Une petite journée de vacances, et me revoilà avec une nouvelle fic ! Merci pour vos reviews qui m'ont fait plaisir comme d'habitude =)

J'espère pouvoir en poster quelques unes pendant les vacances... Bonne Lecture !


Toute la Cité avait remarqué depuis bien longtemps, enfin presque toute la Cité, seuls les deux intéressés en était encore inconscient. C'était devenu l'un des sujets favoris des habitants d'Atlantis, militaires comme scientifiques. Ils avaient mis un peu de temps avant d'oser en parler à quelqu'un, savoir si une autre personne avait aussi remarqué mais une fois que le sujet avait été abordé pour la première fois, les discussions ainsi que des paris étaient monnaie courante, en commençant par leur amis les plus proche.

Le remarquer n'avait pas été une chose difficile, passer quelques minutes dans la même pièce qu'eux suffisait pour comprendre. Une main sur une épaule qui s'éternise, un regard en direction de l'autre, un sourire quand ils se croisent dans un couloir, l'inquiétude lisible sur le visage quand l'autre était en danger… C'était flagrant, le Major Lorne était tombé amoureux de son supérieur, et le Colonel Sheppard était tombé amoureux de son second.

La plupart des femmes vivantes sur Atlantis avaient été légèrement dégouté quand elles avaient compris que deux des plus beaux hommes de la Cité était épris l'un de l'autre.

Tout le monde s'amuser à voir les deux plus hauts gradé de la Cité se tourner autour, mais ça en devenait agaçant de voir qu'ils ne se passaient rien entre eux.

Quelques jours supplémentaires passèrent sans aucun changement.

Lorne et Sheppard marchaient dans un couloir en discutant, en croisant deux autres militaires l'un deux « trébucha » projetant directement le Major entre les bras du Colonel qui le rattrapa avant qu'il ne se retrouve par terre.

« Major, je… Désolé. » déclara le jeune homme feignant d'être gêné.

« Pas de problème Lieutenant. » lui répondit le Major Lorne, avant qu'il ne se tourne vers son supérieur. « Merci Colonel. »

« Toujours là pour vous Major. » le Colonel se mordit la langue en réalisant ce qu'il venait de dire, ça n'avait rien de compromettant, mais il ne pouvait s'empêcher de penser à ce que ça pouvait impliquer dans d'autres circonstances. Lorne lui sourit et ils reprirent leur discussion et leur chemin. Sous le regard désespéré de leurs hommes.


« John ! »

« Rodney tout va bien ? »

« Oh, euh, oui. Tu n'es pas en service ce soir ? »

« Non, pourquoi ? »

« On voulait se faire un film avec l'équipe, Radek et Carson. »

« Avec plaisir. »


« Evan ? »

« Besoin de quelque chose Radek ? »

« Ce soir tu es en service ? »

« Non, pourquoi ? »

« Ca te dis un film avec Carson, et l'équipe de Sheppard ? »

« Bien sur. »

Le soir tout le monde se retrouva pour un film, Sheppard et McKay arrivèrent en premier et s'assirent sur le canapé, tout le monde suivit rapidement laissant délibérément une seule place disponible à côté du Colonel, que Lorne pris en arrivant en dernier. Alors que le film commençait tout juste McKay se mit à remuer obligeant Sheppard à se rapprocher de Lorne.

« McKay ! »

« Désolé mais j'ai laissé tomber quelque chose. »

Les deux militaires se retrouvèrent collé l'un à l'autre. Tous les deux essayés d'ignorer leur proximité en se concentrant sur le film.


Quelques jours plus tard…

Sheppard frappa à la porte des quartiers de Lorne, qui lui ouvrit rapidement.

« Je peux faire quelque chose pour vous Colonel ? » demanda t-il après avoir laissé son supérieur entrer dans ses quartiers.

« C'est vous qui vouliez me voir. »

« Euh… Quoi ? »

« Radek vient de me dire que vous vouliez me voir. »

« Il doit y avoir erreur. »

« Dans ce cas désolé de vous avoir dérangé, à demain Major. »

« Bonne soirée Colonel. »

Sheppard se dirigea vers la porte mais quand il arriva devant il fut impossible de l'ouvrir.

« Major ? Il y a un problème avec votre porte ? »

« Non, aucun pourquoi ? »

« McKay ? »

« Oui, Colonel ? »

« J'ai besoin de toi. »

« Ca ne peut pas attendre, je suis légèrement occupé là. »

« La porte des quartiers de Lorne refuse de s'ouvrir. »

« Tu va devoir attendre John, je peux pas venir pour le moment. »

« Envoie Zelenka. »

« Impossible j'ai besoin de lui. »

« Tu as bien l'un de tes scientifiques qui n'est pas occupé et qui pourrait venir régler ça. »

« John, c'est vraiment pas le moment je viens dès que possible. »

« Rodney ?... Rodney ! »

« Désolé Major mais je crois que je suis bloqué ici pour un petit moment. »

« Je préfère être bloqué avec vous dans mes quartiers, que sur un vaisseau ruche. »

« Moi aussi. » répondit Sheppard en souriant.

« Avant votre arrivé je comptais aller prendre une douche, si ça vous dérange pas. »

« Je vous en pris, faites comme si j'étais pas là. »

Faites comme si j'étais pas là… comme si c'était facile. Pensa Lorne en se dirigeant vers la salle de bain.

Sheppard entendit l'eau commencer à couler, il s'assit sur le fauteuil de Lorne et ferma les yeux résistant à l'envie d'aller le rejoindre. Quand il ouvrit les yeux, il se dit qu'il devait à tout prix s'occuper l'esprit. Il remarqua des toiles retournées contre l'un des murs, il s'en approcha et les pris pour les regarder. La Cité était représentait de différents point de vue. Un carnet de croquis posé sur le bureau l'attira, il le prit et le feuilleta. Il était en train d'observer un portrait de lui quand Lorne sortit de la salle de bain, pieds nus et une serviette sur la tête pour se sécher les cheveux. Quand la serviette disparu Sheppard sourit.

« Le coupe en pétard vous va bien Major. »

Evan sourit à son supérieur, et remarqua ce qu'il avait dans les mains. Le Colonel suivit le regard de son second : « Les dessins sont magnifiques. »

« Merci. » déclara Lorne gêné quand il vit à quelle page Sheppard se trouvait.

Mais que son second l'ai dessiné n'avait pas l'air de posé un problème à Sheppard qui reposa le carnet sur le bureau.

« Vous n'aurez pas quelque chose pour qu'on s'occupe ? »

« Pas vraiment, non. » répondit Lorne en s'asseyant sur son lit.

Sheppard repris sa place de tout à l'heure sur le fauteuil. Quelques minutes passèrent.

« Il y a quelqu'un qui vous intéresse sur Atlantis ? »

« Quoi ? »

« Allez, Lorne, on est que tous les deux coincés dans vos quartiers pour en ne sait pas combien de temps, et on est hors service. Alors je répète, y a-t-il quelqu'un qui vous intéresse sur Atlantis ? Je n'accepterais aucun mensonge. »

« Oui. » Lorne décida de répondre le plus succinctement possible.

« Qui ? »

« Je… Non. »

« Lorne… » dit Sheppard en utilisant sa voix de commandant militaire et en s'approchant de son second pour s'assoir à côté de lui.

« Vous n'aurez jamais de réponse à cette question Colonel. »

« Pourquoi ? C'est une personne sous vos ordres ? »

« Non, c'est plutôt l'inverse. » Evan eut envi de se frapper en s'entendant, Sheppard était son seul supérieur sur Atlantis.

« Je dois donc comprendre que vous parlez de moi ? »

Lorne se leva évitant tout contact visuel avec son supérieur jusqu'à ce que Sheppard se poste devant lui et passe une main sur sa joue.

« Lorne… » souffla Sheppard avant de se rapprocher et d'embrasser furtivement son second. Lorne fixa son regard dans celui de Sheppard avant de passer ses mains derrière son cou et d'embrasser son supérieur. Ni l'un ni l'autre n'entendirent la porte des quartiers s'ouvrir, mais s'écartèrent en entendant la voix de McKay :

« C'est pas trop tôt ! »

« Je pourrais dire la même chose ! » répliqua Sheppard.

« Vous avez attendu moins longtemps pour que je vienne ouvrir que nous pour que vous vous en rendiez enfin compte ! Toute la Cité est au courant depuis longtemps, vous allez faire des heureux. »

« Des heureux ? »

« Pour tous ceux qui ont pariés sur vous deux. »

Les deux militaires se regardèrent effarés.

« Bonne soirée ! » déclara McKay en repartant.

John regarda la porte se refermer, puis se tourna vers Evan, l'attrapa par le bas de sa chemise pour le ramener entre ses bras et l'embrasser de nouveau.

Le lendemain matin tout le monde savait pour les deux militaires, ils ne remarquèrent pas de réel changement dans leur comportement. La seule chose qui avait changé c'est que les principaux intéressés étaient conscients de ce qu'ils faisaient.

Fin.