Titre : …Même à la Braderie ?
Auteur : ylg/malurette
Base : Le bleu est une couleur chaude
Personnages/Couple : Clémentine & Emma
Genre : gen-ish
Gradation : G / K
Légalité : propriété de Julie Maroh, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : 23, «the couple you like writing/creating content for most of all» pour Femslash February (le couple pour lequel j'aime le plus écrire de la fic)
Nombre de mots : 300
oOo
Emma prépare la Braderie avec effervescence : elle sera sur un stand Porte de Paris.
Clémentine s'en étonne un peu ;
« Les artistes peuvent y avoir une place ? parce que c'est près des antiquaires ?
- Oh, non. Ça n'est pas pour m'exposer moi personnellement, c'est pour la visibilité ! »
Car même à la Braderie, elle milite et s'est portée volontaire pour aider à tenir le stand des Flamands Roses, distribuer brochures, explications et préservatifs entre les associations humanitaires et les partis politiques. Même s'ils étaient un peu réticents à avoir une femme en vitrine, ils préfèrent butch – ah les préjugés à démonter même en interne !
(Heureusement, Sabine n'était pas intéressée. Se montrer oui, faire le pied de grue des heures et répéter trente-six fois la même chose, non.)
Clémentine préférerait chiner quelques rues plus loin : il y a toujours des livres dans le coin. Comme elle n'a plus beaucoup le temps de lire pour se divertir, à quoi bon les acheter neufs ? elle préfère donner une deuxième chance oubliés pas cher. Et puis par là, il y a des chances qu'elle croise des amies perdues de vue depuis longtemps et en profiter pour passer un de temps avec elles.
Ou elles pourraient se prendre la journée ensemble et s'amuser à la Foire aux Manèges ?
« Oh, non, il y a bien trop de monde ! »
Même le parc de la Citadelle où elles ont passé tellement de temps à discuter de tout, de rien, du monde à refaire au début relation, avant même de réaliser qu'elles devenaient amoureuses l'une de l'autre ; est envahi des tentes des brocanteurs professionnels et ne saurait pas les accueillir pour un peu de calme.
Autant rester chez soi, à écouter la rumeur foule dehors… comme tous les samedis soirs.
