Titre de la fiction : Double vie
Auteur : Azerty au rapport
Beta lectrice : Sermina
Genre : Yaoi - romance-humour-hors univers
Disclaimer : Les personnages du manga Naruto sont l'oeuvre de Masashi Kishimoto, l'univers et Annia sont de moi. Quand aux quatre folles, elles n'appartiennent qu'à elles même.
GOMEN !! O.O Je me suis rendu compte ce matin que le chapitre que j'avais corrigé hier était resté dans la partie document du site et que j'avais … complètement oublié de le publier ! Bon, ben ça fait que vous aurez deux chapitres pour le prix d'un aujourd'hui ! XD
Réponse aux coms
Pour le code Shine, ce n'est pas difficile à trouver en faite : il suffit de procéder à l'envers. Tu prend cafétéria, et tu essais de faire d'autres mots avec : être, et fac. Vu l'endroit où ils se trouvaient, je me suis dit que le mot fac pouvait être au début d'une affiche, et puisque sasu et naru parlaient souvent de poèmes, j'ai décidé qu'être serait un faux titre et j'ai créé les vers en conséquent. Restait A.I., que j'ai fichu en initial pour m'en débarrasser ! XD
Ne meurt pas flanelle-hime, les choses sérieuses commencent seulement ! Et désolée, mais c'est surtout Naruto et Hinata qui vont souffrir !
La glaçon n'est plus si froid que ça hein Kamirya ? XD
(Toute rouge) Sérieux ina, c'est pas bon pour mes chevilles tout ce que tu me dis là !! Merci beaucoup pour tes encouragement ! :)
Chapitre 25 : Questionnement.
Quelques clarification pour être sûr de ne perdre personne : Sasuke tue Deidara et cache le corps derrière les poubelles. Hors il apprend soudain qu'un certain Tobi aime fouiller dans les détritus et prend peur : Et si il trouvait le cadavre ?
Sasuke restait tétanisé, le regard fixe, tous muscles tendus.
- Je peux vous aider ?
- Je sortais juste prendre l'air, je ne me sens pas très bien, répondit le brun au tac au tac.
Ne pas se retourner, ne pas montrer son visage : au cas où ça dégénérait, ça serait toujours ça de gagné. Il simula un léger vertige, assez discret pour être crédible. Mais visiblement l'autre ne se laissa pas prendre au jeu.
- Oh, moi je croyais que vous étiez venu chercher le cadavre de mon collègue Deidara. Désolé, je me suis trompé !
Chance de paraître innocent : 0.004 pour cent.
Traduction : ON SE BARRE !
L'Uchiwa s'élança d'un seul coup, bondissant en avant à une vitesse époustouflante et se précipita vers la porte la plus proche sans tourner une seule fois sa face vers son interlocuteur. Déjà, Tobi s'était mis à crier de toute la puissance de ses poumons, appelant ses camarades d'une voix si forte et si aigue qu'on la perçu même dans la salle principale du Hot club, malgré la musique assourdissante. Mais il ne se contenta pas de ça, et le reste fut sensiblement plus impressionnant : il s'était lancé à la poursuite du meurtrier, tirant un revolver chargé de la poche intérieure de sa veste. Un coup de feu retenti dans le quartier endormi, résonnant sur les façades blafardes comme un coup de tonnerre. L'impacte de la balle fit voler quelques fragments de crépis et de bétons qui frôlèrent la joue du fuyard avec la douceur d'une promesse de mort. Ça tournait mal. Vraiment très mal.
Il s'enfonça dans un étroit couloir et bifurqua tout de suite à droite, montant quatre à quatre les marches d'un petit escalier de bois. Il avait étudié les plans du club par cœur, et savait exactement quoi faire. Les sept pièces là-haut, il n'avait aucune idée de ce qu'elles contenaient mais c'est le vieil escalier de secours, au bout du couloir, qui l'intéressait. Il déboula sur le palier alors que des cris commençaient à résonner dans tout le bâtiment tandis que la panique due au coup de feu se propageait dans les salles et que l'écho des pas de Tobi retentissait entre les murs étroits, derrière lui. Sasuke fonça d'un seul bond vers la petite fenêtre, arracha presque la poignée tant il tira fort mais prit la peine de jeter un coup d'œil au dehors avant de se précipiter vers sur la structure de fer rouillée. Heureusement : au pied de la sortie de secours branlante se tenaient deux hommes en costumes noirs qui surveillaient toutes les issues à la recherche du fuyard. Il ne pouvait pas sortir par là. Un grand bruit suivit d'un magnifique juron l'avertirent que le fouilleur de poubelles venait de se casser la figure sur les marches de bois, lui accordant quelques secondes de répit. Pas assez pour faire marche arrière.
Il se retourna dès qu'il entendit le claquement juste à côté de lui mais n'eu le temps de voir qu'un pan de porte marqué d'un petit 7 doré qui s'ouvrait brusquement. Une main le saisit par l'épaule et l'entraîna sans douceur vers l'arrière, l'envoyant valser avec l'élan dans le fond de la pièce adjacente. Et alors qu'une penderie toute entière s'effondrait sur lui, il vit le battant se refermer violement. Un hurlement de douleur retentit dans le couloir lorsque le bois pinça le poignet que Tobi avait placé sur son chemin pour le maintenir entrouvert.
- Mais qu'est ce que … ? QUI VOUS A PERMIS DE METRE UN SEUL ORTEIL DANS MA CHAMBRE ?? COMBIENT DE FOIS JE DEVRAIS REPETER QUE JE NE SUIS PAS UNE PUTAIN ! HENTAI ! SALE PORC LIBIDINEUX ! SORT DE CHEZ MOI TOUT DE SUITE !
Et le propriétaire de lieux hurlait, cognant sans vergogne le coin de la porte sur tout ce qui osait pénétrer son espace personnel. Finalement, avec un dernier glapissement de douleur, l'intrus lâcha prise en serrant sa main endolorie contre lui. Des voix retentirent près de lui :
- Tu l'as trouvé ?
- Non, je voulais chercher dans cette pièce mais un fou furieux a essayé de m'amputer !
- Mais c'est toi qui es complètement cinglé !! T'es rentré dans la chambre de Kyuubi ! Celui là il a des fesses à tenter le diable mais des réactions de vierge effarouchée croisée avec une vieille fille frigide coincée dans son illustre manoir avec soixante-huit chats ! (oui oui, y'a des membres de l'Akatsuki qui on des expressions aussi bidons que ça )
- Mais il faut quand même chercher partout !
- Ne t'inquiète pas : si ce salop a ne serait ce que pensé à frôler cette porte, il est déjà mort à l'heure qu'il est !
Mort de chaud oui ! Et alors qu'il entendait les voix s'éloigner vers la chambre suivante, Sasuke tenta à grand peine de se sortir de l'amoncellement de vêtements dans lesquels il était enchevêtré. Du coin de l'œil il vit son amant se pencher en avant et ramasser un objet qui, dans la précipitation, était tombé là. Et se retournant vers son beau et dangereux corbeau, porteur de mort, l'Uzumaki souffla :
- Est-ce que tu peux m'expliquer ça ?
Dans sa main, il tenait un neuf millimètre. Il manquait une balle dans le chargeur.
Là je vais faire quelque chose qui va s'en doute me valoir quelles menaces de mort : je vais changer de sujet.
Ce même lundi un peu plus tôt, et plus exactement à 16H12, dans les rues commerciales de Konoha :
Les étudiants peu studieux avaient tous pris l'habitude, en sortant de cours, de se réfugier quelques heures des les salles obscures du centre ville, usant à outrance de toutes sortes de réductions. Kiba, d'ailleurs, y passait le plus clair de son temps libre. Lorsque leur professeur avait commencé à plier bagage, il avait donc bien évidemment proposé à toute sa bande de retourner voir le nouveau Survivivor 3685 une énième fois. Mais tous se défilaient un à un, se trouvant n'importe quelle excuse pour ne pas visionner encore et encore la magnifique résurrection de la petite amie siliconée du héros. Il se tourna vers Hinata et supplia :
- Mais toi, tu veux bien venir avec moi hein ?
- …
Et avant qu'elle ait trouvé le courage d'articuler deux mots, il la saisit par le bras et l'entraîna joyeusement à sa suite en rajoutant :
- Génial ! Tu vas voir, tu vas a-do-rer ! Surtout quand le big méchant se fait trancher la tête mais que la super mutation lui permet de se battre encore jusqu'à ce que son clone surgisse des tréfonds de son passé pour reprendre son noir combat !
Totalement intoxiqué … Toujours est il qu'il partait en plein résumé du film lorsqu'il fut brutalement retenu vers l'arrière par sa jeune otage. Se retournant, il se rendit compte qu'Hinata mode rouge (non pas tomate mais magma en fusion) ne s'était pas arrêté de son plein gré (déjà qu'elle n'avançait pas de sa propre volonté … la pauvre !). De l'autre côté, la tenant également par la manche, un jeune homme aux yeux de glace qu'il avait déjà vu tourner autour du beau petit ange le foudroyait du regard.
- Je ne crois pas qu'elle t'ait répondu « oui », souffla t'il d'une voix tranchante comme l'acier.
- Je peux savoir de quoi tu te mêles ?
- Je suis son cousin, répondit l'autre comme si c'était une explication suffisante.
Maintenant qu'on lui disait, le jeune chiot remarquait une certaine ressemblance (pour ne pas dire une ressemblance certaine) entre ces deux personnes là. Le sens de l'observation de ce garçon était malheureusement très peu développé, et son intellect tout autant. Toujours est il qu'il avait la colère facile, et cet empêcheur au monde de tourner en rond allait bientôt s'en rendre compte !
- Je ne vois pas en quoi ça change quelque chose ! Elle est majeur non ? Elle a le droit de décider de ce qu'elle veut faire ! Allez vient Hinata, on y va.
Et il resserra sèchement sa prise. Mais de son côté, l'autre fit de même.
- Justement, répliqua t'il, elle doit faire ce qui lui plait et non pas ce que toi tu veux qu'elle face ! Tu ne vois pas qu'elle n'a aucune envie de te suivre ?
Et il l'attira un peu plus à lui.
- D'une façon ou d'une autre, ce ne sont pas tes affaires !
Disant cela, Kiba attrapa l'épaule de la jeune fille et essaya de l'arracher à l'emprise du brun d'un coup sec.
- J'ai une dette envers elle, et je veillerais à son bonheur tant que je n'aurais pas su la rembourser !
- Mais bon sens je veux juste qu'on aille s'amuser un peu !
- C'est hors de question !
Résulta des courses, le petit ange au bord de l'évanouissement passa deux heures sur un siège de cinéma, encadrée par deux beaux garçons qui passaient leur temps à se lancer des regards assassins.
Kiba ignorait lui-même pourquoi il avait insisté comme ça. Peut être parce qu'il trouvait la jeune Hyuuga bien plus belle qu'il ne voulait bien se l'avouer… Il n'y avait pas prêté attention au début, tant elle était douée pour se recroqueviller sur elle-même et disparaître, mais quand il l'avait vu rougir pour un rien, ses grands yeux de givre plaqués sur le sol et ses doigts de tapotant nerveusement, il n'avait pu que la trouver adorable. Et bien oui, Hinata lui plaisait ! Pas qu'un peu en plus ! Et maintenant voila qu'un cousin mère poule venait encore compliquer les choses ! Il ne les lâchait pas d'une semelle, restant planté à la droite de la jeune fille rouge dans un silence aussi stoïque que pesant. Enfin, ça s'était avant que le sujet de « qui va la raccompagner ? » n'entre sur la table. Là ce fut une guerre ouverte, un vrai champ de bataille en pleine rue. Le pauvre ange faillit mourir de honte et de gêne. Et comme la nuit tombait, cette dernière osa demander d'une voix faible si elle pouvait rentrer seule. Pour la première fois les deux garçons furent immédiatement du même avis : NON !
Au final ils la raccompagnèrent tous les deux en essayant de ne pas s'étriper en chemin.
Ils mirent une vingtaine de minutes à rallier les portes de l'orphelinat et puisqu'il se faisait tard, la jeune fille proposa de rester un peu, histoire de se réchauffer deux minutes. Neji hésitait, près à décliner l'invitation lorsque son rival accepta d'une voix enjouée. Ses doutes s'envolèrent d'un seul coup et il coupa la route au jeune chien pour entrer le premier.
Plus surprotecteur, tu meurs !
Aussitôt la porte franchie, une horde de marmots survoltés les assaillit.
- Qu'est ce que … ? sursauta Kiba.
Ne vous l'avais je pas dis ? Ce dernier n'avait jamais été attentif, et il n'avait bien évidement pas remarqué la petite plaque « orphelinat de Konoha » sur le portail d'entrée. Mais il n'était pas bête, du moins pas autant qu'il le laissait paraître. Il comprit bien vite. Son regard interrogateur se porta alors sur Hinata. La jeune fille ne s'en aperçu pas, trop occupée à répondre aux petits pensionnaires qui la sollicitaient de tous côtés, distribuant les sourires francs et les caresses légères sur les mèches en bataille. Neji par contre, semblait aussi mal à l'aise que lui. Les gamins lui tiraient les manches en l'appelant par son prénom et en lui demandant de jouer avec eux.
- Toi aussi t'es un ami d'Hinata-chan ? demanda une petite voix près de lui.
- Euh … oui ! Salut moi c'est Kiba !
- T'as l'air bête !
Et oui, la vérité sort toujours de la bouche des enfants !
- Hinata …, commença le jeune homme sans y prêter attention, elle vit ici ?
- Hum hum, acquiesça le bout de chou. C'est Naruto-sensei qui nous l'a apporté la semaine dernière.
Le jeune chien laissa échapper un soupir de soulagement. Un instant il avait cru que son ange était orphelin. Un pincement au cœur le prit lorsqu'il réalisa qu'il avait complètement obstrué le fait que son meilleur ami, lui, l'était réellement. Naruto ne se plaignait jamais …
Mais pour ce qui était de son lien avec la petite brune, il allait falloir que l'Inuzuka se renseigne ! D'après ce qu'il avait vu, le blondinet était déjà casé mais ce n'était pas une raison ! Une fillette le tira de ses réflexions en lui lançant son ballon en pleine figure.
Fin du chapitre 25 : Questionnement.
Sasuke (l'air contant, essuie son katana).
Naruto : Qu'est ce que tu as ?
Sasuke : Rien, je me suis juste fait plaisir !
Naruto : C'est-à-dire ? o.O
Sasuke : J'ai découpé l'auteur en rondelles.
Naruto : cool ! … A non pas cool !! Qui c'est qui va écrire la suite maintenant ?
Sasuke : T'inquiète pas, elle respire encore. Mais tout juste !
