Ce dernier chapitre met un terme à six mois d'écriture et de recherches. Six mois durant lesquels j'ai tenté de trouver les mots pour vous dire combien votre soutien est merveilleux, sans y parvenir. Six mois où j'ai pensé mille fois être folle de m'être lancée dans une telle aventure, moi qui ne termine jamais rien. Six mois durant lesquels ma vie fut chamboulée et où je me suis accrochée à Blaine, mon double de papier. Mais lorsque j'y pense, j'ai la sensation que le premier mot de cette fiction fut posé hier. La vie est difficile, elle nous malmene, mais il ne faut jamais, jamais, cesser de croire en sa magie et en la force de l'amour et de l'amitié. Et si seulement Le Temps de Camélias a réussi à faire passer ce message, je serai heureuse. Et si, par hasard, ma fiction vous a transporté hors de votre quotidien durant quelques minutes par semaine, alors je suis plus qu'heureuse. Une page se tourne, mais je ne suis pas triste parce que l'aventure n'est pas finie. Elle se poursuit et tous les lecteurs qui voudront encore chevaucher à mes côtés pourront continuer de regarder évoluer Blaine et Kurt, et tous les personnages qui gravitent autour d'eux. Parce que j'ai encore besoin de lui, de cet homme qui cherche l'équilibre de l'existence et de ses sentiments. La page A l'Ombre des Acacias est crée, afin que ceux qui veulent être certains de ne pas manquer la publication puisse la suivre dès maintenant.
Merci, du plus profond de mon coeur.
A Blaine, dont la présence quotidienne peuple mes heures d'ennuis et que je regarde grandir de mot en mot, avec attendrissement. A son fantôme, qui m'accompagne durant mes longues promenades sur le pavé des villes et la terre des chemins.
A mes lecteurs, pour vos commentaires qui ont ensoleillé mes journées pluvieuses et pour l'affection que vous avez témoigné à Blaine, Kurt, Sebastian, Puck, Quinn, Brittany & Mercedes. Vous seuls les avez fait vivre.
A mes camarades de plumes, ceux qui s'évadent d'une existence parfois difficile grâce à l'écriture & qui insufflent leur être profond dans un récit. Continuez de nous emmener vers de lointaines contrées sur vos tapis volants de lettres tissées.
