Hello ! Chose promise chose due ! Un nouveau chapitre rien que pour vous ! J'espère que vous aimerez, bonne lecture
CHAPITRE 25
DECOURAGEMENT MORAL
Raiponce accourut à l'infirmerie dès qu'elle apprit ce qui c'était passé. Elle buta contre Jack qui sortait.
_ Oh Jack, qu'est-ce qui ce passe ? Qui est blessé ? Vous les avez retrouvés ? Et Noirceur ?
_ Doucement ! S'exclama Jack en riant, croulant sous les questions. Tout d'abord, oui, on les a retrouvés, ensuite euh, on ne va pas voir poil de carotte pendant un petit bout de temps parce que … ben … elle est à Ste Mangouste, avoua-t-il à contre cœur.
Jack avait beau déclarer la guerre à Merida à chaque fois qu'il la voyait, il l'aimait bien cette fille. Sans elle, la bande était incomplète, il manquait une partie principale et fondamentale. Se dire qu'à cause d'un horrible et inimaginable crétin abominable elle avait peut être un risque de mourir. Cela, il n'osait l'avouer à Raiponce, elle l'apprendrait bien assez tôt. Harold était dans un état pitoyable. Il avait des plaies plus ou moins graves sur tout le corps. Lui même n'était guerre mieux mais rien que de penser à l'infirmerie bondée avec une épidémie de gastro en plus des blessés, il préférait fuir à toutes jambes.
_ A Ste Mangouste ? Mais, c'est grave ou …
_ Tu veux dire, est-ce qu'elle à des chances de survivre ? Demanda Jack
Raiponce aquiesça en silence. Ce qu'allait lui répondre Jack, elle en avait une vague idée, mais n'osait regarder la vérité en face.
_ Peu, répondit le jeune homme en soupirant
_ Tu veux dire qu'elle va …
_ Il y a des chances, à moins qu'ils ne fassent un miracle
_ Et les autres ? Demanda craintivement la jeune fille au bord des larmes
_ Flynn a de belles bosses, Elsa se débat et hurle qu'elle veut partir, elle a dut perdre quelques neurones mais bon. Harold est transformé en schtroumpfs avec tous les bleus qu'il a et arbore de très jolies plaies mais à part ça.
_ Et toi, comment tu vas ? Demanda doucement la blondinette en levant ses beaux yeux verts sur Jack
Et à sa grande surprise, Jack éclata en sanglots. Des sanglots convulsifs qui le secouaient de toutes parts. Pour lui, c'était presque un échec. Tant de blessés, tant de douleur pour une simple mission de libération. Il rageait en lui même de s'être laissé surprendre par Noirceur. Comment avait-il put croire une seule minute que Noirceur se laisserait si facilement voler la vedette ? Avait-il pût être aussi naïf que ça et mettre la vie de ses amis en danger ? Il s'en voulait amèrement pour ça, il n'arrivait même plus à se croire sorcier. Tout ça n'était qu'une mascarade lamentable, et il ne voulait plus y participer. Laissant Raiponce dans le couloir, il courut en direction des dortoirs. Là, empli d'une rage immense envers lui même, il entreprit de rassembler ses affaires dans sa valise. Il s'emmitoufla dans son manteau et s'apprêtait à sortir quand il vit Raiponce, sur le pas de la porte. Elle le regardait d'un drôle d'air mais il ne s'en préoccupa pas. Il la bouscula et sortit. Arrivé dans la salle commune, il l'entendit lui lancer :
_ Je ne te croyais pas comme ça !
Furieux, il se tourna vers la jeune fille qui l'avait suivie :
_ Ah oui ? Et tu me croyais comment ? Vas-y, je t'écoute !
_ Je ne pensais pas que pour une défaite tu serais prêt à tout abandonner. Tu fais exactement ce que veut Noirceur ! Je ne pensais pas qu'un jour tu abandonnerais tout par seul prétexte que tu te sentais misérable et nul ! Je pensais au contraire que tu te relèverais de cet échec plus grand et plus fort ! Que tu pourrais nous redonner à tous du courage ! Pour une fois dans ma vie, je vais te dire, tu me déçois terriblement !
_ Tu ferais quoi à ma place, hein ? Tu sauterais de joie ? Tu pourrais te regarder en face en te disant que par ta faute des gens risques de mourir ? Moi pas, c'est pour ça que j'arrète. Désolé de te décevoir, princesse, mais je vois la réalité en face ! Je ne la regarde pas en la colorant en rose et en voyant des papillons partout !
_ Comment oses-tu ! S'insurgea Raiponce. Tu es vraiment injuste ! Je n'ai pas eut la même vie que toi ! Je viens d'apprendre le vrai nom de mes parents figure toi, et je ne suis pas celle que je croyais ! Effectivement j'essaye de voir la vie du bon côté, mais parce que ça m'aide à avoir du courage ! Parce que figure toi, monsieur l'imbécile, que maintenant que toute ma vie est remise en question, je dois me reconstruire et oublier mon passé qui n'était qu'une pièce de théâtre ! Et en plus, je dois me battre contre un illuminé qui menace de détruire la vie de beaucoup de monde, si en plus tu commence à baisser les bras, où iras le monde !
Jack ne répondit rien, méditant les paroles de son amie. Cette dernière, exaspérée et en larmes, s'enfuit dans les couloirs, laissant le jeune homme dans le silence. Celui-ci s'assit sur un des fauteuils après avoir lâché sa valise lourdement au sol. Il resta longtemps plongé dans ses réflexions. Il se remémora les paroles qu'avait prononçées la jeune fille. Elle avait raison. Il n'était qu'un imbécile. Il avait fait des erreurs, soit, maintenant, il devait les assumer. Il se leva avec plus de détermination que jamais et partit à la recherche de Raiponce.
Il ne fut pas long à la trouver. Elle s'était réfugiée comme à l'ordinaire dans les jardins. Elle pleurait doucement, comme pour ne pas déranger l'endroit où elle se trouvait. Il posa une main sur son épaule. La jeune fille tresaillit et se leva promptement. Elle avait un air de défi.
_ Tu n'es pas encore parti ? Demanda-t-elle rudement
_ Je ne pars pas. Je m'excuse Raiponce, je me suis conduit comme le dernier des imbéciles, je te demande pardon. Tu m'excuses ?
_ Bien sûr, gros bêta ! Mais tu arrête de te décourager comme ça, t'es vraiment idiot quand tu fais ça !
_ Bien chef ! On va voir les autres ?
_ Oui ! Avec un peu de chances, on pourra aussi avoir des nouvelles de Meri !
Ils s'élançèrent vers l'infirmerie. Mme Pomfresh avait enrayé l'épidémie grâce à une de ses mystérieuses potions et il ne restait plus que les blessés de l'aventure. Ceux-ci ne demandaient qu'à sortir mais l'infirmière, têtue comme une mule, ne voulait pas en entendre un mot. Quand elle vit Jack et Raiponce débarquer dans son royaume, elle attrappa le jeune homme par sa capuche et le mit de force au lit, ce qui ne fut pas bien difficile car Jack, ne comprenant pas ce qui lui arrivait, ne se débattit pas
_ Voilà ! Maintenant tout le monde se tient tranquille jusqu'à demain ! Regardez moi toutes ces plaies et ces bleus ! Par la barbe de Merlin ! Je vous jure que si vous filez à l'anglaise ce soir, je vous scotcherais aux lits ! Seignuer, mais dans quel état êtes vous ! Avalez vos potions sans piper ou je vous les fait boire de force !
Raiponce, timidement, était restée à l'écart devant ce dragon en furie. Quand l'infirmière se fut calmée, elle osa lui demander
_ Avez-vous des nouvelles de Merida ?
_ Merida ?
_ Oui, Merida Dunbroch !
_ Elle est à Ste Mangouste dans un piteux état ! Ah je vous jure, ces jeunes me feront mourir ! Elle ne reviendra probablement pas rapidement, ça c'est sûr ! Mais, pauvre petite, les médicomages font tout ce qu'ils peuvent pour la sauver !
_ Merci
_ Pas de quoi ! Maintenant tout le monde au lit ! Et vous, Mlle Corona, je ne me trompe pas ?
_ Non, c'est bien ça, aquiesça la jeune fille
_ Si vous voulez mon avis, ça fait mieux que Gothel mais bon. Donc je disais que vous feriez mieux d'aller manger et d'aller vous coucher. Je les garde au moins jusqu'à demain matin. Allez ouste ! Du balais !
Et Raiponce fut poussée sans ménagement hors de la salle. Elle rejoignit les autres élèves dans la grande salle, mais ne put avaler quoi que ce soit. Elle partit donc se coucher, en ayanr un regard éloquant vers le lit vide de Merida avant de se fourrer dans le sien.
Le lendemain, Raiponce courut à l'infirmerie dès qu'elle fut debout. Elle déboula dans la pièce et tous la regardèrent. Harold, assit sur son lit, tenait une lettre à la main. Il leva les yeux sur elle et ne prononça que ce nom :
_ Merida...
Et voilà ! Je suis sadique ? Ne vous tourmentez pas, la suite devrait arriver ce week-end. Mais il n'est pas dit que notre Meri sera sauvée. Je vous laisse la surprise. À plus tard ! Mais pitié, des REVIEWS ! S'il vous plaît !
