Blabla de l'auteur : Voilà le chapitre bonus !

Disclaimer : Vous pouvez me dire pourquoi Edward n'existe pas ? Bon si jamais, vous le trouvez, il est à moi ! (Quel beau fantasme) Rien n'est à moi, (même pas la feuille sur laquelle j'écris) tout est à Stéphénie Meyer ! (Sauf cette feuille !) ^^

Chap 26 : Week-end !

Edward la raccompagna chez Charlie et soupira avant de la suivre. Elle ne dit rien, se contentant de serrer sa main avec force. Bien qu'il ne sentit rien, il fit mine de souffrir douloureusement, juste pour la voir sourire. En effet, bien qu'Alice avait refait son maquillage, on pouvait voir un peu de tristesse dans ses yeux. Au moment où elle se tourna pour l'embrasser, la porte s'ouvrit.

« - Edward, justement, je voulais vous parler.

« - Je vous écoute chef Swan.

Guen fronça les sourcils. Toute cette comédie faisait trop formelle, et elle entra suivi de son copain. Celui-ci l'aida à enlever sa veste qu'il lui avait prêtée, et l'étole tomba au sol. Se baissant pour la ramasser, elle la replia proprement et rejoignit les deux hommes de sa vie à la cuisine. Le tableau était risible. D'un côté Charlie debout dos à la fenêtre, fixant le jeune homme dans les yeux. De son côté, Edward était assis sur la chaise de l'autre côté de la table, le dos bien droit, regardant le père de sa copine tranquillement.

« - Assieds-toi Guen, lui ordonna gentiment son père.

La jeune femme regarda la pièce, et haussant les épaules, elle s'assit face à son père, les jambes et les bras croisés et attendit.

« - Bien. Comme ma fille a du te le dire, j'accepte qu'elle passe le week-end, mais sous plusieurs conditions. Je te les dis à toi, mais j'en ai déjà informé ton père.

Guen se retint de soupirer, et leva simplement les yeux au ciel, en attendant la suite.

« - D'abord, hors de question que vous dormiez ensemble. Le docteur Cullen m'a dit qu'elle dormirait avec Alice, mais je préfère t'avertir que si elle revient moins…

Le rouge aux joues, il attendit quelques secondes cherchant un synonyme poétique, à son idée, sans succès.

« - Pure, tenta habilement le jeune vampire sachant très bien où le patriarche voulait en venir.

« - Voilà, si jamais elle revient moins pure qu'elle ne l'est en partant, tu auras à faire à moi.

« - Qui a dit que j'étais encore pure, demanda-t-elle innocemment.

Aussitôt deux paires d'yeux la fixèrent avec intensité. Ceux de son père étaient remplis d'interrogations, et elle put sans se forcer imaginer les questions qu'il se posait. « Avec qui ? Où ? Depuis quand ? Renée était-elle au courant ? Avait-elle pris ses précautions ? » Quant à son copain, ses iris semblaient plus difficiles à déchiffrer. Il l'observait cherchant à savoir si elle disait vrai, se posant peut-être les mêmes questions que son père, et d'autres liées à leur relations spéciale. Soupirant, elle déclara :

« - C'est bon, rassurez-vous, je suis aussi pure que le jour de ma naissance, mais la prochaine assurez-vous que vos suppositions sont exacts avant de les avancer en arguments irrecevables.

Les deux hommes soupirèrent, puis durant une demi-heure, Charlie le bombarda de mille recommandations et de menaces légales, avant de donner sa bénédiction.

« - Bon, attends-moi là, je vais me changer, déclara la jeune femme en se levant.

« - Vous partez maintenant ?

« - Oui papa. Comme c'est prévu. J'étais venue chercher mon sac et une tenue plus pratique, c'est tout.

Aussitôt elle monta alors que le jeune vampire déclara qu'il l'attendait dehors. Le temps qu'elle monte, un papier avait été posé sur son lit. « Ne te sens pas obliger d'enlever ta tenue, je l'adore. » Souriant, elle se changea mais prit la robe, et la mit dans son carton afin de l'emmener au pressing dès son retour. Elle rejoignit le rez-de-chaussée habillé d'un baggy et d'un débardeur, et embrassa son père en le remerciant, avant de sortir. Elle prit l'étole, sans trop savoir pourquoi, sa veste et rejoignit son copain. Celui-ci avait un drôle de sourire.

« - Allons-y, dit-il en prenant d'autorité son sac, et lui ouvrant la porte, avant de déposer la valise sur le siège arrière.

Elle fut surprise de voir une couverture sur la banquette mais ne dis rien. A peine fut-elle attachée, qu'il démarra doucement. Il n'accéléra que lorsqu'ils furent hors de vu du shérif. Elle soupira, et s'assit confortablement contre son siège. La nuit avait été fatigante, et elle sentait le sommeil l'emportait. Elle tenta de lutter durant plusieurs minutes, puis se laissa aller dans les bras de Morphée.

Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle fut étonnée de sentir une couverture sur elle. Elle voulut étirer ses bras, mais se souvint qu'elle était dans une voiture. Redressant son siège, qui était en position allongé, elle fit face à la route. Elle bâilla longuement et observa le conducteur.

« - Bien dormi ?

« - A peu près. J'ai la sensation d'avoir fait un rêve étrange, mais impossible de me souvenir de quoi il parlait.

« - Aucune idée, par contre, tu t'es demandé si nous serions ensemble, si tu avais été une Quilleute, allant au lycée de Forks.

« - Oh. Idée intéressante ! Mais je doute que la réponse commence par un N. Vous ne supportez pas cette odeur.

« - Erreur. Pour ma part, c'est Jacob que je ne supporte pas. Son odeur, bien que peu agréable ne me dérange pas plus que ça. Donc à mon avis, même avec cette odeur, nous serions ensemble. A l'inverse, nous serions à Forks et non en route pour échapper aux émissaires d'Aro.

« - Oui, logique. Mon odeur ne les aurait pas attirés. Au fait, où allons-nous ?

« - Nous sommes arrivés, dit-il.

Elle observa le paysage et fronça les sourcils, se demandant où ils étaient.

« - Tu vois les bâtiments rouge au loin ?

« - Du tout mais je te crois si tu me dis qu'il y en a.

« - En effet, et bien c'est Harvard. Plus à l'Est, tu as Yale, et derrière cette résidence, lieu où nous allons passer un week-end, tu as Dartmouth.

« - Cool. Je vais à cette université en plus.

« - Je sais. Moi aussi.

Elle lui jeta un regard en coin, puis sourit. Tapant ses mains l'une contre l'autre, elle s'exclama joyeuse :

« - Alors, on va la voir cette résidence ?

Il ne dit rien, mais sortit. Comme il y avait beaucoup de personne dehors, il marcha à une vitesse normale et lui ouvrit la porte. Jetant la couverture sur sa gauche, elle sortit et s'étira longuement. Il prit deux sacs et ensemble entèrent dans le hall. S'adressant au gardien, il demanda les clés du domicile cinq cent huit, et conduisit sa copine à l'ascenseur. Celui-ci monta plusieurs étages, et elle ouvrit grands les yeux lorsque les portes s'ouvrirent sur un appartement. Elle entra, et observa l'endroit. C'était meublé avec goût et raffinement, dans un style plutôt contemporain. Edward lui fit faire le tour du propriétaire puis ils s'assirent sur un des canapés.

« - Et bien, l'année prochaine, tu vas faire des envieux avec un appart pareil, soupira-t-elle.

« - Je sais. Mais, je ne serais pas le seul à être envié.

« - Ah bon ?

« - Bien sûr, comme tu le sais, je n'aurais pas l'utilité d'une chambre, donc je pourrais toujours te faire économiser le pensionnat en t'hébergeant, proposa-t-il l'air de rien.

Elle ne dit rien, l'observant, tentant de savoir s'il plaisantait.

« - Attends, tu es sérieux ?

« - Bien sûr, chuchota-t-il en s'approchant doucement.

Elle sourit et accepta juste avant que leurs lèvres se touchent. Ils se séparèrent quelques instants plus tard, lorsque son estomac gronda. Il rit et lui proposa de prendre ses aises, pendant qu'il allait chercher de quoi la nourrir. Elle acquiesça et décida d'aller prendre une douche. Elle alla dans la chambre prendre ses affaires de toilettes lorsqu'elle aperçut qu'il avait emporté la fameuse robe. Soupirant, elle observa le temps dehors. Les nuages s'en allaient, laissant apparaître le soleil. Elle prit un short blanc, et un débardeur rose clair, et partit se laver.

Lorsqu'elle en sortit, il avait allumé la télé mais téléphonait à sa famille, probablement. Elle haussa les épaules, et alla sur la terrasse. Elle s'assit en tailleur sur le sol, et observa la vue. Peu après, il l'appela. Sachant qu'il ne pouvait sortir au soleil, elle la rejoignit et tira les rideaux pourpres derrière elle. Il lui désigna le repas qu'il avait fait livrer. Souriant, elle l'entama tout discutant avec son copain. Ils passèrent l'essentiel de leur journée à discuter. Elle lui demanda s'ils s'étaient occupés de sauver Forks, et Edward la rassura. Sa ville était, de nouveau, sûr pour elle, bien que les trois envoyés d'Italie avaient décidé de rester à la villa toute la nuit.

Au soir, elle partit se changer, et ressortit de la salle de bain, vêtue de la robe qu'elle avait la veille. Il était sur le canapé et se tourna lorsqu'elle revint. Il sourit lorsqu'il la vit.

« - Aurais-tu été invitée à une soirée mondaine, sans me le dire ?

« - Exact, mais le terme qu'on m'a donné, c'est une soirée privée, murmura-t-elle doucement à son oreille, alors qu'elle passait ses bras autour de son cou. Une soirée VIV même.

« - VIV ?

« - Very Important vampire, expliqua-t-elle pendant qu'il contournait la banquette pour la rejoindre.

« - Je vois. Et dis-moi, qui vas-tu rencontrer à cette VIV ?

Elle sourit quand il passa ses bras autour de sa taille alors qu'une musique douce emplissait l'appartement. Se rapprochant de lui, elle chuchota :

« - Le seul VIV à mes yeux.

Elle écrivit « Y. O. U. » sur son torse du bout de son doigt, en le fixant. Il ne dit rien mais déposa un chaste baiser sur ses lèvres avant de descendre sur son cou, tout en dansant. Elle ne dit rien, se laissant porter par le romantisme de leur soirée. De légers frissons parcoururent sa colonne lorsqu'il s'attarda sur une zone sensible de sa gorge. S'arrêtant, il chuchota contre sa peau :

« - Tu as froid ?

« - Pas assez pour que tu t'inquiètes.

Cependant, il s'éloigna et partit dans la chambre. Il revint quelques secondes plus tard, une veste dans sa main. L'aidant à l'enfiler, il la reprit contre lui et l'embrassa doucement. Durant deux ou trois danses, la jeune femme n'aurait su le dire, il se contenta de la serrer contre lui, l'observant avec douceur, puis il caressa sa mâchoire de sa bouche. Elle l'entendit inspirer longuement avant de soupirer, et elle ne put s'empêcher de sourire. Elle aimait l'idée, qu'il soit attiré par autre chose que l'odeur de son sang, et posant sa tête sur son épaule, elle le laissa respirer son cou, et ferma les yeux. Sans s'en apercevoir, elle se mit à dessiner de petits cercles sur son torse, et commença à bâiller doucement. Il la souleva, et la portant comme une jeune mariée le soir de sa nuit de noce, il l'emmena dans la chambre et la déposa sur le lit. Soupirant, elle ouvrit les yeux et grommela :

« - Pourquoi à chaque fois que je suis dans tes bras, il faut que je sois fatiguée ? M'aurais-tu caché ton talent de m'apaiser ?

Elle se leva, prit son pyjama, et se dirigea vers la salle d'eau. Voulant lui répondre, il la suivit bien qu'il resta de l'autre côté de la porte.

« - Je t'assure que je n'ai pas ce don.

« - Si tu le dis. En tout cas, il va falloir qu'on s'entraîne. Je n'ai pas envie de m'endormir dans tes bras après une journée de cours… Surtout si je n'ai pas fait mes devoirs.

« - Nous veillerons à comprendre le phénomène, lui sourit-il lorsqu'elle ressortit.

Elle lui lança un regard amusé et s'assit au milieu du lit et l'observa. Contre l'embrasure de la porte, il la suivait des yeux. Sans un mot, elle lui tendit la main. Comprenant le message, il l'a rejoignit et s'assit face à elle. Doucement, de peur de trop le tenter, elle se rapprocha et s'appuya contre lui. Soupirant elle leva la tête et lui vola un baiser avant de rire doucement.

« - Tu ne sais pas être sérieuse apparemment, constata-t-il.

« - Dit-il alors qu'il ne m'a jamais vu pendant une compét' ! De toute façon, tu es assez sérieux pour deux, alors je serais la part de spontanéité qu'il te manque.

« - Tu crois que je suis incapable de spontanéité ? C'est tout le contraire, mais je suis obligé de contrôler chacun de mes gestes. Et les deux ne sont pas compatibles. C'est comme si tu voulais prendre un nourrisson dans tes bras ? Tu ne bercerais pas avec la même force qu'un enfant de trois ans, n'est-ce pas ?

« - Certes, concéda-t-elle.

« - Et bien, dans mon cas, c'est à peu près pareil.

« - Mais rien ne m'empêcherais de prendre le bébé dans mes bras et de le bercer sans avoir réfléchit avant, argua-t-elle malicieuse.

Il soupira puis lui dit de dormir. Elle haussa les épaules et se coucha sans histoire, bien qu'elle n'était plus vraiment fatiguée. S'allongeant près d'elle, il la berça et elle commença à s'endormir lorsqu'elle entendit le jeune homme chuchoter :

« - Je t'aime Guen.

« - Moi aussi, répondit-elle à moitié endormi. Depuis le début.


Voila voila, pour aujourd'hui, c'est tout. J'espère que ça vous plaira ! Prochain chapitre : Le mariage !

Miss Tagada (L)