Disclaimer : Tous les personnages d'Olive et Tom appartiennent à Yôichi Takahashi !

Bonne lecture !


Premier entraînement de la nouvelle année pour les joueurs du FC Barcelone, qui se retrouvèrent dans les vestiaires pour se changer.

« Bonne année les gars ! » chantonna Gonzales, faisant rire ses équipiers.

Pteni se laissa tomber sur le banc devant son casier et soupira.

« Qu'est-ce qui t'arrive ? » demanda Alberto.

« Rien ! » mentit Pteni.

« Tu nous as super bien convaincus ! » ironisa Rivaul.

« Tes vacances se sont mal passées ? » demanda Clemente.

« En quelques sortes. Je me suis disputé avec ma sœur la veille de mon départ ! » répondit Pteni.

« C'est si grave que ça ? » questionna Alberto.

« Disons qu'elle m'a menti pendant deux ans et que je l'ai encore en travers de la gorge. » avoua Pteni. « Je n'ai pas trop envie d'en parler ! »

Les joueurs n'ajoutèrent rien de plus. Une fois prête, l'équipe sortit des vestiaires et tomba sur l'entraîneur.

« Bonjour Messieurs ! » salua Edwards.

Les joueurs le saluèrent à leur tour.

« Pourquoi vous ne nous attendez pas sur le terrain, Monsieur ? » demanda Rivaul.

« Je voulais vous prévenir que le terrain va être occupé jusqu'à vendredi ! » répondit l'entraineur.

« On ne va pas s'entraîner ? » s'étonna Olivier.

« Bien sûr que si, mais aujourd'hui j'aimerai que vous assistez à l'entraînement de l'équipe qui occupe votre terrain. Il s'agit de l'équipe nationale féminine de France. Elles sont ici pour un test match contre l'équipe Espagnole, dont la fédération est à l'origine de cette rencontre. » expliqua Edwards.

« Vous voulez dire que les joueuses de l'équipe vont arriver d'un moment à l'autre ? » demanda Bernard.

« Elles sont déjà sur le terrain depuis plus d'une heure. » répondit Edwards.

« C'est insensé ! » soupira Pteni.

« De quoi tu parles ? » demanda Alberto.

« Ce match, c'est n'importe quoi ! » répondit Pteni.

« Va au bout de ta pensée Gregory ! » l'encouragea l'entraineur.

« Défier les championnes d'Europe en titre pour un match amical, c'est tout simplement débile ! Elles ont été entrainées par l'un des meilleur joueurs qui ait existé depuis leur plus jeune âge, et la Fédération Espagnole organise une rencontre contre elles ? C'est n'importe quoi ! » expliqua le français.

« Elles sont peut-être championnes, mais si ce match a été organisé, c'est que l'Espagne a quelque chose derrière la tête ! » dit Clemente.

« Parce que tu crois que ça va leur faire peur ? Tu ne les as jamais vus jouer pour que tu dises ça ! » répliqua Pteni.

« Pourquoi vous souriez Monsieur ? » demanda Rivaul à leur coach.

« Et bien parce que je suis d'accord avec Gregory ! » répondit l'entraineur.

« Si je vous dis que la capitaine de l'équipe c'est un mélange de Rivaul, Olivier et Schneider, vous me croirez ? » demanda Pteni.

« Je demande à voir ! » dit Grandios.

« Et bien allez sur le terrain, et assistez à l'entraînement. » leur suggéra Edwards.

Lorsque les garçons entrèrent sur le terrain, les filles étaient toutes regroupées autour du préparateur sportif.

« Vous allez toutes vous entraîner à tirer des penaltys. Camilla et Sonia, vous prenez chacune une cage. Les numéros pairs vous allez avec Sonia, les numéros impairs avec Camilla. » ordonna le préparateur.

« Les gars, je vous présente les championnes d'Europe. » dit Pteni.

Camilla se plaça dans une cage et Sophia attendit le coup de sifflet pour tirer.

« Camilla Dupré, gardienne de but officielle de l'équipe de France et du PSG. Durant la Coupe, elle n'a encaissée aucun but. Cette fille, c'est Thomas Price en jupon. Sophia Martinez, capitaine de l'équipe et nouvelle star de l'équipe féminine du Bayern de Munich. » présenta Pteni.

« T'as bien dit Martinez ? » demanda Alberto en haussant les sourcils.

« C'est la fille d'Aaron Martinez ! » répondit Pteni.

Un coup de sifflet retentit, et Sophia s'élança, et décocha un tir puissant, sous les regards ébahis des joueurs de Barcelone. Camilla le bloqua mais avec difficultés. Elle se releva et dit à Sophia :

« Avec quoi ils te nourrissent au Bayern ? Ton tir est plus puissant que la dernière fois ! »

« Je sais ! » répondit Sophia en souriant à son amie.

« La future Madame Schneider s'entraîne en douce avec son cher et tendre ! » taquina Jenny.

Sophia se retira en riant et laissa la place aux autres. Cette fois, c'est Sonia qui prit place dans les cages.

« Sonia Alvarez, gardienne titulaire de l'Olympique de Marseille. Vous pouvez la comparer à Gino Hernandez mais, contrairement à Camilla, elle a du mal à bloquer les tirs de Sophia et Julia. » dit Pteni.

Les garçons écoutaient attentivement les explications de leur équipier. Julia se prépara à tirer.

« Julia Martinez, c'est la jumelle de Sophia et c'est la nouvelle capitaine du PSG. Avec elle, il faut se méfier car elle est toujours là pour te barrer le chemin et que ses retournées sont imparables. » poursuivit Pteni.

Julia tira avec force. Sonia l'effleura seulement et le ballon fila au fond des filets.

« Tu y arriveras ma belle ! » lui sourit Julia.

Le reste des penaltys fut tirés, et Camilla les bloqua tous. Sonia bloqua les autres sauf celui de Jessica.

« J'ai hâte de les voir jouer samedi ! » dit Rivaul.

Un sourire se forma sur le visage de Pteni et ils regardèrent le reste de l'entraînement matinal. Alors que les filles firent une pause pour se désaltérer, Jessica croisa le regard de son frère. Regard qu'elle détourna aussitôt.

« Pourquoi elle détourne les yeux ? » s'étonna Alberto.

« C'est ma sœur ! » répondit Pteni.

« Je vois ! » souffla le hollandais.

Sur le terrain, Jessica se sentait mal à l'aise vis-à-vis de son frère.

« Il t'en veut toujours ? » demanda Jenny.

Jessica releva la tête et vit sa partenaire de jeu.

« Ouais. Il n'a pas digéré ! » répondit Jessica.

« Jess, je ne veux pas enfoncer le couteau mais, on t'a prévenu. Cacher ta relation avec Alcide pendant deux ans, s'est poussé quand même. » dit Jenny.

« Je sais mais, j'avais peur de sa réaction et qu'il n'accepte pas Alcide. Je suis son unique sœur et il m'a toujours protégé, même quand il est parti pour l'Espagne. Il aurait été capable de prendre le premier avion pour faire passer un interrogatoire à Alcide. » expliqua Jessica.

« C'est sûr que ça aurait été exagéré mais, tu n'aurais pas dû attendre autant de temps ! » persista Jenny.

« Je le sais bien. Ce qui me tue c'est qu'il me fasse encore la gueule ! » s'indigna Jessica.

Jenny se rapprocha de Jessica et lui entoura les épaules.

« Ne laisse pas ta dispute avec Greg interférer dans ton jeu. Il te pardonnera mais, laisse-lui du temps pour digérer la nouvelle, et surtout le mensonge ! » lui conseilla Jenny.

Jessica soupira et acquiesça.

Du côté des garçons, Pteni observait sa sœur.

« Qu'est-ce qu'elle a ta sœur ? » demanda Alberto.

« Elle sait que je lui en veux toujours et que je vais avoir besoin de temps pour lui pardonner. » répondit Pteni.

« Tu lui en veux à ce point là ? » s'étonna le hollandais.

« Il n'y a jamais eu de mensonge entre nous, jusqu'à aujourd'hui. » avoua Pteni.

« Vu de ce côté, c'est compréhensible ! » acquiesça Alberto.

Pause déjeuné.

Tout le monde était réuni au réfectoire du centre : l'équipe type du Barça, l'équipe réserve et l'équipe de France. Les cinq vedettes de l'équipe de France, Jenny, Sophia, Camilla, Jessica et Julia, étaient autour d'une table et discutaient activement.

« Les filles, j'ai un aveu à faire ! » dit Sophia.

« Accouches ! » la pressa Julia.

« Je sais shooter du pied gauche ! » avoua Sophia.

« Et c'est maintenant que tu nous le dis ? » s'ahuri Jenny.

« Gardez ça pour vous les filles. Personne ne doit le savoir. » dit Sophia.

« Tu le réserves pour le match de samedi ? » demanda Camilla.

« Si nécessaire. J'ai l'impression que l'Espagne ne va pas nous faciliter la tâche. Quelque chose cloche dans cette rencontre ! » répondit Sophia.

« Je suis d'accord ! » approuva Camilla.

Du côté de la table où se trouvaient Pteni, Alberto, Rivaul et Olivier.

« Allez mec, pardonne lui à ta sœur. Quoi qu'elle ait pu faire ! » dit Alberto à Pteni.

« Tu ferais quoi à ma place si ta propre sœur t'avais caché qu'elle sortait avec un garçon depuis deux ans ? » demanda Pteni.

« Deux ans ? » s'étrangla Rivaul.

« Et ouais ! » soupira Pteni.

« Quelques mois je n'aurais pas râlé, mais deux ans ça fait beaucoup quand même ! » dit Rivaul.

Des éclats de rire se firent entendre et les garçons se retournèrent pour voir qu'il s'agissait de la table des filles. Elles se levèrent, déposèrent leur plateau et sortirent du self en riant.

« Allez Sophia ! Fais-moi tester ton nouveau tir ! » s'enthousiasma Camilla en sortant de la pièce.

Retour au terrain d'entraînement.

Sophia venait de lancer son tir du pied gauche, et Camilla n'avait rien pu faire.

« Une seule chose à dire : WOW ! » s'exclama Camilla.

Julia, Jenny et Jessica applaudirent Sophia, et celle-ci fit une légère révérence.

Un quart d'heure plus tard, l'entraînement reprit mais le sélectionneur de l'équipe de France discutait avec Monsieur Edwards. L'équipe du Barça était adossé au grillage et observait les filles jongler, ou autres, admirant leur technique.

« LES FILLES ! VENEZ ICI ! » s'écria le sélectionneur.

« Qu'est-ce qu'il y a ? » demanda Sophia.

« Que diriez-vous de disputer un petit match contre ces Messieurs ? » demanda le sélectionneur, en désignant les joueurs du Barça.

Les garçons n'en revenaient pas, et quand ils regardèrent leur entraîneur, celui-ci les encouragea.

« Vous voulez vraiment qu'on dispute un match contre les filles, Monsieur Edwards ? » demanda Rivaul.

« Absolument ! » acquiesça Edwards.

« Mesdemoiselles, qu'en dites-vous ? » demanda le sélectionneur français.

Les filles se regardaient avec le sourire.

« Pourquoi pas ! » sourit Sophia.

« On va se marrer ! » sautilla Julia.

« Je rêve ou elle trouve ça amusant ? » demanda Clemente.

« Non, tu ne rêves pas. Un conseil, ne les sous-estimez pas ! » leur dit Pteni en se levant. « Monsieur Edwards, étant donné que je connais cette équipe par cœur, je souhaite assister au match et non y participer ! »

« Comme tu veux ! » accepta Edwards.

« Bonne chance les mecs ! » souhaita Pteni, sans cacher son sourire.

Et il alla s'asseoir. Les garçons firent leurs étirements et Jessica prit son courage à deux mains pour aller parler à son frère.

« Qu'est-ce que tu veux Jessica ? » demanda Pteni.

« Te parler avant que le match ne commence ! » répondit-elle.

Il se leva et elle le suivit dans les locaux du club.

Dix minutes plus tard.

Jessica et son frère revinrent sur le terrain en riant. Les deux équipes étaient en place et Jessica rejoignit son poste en milieu offensif.

« Honneur aux dames ! » dit Rivaul en donnant le ballon aux filles.

« Et après on dit que la galanterie n'est plus de ce monde ! » s'extasia Jessica.

Les filles éclatèrent de rire devant la réplique du numéro huit. Julia et Sophia se placèrent au rond central et attendirent le coup d'envoi.

« Etant donné que vous avez un match dans pas longtemps, on va vous ménager ! » leur dit Rivaul.

« Je ne fais pas la différence entre un match d'entraînement et un match officiel ! » répliqua Sophia.

Rivaul sourit.

« Je les ai déjà vu jouer à la télé mais j'ai hâte de les voir à l'œuvre de mes propres yeux ! » pensa Rivaul.

Coup de sifflet.

Julia fit une passe à Sophia qui contrôla le ballon parfaitement. Elle jeta un regard amusé à Rivaul et Alberto qui s'approchaient d'elle, mais elle leur tourna le dos et fit une passe à la défense française.

« Quoi ? Pourquoi elle fait ça ? » s'étonna Rivaul en stoppant sa course.

Le ballon avait atterrit dans les pieds de Valérie Sénac. C'est elle qui dirige la défense de l'équipe de France et qui déstabilise les joueurs adverses. Sophia passa devant Rivaul et Alberto sans aucune gêne, et la défense commença à jouer. Jessica attrapa le ballon que Valérie lui lança et partit à l'attaque, mais elle fut stoppée par Clemente, qui lui fit sa prise spéciale.

« Bien joué Clemente ! » dit Gonzales.

« Hum, la prise du serpent ! J'aurais dû m'en douter ! » pensa Jessica.

« Grave erreur ! » pensa Pteni depuis le banc.

Jessica se débattit légèrement, puis elle jeta un œil rapide à Jenny, qui approchait vers elle et échappait au marquage de Bernard. Jessica fit rebondir le ballon sur son pied et fit une passe à Jenny qui réceptionna le ballon.

« Impossible ! » s'écria Olivier.

Jessica se dégagea de l'emprise de Clemente et suivit sa partenaire. Sur le banc, Pteni souriait.

T'as fais énormément de progrès Jessica. Je suis fier de toi ! » pensa-t-il.

Rivaul et Olivier remontaient tout le terrain pour stopper Julia et Sophia tandis que Jenny et Jessica passaient les joueurs de Barcelone avec aisance.

« ALLEZ CAPITAINE, A TOI ! » cria Jenny en lançant le ballon à Sophia.

Rivaul tenta de la stopper mais Sophia réussit à prendre le ballon et un face à face commença entre les deux buteurs. Sophia réussit à passer Rivaul mais le Brésilien ne se laissa pas faire et prit appuie sur le sol pour effectuer la Défense du Sous-Marin. Sophia esquiva le tacle agilement et alors que Rivaul poursuivit l'action en relevant sa jambe pour tacler Sophia dans les airs, la capitaine de l'équipe donna le ballon à sa sœur en lui faisant une passe aérienne en effectuant un ciseau.

« Quoi ? » s'étonna Rivaul.

Julia échappa au marquage d'Olivier facilement et s'élança dans les airs pour effectuer une retournée magnifique. Le ballon termina sa course au fond des filets.

« Je rêve ou on vient de se prendre un but par des filles ? » demanda Clemente.

Alors que les joueurs de Barcelone n'en revenaient pas, les filles fêtaient leur but comme il se doit.

« Et un premier but pour les Françaises ! » s'écria Jessica en tapant dans les mains de Jenny.

Elles terminèrent leur échange en se donnant un coup de hanche.

« Prêt pour le deuxième round ? » demanda Sophia en souriant.

« Elles ne manquent pas d'énergie ces filles ! » pensa Rivaul.

La suite du match reprit et les garçons montèrent à l'attaque assez, facilement.

« Hum, elles font exprès de les laisser passer ! » pensa Pteni.

« Pourquoi elles ne régisse pas ? » s'étonna Rivaul.

Rivaul se prépara à tirer mais il fut déstabiliser par l'attitude de Camilla. Celle-ci restait sereine et elle souriait.

« Je rêve ou quoi ? Elle sourit ? » pensa Rivaul.

Rivaul tira de toutes ses forces mais, Camilla le stoppa.

« Ce n'est pas possible ! » s'étrangla l'Aigle Catalan.

Camilla relança le ballon de toutes ses forces et Sophia le récupéra. Arrivée en dehors de la surface de réparation, elle arma son pied droit et décocha un tir foudroyant qui scotcha le goal sur place, laissant le ballon filer dans les buts.

« C'est incroyable ! » soupira Bernard.

Fin de l'entraînement.

Les filles se changeaient dans les vestiaires tandis que les garçons étaient déjà prêts et patientaient à l'accueil.

« Alors les gars, comment vous les trouvez nos invités ? » les charria Pteni.

« Infatigables ! » souffla Alberto.

« Vous vous êtes fait battre par des filles ! » se moqua Pteni.

« Au moins, toi, t'as été malin. T'es resté sur le banc de touche. » dit Rivaul.

Pteni éclata de rire et au même moment, la voix des filles se fit entendre.

« Jess, si ton frère te voit dans cette tenue, je ne donne pas cher de ta peau. » fit la voix de Jenny.

« Je ne suis plus un bébé et puis, j'ai porté bien pire ! » fit Jessica.

Jessica fut la première à se montrer, et Pteni s'étrangla.

« Jess, c'est quoi ça ? » demanda Pteni.

« Ben quoi ? Ça me va bien je trouve ! » répondit-elle en lui tirant la langue.

Elle portait une mini-jupe noire avec un chemisier serré blanc et des bottes noires qui remontaient jusqu'aux genoux.

« Jess ! » claqua Pteni.

« Décoinces-toi un peu Greg. Quand on n'est pas sur le terrain ça fait du bien de se sentir dans la peau de ce qu'on est à la base : des filles ! » contra Jessica.

« Ouais, et ce n'est pas Alcide qui s'en plaindrait ! » railla Camilla.

Les garçons avaient les yeux ronds. Camilla portait un jean taille basse, une tunique beige avec une ceinture noire au milieu et des escarpins. Elle avait laissé retomber ses boucles sur son dos. Julia arriva à son tour, tout aussi belle que ses équipières.

« J'ai été ravie de vous rencontrer les gars et je vous dis à demain. J'ai un appel important à passer. Bonne soirée ! » sautilla Julia. « Hey Olivier, je dirai à Ben que je t'ai vu. »

« Si elle n'est pas trop occupée ! » pouffa Camilla.

« Toi quand t'auras passé le cap des préliminaires avec Bastien, tu viendras me sonner les cloches ! » rétorqua Julia en se dirigeant vers la porte.

« Il faut les voir au club tous les jours. Pire que des adolescents en pleine puberté ! » s'esclaffa Jessica.

« Vous êtes dingues ! » dit Sophia.

Les filles quittèrent le club, laissant des garçons complètement choqués derrière elles.

« Je suis un peu paumé là ! » dit Alberto.

« Tu n'es pas le seul. » dit Bernard.

« C'est juste qu'elles n'aiment pas se prendre la tête en dehors des entraînements et des matches. Elles savent s'amuser ! » avoua Pteni.

C'est sur cette note chaleureuse que la journée se termina.

Le jour de la rencontre est arrivé. Alors que le stade Camp Nou est plein à craquer de supporters espagnols et français, ainsi que de l'équipe de Barcelone, les françaises ne sont pas au bout de leur surprise. Comme l'avait prédit Sophia, un changement dans l'équipe espagnole a été effectué. Une nouvelle gardienne de but a été sélectionnée, et elle est redoutable. Aucune des françaises n'arrivent à marquer et les deux équipes sont bien parties pour faire un match nul. Est-ce que Sophia va réussir à percer le mur espagnol ?