrasser. Je m'approche de lui, mais...

-Mon ange, c'est bien dommage, mais là, on n'a plus le temps. Par contre, ce soir...

** C'est bon ? Je peux rouvrir ? Vous êtes présentable ?**

Aiden ! Bon sang, avec tout ça, j'avais oublié que l'heure tournait !

-On arrive ! Laisse-nous encore dix minutes ! S'écrie John.

** Ok ! Je reviens dans dix minutes ! Mais pas plus ! Dehors, ça caille !**

Je sors de la douche tout mouillé. Je me sens mieux, même si j'ai encore un peu mal. Mais faudra bien que je fasse avec, sinon, tout le monde va se foutre de moi, et ça, j'ai pas trop envie ! Je chope une serviette au hasard, John reprend la sienne. On se sèche, on se regarde...

On se jette dessus et on s'embrasse. On se sépare, tout essoufflé, on se sourit, et on s'habille...
Un dernier regard, et on attend patiemment qu'Aiden ouvre la porte. Un bruit de clé dans la serrure et...

-Ah bah voilà ! Je préfère vous voir comme ça !

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Aiden est tout sourire quand il rentre dans le vestiaire. Je vois bien que le fait que je sois confortablement calé dans les bras de John, qui est à califourchon sur un banc, lui fait plaisir.

-C'est pas que je veuille jouer les troubles fêtes en écourtant vos retrouvailles, mais Caldwell veut nous parler... et ça a l'air assez important...

Je sens que John s'est crispé un peu.

Je me redresse et je me lève. Il en fait autant, et on quitte la patinoire. Au passage, je me fais littéralement agripper par Jeannie qui dit qu'elle doit me parler de toute urgence, et de préférence, seule à seul...

Aiden sourit et annonce à son tour qu'il accompagne John jusqu'à la salle de réunion, là où les profs les attendent.

Les profs ? Mais qu'est-ce qu'ils leur veulent, à John et à son équipe ?

Après un rapide bisou à Jeannie, Aiden dit qu'on a qu'à les attendre dans notre chambre, dès qu'ils ont fini, ils nous y rejoignent.
Je vois John qui amorce un mouvement dans ma direction, mais ma main levée l'en empêche. Il devrait se dépêcher, si il ne veut pas se mettre son entraîneur sur le dos !
Il me remercie d'un sourire, et fait demi-tour.

-Le dernier arrivé paye son coup à boire ! S'exclame Aiden en rigolant.

Mais il n'a même pas fini sa phrase qu'il se met à détaler comme un lapin !
John lui hurle qu'il n'est qu'un tricheur, et que si jamais c'est lui qui gagne, il verra de quel bois il se chauffe !
On se marre Jeannie et moi, en les entendant s'esclaffer. De vrais gamins !

Mais ça me fait plaisir. Avec Aiden, il n'y a pas de souci au moins...
Je les vois encore courir, et je les envie... Moi, même si j'avais subitement envie de courir ne serait-ce que trois mètres, je ne pourrais pas !
J'essaye même de retenir un peu ma copine qui a l'air vraiment pressée de rentrer !

Et rien que pour me foutre un peu plus les boules, elle s'exclame que moi, j'ai pu me réchauffer dans les bras de mon copain, mais pas elle !
Je suis bien contente qu'elle accepte ma relation avec John, mais là, elle pousse un peu !

-Et n'oublie pas que tu as promis de tout me raconter ! Dit-elle encore.

J'ai atteint le degré le plus élevé possible de la honte.
Y'a des jours comme ça, ou je regrette qu'elle se soit inscrite dans la même école que moi...

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Nous sommes dans ma chambre, l'un en face de l'autre, et seuls. Evan et Teyla sont dans celle des filles. Jeannie lui a téléphoné pour lui dire qu'elle la laissait tranquille jusqu'à ce soir, vu que John et Aiden sont pris pour le moment. Y'a pas à dire, le portable, c'est vachement pratique, quand on veut jouer les fainéants !

Je ne suis peut-être pas galant, mais j'ai pris la place la plus confortable. C'est à dire que je suis allongé sur le côté, de tout mon long. C'est la seule position qui permet à une certaine partie de mon anatomie de ne pas trop souffrir...

Du coup, Jeannie s'est allongée aussi. On se fait face, chacun de nous ayant la tête qui repose sur la paume de sa main. Elle voulait qu'on parle, mais je ne sais pas quoi dire...

Je sais parfaitement qu'elle attend que je commence, mais je sais aussi que si je mets trop de temps à réfléchir, elle ne tiendra pas et me posera des questions.
Dans un sens, ça m'arrange. Comme ça, j'éviterais peut-être de dire des choses qu'elle n'aimerait sans doute pas entendre...

Elle pose sa main libre sur la mienne, et toussote un peu. Je souris. Je ne l'ai jamais vu prendre autant de gants avec moi. D'habitude, quand elle veut me dire quelque chose, elle n'y va pas par quatre chemins !

Elle se décide enfin et me regarde tendrement. Puis elle commence par me dire qu'elle est vraiment contente que je me sois trouvé une personne aussi attentionnée que John. D'après elle, je suis tombé sur quelqu'un de bien, et j'ai beaucoup de chance.

Je sais que j'ai de la chance. Quant à lui, je ne sais pas si il peut en dire autant de moi...
Elle me gronde presque et réplique que je ne dois pas me déprécier autant ! Il n'y a qu'elle qui a le droit de le faire !
Oui, ça j'avais remarqué, et elle en profite...

-Au fait... tu te rappelles que je t'avais demandé de me dire... enfin, tu sais...

Nous y voilà ! Je me demandais combien de temps elle mettrait à se rappeler ça !
Je lui fais un beau sourire, celui qui veut dire, "Je ne sais pas si je vais tout te dire, mais si tu veux vraiment savoir, toi aussi, tu devras tout me raconter !"
Elle bafouille, rougit, et bégaye presque en me disant que ce qu'elle m'a donné dans le couloir de l'hôtel ne lui a pas manqué, parce qu'elle et Aiden en avaient pris tous les deux...

Prévoyant, le garçon !

Et pour le tube...
Oh bon sang ! J'espère qu'elle ne va pas s'étaler là dessus...
Elle respire un grand coup et continue. Elle a acheté ça sur un coup de tête, en se disant que ça pourrait toujours être utile…

Bah voyons ! C'est sûr ! Comme si j'allais la croire !
N'importe qui va dans un magasin pour acheter un tube de lubrifiant en se disant : Tient, si j'achetais ça ! On ne sait jamais, après tout, il peut y avoir une porte qui grince, une vis qui coince...

Elle s'esclaffe. Je devais bien être content d'en avoir, ce soir là, pourtant !
Mais elle ne pouvait pas savoir que ça irait jusque là tout de même !

-Et bien si je n'avais que des soupçons, là, je suis sûre que vous l'avez fait !

Et merde ! Je me suis vendu tout seul...

-Mon chou, j'espère seulement que tout se passera bien entre vous, c'est tout ce que je vous souhaite. Vous êtes amoureux, tous les deux. En fait, depuis que tu me l'as dit dans le parc, j'ai pas arrêté de vous regarder, et franchement, ça saute aux yeux. John est complètement fou de toi et si tu avais pu voir la tête qu'il a fait cette semaine, franchement, tu serais pas fier de toi ! D'ailleurs, je sais pas ce que vous avez fait pendant tout ce temps que vous avez passé enfermer tout à l'heure, mais je te conseille de te faire pardonner très rapidement l'immense connerie dont tu as fait preuve !

Là, je lui fais un grand sourire. J'ai déjà commencé à me faire pardonner. C'est d'ailleurs pour cette raison, que je ne peux pas m'asseoir comme il faut...
Euh... je sais pas si j'ai vraiment bien fait de lui raconter ça...

-Ah... c'est toi qui... enfin, c'est plutôt lui qui...

Mouahahaha !!! Elle m'éclate ! Elle est tout simplement entrain de se demander qui est dessus ?
Mais qu'est-ce que ça peut bien lui faire ?

En fait, elle voulait juste savoir si dans notre relation il y a un dominant, ou si on est tous les deux sur le même plan.
Et pourquoi elle se demande ça ?

Tout simplement, parce qu'elle ne voudrait pas que je sois trop soumis. Même si John lui parait tout à fait adorable et attentionné quand il est avec moi, elle ne veut pas que je perde ma force de caractère.

Sacrée Jeannie !

Je la rassure tout de suite, entre lui et moi, ça se passe très bien ! On a trouvé notre place, et pour l'instant, ça marche comme ça.

Elle passe sa main sur mon visage, et tout à coup, elle m'embrasse. Mais pas comme d'habitude...
Sur la bouche. Mais là, elle m'embrasse vraiment. C'est la première fois...

Je la laisse faire, étonné. On n'a jamais eu ce genre de rapport, elle et moi. On est intime, on a déjà dormi plusieurs fois dans le même lit, même si depuis qu'on a seize ans, on n'a pas récidivé, mais jamais on ne s'est vraiment embrassé. J'aurais l'impression de commettre un inceste, Jeannie, c'est comme ma sœur !

Elle a un beau sourire et explique que ça faisait un bout de temps qu'elle en avait envie, mais qu'elle ne savait pas comment j'allais le prendre, alors elle n'avait jamais osé...

Pourquoi maintenant, alors ?
Parce que maintenant, elle peut ! Elle sait que je suis tout entier réservé à John, et elle pourra dire qu'elle est la seule fille qui a roulé un patin à un gay !

Ah c'est comme ça ? Vengeance !!!
Je la couche sur le lit et je la coince sous moi. Elle déteste les chatouilles, tout comme moi ! Alors quelle meilleure façon de me venger ? Et bien, celle là !

-Jeannie ? Rodney ? Mais qu'est-ce que vous faites ?

John et Aiden viennent de rentrer. J'ai même pas entendu la porte s'ouvrir !
Et qu'est-ce qu'ils découvrent ?

Leurs petits amis respectifs entrain de se rouler sur un lit...

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A suivre...

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A vendredi prochain, si tout va bien, et en attendant, passez tous un excellent vouikende !
A plus !
Bizzz, Ticoeur.

Et merci de me lire...

PS: J'espère que la mise en page ne vous posera pas de problème, parce que ce soir, ça m'a pris un temps fou à essayer de faire quelque chose de pas trop mal...