Tapez pas, tapez pas…..d'accord, (Calypsoh sort en levant les mains en l'air), je me rends...et je vous poste la suite;
Mais autant vous prévenir tout de suite, ce n'est pas dans ce chapitre que vous aurez des nouvelles Vala !!!! (Calypsoh part en courant avant de se faire lyncher !!!!)
Chapitre 24 : End Game.
Le dimanche 30 mars, 12h05, couloirs du SGC, sous les décombres.
Mitchell essaya de bouger un peu pour libérer son corps et celui de son équipière des gravas qui les recouvraient. Sa jambe lui faisait très mal, sans doute était-elle cassée. Mais ce qui l'inquiétait par-dessus tout était l'état de Carolyn. Un morceau de ciment l'avait blessé au visage et la jeune femme était toujours inconsciente, allongée sous Mitchell.
« Docteur ! parvint-il à dire difficilement. Hé…Docteur »
Il retourna la jeune femme évanouie et l'enlaça, de façon à ce que sa tête repose sur le bras du jeune homme. Il essaya d'essuyer de sa main le sang qui coulait sur la joue délicate de la fille du Général.
« Je vous en prie, Carolyn, répondez ! s'énerva-t-il. Allez, vous devez vous accrochez, répétait sans cesse Mitchell. Ne me faites pas ça ! On n'a pas fait tout ça pour rien ! Revenez ! Je ne supporterai pas de vous perdre. »
Le colonel continuait à secouer le frêle corps qu'il tenait entre ses bras, en l'appelant d'une voix embuée par l'émotion. Soudain Carolyn se mit à tousser violemment et reprit enfin connaissance. Soulagé, Mitchell la serra fort dans ses bras : non, il ne l'avait pas perdue ! Carolyn, tremblante, s'abandonnait à la douce étreinte que lui offrait le jeune homme.
« A-t-on…a-t-on réussi ? parvint-elle à dire très difficilement.
- Oui, docteur. On a réussi. »
Carolyn ne put contenir plus longtemps ses larmes : la peur de mourir, la douleur de ses blessures mais aussi le soulagement de la victoire et la tendresse de Mitchell eurent raison de son courage.
« Pardon….je …suis désolée de pleurer… et…d'être… faible, lâcha-t-elle entre ses larmes.
- Je ne vous en aime que davantage » lui répondit Mitchell qui continuait à la bercer malgré ses propres blessures.
Pour rien au monde, il ne l'aurait laissé s'éloigner de lui…et Carolyn le savait désormais.
Quelque part dans la base, eux aussi sous les décombres, Jack et Hank ne parvenaient pas à se remettre de bout. Apparemment seules des blessures bénignes couvraient leurs deux corps mais ils étaient coincés et ne pouvaient se dégager.
« Bon, eh bien on va devoir attendre les secours ici, en espérant que cet idiot d'Anderson songera à venir nous dégager » commenta Jack.
Mais ils n'eurent pas à attendre très longtemps : ils virent arriver Teal'c et quelques soldats légèrement blessés.
« O'Neill, Général Landry, vous allez bien ? demanda aussitôt le jaffa.
- Ah ! Monsieur Muscles, vous tombez bien, s'exclama Jack qui leva les bras au ciel. A vrai dire...nous irons beaucoup mieux quand vos puissants bras nous aurons libéré de tout ce bazar ».
A l'aide des soldats, la jaffa souleva la grosse conduite qui tenait prisonniers les deux généraux et les aida à se relever. Aussitôt debout, Landry s'empara de sa radio mais il ne put que constater qu'elle était cassée. Celle de Jack était restée sous les décombres et ne devait sans doute plus être utilisable. Heureusement, celle de Teal'c fonctionnait encore : le jaffa, s'étant battu plusieurs niveaux au dessus, avait été moins exposé aux détériorations de l'explosion.
« Mitchell ! Carolyn ! cria Landry dans l'appareil. Vous me recevez ? »
Silence.
« Carolyn !!!! Carolyn !!! » criait à présent Landry, terriblement inquiet.
Nouveau Silence. Quand enfin…
« Je vais bien Papa, contente de t'entendre, dit la voix de la jeune femme à l'autre bout de l'appareil. Je vous confirme à tous l'éradication des Réplicateurs. L'explosion les a tous détruits.
- Mon dieu Carolyn ! Tu es vivante, lâcha Landry dans un profond soulagement
- Quelques égratignures sans gravité, mais Cameron a la jambe cassée et ne peut pas marcher. Envoyez-nous du secours.
- Je transmets toute suite votre position aux équipes d'urgence en surface. Tenez-bon.
- Ne t'inquiète pas. Je suis bien gardée. Terminé. »
Landry regarda Jack d'un air surpris.
« Elle l'a appelé « Cameron », n'est-ce pas ? » demanda Landry.
Jack fit « oui » de la tête et les deux généraux sourirent, heureux que les « petits » aillent bien.
Jack s'empara alors à son tour de la radio.
« Carter ! Daniel !
Nous sommes tous les deux vivants mon Général »lui répondit presque instantanément la voix de Sam.
En l'entendant, Jack vit toutes ses angoisses s'envoler. Lui aussi avait eu très peur pour sa bien aimée.
« Nous filons au niveau 21, reprit Sam. Vala s'y battait avec le Réplicateur humanoïde et nous n'avons plus aucune nouvelle.
- Bon sang, jura Jack qui dans l'euphorie de la victoire en avait presque oublié le Réplicateur le plus terrible. On vous rejoint. »
Teal'c, Jack et Landry coururent alors à travers les décombres pour tenter de rejoindre le niveau 21.
