Allez plus que quelques jours de 2009 et 2010 sera là, en espérant qu'elle soit mille fois mieux que celle qui vient de passer...

Twick:Merci d'avoir posté une review, au moins je sais que tu lis touujours l'histoire et donc qu'elle te plait. T'inquiète va si j'ai pas une review de toi à chaque fois j'en ferais pas un drame. mais merci quand même

Schrou:T'as vu il y a mit le temps le petit Black ^^,allez voila la suite.


Chapitre 26:

"Désirs avoués."

Résumé: D'après les règles, d'après les gens, d'après ce qui était établit, il n'en avait pas le droit. Mais d'après ce que lui pensait à ce moment précis, rien ne pouvait être contraire à ses envies. Il avait envie d'être avec elle, maintenant et il le ferait. Mais elle, que pensait-elle?

Là était toute la question car elle même l'ignorait. Que faire, que penser, face à lui et face aux gens. La guerre…qu'avait-elle fait de ce monde, qu'avait-elle fait des gens ? Où était la place de Julie parmi ces gens heureux d'être sortie de l'enfer ? Elle, à qui la guerre avait volée l'amour, elle, qui se sentait perdue quand des certains yeux noirs la déshabillaient du regard. Elle était perdue. Elle avait, au début, été heureuse qu'il lui présente ses amis. Ces personnes l'avaient véritablement touchées, mais elle s'était sentit de trop. Peut-être comme lui, car, elle le savait, il se trouvait derrière elle, elle le sentait. Elle ne l'avait même pas regardé en partant, elle n'en avait pas eu la force. Elle savait qu'elle verrait la même chose que ce qu'elle ressentait.

Le vent lui souleva les cheveux et caressa sa peau. Elle respira et crut pouvoir oublier ses problèmes grâce à la fraîcheur du vent. La fraîcheur de la nuit parvenait parfois à chasser les idées noires qu'elle avait à l'esprit. Elle aimait la nuit, elle s'y sentait si bien, si en sécurité. Elle volait ou rêver, peu importe. Elle épousait totalement le vent, elle ferma les yeux et resta là quelques instants à sentir cet air froid qui lui faisait tant de bien. Mais la brise qui soufflait alors s'arrêta et elle comprit alors que tout allait recommencer. Que ses problèmes allaient lui revenir en pleine figure et qu'elle ne pourrait rien faire pour les éviter. Elle voulait que quelque chose prolonge ce moment d'insouciance. Elle sentit alors une main dans son dos.

Ou, serait-ce, alors, quelqu'un qui pourrait lui faire croire à une illusion en prolongeant ce moment particulier ? Oui, c'était bien quelqu'un mais pas n'importe qui. C'était Black. Il était devant elle. Bien qu'elle porta des talons il la dépassait quand même. Ils n'avaient pas besoin de mots. De toute manière qu'auraient-ils bien put trouver à se dire ? Ce n'est pas de mots dont il était question, mais de tendresse entre deux êtres blessés par la guerre qui n'arrivait pas à trouver leur place parmi des gens heureux. Il avait perdu son frère, elle avait perdu Bryan. Il n'arrivait pas à retrouver la joie de vivre, elle se demandait si un jour elle retomberait amoureuse.

La main de Black se trouvait dans son dos et elle n'avait aucunement envie qu'il en soit autrement. Elle voulait restée comme cela pour l'éternité. Elle ne voulait plus penser, plus réfléchir. Il la regardait. Il ne voulait pas avoir à réfléchir. Elle eut du mal à lever les yeux vers lui pour le regarder, mais une fois qu'elle eut trouver ce courage, elle n'en fut que plus heureuse. Le regard qu'il posait sur elle la bouleversait. Elle avait chaud, froid… C'était du désir qu'elle lisait dans ses yeux. Il posa sa main sur sa joue et cela fut l'élément déclencheur. Elle fit alors ce qu'elle avait eu envie de faire durant toute la soirée depuis quelle l'avait vu. Elle se rapprocha de lui. Leur deux corps étaient collés l'un à l'autre et rien, en ce moment, n'aurait put en être autrement. Il n' y avait que eux deux et plus rien ne comptait. Elle ne baissait plus les yeux. Elle n'en avait aucune raison. La main de Black était descendue dans son cou, pour continuer sur son épaule et avait rejoint sa jumelle dans le bas du dos de Julie. Elle avait ses deux mains sur ses bras, puis autour de son cou et sous la clarté lunaire et dans le vent de décembre leurs envies avaient décidées pour eux. Leurs lèvres ne se quittaient plus. Ils avaient, désormais, complètement oubliés la fête et les mondanités. Ils ne pensaient, désormais, plus qu'au baiser de l'autre. Sirius serrait Julie dans ses bras et elle, refusait d'enlever ses mains de ses cheveux.

De loin on aurait dit d'eux qu'ils formaient un couple magnifique, de près, la plupart des gens auraient criée au scandale. Ce n'était pas le moment de parler de ça, ni d'y penser. Eux qui quelques minutes plus tôt se sentaient exclus d'un bonheur qu'ils ne comprenaient pas et ne partageaient pas, venaient de trouver en l'autre un semblant de bien être intérieur. C'est mon élève, c'est mon professeur, et alors…

Ce soir là, dans le parc de la somptueuse demeure des Scott, il n'y avait qu'un homme et une femme, que Sirius et Julie. Pourquoi avait-il cédé ? Pourquoi avait-elle cédé ? Nul ne le sut et ne le saura. L'histoire en a-t-elle voulut ainsi ? Qu'est-ce que tout cela pourrait bien changer ?

Non sans cesser de l'embrasser, il l'a prit dans ses bras et partit s'asseoir sur un banc à l'abri des regards. Elle frissonna de bien être dans ses bras et lui, crut que cela était de froid et lui mit, alors, sa veste sur les épaules. Elle se serra contre lui de peur qu'il s'en aille. Mais ce que Julie ignorait était qu'il n'avait aucune envie de s'en aller. Il la regarda, comme elle était belle. Elle était assise à côté de lui, les jambes sur les siennes. Il écarta ses cheveux d'un côté de son visage. Les yeux de Julie brillaient. C'était la plus belle chose qu'il lui avait été donné de voir depuis bien longtemps.

Elle ne croyait pas à ce qui passait. Tout allait bientôt s'arrêter, elle devait être en train de rêver. Il n' y avait pas d'autres explications à ce qui était en train de se passer entre elle et Black. Elle était heureuse. Ce baiser de Black l'avait transporté, elle aurait put gravir des montagnes. Les images tournaient en boucles dans sa tête, tout était parfait. Quel bonheur d'être dans ses bras. Elle avait totalement oublié où elle se trouvait et pourquoi. Il n'était même pas certain qu'elle se rappelle de la date d'aujourd'hui. Elle était dans ses bras et c'était tout ce qui comptait pour elle. Elle ne pouvait s'empêcher de le regarder et de vouloir à tout prix retrouver dans son regard cette lueur de désir qu'elle avait vu il y a quelques instants. Elle la retrouvait à chaque fois et au fond d'elle, pria pour que cela soit ainsi pour les temps à venir. Lorsqu'elle sentait ses lèvres sur les siennes, elle avait envie de l'aimer. De lui donner cet amour, cette tendresse qu'il avait perdu et ne parvenait pas à retrouver. Elle voulait être celle qui lui redonnerait le goût de vivre.

Il ne pouvait déjà plus se passer de ses lèvres, alors que bien d'autres jeunes femmes auraient tout fait pour être à sa place, à elle. Mais lui ne voulait qu'elle, du moins en ce moment précis. Il aimait l'étincelle de ses yeux et voulut qu'elle ait toujours ce regard pour lui. Il aimait son corps, son visage, son parfum… Il aimait tout d'elle et oubliait qui elle était dès qu'elle se trouvait trop près de lui. Elle se calla dans ses bras et ils restèrent ainsi un certain moment. Ils n'avaient pas besoin de plus, du moins pour le moment. Ils étaient dans les bras l'un de l'autre.

Ils avaient parlé, ils s'étaient embrassés, elle l'avait tutoyé, lui aussi. Cela leur avait parrut bizarre mais continuez à se vouvoyer, aux vues de ce qu'il se passait, paraissait inapproprié.

« J'aimerais que cette soirée ne finisse jamais.

-Si seulement ce que tu dis pouvait être vrai. Ce soir on va se séparer et dans une semaine je te reverrais en cours. Dans une semaine cette soirée ne sera plus qu'un souvenir.

-Elle ne peut pas être autre chose n'est-ce pas ? »

La question était détournée, brillamment enjolivée, mais était celle qu'il fallait, à ce moment là, quelle qu'en soit la réponse.


Mouah mouah mouah (rire sadique).... Allez allez gamberger, va-t-il dire OUI ou NON????? A bientôt.