Les propos tenus par Lorca pendant son cours avaient nourri les conversations pendant un très long moment. Les questions les plus récurrentes étant : « Vous croyez qu'elle peut réellement vaincre Vous-Savez-Qui ? », « Vous y croyez, vous, à cette histoire de Démons ? » ou encore « Pour qui elle se prend pour dire que Dumbledore est un novice ?! » Bref, Lorca avait réussi à marquer les esprits.

Néanmoins, les Serpentard – les futurs Mangemorts, en tout cas – attendirent la soirée pour se concerter. Pour ce que Harry en avait entendu, les quatre jeunes hommes s'intéressaient plus à l'existence de créatures surpuissantes plutôt qu'aux critiques de Lorca à l'égard de Voldemort mais, Harry n'en doutait pas, les quatre apprentis mages noirs ne supportaient déjà plus Lorca.

Toutefois, Harry eut rapidement d'autres choses en tête, car Milan Groves lui réservait encore une surprise : la pièce d'entraînement. Quand il avait enfin trouvé le portrait, ses occupants se prélassaient sous un arbre, profondément endormis. Le chaton noir, cependant, s'était réveillé. Sans trop y croire, Harry avait récité le mot de passe à voix basse, et une porte était apparue à côté du tableau, dans le mur.

A présent qu'il refermait la porte derrière lui, Harry restait atterré. Pour commencer, l'endroit était énorme. Accroché au plafond, un grand lustre de cristal irradiait de lumière une épaisse pelouse vert émeraude. Les bougies se reflétaient en centaines de joyaux sur la surface d'une mare assez profonde et large pour que Harry puisse s'y noyer. Mais l'élément le plus insolite se trouvait être un unique banc en pierre, encerclé de quatre statues.

De taille d'homme, elles affichaient toutes les mêmes traits et contemplaient le banc. N'ayant plus aucun doute sur le génie de Groves, Harry s'avança sur la pelouse en remarquant, tout au fond, une autre porte. Ce qui l'intéressait, pour le moment, c'étaient les statues : si Groves les avait mises ici, ce n'était sûrement pas pour décorer. D'autant que dans son journal intime, il parlait d' « amis » qui aideraient Harry.

Harry s'assit sur le banc, un peu sceptique quant au soupçon né dans son esprit. Et pourtant, il avait parfaitement deviné. A peine fut-il installé que des lueurs diverses s'allumèrent dans les orbites vides des statues. Rouges pour l'un, verts pour l'autre, jaune pour le troisième et bleus pour le dernier, les yeux lumineux s'animèrent en pivotant vers Harry, avant que les corps des statues ne prennent vie.

Les statues descendirent de leurs minces piédestaux et se réunirent devant Harry.

‒ Bienvenue, déclara la statue aux yeux verts. Nous sommes les Gardiens du Temple. Nous te donnerons nos conseils, t'aideront dans ta recherche du savoir, partageront avec toi les astuces que notre créateur découvrit lors de ses entraînements et de ses expériences. Je suis Salazar, et j'excelle dans les sciences occultes.

‒ Je suis Helga, annonça la statue aux yeux jaunes, et j'excelle dans la magie élémentaire.

‒ Je suis Godric, dit celle aux yeux rouges, et j'excelle dans la magie offensive et défensive.

‒ Je suis Rowena, annonça la dernière, et j'excelle dans la magie mentale.

‒ Nos connaissances ne s'arrêtent pas à cela, reprit Salazar. Quel que soit ton domaine, nous y détenons un savoir qui te sera utile.

Effaré, Harry regarda chacune des quatre statues. Les pouvoirs de Groves étaient décidément très impressionnants, bien plus que Harry ne l'aurait imaginé – et ne l'imaginerait peut-être.

‒ Heu… dit-il d'une voix hésitante. J'apprends la magie mentale, pour le moment.

‒ Alors sache que tu commets une erreur, affirma Rowena.

‒ Heu… répéta Harry, surpris. C'est Groves qui m'a dit de commencer…

‒ De commencer, l'interrompit Godric.

Harry mit quelques secondes à comprendre où les statues voulaient en venir. Apparemment, il avait mal interprété les notes de Groves : il avait commencé par la magie mentale, mais il était en droit d'apprendre autre chose en parallèle.

‒ Pour ce premier entraînement, intervint Salazar, nous t'expliquerons différentes choses. A ta prochaine venue, pense à emporter un journal intime. Ce n'est pas en suivant à la lettre tout ce que notre créateur t'a légué que tu évolueras. Il te faudra apprendre à être indépendant, libre et confiant.

‒ Nos connaissances te seront toujours utiles quand tu auras une idée, ajouta Helga.

Harry inscrivit le premier devoir dans sa mémoire : rapporter un journal intime.

‒ L'information la plus importante, dit Rowena, c'est que chaque élément de cette pièce a une utilité pour ton entraînement. Quand Godric te prendra en main, les murs seront primordiaux ; quand ce sera Salazar, la Sinistre Chambre sera votre terrain ; avec Helga, le sol et le bassin te serviront beaucoup ; quant à moi, c'est sur la tranquillité du Temple que tout reposera.

Harry hocha la tête, en se demandant quand même quels rôles joueraient tous ces éléments au cours de ses entraînements. Néanmoins, il était éclairé sur une chose : la mystérieuse porte, au fond, conduisait sûrement à la Sinistre Chambre.

‒ Et… que faîtes-vous, exactement ? demanda Harry avec maladresse.

‒ Les sciences occultes, répondit Salazar, sont mon art. Les potions, l'alchimie, la magie noire et la magie obscure, sont des domaines dans lesquels tu ne trouveras meilleur mentor que moi.

‒ La magie défensive et offensive, enchaîna Godric, sont mon art. Le duel est mon domaine et je t'apprendrai toutes les astuces pour devenir un duelliste accompli.

‒ La magie élémentaire est mon art, renchérit Helga. Sous ma tutelle, tu apprendras à interagir sur la nature, à créer des bourbiers, à faire onduler une pierre ou à faire monter la température d'un lac.

‒ La magie mentale est mon art, conclut Rowena. Avec moi, tu découvriras la puissance d'un bouclier mental, à jauger la puissance réelle d'un adversaire, à faire bouger des objets sans les toucher et même à interpréter les pensées d'autrui.

Si le programme était alléchant, Harry doutait fort de le finir d'ici la fin de l'année. Toutefois, Salazar avait prononcé deux mots qui lui trottaient encore dans l'esprit et l'intriguaient :

‒ Qu'est-ce que la magie obscure ? demanda-t-il.

‒ Une magie faisant appel aux ténèbres, répondit simplement Salazar.

‒ Mais sache que certaines de nos magies en requièrent d'autres, ajouta Helga. Ainsi, Godric ne pourra t'enseigner son art tant que ton niveau en magie mentale ne sera pas satisfaisant.

‒ Il te faudra, en outre, lire chaque livre traitant de nos magies respectives, dit Godric.

En d'autres mots, Harry devait suivre un long couloir obstrué par un tas de portes qu'il devrait ouvrir à condition de trouver la bonne clé au trousseau surchargé qu'il possédait.

‒ Est-ce qu'on peut commencer maintenant ? interrogea-t-il.

Il était préférable de débuter le plus rapidement possible, et il sembla que les statues n'avaient rien contre ça, car Salazar, Godric et Helga retournèrent sur leur piédestal et s'endormirent de nouveau, leurs orbites s'éteignant.

‒ Ecartons-nous, suggéra Rowena.

Harry quitta le banc. Voir une statue se déplacer avec autant de légèreté que lui était singulier, mais il ne s'attarda pas sur cette vision étrange. Rowena s'arrêta finalement et se retourna vers lui, ses yeux bleus le détaillant attentivement – tout au moins, ce fut l'impression qu'il eut.

‒ La magie mentale ne requiert rien de particulier, à part une sensibilité spirituelle, indiqua la statue. Tu as déjà réussi un premier exercice, mais il te faut encore progresser. Nous passerons donc ce chapitre pour y revenir la semaine prochaine. Nous allons nous intéresser au bouclier, puisque tu l'as déjà réalisé. Le maîtrises-tu ?

‒ Heu… je ne sais pas, avoua Harry.

‒ Alors, vérifions ! déclara Rowena. L'astuce n'est pas dans la concentration, mais dans l'état d'esprit. Désire te protéger et tu réussiras.

Harry remercia silencieusement Rowena, car il commençait déjà à se concentrer. En quelques secondes, la présence de la statue lui échappa complètement – il faillit même être étonné de sa rapidité à faire appel à la magie spirituelle ou « mentale ». Instinctivement, l'étrange symbole qui lui avait permis de créer un dôme la première fois dansa devant ses yeux comme s'il avait passé toute la journée à le regarder.

Harry rencontra un peu plus de difficulté à ressentir un besoin de se protéger, mais là encore, il fut aidé par son esprit qui lui remémora son désir d'en finir avec les sortilèges invoqués par Allandra. Presque involontairement, il ferma le poing.

Aussitôt, le dôme verdâtre jaillit de son corps. Lorsqu'il tourna les yeux vers Rowena pour lui lancer un regard interrogateur sur la suite des évènements, son bouclier se volatilisa.

‒ C'était très bien, le félicita la statue, mais vous devez vous entraîner sur le partitionnement de votre esprit.

‒ Le partitionnement ? répéta Harry, dubitatif.

‒ Votre bouclier a disparu parce que votre esprit était entièrement focalisé dessus, expliqua la statue. En tournant les yeux, vous avez détaché votre esprit de votre dôme et, donc, l'avez fait disparaître. Le partitionnement de l'esprit permet de faire appel à la magie mentale et bouger.

Harry se souvenait d'avoir involontairement partitionner son esprit : c'était lors du premier « exercice » d'Allandra. Il avait réussi à faire appel à la magie spirituelle et bouger, mais à ce moment-là, il avait les yeux fermés.

‒ Il existe un exercice très simple pour apprendre à partitionner son esprit, révéla Rowena.

‒ Ah ? s'enquit Harry, intéressé.

‒ Il suffit de faire deux choses en même temps, répondit Rowena. Faîtes un devoir en écoutant une conversation, mais prenez soin à ne pas vous déconcentrer d'une de ces deux actions. Il y a énormément de choses de ce genre qui vous permettront de partitionner votre esprit et, pour une fois, il n'y a aucune méthode mystique. Seul l'entraînement vous aidera à réussir.

Harry acquiesça lentement.

‒ La magie mentale est un assemblage, poursuivit Rowena. Tout comme il faut plus d'un seul ingrédient pour faire une potion, il faut plusieurs pensées pour la magie mentale. Je vais vous donner un exercice très simple : la prochaine fois que vous faîtes un devoir, ayez votre lecture et la bouteille d'encre proche de vous en tête. Uniquement ces deux choses-là. Si vous faîtes ça correctement pendant deux ou trois jours, vous aurez appris une règle capitale sur la magie mentale.

Harry hocha à nouveau la tête. Ecrire en gardant en mémoire une bouteille d'encre. Que serait l'issue de cet exercice, il n'en savait trop rien, mais si Rowena lui assurait qu'il pourrait enfin comprendre ce qu'était réellement la magie mentale, il s'entraînerait sans relâche jusqu'à être en possession de cette fameuse règle capitale.

Pour l'heure, cependant, il lui fallait rentrer. Demain serait le dernier jour de cours de la toute première semaine de l'année scolaire, et il avait tout intérêt à être en forme car il commençait par deux heures de potions. Or, s'il était presque assuré d'être accepté dans toutes les classes, il lui restait encore à faire ses preuves dans celle du professeur Slughorn.

Quelques minutes plus tard, Harry ressortait du Temple, comme l'appelaient les statues. Tout comme la première fois, le bouclier commençait à se faire ressentir : Harry sentait rapidement ses forces et son énergie l'abandonner, ne lui donnant qu'une seule envie, dormir. Cependant, il était encore assez éveillé pour méditer sur un projet qu'il ambitionnait de réaliser : mélanger la magie mentale de Groves et la magie spirituelle des Nehoryn.

La magie mentale de Groves lui offrirait d'excellentes bases pour mieux s'adapter à la magie spirituelle, sans doute plus riche. En serait-il de même pour l'alchimie ? Harry l'espérait bien, mais il n'y était pas encore. Le principal était qu'il comprenne aussi vite que possible le secret de la magie mentale.

Parallèlement à ça, il pourrait d'ores et déjà commencer à s'intéresser aux sortilèges inventés par Groves. S'il n'avait pas été aussi fatigué, il se serait permis un détour par le laboratoire. Il n'y avait plus mis les pieds depuis le premier jour, mais il était grand temps qu'il s'y mette, au moins Leandra : il récupérerait toutes les recettes créées par Groves et l'inviterait à fabriquer quelques alcools et autres objets qu'elle pourrait vendre pour se constituer sa propre fortune.

Harry étouffa un bâillement et s'immobilisa brusquement. Un étrange bruit venait de s'élever, une sorte de caquètement que même Peeves, l'esprit frappeur, ne pourrait imiter. Un frisson le parcourut. Quelque chose s'était introduit dans le château, quelque chose qui n'aurait jamais y être.

Retenant son souffle, les yeux fixés sur l'entrée du couloir d'où provenaient les caquètements, Harry s'avança sur la pointe des pieds en sortant sa baguette magique, le cœur tambourinant à pleine puissance sa poitrine comme s'il voulait en sortir. C'était stupide de s'approcher au lieu de filer prévenir Lorca, mais c'était volontaire.

Arrivé à l'angle, Harry inspirera profondément et lança un bref coup d'œil dans le couloir. Ses yeux captèrent aussitôt l'endroit où était la créature, et son soupçon était confirmé : quelle que fut cette chose, elle n'avait rien à faire là. Pour ce qu'il en avait vu, c'était une créature haute d'une quinzaine de centimètres, chauve et la peau noire. Il lui semblait avoir aperçu une paire de petites oreilles semblables à celles d'une chauve-souris.

Mais ce n'était pas une chauve-souris, car elle se tenait sur deux petites pattes. Se penchant de nouveau, Harry l'observa plus longuement. Elle lui tournait le dos et paraissait savourer un rat particulièrement appétissant, à en juger par la queue qu'il aperçut et le plaisir manifeste que la créature exprimait. Entre ses pieds gisaient des taches de sang et des boyaux qui l'écœurèrent violemment.

Le dégoût de cette vision sembla interagir sur l'atmosphère du couloir, car la créature s'arrêta brusquement de manger. Harry n'eut même pas le temps de s'abriter : la bestiole fit volte-face en révélant son visage émacié aux yeux exorbités et cruels. Ses dents pointues, au nombre de deux, dégoulinaient de sang et paraissaient aussi tranchante qu'une guillotine.

L'espace d'un instant, Harry et la créature se regardèrent, puis celle-ci cracha comme un chat et balança le rat mort dans un coin pour se précipiter sur le sorcier. Harry décocha aussitôt un jet de lumière rouge sur la bestiole, qui l'esquiva habilement. Reculant précipitamment, Harry ne tenta même pas de s'enfuir à toutes jambes : la créature, malgré sa petite taille, se déplaçait très vite et n'aurait peut-être aucun mal à le rattraper.

Harry fit jaillir un nouveau trait écarlate, qui percuta la créature au moment où celle-ci faisait son apparition à l'angle. Elle fut projetée en arrière et glissa légèrement sur le sol dallé, mais elle se releva presque aussitôt. Ok, le Stupefix ne marche pas, grommela mentalement Harry.

De toute évidence, un Lorods s'était introduit dans Poudlard, encore une fois. Et à présent que Harry en affrontait un, il n'osait imaginer ce que serait la rencontre d'avec l'une des créatures les plus puissantes de Malphas. Cependant, l'heure n'était pas à l'imagination. A présent qu'il avait été touché une fois, le Lorods se méfiait des sortilèges de Harry, sans pour autant laisser le sorcier s'échapper.

Par précaution, Harry enchaînait les sortilèges pour n'offrir aucune ouverture au Lorods, mais même quand il réussissait à atteindre la créature, ses maléfices n'avaient pas l'effet escompté. Il semblait que la peau du Lorods atténuait gravement les sorts. Néanmoins, Harry avait déjà une idée : il entraînait doucement, mais sûrement, le Lorods vers le Grand Escalier et comptait atteindre le couloir du bureau de Lorca – en espérant qu'elle ne soit pas déjà partie se coucher.

Il aurait été plus simple d'alerter Leandra grâce à la connexion mentale qui la liait à lui – mais il lui faudrait déjà savoir comment la prévenir.

Quelque chose d'inattendu se produisit alors. Quelque chose que Harry connaissait bien, mais qu'il aurait préféré ne pas ressentir à cet instant. Un fourmillement phénoménal, comme une décharge électrique, remonta toute sa colonne vertébrale en lui donnant des sueurs froides. A peine semaine après cette première sensation, voilà qu'elle se reproduisait pour l'informer que la Créature avait de nouveau agi.

Sentant son malaise, le Lorods saisit sa chance. Le souffle court, Harry la vit se précipiter vers lui et tourna les yeux dans sa direction, mais ce simple mouvement lui donna le vertige. Jetant à l'aveuglette un sortilège malgré le décor qui tournoyait autour de lui, il sentit un poids léger sauter sur sa jambe et entamer une ascension jusqu'à sa tête en s'agrippant à son uniforme.

Harry saisit la créature par la nuque et l'arracha à ses vêtements pour la projeter en l'air, mais son geste n'améliora pas ses vertiges. Toutefois, il eut un autre problème : le décor tournoyant semblait lui révéler une image subliminale. Un dessin rougeâtre clignotait, de plus en plus net, tandis que le Lorods repartait à l'assaut et que Harry titubait.

Pris de nausées, Harry sentit une étrange chaleur se répandre partout dans tout son corps alors que le Lorods refermait ses pattes avant sur son uniforme, au niveau du ventre. Un picotement désagréable se répandit sur toute la surface de sa peau tandis qu'il essayait une nouvelle fois de se débarrasser du Lorods, qui ne lâchait pas prise.

Alors, les vertiges s'interrompirent brusquement en même temps qu'une forte chaleur émanait du corps de Harry. Désorienté, il vit la créature pousser un hurlement silencieux alors que son corps se couvrait de cloques. Ses yeux protubérants menacèrent de bondir de leurs orbites. Le Lorods lâcha prise et tomba au sol en se tordant de douleur, puis des flammes l'engloutirent et la consumèrent en un clignement d'œil.

Incrédule, Harry contempla le petit tas de cendres qui gisait à ses pieds. Il venait de réussir un nouveau sortilège, c'était indéniable, mais comment ? Et pourquoi aussi meurtrier ? Il n'avait pas cherché le Lorods, il voulait simplement le détacher… Et pourquoi maintenant ? Pourquoi après que la puissance de la Créature se soit une nouvelle fois faite sentir ?

Tétanisé, Harry sentit une migraine pointer le bout de son nez. Trop de questions émergeaient trop brusquement dans son esprit. Il ne se sentait même plus la force d'essayer d'y répondre et de s'en débarrasser. Epuisé, il tendit péniblement la main vers le mur pour s'appuyer dessus et se laissa glisser au sol.

Il s'endormit.