Oha-yooo ! ヾ(*゚▽゚*)ノ
Je remercie tout le monde pour vos merveilleux review ! Aussi je tiens à m'excuser auprès du site car j'avais juste pas vu qu'il fallait accepter les review des gens qui n'ont pas de compte pour les validés (≧▽≦)ゞ J'étais donc bien trop con et j'ai réussi à trouvé la solution ! Merci aux lecteurs silencieux également ce suivre mon histoire ! Je peux vous voir depuis le nombre de vues et je dois avouer être toujours aussi impressionnée, merci beaucoup !
(Update: j'avais mit "un brun de toilette" et j'ai explosé de rire (≧▽≦) J'ai corrigé mais il reste encore beaucoup à faire )
Sur ce, je vais vous laisser savourer ce chapitre que je poste à 5h30 du mat (≧▽≦) et vous souhaite un bon grignotage~ ( ・∀・)ノ
- S'il vous plaît !
La taverne entière se tourna vers un homme truculent qui était monté sur sa chaise pour s'adresser à la salle. L'endroit n'était pas très grand et on pouvait se douter que la vaisselle se faisait à la salive, mais l'ambiance était assez entraînante. Clients comme employés s'étaient donc tournés vers cet étrange personnage en tenu de citadin, époustouflant les paysans de la richesse de ses bijoux. Il portait les cheveux long, ondulé, accompagné d'un nain, une femme métis à la beauté rare, un homme encapuchonné et un autre baraqué qui veillait deux enfants à côté de lui.
Les aventuriers s'étaient arrêtés dans une bourgade pour leur petite fête. Ils auraient dû être à Argahn à l'heure actuelle, mais la rencontre avec une troupe de mercenaires coriaces les avait grandement retardé sur la route. Heureusement, ce ne fut qu'une formalité et ils purent, après avoir mit à sac l'organisme, repartir. Ce ne fut pas inutile puisqu'un baron autoproclamé les convoqua suite à leurs actes pour les récompenser. Le dirigeant traquait les vermines depuis un moment mais n'avait perdu que des hommes. Le groupe fut donc ravis de ce détour malgré le temps que ça leur avait prit, comptant inlassablement la belle quantité l'or en quittant les lieux.
Comme l'entrée en automne indiquait la date actuelle, et la montre du demi-diable, le jour, ils avaient décidé de s'arrêter dans ce hameau pour la nuit. Ce n'était pas de premier choix, mais au moins, ils pourront faire leurs festivités dignement.
- Ce soir, nous avons deux grands événements digne d'être festoyé ! continua Balthazar, son orgueil flatté par l'attention entière porté sur lui. Premièrement, notre ami nain a pris une année de plus il y a deux jours !
Il se mit à hurler en frappant la table du pied, encourageant toutes les personnes présentes dans la salle à l'imiter. Son humeur festive ainsi que celle du groupe emportait les autres, les musiciens leur promettant de faire une petite improvisation pour l'occasion.
- Merci, mes braves ! s'inclina le mage. Et deuxièmement, il y a de cela de longues années, j'effectuais un voyage qui à bouleversé mon existence, commença-t-il à expliquer alors que la salle l'écouta, constatant qu'il était touché et tendre à l'évocation du fameux événement. J'y ai rencontré l'amour de ma vie.
Les mains du paladin, dont l'armure était cachée dans la chambre empruntée plus tôt en soirée, se crispèrent sur son verre. Il essaya de ne pas réagir, mais était toujours sensible aux déclarations de son conjoint. L'affection raffinée qu'il pouvait percevoir dans l'appellation qui le désignait vrillait ses sens et l'empêchait de réfléchir posément. Il ne pouvait que sentir son cœur battre violemment dans sa poitrine, raisonnant dans ses tympans, ses joues chauffant un peu le laissant deviner qu'elles se teintait de légère rougeur.
- Je n'aurais jamais cru qu'entre cette personne et moi ça puisse durer aussi longtemps, après tout nous étions si différent ! rit doucement Balthazar. On a juste pensé qu'on s'amuserait un peu, le temps de consommer notre jeunesse et de folâtrer. Et pourtant, une décennie plus tard, je me réveille chaque matin comme l'homme le plus heureux du Cratère. Je souhaite donc que ces jours ne s'arrêtent jamais et que je puisse ressentir éternellement cet amour que je chérirais au péril de ma vie...
Son regard s'était perdu pendant son discours. Les femmes de la salle l'applaudirent rapidement, émues par ces paroles débordantes de sa tendre passion. Rapidement, les autres personnes dans la taverne imitèrent la gente féminine et félicitèrent le mage de la longévité de son couple. Théo apprécia les compliments en silence, ne réagissant pas pour éviter les soupçons. Il s'attendit à ce que son amant se rasseye mais ce dernier fit tout le contraire, il se redressa et bomba le torse pour s'apprêter à hurler.
- Et pour fêter c'est deux événements mémorables : TOURNÉE GÉNÉRALE POUR TOUT LE MONDE !
La salle entière hurla d'enthousiasme, frappant les tables comme des fous alors que les musiciens reprenaient leur morceaux avec entrain. Grunlek explosa de rire avec Shin, disant à son ami pyromane que ce sera sa bourse qui pâtira de sa décision. Balthazar reprit sa place sur sa chaise en riant, secouant sa main en confiant que ce n'était pas bien grave et que ça en valait la peine. Il vit du coin de l'œil l'archer toucher la main d'Akela d'un geste subtile par sa sensualité, décelant le frisson de la chasseuse qui ne portait que son bandeau à la poitrine comme haut.
Avec l'ingénieur, le mage échangea un sourire complice, haussant un sourcil en se doutant que le passage à l'acte serait sûrement pour ce soir. La jeune femme ne repoussait pas son compagnon, et semblait très réceptive à ses avances. Elle avait visiblement dompté la peur que générait son désir, ce dernier apprivoisé par la douceur de Shin. Également, le couple s'envoyait des signaux profonds en s'occupant des enfants, dérivant de l'éducation et du désir d'en avoir, à la conception pure et dure. La drague et les parades de charmes qu'ils effectuaient emplissait Balthazar de nostalgie, se penchant vers Théo pour lui rappeler leurs années de début. Le guerrier souriait à l'évocation, ne se gênant pour remettre dans sa mémoire le dénouement de toutes ces simagrées.
- Allez, fit Grunlek en sortant tout le monde de ses pensées, levant sa choppe de bière. À notre vieux couple !
- Et ton année supplémentaire, l'ancêtre ! le charia le demi-diable sous les rires de tous.
- Fait attention à ce que tu dis, je peux encore te botter le train ! rit-il en trinquant.
Kaly et Liebel les imitèrent avec leur jus de pomme, renversant un peu de liquide sous leur manque de douceur. Shin sursauta, leur demandant avec un air grave de faire attention au précieux et délicieux jus dans leur verre. Sa réaction fit bien rire ses amis, mais il préféra ne pas y porter attention, ne se préoccupant que de sa bière. La soirée se passa dans une bonne humeur incroyable, une partie de carte avec leur voisin de tablé gonflant l'euphorie. L'alcool n'aida en rien à contenir les adultes et rapidement l'ivresse mauvaise de l'archer récoltât la fureur d'un des joueurs de poker. Une bagarre sur la table démarra, coupant un baiser entre le mage et le paladin. Le soldat fut particulièrement irrité d'être interrompu ainsi et s'élança pour frapper quelqu'un.
Balthazar s'éloigna en titubant un peu, attrapant la main de ses filles pour les écarter et s'accroupit à leur côté, se tenant entre elles. Il observa avec ses enfants la généralisation du combat à main nu, explosant de rire sous le spectacle qui plaisait également aux petites. En constatant qu'elles se tiraient sur la pointe des pieds, il les porta une à une pour les mettre sur le bar afin qu'elles puissent mieux voir. Kaly pointa les sauvages qui se frappaient dessus allègrement avec enthousiasme, sautillant sur place.
- Veux y aller ! Veux y aller !
- Avant, tu vas boire un peu de jus de groseille, faut des forces ma fille ! concilia son père avec sa voix déformée par l'ivresse.
Loin d'être contre, elle attrapa le verre qu'il lui donna, l'ayant prit derrière le comptoir, et le bu tranquillement. Liebel frappa dans ses mains, hilare, signant pour encourager Théo qui faisait bélier avec une table, trébuchant à cause de l'alcool troublant son équilibre. La rouquine engloutit rapidement son jus de fruit et montra fièrement le verre vide à son paternel qui sourit. Il la descendit et la retenu alors qu'elle commençait à courir.
- Attend, attend ! Tien, prend au moins une arme, quand même ! gronda-t-il doucement en donnant la petite épée en bois que Shin avait taillé pour l'enfant, la gardant toujours à sa ceinture au cas où elle avait besoin de se défouler. Et qu'est-ce qu'on dit ?
- Merci !
- Bisou !
Elle embrassa la joue que tendait son père, ce dernier s'étalant au sol par la suite en riant, et s'élança dans la mêlé en hurlant. Sa sœur, bien qu'elle ne la vit pas, l'encouragea en signant et secouant les bras en l'air. Balthazar rampa presque jusqu'au bar pour avoir un appuis afin de se relever, regardant sa progéniture frapper un homme saoul sans défense et le maîtriser parfaitement. Il posa une main sur sa poitrine, les larmes aux yeux.
- Mon bébé grandit si vite...
Emplit de fierté, il assista à la bataille. Ça, c'est ce qu'il appelait une fête : de l'alcool, une bonne rigolade avec ses amis et une grosse guerre de comptoir rafraîchissante ! Cette dernière se calma quelques minutes plus tard, laissant la salle sans dessus, dessous. Kaly revint en sautillant vers son père, brandissant son épée de bois qu'elle utilisait comme une masse. Il la félicita, heureux de la voir si épanouie après son combat déloyal. Par chance, ce pauvre homme ne se rappellera de rien le lendemain, il s'était quand même fait tenir en respect par une gamine de deux ans.
Grunlek arriva, encore débraillé avec quelques spasmes de rire, il confia au mage d'être fatigué et proposa de prendre les enfants pour la nuit. Le paternel accepta avec plaisir, un sourire en coin en regardant son amant au loin. Il était trop ivre pour repenser au baiser langoureux échangé plus tôt, de toute façon, tout le monde était dans le même état et ne s'en rappelleront point à l'aube.
Théo s'approcha, peinant un peu par sa démarche chaotique et s'écroula à moitié sur son compagnon en le plaquant contre le bar. Ils rirent en collant leur visage, échangeant un baiser désordonné, qui les rendit hilare, avant de quitter la salle ensemble. Les fêtards ne firent pas attention au couple qui allait dans leur chambre, s'embrassant passionnément une fois la porte passée. Marchant à reculons, le guerrier chuta en arrière sur le lit en butant dans un pied, le mage se faisant emporter à cause de leur étreinte, finissant allongé sur son homme. Le talons du soldat élança ce dernier d'une douleur vive à cause du coup contre le bois.
- Ah, putain ! jura-t-il. Tu vas finir par me buter !
- Oh, mais ça je l'ai déjà fait, ronronna sensuellement son amant en ondulant contre lui. En te faisant savourer la "petite mort"...
Le paladin sourit largement, reprenant le dessus pour mener la danse sulfureuse qui berça leur nuit. Ils furent malgré tout submergé par la tendresse, le mage caressant les tympans de son aimé de mots doux. Le receveur de ces délicates paroles répondit silencieusement par l'étreinte passionnée et intense, ses yeux parlant pour lui. Après l'amour, ils restèrent dans leur bras un moment, reprenant leur souffle. Prêt à s'endormir, Balthazar roula sur le côté en invitant son concubin à le suivre, appréciant qu'il l'enlace étroitement en les couvrant du draps.
- Moi aussi...
Les mots de Théo percèrent son esprit, lui faisant écarquiller les yeux alors que ses paupières s'humidifièrent. Son homme était très démonstratif, usant d'acte pour montrer ce qu'il ressentait vraiment. C'était donc la première fois que le mage entendait l'autre répondre à ses déclarations, sa surprise et son émois mettant ça sur le compte de l'alcool. Le guerrier resserra son amant contre lui, savourant sa chaleur, laissant ses pensées d'avenir à ses côtés flotter dans le silence intense de passion. Ils s'endormirent doucement, se serrant avec ferveur, un sourire aux lèvres.
Le jour passa difficilement au travers des volets mal fermés, mais le soleil du midi finit par tirer le couple de leur sommeil réparateur. Ils furent de suite accueillit par un terrible mal de crâne, grognant de douleur. Théo glissa ses mains sur leur front et fit un soin qui les apaisèrent, ne laissant qu'une ombre. Balthazar se retourna pour lui faire face et se lova contre sa gorge, soupirant d'aise. Ils restèrent tranquillement ainsi quelques minutes, émergeant de leur lourd sommeil, avant que le mage ne prenne la parole, encore enroué de fatigue.
- Je ne me rappelle de rien...
- T'es pas le seul, confia son compagnon en caressant distraitement son épaule, son bras enroulé autour et l'autre collé sous les omoplates.
- C'est dommage... Vu notre tenu, la soirée devait être intéressante..., sourit malicieusement l'érudit, sa voix pincée de lubricité.
Le paladin sourit également, soufflant d'amusement. Il savoura les quelques caresses sur ses clavicules, ne se doutant pas que son aimé se souvenait de sa réponse à ses tendre allégations. Le reste était flou, mais le demi-diable ce souvenait de ces deux petits mots qui avait retourné son cœur. Quel meilleur cadeau Théo aurait-il pu lui faire que cette exception ?
Après un baiser bercé par la paresse matinale, ils se levèrent pour faire un brin de toilette et s'habiller. Ils rejoignirent la salle principale rangée depuis la veille, accueillant leurs filles qui gambadaient partout. Balthazar remercia la tenancière d'avoir veillé sur les enfants, s'excusant des dégâts que les jeux des petites avaient causé. La femme haussa les épaules, avouant que son fils, un demi-élémentaire depuis peu, était pire catastrophe en forma sa roche partout. La nouvelle rassura les pères qui avait bien vu Liebel s'amuser sans sa capuche. Aussi, ils espéraient qu'elle tienne sa langue si jamais des membres de l'église de la lumière la questionnait. Elle semblait penser que la blanche était une demi-élémentaire, et ils préférèrent ne pas la contre-dire.
Le mage eut alors un sourire malicieux en regardant ailleurs, donnant un petit coup de coude à son conjoint qui le fixa avant de diriger ses yeux dans la même direction. Shin et Akela étaient à la table qu'ils avaient tous occupés la veille, très proche l'un de l'autre et parlant à voix basse. Leurs yeux étaient emplit de douceur et de tendresse. L'archer passait un bras dans le dos de la chasseuse, caressant du bout des doigts la hanche opposée à lui, jouant finalement avec une longue mèche noire en travers de son chemin. Tout ces éléments, ainsi que les petits rires qu'ils poussaient, trahissaient le dénouement de leur soirée. Cette pureté était candide, elle apportait une touche lumineuse et douce dans ce monde de brutes, attendrissant les spectateurs de la scène.
Théo et Balthazar s'approchèrent, rejoignant la table pour s'y asseoir et commander quelque chose à manger. Le couple en face d'eux ne se sépara pas, baissant plutôt les yeux avec un sourire un peu niais, comme deux adolescents ayant fait le mur pour se retrouver en amoureux. Le demi-diable, touché par l'attitude innocente, voulu faire un petit compliment, mais le guerrier le devança avec toute la délicatesse qui le caractérisait.
- Ah, bah, putain, c'est pas trop tôt ! J'ai faillit croire que vous alliez rentrer dans un monastère !
- Mon cœur, ricana dramatiquement son amant en attirant son attention alors que le couple dépitait. Tu peux leur laisser ces sentiments unique de ce lendemain de première fois ?
- Un mal de reins ?
- ... Laisse tomber...
- Bonjour tout le monde !
- Grun ! s'exclama l'érudit, plus enthousiaste de voir le nain. Tu tiens bien l'alcool, comme toujours ! Pas de mal de tête ?
- Non, et je me souviens de ma soirée ! Je suis d'ailleurs surpris que vous soyez tant en forme, même à midi.
- J'ai eu le droit à un soin ! nargua son ami, puéril, en tirant la langue.
- Vous deux aussi, ça à l'air d'aller, sourit l'ingénieur avec sous-entendu, le jeune couple souriant avec ce même air innocent que depuis le début de mâtiné, agaçant Théo et attendrissant les deux autres.
- On peut dire ça, répondit Akela. Quelques maux de tête mais rien de méchant.
- Hey, se relança le paladin, subitement intéressé. Son foutre il est gelé aussi ?
- Putain, Théo ! hurlèrent le nain et le mage en cœur, les concernés rougissants violemment.
- Quoi ? Vous allez pas me faire croire que personne ne s'est posé la question ! Si c'est gelé, faut apprécier !
- Par tout les enfers, je t'en prie, tais-toi, pleurnicha Balthazar en s'arrachant le visage, tirant sur ses paupières inférieures.
- Tu veux vraiment une réponse ?
Prit de court par la question d'Akela, tous se turent enla fixant. Elle vit une lueur de curiosité inassouvie dans les yeux du paladin, un sourire vicieux étirant ses lèvres.
- Ah oui, tu voudrais vraiment savoir...
Elle se leva en se délectant de la frustration visible du guerrier, prenant la main de Shin pour l'emporter avec elle. Le deux jeunes s'échangèrent un regard complice avant de commencer à partir en pouffant.
- Alors quoi ? cria Théo en levant les mains avec agacement, attendant une réponse.
- Faut que je me rafraîchisse la mémoire, rit-elle en pesant ses mots pour le rendre fou, Shin la laissant le guider avec un air tout aussi malicieux.
Ils coururent ensuite jusque dans le couloir menant au chambre pour rejoindre la leur en riant. Grunlek explosa de rire sous l'air dépité du paladin trop curieux, Balthazar ne tardant pas à le suivre dans son hilarité.
- Ah merde ! J'aurais bien aimé savoir aussi ! avoua le mage.
- Ok, se pencha le soldat en plaquant ses doigts sur la table, élaborant un plan sérieusement. On va aller dans chaque village qu'on croisera et dès qu'on retrouvera l'une de ses ex on lui posera la question !
- Tu penses sérieusement qu'elles s'en rappelleraient ? pouffa son amant, l'ingénieur secouant la tête en désespérant sur leur sort avec un sourire.
- Si jamais tu baisais avec un type qui te gèle de l'intérieur, je pense que tu t'en souviendrais !
- Pas faux... Et ça expliquerait pourquoi elles le trouvent toute si particulier, le froid doit avoir un effet aphrodisiaque, ou exotique..., réfléchit-il.
- Vous êtes sérieux ? demanda Grunlek en faisant signe à une serveuse, amusé par la réaction du couple.
- On ne sait rien des demi-élémentaires et de leur façon de coucher ! répondit Balthazar, son esprit scientifique s'agitant. Et ceux de métal, ils auraient une bite en acier, tu penses ?
- C'est ce qui s'appelle se prendre une tauler, sourit Théo.
Un silence prit place, le demi-diable et le nain regardant le militaire avec choc avant d'exploser de rire. Ils se calmèrent alors que la serveuse apportait le repas au couple, prenant la commande de Grunlek. Kaly et Liebel arrivèrent rapidement, leur estomacs les attirant vers leurs pères en train de déjeuné pour piquer dans leur assiette. Le mage commanda des douceurs pour le couple absent, se doutant qu'ils auraient un petit creux après leur étreinte matinale. Visiblement, Akela avait été totalement conquise par l'archer qui avait été à la hauteur de sa réputation, en redemandant dès le lendemain.
Balthazar était rassurés qu'elle ne soit pas bloquée en ce qui concernait le sexe et put comprendre qu'elle ait mit du temps à mettre de l'ordre dans ce qu'elle ressentait. Savoir qu'elle avait accepté de se confier à Shin lui faisait plaisir. Son ami saura parfaitement veiller à son bonheur, cela se lisait dans ses yeux. Le demi-élémentaire avait eu toute la patience du monde pour apprivoiser la sauvageonne, la calmant et l'apaisant. Il ne devait pas s'en être rendu compte, mais cette relation l'avait sauvé également, ne figeant pas ses pensées sur sa vengeance récemment accomplit. Il aurait pu resté isolé dans son monde, ressassant le passé qui l'aurait flagellé amèrement. Mais Akela avait su être présente pour lui, le prenant littéralement par la main. Les aînés de l'archer étaient donc rassurés de voir leur cadet entre de si bonne main, lui souhaitant un avenir radieux.
Une bonne demi-heure plus tard, le couple revint, les yeux encore brillant sous l'intensité précédente. Théo les foudroyèrent du regard, sachant parfaitement qu'ils refusaient toujours de lui répondre. Pour poussé le vice, Shin attrapa le verre de sa compagne et forma deux glaçons arrondit, un sourire sadique plaqué aux lèvres alors qu'il buvait en fixant son ami. Voir le paladin devenir fou comme ça fit bien rire tout le monde, sauf le concerné rongé par la curiosité. Le mage l'était également mais avait décidé de jouer plus finement, espérant avoir un indice, une piste quelconque après une inattention.
Sous l'effervescence, l'érudit reprit son rôle de père et jeta un œil sur ses enfants, comme cinq minutes avant. Son regard fut attiré par la fenêtre ouverte à l'autre bout de la salle, une lueur attirant son attention. Alors qu'il portait son verre à ses lèvres, il se figea, analysant l'étrange petite brillance au loin. Son attitude intrigua de suite Théo qui dirigea ses yeux dans la même direction, les écarquillant en même temps que son amant.
- SHIN !
Leur cri, poussé en cœur, prévenu à temps l'archer qui se déplaça immédiatement sur le côté. Le son sifflant d'une flèche se plantant dans leur table traversa la salle, les mettant tous en alerte. Les quelques clients de la salle paniquèrent un peu, comme les employés, se demandant d'où l'attaque provenait. Grunlek calma les civils, coupant court à tout mouvement de panique.
Poignard de glace en main, le demi-élémentaire bondit rapidement jusqu'à la fenêtre et examina les alentour mais ne vit rien. Le coupable devait être loin. Il revint auprès de ses amis qui fixaient le projectile, ou plus exactement ce qui était attaché autour : le cadavre d'une corneille avec les yeux crevés. C'était clairement une menace, plus encore alors que la pointe de la flèche était gravé d'une lune bruni.
Ils s'échangèrent un regard inquiet mais étaient loin d'être surpris. Ils se doutaient qu'en tuant l'un des représentants de la Lune rouge, ils allaient s'attirer les foudre des autres membres. Cela n'avait été qu'une question de temps pour qu'ils retrouvent les aventuriers responsables, mais peu avait dû réchapper à l'incendie infernal, se défendre devrait être jouable.
P.S: Psst ! Oui c'est bien la scène du dernier live~ ;p Que voulez vous, j'ai trouvé ça tellement épique que j'ai pas pu résisté de l'imaginer avec Kaly !
