Titre : Un Joyeux Bordel

Auteur :Wolfin Hope

Bêta reader : Abby915

Origine :Twilight

Genre : Yaoi, yaoi yaoi, friendship & romance

Couple : Jacob & Paul

Disclaimer : Comment dire que j'aimerais avoir une belle horde de loups garous dans mon jardin mais je crois que c'est mieux pour eux qu'ils continuent d'appartenir à Stéphanie Meyer :k, et les acteurs du film à eux même.

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Chapitre 25 : L'événement

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POV Jacob

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J'ai dormi d'un sommeil de plomb cette nuit-là, sans rêves. Après tout la réalité est bien plus belle ! Bon je m'emporte un peu mais je vois les choses du bon côté il faut croire, ça change un peu. Mon loup gris diffuse sa chaleur à côté de moi, il n'arrête pas de bouger depuis un petit moment, signe qu'il doit être réveillé. Toutefois je suis trop bien dans son lit pour m'en défaire, autant profiter encore un peu de ce confort, la sensation agréable de plénitude, le corps engourdi par la soirée de la veille.

Paul à l'air du même avis car il ne se lève pas non plus. Il émet un grognement avant de m'attirer dans ses bras, ils les enroulent autour de mes épaules, mon dos collé à son torse. Je me laisse aller dans l'étreinte et retombe rapidement dans les limbes, je somnole plus que je ne dors vraiment. Par moment je sens ses lèvres se poser doucement sur ma nuque dans des baisers furtifs. Il finit par se lasser de me câliner et m'admirer dans mon sommeil, ou pas d'ailleurs, et il se détache de moi prudemment. Le matelas rebondis alors qu'il s'extirpe du lit, je ne différencie plus tellement mes songes du réel.

"Jake...Tu veux pas t'lever ?"

Je sais sans ouvrir les yeux qu'il se tient à la porte, calé négligemment à l'encadrement et le ton employé trahi qu'il a peu d'espoir que je réponde par l'affirmative. Je râle dans l'oreiller, qui porte son odeur...Et fini par répondre d'une voix pâteuse :

"Non...J'y réfléchirais quand t'auras ramené des croissants et du café ! Ahah !"

Je ris, à moitié endormi et l'entends soupirer rageusement en débitant des choses pas très sympa. Il tourne les talons, ses pas s'éloignent vers le salon et je replonge dans la quiétude de mon repos, le nez dans l'oreiller. C'est comme s'il était là, ou presque. La pièce reste sombre, il doit faire un sale temps. Le vent frappe les carreaux de la fenêtre, accompagné de quelques gouttes de pluie solitaires.

Des petits éléphants roses se promènent dans les prés, c'est un rêve coloré et fantastique, loufoque aussi...Un grand fracas se fait entendre et résonne dans toute la maison, faisait un boucan infernal, m'obligeant à me tirer des bras de Morphée. C'est quoi ce bordel ? Je tente tout juste de faire surface en me frottant les yeux et me tournant afin d'être sur le dos quand un Paul triomphant débarque. Je lutte pour ne pas fermer à nouveau les paupières et le détaille, il est torse nu et son corps ruisselle, ses cheveux ébènes sont trempés. Visiblement la pluie s'est accentuée...Minute, il foutait quoi dehors au juste ? C'est ce que j'appelle un réveil instantané, enfin tout est relatif, disons que j'ouvre grand les yeux pour le coup. Il hausse les épaules en riant :

"Ben quoi c'est pas ce que tu voulais ?"

Je remarque qu'il tient un sac du Starbuck Coffee à la main, un peu malmené. Je comprends pas tout, mes neurones ont du mal à regagner leurs places. Il s'assied au bord du lit et pose le sac dessus.

"Il pleut vachement plus à Port Angeles qu'ici." Il ronchonne.

Je remets les éléments dans leur ordre logique avant de me redresser sur les coudes et de le fixer comme s'il avait trois bras et un seul œil. Il a pris ce que j'ai dit au pied de la lettre ? Il m'a vraiment ramené du café et des croissants ? Je devrais peut être l'épouser tout de suite ! Je parviens à articuler dans ma surprise :

"Et donc tu es allé jusqu'à Port Angeles pour acheter du café ?"

"Et des brownies, ils avaient pas de croissants..."

"Tu sais y'a une boulangerie ici aussi..." Je le fixe en disant ça, c'est vrai quoi, il réfléchit jamais ?

Il lève les yeux au ciel et souffle, agacé :

"Leurs cappuccinos sont trop bons et puis en phase ça prend pas si longtemps d'y aller ! On n'a pas de patrouille avant ce soir, tu dormais et j'avais besoin d'me dégourdir les pattes...Et merde à la fin, j'ai pas à m'justifier. Tu peux pas dire merci comme tout le monde non ?"

Bon il a pas tort, au fond j'ai mon café et des brownies, la plupart du commun des mortels l'aurait embrasser et remercier chaleureusement, j'ai un problème sentimental, c'est définitif. Je murmure, contrit :

"Merci."

Il retrouve son air malicieux et se penche vers moi. Il effleure mon nez, ma joue, ma mâchoire et tous mes sens se mettent en alerte, me muscles sortent de leur torpeur. Il emploi volontairement un ton chaud, provoquant. A ce jeu-là il devient plus fort que moi.

"T'inquiètes, tu peux me payer en nature..."

Le désir qu'il me porte transpire de tout son être, il est étouffant, domine ses émotions, le guide vers moi tel un aimant. Ressent-il ces choses-là quand la situation est inversée ? Je prends toutefois le même ton en souriant légèrement :

"Pas avant d'avoir gouté la marchandise."

Je me garde de lui signaler que s'il me prend une troisième fois et ce dès le réveil je risque sérieusement de clamser, loup ou pas. Il se mord la lèvre et retient un ricanement moqueur. Sa goutte d'eau s'écrase sur ma joue, glacée.

"Tu parles de quelle marchandise ?"

Je le repousse afin de pouvoir m'assoir à mon tour sur le lit, il ronchonne mais ne résiste pas.

"Ahah !"

Et sur ce rire forcé et ironique je lui vole un bisou au coin des lèvres en saisissant le sac. Je lui adresse un clin d'œil en me levant.

"T'es vraiment le meilleur chéri !"

Ce qui me vaut un lancer d'oreiller direct dans la tronche, mon corps est un peu ramolli et mes réflexes ne répondent pas assez vite pour l'éviter. J'ai pu sauver l'intégralité du contenu du sac, c'est déjà pas si mal !

On s'est installé tranquillement sur le canapé du salon, la télé en fond sonore pour dévorer les délicieux brownies accompagnés de cappuccinos. Franchement c'est le paradis, il peut faire ça tous les matins ! Je lui soumets l'idée mais non il n'a pas l'air décidé, faut pas pousser mémé dans les orties selon lui.

Inévitablement avec lui il faut que ça dérape. Si la tendresse de geste affectueux suffit un instant elle creuse bien vite l'envie qui nous guette. Ce n'est pas la convoitise fanatique et la nécessité insupportable de domination que je ressens souvent, juste le besoin d'être plus proche, sentir sa peau, la toucher. Il a eu le malheur de se caler entre mes jambes, la position m'a paru trop facile : caresser ses épaules dénudées, descendre sur ses pectoraux, triturer gentiment son téton. Les soupirs de satisfaction qu'il pousse me font monter au créneau rapidement, j'embrasse sa nuque, il devient encore plus réceptif. Mes mains commencent à se diriger vers son sexe. J'exerce une pression sur son jean, son excitation a débutée.

Un fracas immonde me coupe dans mes intentions, je retire ma main tout en restant dans cette position, le dos du loup gris contre mon torse. Lui aussi s'est sensiblement raidit. On peut pas passer notre matinée de congé en paix ? La porte d'entrée claque bruyamment, l'intrus fait preuve d'un grand manque de délicatesse et se permet de prendre l'initiative d'entrer sans y être invité. J'ai des envies soudaines d'homicide.

Nous n'avons pas le temps de réagir qu'un Jared essoufflé fait irruption dans le salon, on dirait qu'il a couru comme un demeuré, ses cheveux sont en bataille et il est trempé jusqu'aux os.

Immédiatement je me redresse et repousse un peu Paul, son attitude m'alerte, il a du se passer quelque chose, il a l'air totalement affolé. Étonnamment mon compagnon reste calme, il se contente de s'assoir convenablement sur le canapé en jurant dans sa barbe à l'intention de Jared.

"Salut les gars."

Il s'est stoppé net en voyant que Paul n'est pas seul. Sa voix est hachée, précipité, excitée ? Mon loup fait un signe et l'invite à développer le motif de sa venue. Je reste aux aguets, un peu perdu. Ils semblent savoir de quoi il en retourne, moi pas.

"Paul ! Paul fallait que je te le dise..."

Ses mots sont entrecoupés par sa respiration aléatoire, submergée par l'émotion. L'intéressé se lève d'un bond en criant :

"Non ?"

Jared devient hystérique, limite s'il ne sautille pas sur place en s'exclamant :

"Si si si ! Kim est enceinte !"

Gné ? Bon ok, ils ont toujours voulu fonder une grande et belle famille, c'est l'une des aspirations de notre frère, mais je ne pensais pas que le projet était si avancé, il n'a rien laissé filtrer et apparemment Paul qui était au courant non plus. J'ai du mal à imaginer Jared en père, je le vois comme un grand gamin, notre meute s'apparente à une colonie de vacance bien souvent, enfin ça reste une image. Et là paf il va devenir papa ? Waouh !

Paul se lève et donne une accolade joyeuse à son ami en le félicitant, ravi pour lui. Je le félicite mécaniquement à mon tour et il me renvoi un sourire radieux, au moins il est heureux, ça suffit à me persuader du bienfondé de la situation. Notre frère nous parle ensuite des heures durant de son futur bébé, des prénoms, des couleurs de la chambre et j'en passe. Il gagatise complétement, nul doute que dès qu'il va phaser toute la meute sera au courant. Son enthousiasme à la limite du fanatisme le rend inapte à enfouir sa joie.

Je n'y avais pas encore songé mais la conversation me porte à ces réflexions : Paul et moi seront incapable d'avoir des enfants, ça semble purement logique. Quand on a une quasi éternité devant soit ça ne parait pas urgent, personnellement ça ne fait pas partie de mes préoccupations pour les années à venir, après je me dis qu'on pourra adopter, si un jour lointain on voulait élever un enfant. Le bon côté c'est que mon compagnon n'a absolument pas le profil du mec qui veut fonder une grande et belle famille aimante, cependant je ne peux pas me permettre de définir ses aspirations à sa place. Ho et puis mince à la fin, ma capacité cérébrale à me créer des problèmes est trop développée, autant ne plus y penser !

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La communion de nos pensées ce soir-là est un vrai fracas. Il pleut des cordes, une pluie froide, qui traverse mon pelage épais, mouillant directement le cuir de ma peau. Les intempéries n'empêchent pas que presque tous les loups soient en état de phase, surement ébranlé par les sentiments de Jared, source de joie intense.

Je suis sensé patrouiller avec Leah et Embry, toutefois Paul, Jared, Quil et Collin sont transformés aussi, Sam vient juste de rentrer. S'ils sont physiquement loin ils restent dans nos têtes. Une fois n'est pas coutume nous partageons tous le bonheur de Jared sauf une personne...Leah. Je sais que c'est plus fort qu'elle, elle estime être une erreur génétique et son aptitude à la procréation en est forcément affectée. Pour elle, envisager d'avoir des enfants n'est même plus une option, elle a fait une croix dessus. La douleur de sa rupture avec Sam additionnée à cela la rend dingue. Elle hésite entre tuer le loup brun et sa petite Kim ou juste laisser se répandre sa tristesse et sa colère dans nos âmes, histoire que l'on sente ce que ça fait.

Même si c'est désagréable je sais qu'elle ne le fait pas intentionnellement, elle est incapable de dominer ses émotions. Les autres lui râlent un peu dessus, ce qu'elle ignore royalement comme elle sait si bien le faire. Seuls Embry et moi tentons de demeurer neutre, ne pas absorber les sentiments des autres loups. Elle rétorque mentalement que de toutes manières nous on ne pourras jamais comprendre sa souffrance, on peut avoir des enfants, elle non. Paul a des propos de plus en plus hostiles, agacé.

Paul *Qui voudrait faire un gosse avec toi t'façon ?*

Je distingue la louve, elle émet un ricanement et reste calme en apparence. J'intime au loup gris de fermer sa grande gueule, même si je n'ai aucune autorité sur lui : il n'est pas sous ma responsabilité et je ne suis pas son alpha.

Leah *Réfléchi gros débile, t'en auras pas non plus en restant avec Jacob !*

Merci Leah, c'est sympa ! J'y suis pour rien moi dans vos prises de bec.

Paul *Moi au moins ce sera par choix.*

Aie ! La louve siffle dangereusement. Les propos de Paul me soulagent d'un poids, toutefois je sens la douleur de ma bêta me transpercer, Embry gémit faiblement, touché à son tour. Leurs querelles deviennent sérieusement agaçantes. La louve riposte, venimeuse.

Leah *Vu ton comportement au moins aussi insupportable que le mien il finira par te laisser...Qui resterait franchement que ce soit avec moi ou avec toi ? Tu me ressembles plus que tu ne le voudrais... T'es pathétique mon pauvre Paul...*

Leurs insultes mentales se font violentes, dépassent leurs pensées respectives, ils s'emportent. Embry, Jared et Collin gémissent face à ça. Le temps que j'ordonne à la louve de taire ses propos acerbes il est trop tard. Le loup argenté a décidé qu'il en avait assez, il surgit brusquement d'entre les arbres et bondit sur ma bêta. Par réflexe de protection et ayant calculé qu'elle n'allait pas réagir je m'interpose. Les crocs acérés du grand loup s'enfoncent dans mon flanc, arrachant la chair sur leur passage. Il me lacère au sang, il n'a pas attaqué Leah amicalement, je grogne de souffrance en le repoussant avec force. Il recule, choqué.

Embry à bondit en avant, babines retroussées. Jared et Collin viennent d'arriver, surpris de la tournure qu'a prise la situation. Leah et Paul se sont tassés au sol, prenant enfin la mesure de leurs conneries. Ils ont dépassés les bornes. Elle n'aurait jamais dû tenir de tels propos, lui n'aurait pas dû l'attaquer comme il l'a fait. Ils couinent lamentablement à mes pensées que j'accompagne d'un coup de crocs dans le vide en les fusillant tour à tour du regard, mon côté gauche sanguinolent. La ronde se termine dans une ambiance agitée, en fond les songes de Paul qui se demande pourquoi je me suis senti obligé de m'interposer, parce que merde il ne voulait sûrement pas s'en prendre à moi aussi méchamment. Leah retient ses sarcasmes tandis qu'Embry s'imprègne des éléments alentours, la pluie, la terre molle et collante, l'odeur lourde d'écorce trempée.

La blessure légère sur mon flanc s'est presque refermée quand je regagne mon corps à deux jambes, il est déjà tard, Paul et Jared doivent prendre le relais, ce qui ne sera pas bien compliqué puisqu'ils sont sous leur forme de loup depuis un bout de temps. J'ai à peine enfilé mon short qu'un bruissement de feuille derrière moi m'alerte. Dans un geste vif je pivote, je reconnais sa senteur si particulière avant de le voir. Paul se tient entre deux gros pins, il s'est vêtu d'un minimum sécuritaire, ses abdos ruisselants restés à nu.

Je détourne les yeux, me concentrant sur les siens, noirs et impénétrables. S'il est venu là c'est qu'il a sans doute quelque chose à dire...Encore irrité par les événements de tout à l'heure je me contente de pousser un soupir agacé.

"J'voulais pas..." il désigne du doigt la trace encore voyante qui part de mon aisselle à ma hanche gauche, demain il n'en restera rien. "Raaah pourquoi il a fallu que tu t'interposes ?"

Je ricane cyniquement.

"Tu devrais pas vouloir blesser aucun des membres de la meute."

Il fronce les sourcils et hausse d'un ton :

"Elle m'a provoqué bordel ! T'étais là !"

"Contrôle-toi dans ces cas-là."

Il plisse les yeux, tiraillé entre son désir de protester et la culpabilité d'avoir mal agi. Je poursuis.

"En plus tu penses vraiment qu'elle a raison ? T'es peut être insupportable, mais c'est une des raisons qui me fait rester."

Il sourit malgré lui avant de se reprendre :

"T'es pas mieux..."

Je me mords la lèvre inférieure, une sensation de chaleur se diffuse jusque dans mes entrailles. Il est là, si désirable, ses muscles bandés par son énervement récent, l'eau les redessinant sensuellement. Alerte ! Ses prunelles brillent d'anticipation. En trois pas je me retrouve tout près. Son souffle s'est accéléré imperceptiblement, j'adore sentir sa respiration se perdre en ma présence, et le trouble que peut lui causer ma proximité. Je saisis ses hanches et les presse contre les miennes, ses bras s'enroulent autour de ma nuque, la caressant légèrement. J'approche un peu plus mon visage, nos nez entrent en contact, il cligne des yeux. Je souris doucement avant d'attraper sa lèvre inférieure, je la mordille. Il se laisse faire; j'accentue ma torture et c'est trop pour lui, brusquement ses lèvres s'écrasent sur les miennes. L'eau se mêle à notre échange d'abord enragé puis plus calme, sa langue taquine mes lèvres, caresse ensuite sa compagne. Le baiser est lent et profond, accompagné par la pluie qui s'insinue dans nos bouches. Mes mains se crispent sur ses hanches, je suis rongé par l'envie qui monte insidieusement en moi. Ses doigts accentuent leur pression contre ma nuque, me tirant un frémissement.

Il casse le baiser mais reste proche, ses lèvres effleurent les miennes, son haleine se mélange à la mienne. Je me fais violence et m'oblige à me détacher de lui, à contre cœur. Je mets une distance raisonnable, me détachant de sa poigne sur ma nuque, je laisse seulement une main sur sa hanche, caressant sa peau hâlée avec le pouce. Il se mord la lèvre au sang, m'indiquant que sa propre envie le ronge. Un soupire las m'échappe, sa peau, son odeur, je dois m'en détacher.

"Demain soir t'es dispo ?" Il demande, la voix grave.

"Pour toi toujours..."

Je sens qu'il craque littéralement à ma réponse, seul un sourire en coin s'affiche sur son visage dégoulinant.

"On pourra aller en ville alors !"

Sa voix est joueuse, je grogne en réponse alors qu'il se détache complétement de moi. Je le vois disparaître à nouveau entre les feuilles colorées et entends le craquement significatif de la mutation un peu plus loin. Je ne rêve pas, Paul vient clairement de me donner un rencard, enfin il l'a sous-entendu. Je me demande quand même ce que deux loups garous gays vont bien pouvoir faire en ville. C'est d'un loup gris, splendide soit, mais instable et caractériel dont on parle !